« Si les hommes ne se repentent et ne s’améliorent pas… »

« Si les hommes ne se repentent et ne s’améliorent pas… »

En ce temps de chaos mondial, Il faut le rappeler encore et toujours : à Akita, au Japon, la Vierge pleure sur les péchés du monde :

A partir du 6 juillet 1973, Sœur Agnès Sasagawa a reçu à Akita des messages du Ciel qui lui demandent réparation pour les péchés des hommes :

« Le monde actuel blesse le Très Saint Cœur de Notre-Seigneur par ses ingratitudes et ses injures. La blessure de Marie est beaucoup plus profonde et douloureuse que la tienne. Prie beaucoup pour le Pape, les évêques et les prêtres. Beaucoup d’hommes en ce monde affligent le Seigneur. Je souhaite des âmes pour Le consoler… Si les hommes ne se repentent et ne s’améliorent pas, un châtiment terrible tombera sur l’humanité entière. »

Par la suite entre le 4 janvier 1975 et le 15 septembre 1981, la statue de la Vierge qui était au couvent se mit à pleurer plusieurs fois. Le phénomène se reproduisit 101 fois, en présence de nombreux témoins, et Mgr Ito, évêque de Niigata, vit en ce signe une marque d’authenticité des apparitions qu’il reconnut finalement le 22 avril 1984.

Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Du sein de la Vierge Marie coulaient deux fontaines »

« Du sein de la Vierge Marie coulaient deux fontaines »

Sainte Marie-Madeleine de Pazzi (1566-1589) fait profession de carmélite au couvent de Santa Maria degli Angeli à Florence, en Italie. À cette époque commence une première série d’expériences mystiques d’une rare intensité : les Quarante Jours, jusqu’au 5 juillet 1584. Extases de deux à trois heures chacune au cours desquelles elle garde l’usage de la parole, locutions, stigmates, visions diverses, participation morale et physique à la Passion du Christ, révélations centrées sur le Christ souffrant, etc.

Ses visions (imaginaires) de la Vierge sont variées et riches sur le plan théologique et symbolique : « Il me sembla voir la Très Sainte Vierge en Paradis à la droite de Jésus ; elle semblait me dire en souriant : “Tu ne tiens pas compte du don que tu as reçu le jour où tu pris le voile”.

Ce don était la pureté de la Vierge que Jésus m’avait donnée. Je voyais la Vierge si belle que je ne puis vous l’exprimer ; […] Je voyais que du sein de la Vierge Marie coulaient deux fontaines, l’une de lait, l’autre de sang. Celle de lait se répandait sur toutes les âmes bienheureuses du Paradis […]. Celle de sang se répandait sur toutes les créatures […].

Je vis aussi la Vierge dire ce verset : “D’heureuses paroles jaillissent de mon Cœur, quand je dis des poèmes pour le Roi” (Ps 45,2) ; la parole issue d’elle est Jésus, qu’elle a mis au monde pour nous. Et la Vierge disait cette œuvre au roi, c’est-à-dire au Père éternel : je vis que c’était une fontaine immense, où de nombreux jets d’eau jaillissaient, répandant de l’eau partout dans le monde, et envoyant des flots de grâces. »

D’après Les Quarante Jours, n°64-65 et 139. Et le Dictionnaire des apparitions du Père Laurentin – Fayard 2007

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Je suis l’âme qui magnifie le Seigneur » (II)

« Je suis l’âme qui magnifie le Seigneur » (II)

Mais ce nouveau message(1) – « Consacre-toi à moi » – était étrange et troublant. Je n’avais pas encore, dans mon cheminement catholique, rencontré la tradition de la consécration mariale, aussi cette expression m’était-elle étrangère. Que pouvait-elle signifier ? Je n’étais pas sûre de vouloir le savoir, ce qui révélait le profond malaise que j’éprouvais encore à l’égard de Marie – la vraie Marie, et non Marie en tant que symbole féministe.

Pendant un moment, j’ai essayé de rejeter toute cette expérience, de la considérer comme une fantaisie de mon imagination. Mais je n’arrivais pas à me défaire de la façon dont cette pensée m’avait surprise. Ainsi, avec réticence et de nombreux doutes, j’ai commencé à essayer de comprendre ce que l’on me demandait.

La consécration mariale, d’après ce que j’ai pu comprendre, était une pratique consistant à se consacrer à Jésus par Marie, c’est-à-dire à donner toute sa personne. Il s’agissait de prendre Marie comme modèle et guide spirituel afin de grandir dans la dévotion au Christ. Certains de ces principes m’ont semblé intuitifs. En tant que mère, je savais que l’amour de Marie pour le Christ, et son dévouement envers lui, sont d’une puissance et d’une intensité uniques. Ainsi, pourrais-je accroître ma propre foi et mon amour pour le Christ grâce à son exemple et à ses conseils.

