« Laissons-nous conduire par Marie où qu’elle veuille »

« Laissons-nous conduire par Marie où qu’elle veuille »

Le Père Maximilien Kolbe, né en Pologne dans une famille assez pauvre mais profondément croyante, était assez turbulent jusqu’au jour où sa mère s’écrie : « Mon pauvre enfant, qu’est-ce que tu deviendras ? » 

Cette question le bouleverse. Il s’ensuit un événement fondamental qu’il avouera à sa mère : « J’ai beaucoup prié la Sainte Vierge de me dire ce que je deviendrai. Alors elle m’est apparue en tenant deux couronnes, l’une blanche et l’autre rouge. Elle m’a regardé avec amour et me les a proposées. La blanche signifie que je serai toujours pur et la rouge que je serai martyr. Je les ai acceptées toutes les deux ! » 

Le 17 février 1941, des policiers de la Gestapo se saisissent du Père Maximilien Kolbe et de quatre autres frères qu’ils emmènent d’abord à la prison polonaise de Pawiak à Varsovie. Le Père y est violemment frappé en tant que religieux et prêtre. Il écrit à ses enfants restés à Niepokalanow(1) : 

« L’Immaculée Mère très aimante, nous a toujours entourés de tendresse et veillera toujours. Laissons-nous conduire par elle, de plus en plus parfaitement où qu’elle veuille et quel que soit son bon plaisir, afin que, remplissant nos devoirs jusqu’au bout, nous puissions, par amour, sauver toutes les âmes. » Et quelques jours plus tard, le 28 mai, dans un train bondé de prisonniers, le Père arrive au camp de concentration d’Oswiecim (Auschwitz) et se voit attribuer le matricule 16670.

En juillet-août, en mesure de représailles pour l’évasion d’un prisonnier, une douzaine de détenus, dont le père Maximilien qui a volontairement pris la place d’un jeune père de famille, François Gajowniczek, sont enfermés dans le bunker souterrain du bloc 14 et condamnés à mourir de faim et de soif.

Le 14 août, le père Maximilien, dernier survivant, après avoir assisté ses compagnons dans leur agonie, est achevé par une injection d’acide dans le bras gauche. Le lendemain, 15 août, jour de l’Assomption de Marie, son corps est brûlé dans un des fours crématoires du camp.

Adapté de : L’Encyclopédie Mariale

(1) Monastère catholique polonais fondé en 1927 par saint Maximilien Kolbe. Il est situé à Terezin, à l’ouest de Varsovie

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

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