Marie m’a permis de trouver très vite un travail !

Marie m’a permis de trouver très vite un travail !

Bonjour, aujourd’hui je remercie Marie qui défait les nœuds de tout mon cœur. J’étais au chômage depuis 2018 et, dans ma tête, je ne savais pas vraiment quel travail je voulais faire réellement.

Un jour, j’ai décidé de déposer mon CV auprès d’une entreprise, pour travailler comme aide à domicile avec les personnes âgées et porteuses de handicaps, bien que je n’ai aucune expérience dans ce domaine délicat !

Alors j’ai commencé à faire la prière de Marie qui défait les nœuds : au deuxième jour de la neuvaine je prends mon petit livret pour le lire et à ce moment-là je reçois un appel de l’entreprise auprès de laquelle j’avais postulé, qui me demandait si j’étais disponible !

Quelle que soit la cause de ces « nœuds », le fait de les présenter à la Vierge Marie, notre « Maman du Ciel », permet de prendre conscience de cette situation difficile et de prier pour être guéri ou délivré de ces nœuds qui empoisonnent notre vie.

Ma réponse affirmative ne s’est pas faite attendre si bien que j’ai eu mon entretien d’embauche le jour même et dès le lendemain j’ai commencé mon travail avec les personnes âgées porteuses de handicaps. Aujourd’hui, je me sens très à l’aise dans mon travail auprès de ces personnes qui m’apportent un vrai renouvellement du cœur.

Merci à notre Maman du Ciel !

F.B.

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie m’a permis de trouver très vite un travail !

Marie m’a permis de trouver très vite un travail !

Bonjour, aujourd’hui je remercie Marie qui défait les nœuds de tout mon cœur. J’étais au chômage depuis 2018 et, dans ma tête, je ne savais pas vraiment quel travail je voulais faire réellement.

Un jour, j’ai décidé de déposer mon CV auprès d’une entreprise, pour travailler comme aide à domicile avec les personnes âgées et porteuses de handicaps, bien que je n’ai aucune expérience dans ce domaine délicat !

Alors j’ai commencé à faire la prière de Marie qui défait les nœuds : au deuxième jour de la neuvaine je prends mon petit livret pour le lire et à ce moment-là je reçois un appel de l’entreprise auprès de laquelle j’avais postulé, qui me demandait si j’étais disponible !

Quelle que soit la cause de ces « nœuds », le fait de les présenter à la Vierge Marie, notre « Maman du Ciel », permet de prendre conscience de cette situation difficile et de prier pour être guéri ou délivré de ces nœuds qui empoisonnent notre vie.

Ma réponse affirmative ne s’est pas faite attendre si bien que j’ai eu mon entretien d’embauche le jour même et dès le lendemain j’ai commencé mon travail avec les personnes âgées porteuses de handicaps. Aujourd’hui, je me sens très à l’aise dans mon travail auprès de ces personnes qui m’apportent un vrai renouvellement du cœur.

Merci à notre Maman du Ciel !

F.B.

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Prier Marie de nous délivrer

Prier Marie de nous délivrer

Dans son exhortation apostolique post-synodale Reconciliatio et paenitentia, datant du 2 décembre 1984, le saint pape Jean-Paul II parle des « blessures » actuelles, qu’elles soient individuelles ou collectives, et analyse leur fondement.

« Bien que ces déchirures apparaissent déjà fort impressionnantes à première vue, seule une observation en profondeur permet d’identifier leur racine : celle-ci se trouve dans une blessure au cœur même de l’homme. À la lumière de la foi, nous l’appelons le péché, à commencer par le péché originel que chacun porte en soi depuis sa naissance comme un héritage reçu de nos premiers parents, jusqu’au péché que chacun commet en usant de sa propre liberté (1). »

Il est cependant nécessaire de préciser que le terme de « nœud » ne recouvre pas totalement le terme de « péché » : en effet, le terme de « péché » est plus directement lié à une responsabilité, il suppose le libre consentement de celui qui le commet, alors que le terme de « nœud » est plus général et peut être assimilé à une épreuve, permise par Dieu pour nous faire grandir.

Lors de l’épisode de l’aveugle-né (Jn 9, 1-12), Jésus répond à une question de ses disciples : « Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui firent cette question : « Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ce n’est pas que lui ou ses parents aient péché ; mais c’est afin que les œuvres de Dieu soient manifestées en lui.«  »

Jésus dégage donc la responsabilité de la maladie de cet homme : il n’est pas aveugle de naissance parce que lui ou ses parents ont péché. Cet exemple nous permet de distinguer la différence entre péché et nœud, même si parfois les deux coïncident ou entretiennent un lien de cause à conséquence. On peut ainsi, pour préciser le sens du mot « nœud », dire que le péché a pour conséquence un ou plusieurs « nœuds », mais que tout nœud n’est pas forcément le résultat d’un péché.

Isabelle Rolland. Marie qui défait les nœuds. D’un “miracle conjugal” à une dévotion universelle. MDN 2022.

(1) Jean-Paul II, exhortation apostolique Reconciliatio et paenitentia, préambule.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, Épouse du Saint-Esprit

Marie, Épouse du Saint-Esprit

Sur le tableau de Marie qui défait les nœuds, au-dessus de la tête de la Vierge Marie, plane une colombe, symbole de l’Esprit Saint, qui illumine le haut du tableau d’une lumière toute céleste. Comme le dit le père Zannini (1) :

« L’Esprit Saint avec Marie devient le formateur du Verbe Incarné. Il agit sur l’âme, le cœur et la chair de la Vierge en les remplissant de tous ses dons, de toutes ses grâces, de tout son amour infini, et c’est ainsi qu’il élève ce chaste sein à la hauteur du sein du Père et qu’il prépare au Verbe ce corps immaculé que le Verbe incarné fait sien. Il acquiert sur le Fils du Père, comme homme, une autorité qu’il n’avait jamais eue auparavant. C’est en se penchant sur son humanité, en la remplissant de toute sa sainteté, en lui donnant ce baiser d’amour infini qu’il fait de l’Homme-Dieu, le Saint de Dieu (Jn 6, 29).

Et Jésus le dira lui-même : « L’Esprit Saint est sur moi parce qu’il m’a consacré par l’onction pour porter la bonne nouvelle aux pauvres » (Lc 4, 18).

C’est encore le même Esprit qui forma Jésus en Marie, qui le fit sortir de son sein et qui le fit sortir vivant du tombeau et vainqueur de la mort. Et comme l’Esprit a ressuscité Jésus, il ressuscitera tous les membres de son Église, parce que par Marie, il a obtenu puissance et juridiction sur tout le corps du Christ qui est l’Église. »

(1) Père François Zannini, « Mère admirable, priez pour nous ! », article du 31 décembre 2021 accessible en ligne sur le blog Cheminons avec Marie qui défait les nœuds, à l’adresse suivante : https://blog.gingko-editions.fr/mere-admirable-priez-pour-nous/.

Isabelle Rolland, Marie qui défait les nœuds – D’un « miracle conjugal » à une dévotion universelle, MDN 2022.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Lecture approfondie du tableau de Marie qui défait les nœuds

Lecture approfondie du tableau de Marie qui défait les nœuds

Si le tableau de Marie qui défait les nœuds suscite un tel émerveillement, ce n’est pas seulement parce qu’il est beau, mais aussi parce qu’il recèle un contenu théologique important, qui le charge d’une valeur symbolique forte et permet de guider toute prière.

Ce tableau qui fait mémoire d’une histoire singulière, puisqu’il a été conçu comme un ex-voto pour remercier d’une grâce matrimoniale reçue par un couple miraculeusement sauvé du divorce, prend une valeur d’exemplum, de modèle, pour tout homme traversant une épreuve. On appelle exemplum dans la littérature, qu’elle soit profane ou sacrée, une petite histoire, dont la forme peut être celle du conte, de la fable ou de la parabole. Ce genre, que l’on nomme « apologétique », recèle une force argumentative d’une grande puissance. C’est ainsi que Jésus nous enseigne dans l’Évangile par le biais de paraboles, grâce à une histoire dont le contenu symbolique nous est livré lors de l’interprétation de cette parabole. L’exempluma donc pleine valeur argumentative et la littérature regorge de fables, contes et autres apologues qui ont pour but de nous enseigner à partir d’une histoire.

C’est sans doute pour cette raison également que ce tableau, qui recèle cette valeur exemplaire, touche tant ceux qui le contemplent.

On pense que Hieronymus Ambrosius Langenmantel travailla avec J. G. M. 

Schmidtner sur les symboles qu’il voulait voir figurer sur le tableau, ce qui permit à l’artiste d’ancrer son œuvre dans la tradition iconographique qui concerne la Vierge Marie, et de lui conférer une dimension théologique remarquable.

Isabelle Rolland. Marie qui défait les nœuds. D’un “miracle conjugal” à une dévotion universelle. MDN 2022.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Si vous ne changez pas, vous hâterez l’arrivée de la troisième guerre mondiale » a dit Marie au Nicaragua (II)

« Si vous ne changez pas, vous hâterez l’arrivée de la troisième guerre mondiale » a dit Marie au Nicaragua (II)

Puis la Sainte Mère a demandé à Bernardo(1) de regarder le ciel. Bernardo se souviendra plus tard qu’il a vu « quelque chose comme un film » au cours duquel il s’est senti « transporté » et a vu différents groupes de personnes, y compris ceux des premières communautés chrétiennes qui sont maintenant au Ciel. Parmi eux, il y avait ceux des premiers temps du Rosaire et le très grand nombre de personnes qui, à leur suite, ont adopté cette prière.

La Sainte Mère a dit à Bernardo : « Je vous ai montré la Gloire de Notre Seigneur, et vous, vous l’aurez si vous êtes obéissants à Notre Seigneur, à la Parole du Seigneur ; si vous persévérez dans la prière du Saint Rosaire et mettez en pratique la Parole du Seigneur. »

Pendant plusieurs mois, la Sainte Mère dit à Bernardo :

« Prie le Rosaire, médite les mystères. Écoute la Parole de Dieu qui y est exprimée. Aimez-vous les uns les autres. Aimez-vous les uns les autres.

Pardonnez-vous les uns aux autres. Faites la paix. Ne demandez pas la paix sans faire la paix ; car si vous ne la faites pas, il ne sert à rien de la demander. Remplissez vos obligations.

Mettez en pratique la Parole de Dieu. Cherchez les moyens de plaire à Dieu. Servez votre prochain, car c’est ainsi que vous lui ferez plaisir.

Demandez la foi afin d’avoir la force pour que chacun puisse porter sa propre croix. Les souffrances de ce monde ne peuvent être supprimées. Les souffrances sont la croix que vous devez porter. C’est ainsi que va la vie. Il y a des problèmes avec le mari, avec la femme, avec les enfants, avec les frères ? Parlez, conversez afin que les problèmes soient résolus dans la paix. Ne vous tournez pas vers la violence. Ne vous tournez jamais vers la violence. Priez pour avoir la foi afin d’avoir de la patience.

Ne vous affligez pas. Je suis avec vous tous, même si vous ne me voyez pas. Je suis la Mère de vous tous, pécheurs. Aimez-vous les uns les autres. Pardonnez-vous les uns aux autres. »

Marie a insisté : « Faites la paix, car si vous ne la faites pas, il n’y aura pas de paix. Ne vous tournez pas vers la violence. Ne vous tournez jamais vers la violence. »

Ding Cervantes, le 20 janvier 2022

Adapté et traduit de sunstar.com

(1) En 1994, l’évêque nicaraguayen Mgr Bosco M. Vivas Robelo du diocèse de Léon a approuvé les apparitions mariales de Cuapa à Bernardo Martinez en 1980. Bernardo est maintenant prêtre.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Si vous ne changez pas, vous hâterez l’arrivée de la troisième guerre mondiale » a dit Marie au Nicaragua (I)

« Si vous ne changez pas, vous hâterez l’arrivée de la troisième guerre mondiale » a dit Marie au Nicaragua (I)

En 1994, l’évêque nicaraguayen, Mgr Bosco M. Vivas Robelo, du diocèse de Léon, a approuvé les apparitions mariales de Cuapa à Bernardo Martinez en 1980.

Bernardo est maintenant prêtre.

Tout a commencé le 15 avril 1980, dans la petite ville de Cuapa, à 95 km au nord-est de la capitale Managua. Bernardo, alors sacristain, se trouvait dans une vieille chapelle lorsqu’il vit une statue de la Sainte Mère émanant une « lumière surnaturelle ».

Le mois suivant, en mai, la Sainte Mère lui apparut, debout sur un nuage d’un blanc pur, précédée par un éclair. La Vierge Marie portait une longue robe blanche avec un cordon autour de la taille. Elle avait un voile de couleur avec un liseré d’or. Ses mains étaient jointes sur sa poitrine, dans une posture semblable à celle de Notre Dame de Fatima.

« J’étais immobile. Je n’avais aucune envie de partir en courant ou de crier. Je n’ai ressenti aucune peur. J’étais surpris », se souvient Bernardo. Puis la Sainte Mère a étendu ses mains qui ont émis des rayons à la manière de la Médaille Miraculeuse. La Sainte Mère a alors dit à Bernardo : « Je veux que le Rosaire soit prié tous les jours… Je veux qu’il soit prié en permanence, en famille… y compris par les enfants en âge de comprendre… qu’il soit prié à une heure fixe, lorsqu’il n’y a pas de problème de travail à la maison. »

La Sainte Mère a également dit : « Aimez-vous les uns les autres. Respectez vos obligations. Faites la paix. Ne demandez pas la paix à Notre Seigneur, car si vous ne la faites pas, il n’y aura pas de paix. » Bernardo a expliqué : « Elle m’a dit que le Seigneur n’aime pas les prières que nous faisons à la hâte ou de façon mécanique. C’est pourquoi elle a recommandé de prier le chapelet en lisant des citations bibliques et de mettre en pratique la Parole de Dieu. »

La Vierge Marie a également demandé : « Retournez à la pratique des cinq premiers samedis. Vous avez reçu de nombreuses grâces lorsque vous avez tous fait cela. »

« Prie, prie, mon fils, le rosaire pour le monde entier. Dis aux croyants et aux non-croyants que le monde est menacé par de graves dangers. Je demande au Seigneur d’apaiser sa justice, mais, si vous ne changez pas, vous hâterez l’arrivée de la troisième guerre mondiale. »

Ding Cervantes, le 20 janvier 2022

Adapté et traduit de sunstar.com

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Si vous ne changez pas, vous hâterez l’arrivée de la troisième guerre mondiale » a dit Marie au Nicaragua (I)

« Si vous ne changez pas, vous hâterez l’arrivée de la troisième guerre mondiale » a dit Marie au Nicaragua (I)

En 1994, l’évêque nicaraguayen, Mgr Bosco M. Vivas Robelo, du diocèse de Léon, a approuvé les apparitions mariales de Cuapa à Bernardo Martinez en 1980.

Bernardo est maintenant prêtre.

Tout a commencé le 15 avril 1980, dans la petite ville de Cuapa, à 95 km au nord-est de la capitale Managua. Bernardo, alors sacristain, se trouvait dans une vieille chapelle lorsqu’il vit une statue de la Sainte Mère émanant une « lumière surnaturelle ».

Le mois suivant, en mai, la Sainte Mère lui apparut, debout sur un nuage d’un blanc pur, précédée par un éclair. La Vierge Marie portait une longue robe blanche avec un cordon autour de la taille. Elle avait un voile de couleur avec un liseré d’or. Ses mains étaient jointes sur sa poitrine, dans une posture semblable à celle de Notre Dame de Fatima.

« J’étais immobile. Je n’avais aucune envie de partir en courant ou de crier. Je n’ai ressenti aucune peur. J’étais surpris », se souvient Bernardo. Puis la Sainte Mère a étendu ses mains qui ont émis des rayons à la manière de la Médaille Miraculeuse. La Sainte Mère a alors dit à Bernardo : « Je veux que le Rosaire soit prié tous les jours… Je veux qu’il soit prié en permanence, en famille… y compris par les enfants en âge de comprendre… qu’il soit prié à une heure fixe, lorsqu’il n’y a pas de problème de travail à la maison. »

La Sainte Mère a également dit : « Aimez-vous les uns les autres. Respectez vos obligations. Faites la paix. Ne demandez pas la paix à Notre Seigneur, car si vous ne la faites pas, il n’y aura pas de paix. » Bernardo a expliqué : « Elle m’a dit que le Seigneur n’aime pas les prières que nous faisons à la hâte ou de façon mécanique. C’est pourquoi elle a recommandé de prier le chapelet en lisant des citations bibliques et de mettre en pratique la Parole de Dieu. »

La Vierge Marie a également demandé : « Retournez à la pratique des cinq premiers samedis. Vous avez reçu de nombreuses grâces lorsque vous avez tous fait cela. »

« Prie, prie, mon fils, le rosaire pour le monde entier. Dis aux croyants et aux non-croyants que le monde est menacé par de graves dangers. Je demande au Seigneur d’apaiser sa justice, mais, si vous ne changez pas, vous hâterez l’arrivée de la troisième guerre mondiale. »

Ding Cervantes, le 20 janvier 2022

Adapté et traduit de sunstar.com

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Rien n’est trop dur pour Marie !

Rien n’est trop dur pour Marie !

Bonjour, je voudrais témoigner que Marie qui défait les nœuds m’a exaucée encore une fois. En mars 2019, je lui avais confié une situation douloureuse en lien avec ma vie affective, et elle m’avait déjà exaucée au-delà de toutes mes attentes.

Cette fois-ci, après deux mois de galère, en désespoir de cause, je me suis tournée vers elle pour trouver une solution à un problème administratif, concernant des papiers nécessaires que je n’arrivais pas à obtenir. À vues humaines, cette situation kafkaïenne semblait inextricable, mais rien n’est trop dur pour Marie : le cinquième jour de la neuvaine elle m’avait tirée d’affaires !

Je suis vraiment impressionnée par la puissance de son intercession. Ne sachant comment la remercier, je pense que la moindre des choses est de témoigner pour elle. Merci mille fois Marie qui défait les nœuds !

I.C. Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth

Si vous souhaitez vous-même écrire un témoignage d’une grâce reçue par l’intercession de Marie qui défait les nœuds, vous pouvez l’envoyer à l’adresse ci-dessus, ou le déposer directement icihttps://www.mariequidefaitlesnoeuds.com/deposez-votre-temoignage/

Si vous souhaitez consulter d’autres témoignages, cliquez ici

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

08.05.2022 – ÉVANGILE DU JOUR

En ce temps-là, Jésus déclara : « Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes UN. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Basile de Séleucie (?-v. 468)

évêque

Homélie 26 sur le Bon Pasteur ; PG 85, 299-308 (in Lectionnaire pour les dimanches et pour les fêtes; trad. J-R Bouchet; Éd. du Cerf 1994, p. 218 rev.)

« Je suis le bon pasteur, le vrai berger » (Jn 10,11)

Le Seigneur a admiré Abel, le premier pasteur, a accueilli volontiers son sacrifice et a préféré le donateur au don qu’il lui faisait (Gn 4,4). L’Écriture vante aussi Jacob, berger des troupeaux de Laban, notant les peines qu’il a pris pour ses brebis : « J’ai été dévoré par la chaleur pendant le jour et par le froid durant la nuit » (Gn 31,40), et Dieu a récompensé cet homme de son labeur. Moïse a été berger lui aussi, sur les montagnes de Madian, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que de connaître la jouissance [dans le palais de Pharaon]. Admirant ce choix, Dieu s’est montré à lui en récompense (Ex 3,2). Et après la vision, Moïse n’abandonne pas son office de pasteur, mais de son bâton commande aux éléments (Ex 14,16) et fait paître le peuple d’Israël. David lui aussi était pasteur mais son bâton de berger a été changé en sceptre royal et il a reçu la couronne. Ne t’étonne pas si tous ces bons bergers sont proches de Dieu. Le Seigneur lui-même ne rougit pas d’être appelé pasteur (Ps 22; 79). Dieu ne rougit pas de paître les hommes, pas plus qu’il ne rougit de les avoir créés. Mais regardons maintenant notre berger, le Christ ; voyons son amour pour les hommes et sa douceur pour les conduire au pâturage. Il se réjouit des brebis qui l’entourent comme il cherche celles qui s’égarent. Monts ni forêts ne lui font pas obstacle ; il court dans la vallée de l’ombre (Ps 22,4) pour parvenir jusqu’à l’endroit où se trouve la brebis perdue. (…) On le voit au séjour des morts (1P 3,19) ; il donne l’ordre d’en sortir ; c’est ainsi qu’il cherche l’amour de ses brebis. Celui qui aime le Christ, c’est celui qui sait entendre sa voix.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 13,14.43-52.

En ces jours-là, Paul et Barnabé poursuivirent leur voyage au-delà de Pergé et arrivèrent à Antioche de Pisidie. Le jour du sabbat, ils entrèrent à la synagogue et prirent place.
Une fois l’assemblée dispersée, beaucoup de Juifs et de convertis qui adorent le Dieu unique les suivirent. Paul et Barnabé, parlant avec eux, les encourageaient à rester attachés à la grâce de Dieu.
Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur.
Quand les Juifs virent les foules, ils s’enflammèrent de jalousie ; ils contredisaient les paroles de Paul et l’injuriaient.
Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance : « C’est à vous d’abord qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes.
C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : ‘J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre.’ »
En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle devinrent croyants.
Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région.
Mais les Juifs provoquèrent l’agitation parmi les femmes de qualité adorant Dieu, et parmi les notables de la cité ; ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire.
Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et se rendirent à Iconium,
tandis que les disciples étaient remplis de joie et d’Esprit Saint.

Psaume 100(99),1-2.3.5.

Acclamez le Seigneur, terre entière,
servez le Seigneur dans l’allégresse,
venez à lui avec des chants de joie !

Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau.

Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidélité demeure d’âge en âge.

Livre de l’Apocalypse 7,9.14b-17.

Moi, Jean, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main.
L’un des Anciens me dit : « Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau.
C’est pourquoi ils sont devant le trône de Dieu, et le servent, jour et nuit, dans son sanctuaire. Celui qui siège sur le Trône établira sa demeure chez eux.
Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, ni le soleil ni la chaleur ne les accablera,
puisque l’Agneau qui se tient au milieu du Trône sera leur pasteur pour les conduire aux sources des eaux de la vie. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. »