La question du rôle de médiatrice de Marie est plus épineuse. Le Christ n’est-il pas le seul médiateur entre le Père et les êtres humains ? J’avais toujours le sentiment que toute dévotion ou attention explicite portée à Marie détournait ou concurrençait en quelque sorte mon amour pour le Christ. Et c’était là mon erreur : considérer ces amours comme des rivaux.

Marie n’est pas une médiatrice au même titre que le Christ. Marie n’est pas divine, elle ne peut pas nous sauver. Et pourtant, elle a été choisie par Dieu pour jouer un rôle unique de porteuse de Dieu. Elle est l’être humain choisi pour amener le Christ dans le monde – et ceci est bien un rôle de médiatrice. C’est par Marie que l’Incarnation nous est connue. Marie est donc une médiatrice entre le Christ et l’humanité, d’une manière qui est à la fois analogue et distincte de la médiation du Christ auprès du Père. Personne ne rencontre le Christ de manière isolée ; l’Évangile est toujours transmis par d’autres personnes. Et qui est mieux à même de conduire au Christ que sa Mère ?

Abigail Rine Favale, Into the Deep: An Unlikely Catholic Conversion – Cascade Books, 2018, pp 163-165 (extrait traduit de l’anglais)

(1) Voir Une Minute avec Marie du 3 juillet 2022

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Je suis l’âme qui magnifie le Seigneur » (I)

« Je suis l’âme qui magnifie le Seigneur » (I)

C’était le 8 décembre 2015, la fête de l’Immaculée Conception, un jour d’obligation pour les catholiques qui sont tenus d’assister à la messe. J’y suis donc allée ce soir-là. Après la messe, je me suis attardée quelques instants. Un coin de l’église était magnifiquement décoré avec une image pittoresque de l’apparition miraculeuse de la Vierge de Guadalupe au paysan mexicain Juan Diego en 1531 – une rencontre qui a déclenché une grande vague de près de 10 millions de conversions sur le continent américain au cours de la décennie suivante. J’ai regardé le tableau pendant un moment, en pensant à l’Immaculée Conception, en y réfléchissant, en voulant comprendre. J’ai dit cette prière que je faisais depuis le mois de mars précédent : « Jésus, montre-moi ta mère. »

En sortant, j’ai entendu une voix qui me disait quelque chose. Ce n’était pas une voix audible, mais plutôt une pensée qui pénétrait dans mon esprit depuis l’extérieur et me parlait à l’intérieur de mon cœur. Mais cette voix était sans équivoque, et elle m’a fait m’arrêter et écouter : « Consacre-toi à moi. »

Ce n’était pas la première fois que j’entendais cette voix. Elle m’avait parlé une fois auparavant, pendant la messe d’une autre fête mariale, le jour de l’Assomption, le 15 août. J’avais fait cette même prière, demandant au Christ de me faire connaître sa Mère, de m’aider à comprendre la place qu’elle devait occuper dans ma vie spirituelle. Et au cours de cette messe, j’ai entendu : « Je suis l’âme qui magnifie le Seigneur. »

C’était une phrase quelque peu familière : la première ligne du Magnificat – magnificat anima mea Dominum – qui signifie littéralement « mon âme magnifie le Seigneur ». Mais la métaphore m’a soudain paru nouvelle ; je suis rentrée chez moi, je l’ai notée et j’ai réfléchi sur sa signification.

Marie nous offre le portrait d’une âme humaine si complètement unie à Dieu qu’elle en devient transparente ; elle nous montre non pas elle-même, mais Dieu en elle, la Parole qui s’est faite chair pour nous. Dans sa personne, elle manifeste l’essence de la vie chrétienne : une créature qui se donne en toute confiance à son Créateur. Son humilité et sa réceptivité à l’égard de Dieu magnifient l’ampleur de son œuvre rédemptrice, la vaste étendue qu’il traverse pour s’approcher de nous, pour planter sa tente parmi nous. Marie, pleine de grâce, incarne la restauration de l’image divine gravée sur la créature humaine.

Abigail Rine Favale, Into the Deep: An Unlikely Catholic Conversion – Cascade Books, 2018, pp 163-165 (extrait traduit de l’anglais)

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Aux Philippines, Notre Dame du Saint Rosaire

© Allan Agcanas via Flickr

Aux Philippines, Notre Dame du Saint Rosaire

La basilique de Notre-Dame de Piat, aux Philippines, est située dans la périphérie de la ville de Piat, dans la province de Cagayan.

En 1604, les frères dominicains amenèrent aux Philippines une statue de la Vierge noire, sous la dénomination « Notre-Dame du Saint-Rosaire ». La statue a été intronisée à Piat, dans un petit sanctuaire, le jour de la fête de Saint-Etienne, le 26 écembre 1623. L’évènement de ce 26 décembre fut mémorable tant il apparut incroyable qu’une si grande multitude se soit rassemblée là, étant donné que la zone était peu peuplée et que le travail d’évangélisation n’avait commencé que depuis moins de 25 ans !

Notre Dame de Piat a été portée en procession dans d’autres villes, et c’est pourquoi elle est aussi appelée Notre Dame de la Visitation. Au XVIIe, la Visitation était fêtée le 2 juillet, c’est pourquoi la fête du sanctuaire, de nos jours encore, est célébrée le 2 juillet.

Des guérisons miraculeuses sont rapportées encore jusqu’à ce jour. Le 22 Juin 1999, le sanctuaire a été élevé au rang de basilique mineure.

L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Formidable efficacité du chapelet !

Formidable efficacité du chapelet !

Formidable efficacité du chapelet ! Au volant de ma voiture je récite le « Je vous salue Marie… »

J’ai eu trois accidents de voiture sans la moindre blessure bien que plusieurs fois  capot, pneus etc. aient été abîmés ! Une fois, la dame dont la voiture avait heurté de front la mienne a été gravement blessée et emportée aux urgences à l’hôpital ; gendarmes, Samu souhaitaient qu’il en fût de même pour moi mais n’ayant rien, j’ai refusé. Au téléphone mon assureur n’en finissait pas de me le reprocher avec un tas d’arguments quand un passant m’ayant reconnu debout le long du trottoir m’a emmené chez moi, à…10 km de là.

La gendarmerie s’était occupée du transport de ma voiture. La prière fonctionnait, elle fonctionne toujours même quand on ne demande rien de spécial à Dieu : l’intercession de la Vierge Marie est sans pareille. Trois accidents dont je n’étais pas responsable et sans blessure ni hospitalisation ! Comme on dit dans mon pays natal, en Afrique : « Dieu est au gouvernail ! »

Olympe, 30 juin 2021

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie m’attendait là

Marie m’attendait là

J’étais en déplacement professionnel 3 jours pour un atelier de travail à Barcelone en Espagne, ville que je ne connaissais pas. Le mercredi soir nous avions deux heures de quartier libre : j’en profitai pour fausser compagnie à mes collègues afin d’aller faire mon test antigénique et m’assurer ainsi le vol retour le lendemain.

Mon test négatif en poche, je déambulais en égrenant mon chapelet autour de la basilique de la Sagrada Familia, puis dans la direction du restaurant où je devais me rendre, tout en méditant les mystères lumineux… Parvenu à la fin du 4ème mystère j’ai réalisé qu’on n’était pas jeudi mais mercredi, et que les mystères glorieux auraient été plus appropriés. Tant pis, je continuais sur ma lancée et au 5ème mystère, celui de l’Institution de l’Eucharistie, je demandais à ce que chacun de ses enfants puisse assister quotidiennement à la messe. Parvenu au terme de cette dizaine et de mon chapelet, je me trouvais devant une église. J’entrais : il était 19h35, une messe commençait ! J’ai donc rejoint discrètement l’assistance !

Marie m’attendait là, car j’étais le premier exaucé de ma prière prononcée pendant que je priais mon chapelet, pour m’affirmer clairement que le chapelet est entendu et exaucé. Car ayant perdu mes repères, dans une ville étrangère dont je ne maîtrisais pas la langue, avec des soucis professionnels ou d’organisation, j’avais prié pour que ce voyage se déroule bien, mais j’avais oublié de demander de pouvoir assister à la messe !

Mon ange gardien m’a ainsi aidé à faire cette demande inconsciemment en orientant mes pensées sur la méditation des mystères lumineux !

Etienne

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie m’attendait là

Marie m’attendait là

J’étais en déplacement professionnel 3 jours pour un atelier de travail à Barcelone en Espagne, ville que je ne connaissais pas. Le mercredi soir nous avions deux heures de quartier libre : j’en profitai pour fausser compagnie à mes collègues afin d’aller faire mon test antigénique et m’assurer ainsi le vol retour le lendemain.

Mon test négatif en poche, je déambulais en égrenant mon chapelet autour de la basilique de la Sagrada Familia, puis dans la direction du restaurant où je devais me rendre, tout en méditant les mystères lumineux… Parvenu à la fin du 4ème mystère j’ai réalisé qu’on n’était pas jeudi mais mercredi, et que les mystères glorieux auraient été plus appropriés. Tant pis, je continuais sur ma lancée et au 5ème mystère, celui de l’Institution de l’Eucharistie, je demandais à ce que chacun de ses enfants puisse assister quotidiennement à la messe. Parvenu au terme de cette dizaine et de mon chapelet, je me trouvais devant une église. J’entrais : il était 19h35, une messe commençait ! J’ai donc rejoint discrètement l’assistance !

Marie m’attendait là, car j’étais le premier exaucé de ma prière prononcée pendant que je priais mon chapelet, pour m’affirmer clairement que le chapelet est entendu et exaucé. Car ayant perdu mes repères, dans une ville étrangère dont je ne maîtrisais pas la langue, avec des soucis professionnels ou d’organisation, j’avais prié pour que ce voyage se déroule bien, mais j’avais oublié de demander de pouvoir assister à la messe !

Mon ange gardien m’a ainsi aidé à faire cette demande inconsciemment en orientant mes pensées sur la méditation des mystères lumineux !

Etienne

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Dès 1652 la Vierge y accomplit des prodiges !

Dès 1652 la Vierge y accomplit des prodiges !

© Frantz-Samy, CC BY-SA 3.0 https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0, via Wikimedia Commons

Dans un écrin de verdure, Marie a choisi un petit vallon, à 20 km de Nice (sud de la France), pour y déverser des grâces, et ce depuis 1652.

Une chapelle existait au XVe siècle, et sans doute déjà au XIe siècle. La chapelle devint un lieu de prodiges quand, pendant plus de 25 ans, un prêtre d’Eze, Don Jacques Figuiera, s’occupa avec amour de cette chapelle. Coup sur coup, aux premiers jours de 1652, des « prodiges » eurent lieu :

– Casanova, atteint de la lèpre, obtint sa guérison en demandant l’intercession de la Vierge Marie aussitôt après qu’on eut parlé de cette petite chapelle.

– Peu après, de Monaco aussi, une veuve décida, sur les conseils d’une servante du village de la Turbie, d’aller à Laghet neuf jours de suite, demander la libération de son fils unique tombé aux mains des pirates. Avertie en songe, dès le second jour, de fait, elle vit son fils de retour avant même la fin de la neuvaine.

– C’est une famille de la Turbie qui bénéficia du 3ème prodige : Jacques Aicard avait une fille, Marie, complètement perturbée, épileptique et possédée du démon. Il supplia Don Fighiera de venir prier pour elle à Laghet ; le prêtre vint et, aussitôt, la petite fut guérie.

Un lépreux guéri, un captif libéré, une possédée délivrée : ces épisodes, à l’authentique saveur de l’Évangile, assurent définitivement la réputation du lieu. Les pèlerins accourent en nombre de Nice, Monaco, Vintimille, San Remo, Oneille. L’évêque, Mgr de Palletis, demande à une commission de théologiens assistés d’un avocat et d’un médecin d’examiner les « faits de Laghet ».

22 des 36 faits allégués en 18 mois, ont ainsi été reconnus comme avérés. Le culte est officiellement approuvé le 26 décembre 1653.

Le sanctuaire devenant, au fil des ans, un haut lieu de l’identité niçoise, les souverains savoyards eurent à cœur de manifester leur intérêt pour Laghet. Monaco, pour sa part – c’était l’évidence de l’histoire et la géographie – en fit un lieu privilégié de pèlerinage pour la principauté.

Au cours de ces trois siècles et demi d’histoire, le culte se maintint ; mieux : s’est maintenu envers et contre tout !

Source : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ô Mère de Dieu, par qui la terre entière tressaille d’allégresse

Ô Mère de Dieu, par qui la terre entière tressaille d’allégresse

Je te salue, Marie, Mère de Dieu, trésor vénéré de tout l’Univers, lumière qui ne s’éteint pas, toi de qui est né le soleil de la justice, sceptre de la vérité, temple indestructible. Je te salue, Marie, demeure de celui qu’aucun lieu ne contient, toi qui as fait pousser un épi qui ne se flétrira jamais.

Par toi les bergers ont rendu gloire à Dieu, par toi est béni, dans l’Évangile, celui qui vient au nom du Seigneur. Par toi la Trinité est glorifiée, par toi la Croix est adorée dans l’Univers entier. Par toi exultent les Cieux, par toi l’humanité déchue a été relevée. Par toi le monde entier a enfin connu la Vérité. Par toi, sur toute la terre, se sont fondées des églises.

Par toi le Fils unique de Dieu a fait resplendir sa lumière sur ceux qui étaient dans les ténèbres, assis à l’ombre de la mort. Par toi les apôtres ont pu annoncer le Salut aux nations. Comment chanter dignement ta louange, Ô Mère de Dieu, par qui la terre entière tressaille d’allégresse ?

Saint Cyrille d’Alexandrie (v.380-v.444). Défenseur du titre de Marie « Théotokos » au Concile d’Éphèse (431) 

Et aussi : L’encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie