Jésus et Marie m’ont protégée dans ma chute

Jésus et Marie m’ont protégée dans ma chute

Je voudrais témoigner d’une chute inexpliquée qui m’est arrivée dans l’église d’Azieu, paroisse de Genas, dans la banlieue est de Lyon (France). C’était le dimanche 4 août 2002, fête du saint Curé d’Ars, et j’étais chargée de l’animation de la messe. J’avais invité une jeune femme de l’assistance, jamais vue jusque-là, à venir lire les textes du jour. Nous étions au pupitre, à deux marches dans le chœur, lorsque je me suis abattue inexplicablement au bas des marches, devant de jeunes enfants et leurs parents. 

Dans ma chute, mon épaule gauche a rencontré un banc, qui a redressé ma tête et évité à ma cervelle d’éclater devant les enfants et de les traumatiser. C’est ce que j’ai tout de suite pensé, remerciant Jésus et Marie de nous avoir protégés. J’étais étendue, face au tabernacle où sont gardées les Saintes Espèces et je me suis offerte au Seigneur, pensant à l’ordination des prêtres, étendus autour de l’autel. 

Les pompiers m’ont transportée à l’hôpital où mon épaule a été opérée. Elle était brisée et, au bout d’un an de rééducation, je ne levais ma main que jusqu’à la hauteur de mon épaule. Il a fallu une soirée de Louanges et Guérisons pour que je sois traversée de frissons et complètement guérie de toutes mes douleurs en un instant. J’ai pu lever mes 2 bras en disant : « Gloire à toi, Seigneur, gloire à toi maman Marie ! » Depuis, je n’ai plus eu de douleur à l’épaule gauche.

Inspectant ma belle veste bleu-ciel toute neuve, j’y ai découvert… la trace de l’empreinte d’un doigt qui a brûlé le tissu dans le haut de l’épaule. Les fibres du tissu sont tournées vers l’extérieur et même la doublure a réagi à la chaleur de son doigt… Je l’ai montrée à notre curé qui n’a trouvé aucune explication à ça.

J’ai gardé cette veste pour preuve, je suis persuadée que c’était une empreinte de satan qui, une fois de plus, m’avait poussée. Dans ces cas-là je ne peux rien faire pour me protéger. Je suis comme paralysée. Très sportive, je n’ai plus de réflexes d’autodéfense.

M.-C. C. 

Témoignage reçu le 06/12/2021 par l’Association Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue, Marie, pleine de grâce;
Le Seigneur est avec vous;
Vous êtes bénie entre toutes les femmes;
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

À ceux qui pensent que le Rosaire est monotone

À ceux qui pensent que le Rosaire est monotone

Quand des amants se retrouvent, ils passent des heures et des heures à répéter la même chose : « Je t’aime ! » À ceuxqui pensent que le Rosaire est monotone, il manque une chose : l’Amour. Et tout ce qui n’est pas fait par amour ne vaut rien.

La Vierge la plus sainte a, en ces temps où nous vivons, donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire à tel point qu’il n’y a pas un problème, même des plus difficiles, temporel mais surtout spirituel, nous touchant dans nos vies personnelles ou dans nos familles…qui ne puisse être résolu par le Rosaire.

Il n’existe pas de problème, je vous le répète, même le plus difficile qui soit, qui ne puisse être résolu par la prière du saint Rosaire.

Sœur Lucie de Fatima, l’une des trois voyants visités par la Vierge à Fatima au Portugal

Jésus en premier

Prions:

Je vous salue, Marie, pleine de grâce;
Le Seigneur est avec vous;
Vous êtes bénie entre toutes les femmes;
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Le message de Marie pour l’Église, en date du 12 juillet

Le message de Marie pour l’Église, en date du 12 juillet

Au Brésil, à Natividade, ville de l’état de Rio de Janeiro, le docteur Sebastian Fausto de Faria, agnostique, témoigne avoir été visité à plusieurs reprises durant les années 1967-1968 par la Vierge Marie qui lui a laissé trois messages pour le monde.

Voici un extrait du second message, celui du 12 juillet 1968, concernant l’Église :

« Je suis réellement Myriam, Mère immaculée de Jésus […]. Mon titre principal […] est celui de la Maternité divine, raison de ma propre existence […] Je suis la messagère de la foi et de l’amour pour la chrétienté traumatisée par la discorde, au milieu d’une humanité menacée dans sa spiritualité. À l’Église de mon Fils, gardienne et première interprète de sa doctrine, et dont je suis aussi la Mère, j’adresse l’exhortation suivante :

Que soit rétablie la primauté du culte de Dieu et de mon Fils, et que l’on invoque ceux dont la vie sainte est source permanente de vertus. (…) Que l’on respecte les églises et la hiérarchie, que l’on accueille l’autorité des décisions épiscopales, principalement celle du plus grand : Pierre. Que l’on se méfie des incendiaires de la foi et de la discipline au sein même de l’Église ! »

L’évêque diocésain a accordé l’imprimatur aux messages et autorisé la construction d’un sanctuaire. »

Extraits de : Patrick Sbalchiero, « Natividade », dans : René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire encyclopédique des apparitions de la Vierge. Inventaire des origines à nos jours. Méthodologie, prosopopée, approche interdisciplinaire, Fayard, Paris 2007, annexes.

Adapté de : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue, Marie, pleine de grâce;
Le Seigneur est avec vous;
Vous êtes bénie entre toutes les femmes;
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’ordre bénédictin et la Vierge Marie

L’ordre bénédictin et la Vierge Marie

L’ordre de Saint-Benoît (o.s.b.), plus connu sous le nom d’ordre des bénédictins, a été fondé en 529 par saint Benoît de Nursie (480-547), au mont Cassin, dans le Latium italien.

Le pape Benoît XVI nous rappelle le charisme du fondateur de l’ordre :

« Sur les cendres de l’Empire romain, Benoît, recherchant avant tout le Royaume de Dieu, jeta, peut-être même sans s’en rendre compte, la semence d’une nouvelle civilisation qui devait se développer, en intégrant les valeurs chrétiennes à l’héritage classique, d’une part, et aux cultures germanique et slave, de l’autre. […]

Benoît indiqua à ses disciples comme objectif fondamental et même unique de l’existence, la recherche de Dieu : « Quaerere Deum. » Il savait toutefois que, lorsque le croyant entre en relation profonde avec Dieu, il ne peut se contenter de vivre de façon médiocre à l’enseigne d’une éthique minimaliste et d’une religiosité superficielle. On comprend alors mieux, sous cette lumière, l’expression que Benoît tira de saint Cyprien et qui résume dans sa Règle (IV, 21) le programme de vie des moines : « Nihil amori Christi praeponere » : « Ne rien placer au-dessus de l’amour du Christ. »

C’est en cela que consiste la sainteté, proposition valable pour chaque chrétien et devenue une véritable urgence pastorale à notre époque où l’on ressent le besoin d’ancrer la vie et l’histoire à de solides références spirituelles.

Un modèle sublime et parfait de sainteté est représenté par la Très Sainte Vierge Marie, qui a vécu en communion constante et profonde avec le Christ. Nous invoquons son intercession, avec celle de saint Benoît, afin que le Seigneur multiplie, également à notre époque, le don d’hommes et de femmes qui, à travers une foi éclairée, témoignée dans la vie, soient dans ce nouveau millénaire le sel de la terre et la lumière du monde. »

Extrait de l’Angelus du pape Benoît XVI, 10 juillet 2005

Voir aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

L’ordre bénédictin et la Vierge Marie

L’ordre bénédictin et la Vierge Marie

L’ordre de Saint-Benoît (o.s.b.), plus connu sous le nom d’ordre des bénédictins, a été fondé en 529 par saint Benoît de Nursie (480-547), au mont Cassin, dans le Latium italien.

Le pape Benoît XVI nous rappelle le charisme du fondateur de l’ordre :

« Sur les cendres de l’Empire romain, Benoît, recherchant avant tout le Royaume de Dieu, jeta, peut-être même sans s’en rendre compte, la semence d’une nouvelle civilisation qui devait se développer, en intégrant les valeurs chrétiennes à l’héritage classique, d’une part, et aux cultures germanique et slave, de l’autre. […]

Benoît indiqua à ses disciples comme objectif fondamental et même unique de l’existence, la recherche de Dieu : « Quaerere Deum. » Il savait toutefois que, lorsque le croyant entre en relation profonde avec Dieu, il ne peut se contenter de vivre de façon médiocre à l’enseigne d’une éthique minimaliste et d’une religiosité superficielle. On comprend alors mieux, sous cette lumière, l’expression que Benoît tira de saint Cyprien et qui résume dans sa Règle (IV, 21) le programme de vie des moines : « Nihil amori Christi praeponere » : « Ne rien placer au-dessus de l’amour du Christ. »

C’est en cela que consiste la sainteté, proposition valable pour chaque chrétien et devenue une véritable urgence pastorale à notre époque où l’on ressent le besoin d’ancrer la vie et l’histoire à de solides références spirituelles.

Un modèle sublime et parfait de sainteté est représenté par la Très Sainte Vierge Marie, qui a vécu en communion constante et profonde avec le Christ. Nous invoquons son intercession, avec celle de saint Benoît, afin que le Seigneur multiplie, également à notre époque, le don d’hommes et de femmes qui, à travers une foi éclairée, témoignée dans la vie, soient dans ce nouveau millénaire le sel de la terre et la lumière du monde. »

Extrait de l’Angelus du pape Benoît XVI, 10 juillet 2005

Voir aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Je veux creuser ici une source vive où mon peuple se désaltérera »

« Je veux creuser ici une source vive où mon peuple se désaltérera »

© sanctuaireissia.org

Issia est l’un des fiefs du peuple Bété dans le centre ouest ivoirien. C’est une zone agricole où le sanctuaire Notre-Dame-de-la-Délivrance est aujourd’hui un haut lieu de pèlerinage chrétien en Côte d’Ivoire.

Écrivant à la Mère Marie de la Croix, une sœur stigmatisée qu’il avait rencontrée à Saint Aignan (ouest de la France) en 1974, le père Paul Pageaud (recteur du séminaire sainte Thérèse d’Issia) lui demanda l’aide de ses prières pour le développement spirituel de la paroisse d’Issia. Elle lui répondit par des mots simples : « Votre paroisse se développera le jour où la Vierge Marie y aura sa place. »

Alors, après une préparation d’un an, le 11 février 1981, la paroisse fut consacrée au Cœur Douloureux et Immaculé de Marie. Et en 1984, alors que le père Pageaud participait à une retraite à Lourdes, le Seigneur lui donna le désir d’élever une statue de la Vierge Marie à Issia.

« Lors de mes congés, explique le père Pageaud, je rencontrais chaque fois Mère Marie de la Croix qui me donnait des prophéties sur ce sanctuaire. Elle m’a dit :Les pèlerinages commenceront petitement, mais iront toujours en grandissant.” Une autre fois : “Quand la statue sera en place, les merveilles commenceront.” En 1996, lors de ma dernière visite, les yeux tournés vers le plafond de sa chambre, elle voyait les grâces qui allaient découler de ce sanctuaire ; elle s’est écriée : “Que c’est beau, que c’est beau ! Que de grâces, que de grâces ! Les pauvres recevront beaucoup de grâces. C’est une chance pour l’avenir.” »

Le Père Tardif(1), en 1977, a fait une prophétie lorsqu’il est venu à Issia : « Je veux creuser ici une source vive où mon peuple se désaltérera. »

Les pèlerinages commencèrent en 1990, au jour de la fête du Sacré-Cœur. Ce jour-là, le pèlerinage était présidé par notre évêque, Mgr Pierre-Marie Coty. L’année suivante, le pèlerinage était reporté au dimanche de la Miséricorde ; le prédicateur était le Père Halter, mariste. C’est là que les miracles ont commencé, et c’est à partir de ce jour-là qu’on a découvert que l’eau du puits du sanctuaire était miraculeuse, les catéchistes ayant porté de cette eau à un enfant mourant, celui-ci a guéri en peu de temps. Depuis ce jour, les gens emportent cette eau en abondance et des miracles se réalisent par cette eau bue avec foi. Par exemple, un petit enfant guéri du cancer.

En 1992, la Communauté des Béatitudes devient responsable du sanctuaire. Les guérisons et les conversions y sont tellement nombreuses que, maintenant, les gens viennent de tous les pays francophones de l’Afrique. Des pèlerinages y sont organisés le dimanche de la miséricorde (octave de Pâques), à la Pentecôte et au 15 août (fête de l’Assomption). Le 15 août 2019, les pèlerins étaient plus de cinquante mille.

Le sanctuaire se compose de deux chapelles qui accueillent les pèlerins. La chapelle de N-D de la délivrance et la chapelle saint Joseph.

Sources : Encyclopédie Mariale et www.la-cotellerie.com

(1) Père Emiliano Tardif (1928-1999), est un prêtre québécois qui enseignait et prêchait en République Dominicaine, et qui à la suite d’une grave maladie en 1973, fut guéri et reçut un don de guérison qui le fit connaître dans le monde entier, notamment dans les milieux charismatiques.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Colombie, un peuple qui se tourne vers Marie

La Colombie, un peuple qui se tourne vers Marie

Les colonisateurs espagnols arrivèrent dans cette région de Colombie aux alentours de 1500. Ils y ont trouvé les tribus indigènes Chibchas (ou Muiscas) et les Taironas, lesquelles furent décimées ou conquises. Le mouvement indépendantiste débuta en 1810 et triompha en 1819.

Les divisions au sein du pouvoir interne conduisirent en 1830 à la séparation des départements qui composaient alors la « Grande Colombie » : le Venezuela, l’Équateur et la Colombie. À la suite de cette séparation, les divisions internes demeurèrent, déclenchant ainsi une guerre civile qui aboutit à la sécession de Panamá en 1903, avec l’ingérence des États-Unis.

La Colombie connut, depuis les années 1960 et jusqu’en 1991, un conflit armé impliquant des guérillas telles que les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et des groupes paramilitaires d’extrême-droite opposés entre eux et opposés au gouvernement colombien. En outre, le trafic de stupéfiants y est une importante source de tensions !

Pourtant, en Colombie, non seulement des paroisses portent des noms marials mais aussi des régions, des fleuves, des montagnes, des plages, des villes et villages et des rues portent aussi le nom de Marie. C’est une population entière qui s’est tournée vers Marie. Sous le pape Pie XII, le président récitait tous les samedis le petit office de Notre Dame, les députés se plaçaient sous la protection de Marie et promettaient de défendre le mystère de sa conception immaculée, les soldats combattaient le Rosaire à la main et proclamaient Marie leur capitaine. Et Pie XII appelait ce pays « Jardin de Marie ».

Le sanctuaire national est celui de Notre-Dame de « las Lajas », près de la petite ville de Ipiales. Mais c’est à Chiquinquira que le pape Jean-Paul II consacra le pays à la Vierge Marie, le 3 juillet 1986.

L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Colombie, un peuple qui se tourne vers Marie

La Colombie, un peuple qui se tourne vers Marie

Les colonisateurs espagnols arrivèrent dans cette région de Colombie aux alentours de 1500. Ils y ont trouvé les tribus indigènes Chibchas (ou Muiscas) et les Taironas, lesquelles furent décimées ou conquises. Le mouvement indépendantiste débuta en 1810 et triompha en 1819.

Les divisions au sein du pouvoir interne conduisirent en 1830 à la séparation des départements qui composaient alors la « Grande Colombie » : le Venezuela, l’Équateur et la Colombie. À la suite de cette séparation, les divisions internes demeurèrent, déclenchant ainsi une guerre civile qui aboutit à la sécession de Panamá en 1903, avec l’ingérence des États-Unis.

La Colombie connut, depuis les années 1960 et jusqu’en 1991, un conflit armé impliquant des guérillas telles que les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et des groupes paramilitaires d’extrême-droite opposés entre eux et opposés au gouvernement colombien. En outre, le trafic de stupéfiants y est une importante source de tensions !

Pourtant, en Colombie, non seulement des paroisses portent des noms marials mais aussi des régions, des fleuves, des montagnes, des plages, des villes et villages et des rues portent aussi le nom de Marie. C’est une population entière qui s’est tournée vers Marie. Sous le pape Pie XII, le président récitait tous les samedis le petit office de Notre Dame, les députés se plaçaient sous la protection de Marie et promettaient de défendre le mystère de sa conception immaculée, les soldats combattaient le Rosaire à la main et proclamaient Marie leur capitaine. Et Pie XII appelait ce pays « Jardin de Marie ».

Le sanctuaire national est celui de Notre-Dame de « las Lajas », près de la petite ville de Ipiales. Mais c’est à Chiquinquira que le pape Jean-Paul II consacra le pays à la Vierge Marie, le 3 juillet 1986.

L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La terre russe, foulée par les pas de la Mère de Dieu

La terre russe, foulée par les pas de la Mère de Dieu

© Diego Delso, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Le théologien et économiste russe Serge Boulgakov qui, au plus fort du déchaînement de l’athéisme, demanda au patriarche Tikhon de devenir prêtre et fut ordonné le jour de la Pentecôte 1918, a publié un curieux dialogue, « Le Festin des dieux », dans le recueil De profundis(1), consacré par les théologiens et les penseurs russes à la Révolution. On y lit cet extrait du dialogue entre l’Homme de lettres et l’Errant :

L’homme de lettres : « Pourquoi chercher parmi les morts celui qui est vivant ? La Russie est vivante. Le Christ la parcourt, comme jadis, sous une figure d’esclave, sans apparence ni beauté. Non pas le Christ que Blok a montré, le Christ dans la tempête de neige, mais le doux Jardinier qui dit à Marie Madeleine : “Marie !” [Cf. Jn 20,16]. Et l’âme russe reconnaît sa voix et avec une joie ineffable se jette à ses pieds. En dehors de cette foi, de cette espérance, il n’y a plus rien chez nous. La terre russe a été foulée par les pas de la Mère de Dieu. »

L’errant conclut : « Un homme de mes proches m’a raconté qu’aux jours d’octobre 1917, alors qu’il priait avec ferveur l’image de la Mère de Dieu, dans son cœur résonnaient d’une manière absolument claire ces paroles : la Russie est sauvée.

— Comment et pourquoi ?

— Oui, il ne faut pas craindre pour la Russie, car la Russie est sauvée par la force de la Mère de Dieu. Et cela, croyez-le, toute la Russie orthodoxe le sent clairement. »

Serge Boulgakov, Iz gloubiny.

(1) Ce recueil, paru en octobre 1918 à Moscou et dont on ne connaît que deux exemplaires en Occident, a été réédité à Paris par Ymca Press, 1967. Le festin des dieux y occupe les pages 107-171.

Voir aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, une médiatrice auprès du Médiateur

Marie, une médiatrice auprès du Médiateur

@ SICDAMNOME, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Dieu a vu notre indignité et incapacité à nous approcher de Lui, car notre fond est si corrompu, que pour arriver à Lui plaire, tous nos travaux, industries, préparations ont peu de poids devant Lui. Pour avoir accès auprès de la Majesté, nous devons paraître appuyés et revêtus des mérites d’un avocat parfait et d’un médiateur suprême. Cet avocat, ce médiateur suprême, c’est et ne peut être que Notre-Seigneur Jésus-Christ. Mais n’avons-nous pas besoin d’un médiateur auprès du Médiateur même ?

Notre pureté est-elle assez grande pour nous unir directement à Lui et par nous-mêmes ? N’est-il pas Dieu, en toutes choses égal à son Père ? Saint Bernard nous montre le chemin sûr et ferme, il nous dit que « c’est par Marie que Jésus nous est venu, et c’est par elle que nous devons aller à Lui ». Marie est notre Mère, elle qui reçoit la lumière divine et qui la tempère pour la rendre conforme à notre petite portée. Elle est si charitable qu’elle ne rebute personne de ceux qui demandent son intercession, quelque pécheurs qu’ils soient ; car, comme le disent les Saints, « il n’a jamais été ouï dire, depuis que le monde est monde, qu’aucun ait eu recours à la Sainte Vierge avec confiance et persévérance, et en ait été rebuté ». Elle est si puissante que jamais elle n’a été refusée dans ses demandes ; elle n’a qu’à se montrer devant son Fils pour le prier : aussitôt, Il accorde, aussitôt Il reçoit ; et Il est toujours amoureusement vaincu par les prières de sa très chère Mère.

Selon saint Bernard et saint Bonaventure, nous avons trois degrés à monter pour aller à Dieu : le premier, le plus proche et le plus conforme à notre capacité, c’est Marie, notre Médiatrice d’intercession ; le second, est Jésus-Christ, notre Médiateur de Rédemption ; et le troisième est Dieu le Père.

Mais pourquoi est-il si difficile de conserver en nous les grâces et trésors que nous avons reçus de Dieu ? Parce que nous avons ce trésor dans de fragiles valises, dans un corps corruptible, dans une âme faible et changeante. Mais, dirions-nous, d’où vient cet étrange changement ? Ce n’a pas été faute de grâce ? Non, mais faute d’humilité, de se croire plus fort et suffisant qu’on ne l’est, capable de garder seul son trésor, s’appuyer sur soi-même ; c’est de cet appui imperceptible que l’on a de soi, que le Seigneur très juste permet que l’on soit volé, nous délaissant à nous-mêmes.

Si nous avions connu la dévotion admirable à Marie, nous aurions confié notre trésor à cette Vierge puissante et fidèle, qui nous l’aurait gardé comme son bien propre, et même s’en serait fait un devoir de justice. C’est la Vierge fidèle, dans laquelle le serpent n’a jamais eu de part, qui fait ce miracle à l’égard de ceux et celles qui l’aiment de la belle manière.

http://reinedesanges.free.fr/

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie