Pénétrée par la Parole de Dieu, Marie devient Mère de la Parole incarnée

Pénétrée par la Parole de Dieu, Marie devient Mère de la Parole incarnée

Parmi les saints, il y a par excellence Marie, Mère du Seigneur et miroir de toute sainteté. Dans l’Évangile de Luc, nous la trouvons engagée dans un service de charité envers sa cousine Élisabeth, auprès de laquelle elle demeure « environ trois mois » (Lc 1, 56), pour l’assister dans la phase finale de sa grossesse. « Magnificat anima mea Dominum », dit-elle à l’occasion de cette visite – « Mon âme exalte le Seigneur » – (Lc 1, 46). Elle exprime ainsi tout le programme de sa vie : ne pas se mettre elle-même au centre, mais faire place à Dieu, rencontré tant dans la prière que dans le service du prochain – alors seulement le monde devient bon –.

Marie est grande précisément parce qu’elle ne veut pas se rendre elle-même grande, mais elle veut rendre Dieu grand. Elle est humble : elle ne veut être rien d’autre que la servante du Seigneur (cf. Lc 1, 38 ; 48). Elle sait qu’elle contribue au salut du monde, non pas en accomplissant son œuvre, mais seulement en se mettant pleinement à la disposition des initiatives de Dieu. Elle est une femme d’espérance : uniquement parce qu’elle croit aux promesses de Dieu et qu’elle attend le salut d’Israël ; l’ange peut venir chez elle et l’appeler au service décisif de ces promesses. C’est une femme de foi : « Heureuse celle qui a cru », lui dit Élisabeth (Lc 1, 45).

Le Magnificat – portrait, pour ainsi dire, de son âme – est entièrement brodé de fils de l’Écriture Sainte, de fils tirés de la Parole de Dieu. On voit ainsi apparaître que, dans la Parole de Dieu, Marie est vraiment chez elle, elle en sort et elle y rentre avec un grand naturel. Elle parle et pense au moyen de la Parole de Dieu ; la Parole de Dieu devient sa parole, et sa parole naît de la Parole de Dieu. De plus, se manifeste ainsi que ses pensées sont au diapason des pensées de Dieu, que sa volonté consiste à vouloir avec Dieu. Étant profondément pénétrée par la Parole de Dieu, elle peut devenir la Mère de la Parole incarnée.

Pape Benoît XVI

Dans Deus est caritas, n°41

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Une mère de famille californienne visitée par Marie, en voie de canonisation

Une mère de famille californienne visitée par Marie, en voie de canonisation

En 2022, lors de leur assemblée plénière d’automne à Baltimore (Etats-Unis), les évêques américains ont apporté leur soutien à la cause de la canonisation de Cora Evans. Ce soutien a permis à la cause de passer à l’étape suivante, qui comprend la soumission de documents à Rome.

Née en 1904 dans l’Utah, Cora Evans a commencé sa vie dans un foyer mormon. Puis, à l’âge de 3 ans, Cora Evans a eu une vision de la Sainte Vierge Marie, sans toutefois en comprendre la signification. Durant le reste de son enfance, elle vécut selon la religion mormone et finit par épouser son mari au temple de l’Utah.

Peu de temps après son mariage, Evans commence à avoir des doutes sur la foi mormone et entame un long cheminement de recherche. En 1934, alors qu’elle est malade au lit, elle entend une émission de radio intitulée The Catholic Hour, et contacte ensuite un prêtre catholique local. Cora rencontre le prêtre à plusieurs reprises et devient rapidement convaincue que Dieu l’appelle à devenir catholique. Un an plus tard, Mme Evans, son mari et ses deux filles se convertissent à la foi catholique.

Cette conversion l’a conduite à une relation plus profonde avec le Christ, et à relater dans un journal intime ses nombreuses expériences mystiques. Le journal catholique américain Our Sunday Visitor rapporte que Cora Evans « avait les stigmates (plaies du Christ), le don de la bilocation et un parfum des roses associés à sa présence ». Evans a essayé de cacher ces dons à sa famille, mais sa fille a quand même été témoin des stigmates et en a été très marquée.

Cora Evans est décédée en 1957. Ses écrits et son exemple continuent d’inspirer de nombreuses personnes dans le monde entier.

Philip Kosloski – publié le 25/01/23 dans Aleteia

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, « la première personne à qui Jésus ressuscité est apparu »

Marie, « la première personne à qui Jésus ressuscité est apparu »

La période de Pâques nous propose beaucoup de récits d’apparitions de Jésus ressuscité aux premiers chrétiens, mais un personnage semble oublié, laissé dans l’ombre, ou plutôt discret dans son silence : la Vierge Marie. Elle est mentionnée au pied de la Croix, elle sera au sein de la première communauté réunie au Cénacle ; mais où est-elle à Pâques ?

La piété populaire a comblé ce vide, et des auteurs autorisés l’ont suivie : dans ses Exercices Spirituels, lorsqu’il arrive au mystère de la Résurrection, saint Ignace de Loyola conseille de méditer sur le fait que Jésus « apparut à la Vierge Marie : même si l’Écriture ne le mentionne pas, c’est évident lorsqu’il est écrit qu’il apparut à beaucoup d’autres ». À la même époque, sainte Thérèse d’Avila eut une révélation privée : « Jésus me dit qu’étant ressuscité, il était allé voir Notre Dame, parce qu’elle en avait grand besoin : la peine qu’elle avait la tenait toute absorbée et transpercée, et qu’elle ne rentrait pas encore en elle-même pour jouir de cette joie [de la foi] ; et qu’il avait été longtemps avec elle, parce que c’était nécessaire pour la consoler. » 

Saint Jean-Paul II explique dans le même sens : « Il n’est pas pensable que la Vierge, présente dans la première communauté des disciples, ait été exclue du nombre de ceux qui ont rencontré son Fils ressuscité d’entre les morts. Au contraireil est vraisemblable que la première personne à qui Jésus ressuscité est apparu a été sa mère. Son absence du groupe de femmes qui s’est rendu au tombeau à l’aube peut constituer un indice du fait qu’elle avait déjà rencontré Jésus. Le caractère unique et spécial de sa présence au Calvaire et son union parfaite à son Fils dans ses souffrances suggèrent une participation très particulière au mystère de la Résurrection. »

Sans doute cette rencontre entre Marie et Jésus fut-elle trop intime pour nous être rapportée directement.

Extraits adaptés de : Lectio Divina

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, « la première personne à qui Jésus ressuscité est apparu »

Marie, « la première personne à qui Jésus ressuscité est apparu »

La période de Pâques nous propose beaucoup de récits d’apparitions de Jésus ressuscité aux premiers chrétiens, mais un personnage semble oublié, laissé dans l’ombre, ou plutôt discret dans son silence : la Vierge Marie. Elle est mentionnée au pied de la Croix, elle sera au sein de la première communauté réunie au Cénacle ; mais où est-elle à Pâques ?

La piété populaire a comblé ce vide, et des auteurs autorisés l’ont suivie : dans ses Exercices Spirituels, lorsqu’il arrive au mystère de la Résurrection, saint Ignace de Loyola conseille de méditer sur le fait que Jésus « apparut à la Vierge Marie : même si l’Écriture ne le mentionne pas, c’est évident lorsqu’il est écrit qu’il apparut à beaucoup d’autres ». À la même époque, sainte Thérèse d’Avila eut une révélation privée : « Jésus me dit qu’étant ressuscité, il était allé voir Notre Dame, parce qu’elle en avait grand besoin : la peine qu’elle avait la tenait toute absorbée et transpercée, et qu’elle ne rentrait pas encore en elle-même pour jouir de cette joie [de la foi] ; et qu’il avait été longtemps avec elle, parce que c’était nécessaire pour la consoler. » 

Saint Jean-Paul II explique dans le même sens : « Il n’est pas pensable que la Vierge, présente dans la première communauté des disciples, ait été exclue du nombre de ceux qui ont rencontré son Fils ressuscité d’entre les morts. Au contraireil est vraisemblable que la première personne à qui Jésus ressuscité est apparu a été sa mère. Son absence du groupe de femmes qui s’est rendu au tombeau à l’aube peut constituer un indice du fait qu’elle avait déjà rencontré Jésus. Le caractère unique et spécial de sa présence au Calvaire et son union parfaite à son Fils dans ses souffrances suggèrent une participation très particulière au mystère de la Résurrection. »

Sans doute cette rencontre entre Marie et Jésus fut-elle trop intime pour nous être rapportée directement.

Extraits adaptés de : Lectio Divina

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Avec Marie, vivons le Samedi Saint dans l’attente

Avec Marie, vivons le Samedi Saint dans l’attente

Le pape François demande aux baptisés de saisir la grâce de chaque jour du Triduum et notamment de « bien réfléchir à la façon dont la Vierge Marie a vécu ce Samedi saint : dans l’attente » : 

« Le Samedi saint est le jour du silence de Dieu. Ce doit être un jour de silence et nous devons tout faire pour que, pour nous, ce soit précisément une journée de silence, comme ce fut alors le cas : le jour du silence de Dieu. Déposé dans le sépulcre, Jésus partage avec toute l’humanité le drame de la mort. 

C’est un silence qui parle et qui exprime l’amour en solidarité avec les personnes abandonnées de toujours, que le Fils de Dieu rejoint en comblant le vide que seule la miséricorde infinie de Dieu le Père peut remplir. Dieu se tait, mais par amour. En ce jour, l’amour – cet amour silencieux – devient attente de la vie dans la Résurrection. 

Méditons le Samedi Saint : cela nous fera du bien de penser au silence de la Vierge Marie, “celle qui a cru” et qui, dans le silence, était dans l’attente de la Résurrection. La Vierge Marie devra être l’image, pour nous, de ce Samedi Saint. Réfléchissons bien à la façon dont la Vierge Marie a vécu ce Samedi Saint : dans l’attente. C’est l’amour qui ne doute pas, mais qui espère dans la parole du Seigneur, pour qu’elle devienne manifeste et resplendissante le jour de Pâques. »

Catéchèse du 23 mars 2016 sur le Triduum pascal et la miséricorde

Adapté de : fr.Zenit.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Sur son chemin de Croix, Jésus cherche des yeux Marie

© Raphael , Public domain, via Wikimedia Commons.

Sur son chemin de Croix, Jésus cherche des yeux Marie

« Jésus, ma Vie, à travers des souffrances inouïes, tes ennemis sont arrivés à te remettre sur pied, et tandis que tu marches en chancelant, j’entends ton souffle haletant ; ton Cœur bat plus fort et de nouvelles peines te transpercent ; tu secoues la tête pour te débarrasser les yeux du sang qui les remplit, et, anxieux, tu regardes.

Ah ! Mon Jésus, j’ai tout compris : c’est ta Maman qui, comme une colombe plaintive, cherche à te rencontrer. Elle veut te dire une dernière parole et recevoir un dernier regard de toi. Tu la vois qui, pénétrant dans la foule, veut à tout prix te voir, t’embrasser et te faire un dernier adieu. Et tu ressens son Cœur lacéré : tu es affligé de voir sa pâleur mortelle et toutes tes peines qui, en vertu de son amour pour toi, sont reproduites en elle. Si elle vit, c’est un pur miracle de ton omnipotence. Tu fais des pas pour la rencontrer, mais c’est à grand peine que vous pouvez échanger un regard ! Quels transpercements dans vos deux Cœurs !

Les soldats s’en aperçoivent et, par des bousculades, ils empêchent que la Maman et le Fils communiquent ensemble. Elles sont telles vos souffrances réciproques que, pétrifiée de douleur, ta Maman est sur le point de succomber. Le fidèle Jean et les saintes femmes la soutiennent, tandis que toi, de nouveau, tu tombes sous le poids de la Croix. Alors, ce que ta Maman ne peut faire au moyen de son corps parce qu’on l’en empêche, elle le fait au moyen de son âme : elle entre en toi, fait sien le Vouloir de l’Éternel et, s’associant à toutes tes peines, elle te fait office de Maman, elle te donne des baisers, te refait, te soulage, et verse en toutes tes plaies le baume de son Amour endolori !

Mon Jésus accablé de douleurs, je m’unis à ta Maman affligée. Je veux faire miennes toutes tes peines et, dans chaque goutte de ton sang et dans chacune de tes plaies, je veux te servir de maman. Avec elle, et avec toi-même, je veux réparer pour ceux qui font des rencontres dangereuses, qui s’exposent aux occasions de péché. »

Luisa Piccarreta (1845-1947) (1)

Extrait de Les 24 heures de la Passion

(1) Luisa Piccareta est également connue sous le nom de « Petite Fille de la Divine Volonté ». Elle est un auteur et une mystique italienne. Un procès est en cours pour sa canonisation en tant que sainte de l’Église catholique. 

Texte publié en italien, edizioni del Segno, 2013, Tavagnacco, p. 161

Voire aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Dans la profondeur de la Passion de Jésus et de la compassion de Marie

Dans la profondeur de la Passion de Jésus et de la compassion de Marie

L’Église invite à considérer attentivement l’amour qui se manifeste dans la profondeur de la Passion de Jésus et de la compassion de Marie : « Ô vous qui passez par le chemin, regardez et voyez s’il est une douleur semblable à ma douleur » (Lamentation 1, 12).

Lors de la grande apparition du Sacré-Cœur à sainte Marguerite Marie Alacoque(1), en juin 1675, Jésus déclare : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance je ne reçois de la plupart que des ingratitudes. »

Jésus demanda aussi à Marguerite-Marie de l’accompagner en priant chaque jeudi soir, durant une heure, pour participer à son agonie à Gethsémani. Il lui dit : « C’est ici où j’ai le plus souffert qu’en tout le reste de ma Passion (…) ; il n’y a point de créature qui puisse comprendre la grandeur des tourments que je souffris alors. »

L’équipe de Marie de Nazareth

(1) Marguerite Alacoque, en religion sœur Marguerite-Marie (1647-1690) est une moniale française de l’ordre de la Visitation qui vécut au couvent de à Paray-le-Monial, en Bourgogne. Grande mystique, elle reçut une vision du Cœur de Jésus et fut inspiratrice du culte du Sacré-Cœur de Jésus. Elle a été reconnue sainte par l’Église catholique.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« La Vierge, à travers cette découverte, voulait nous dire quelque chose » (II)

« La Vierge, à travers cette découverte, voulait nous dire quelque chose » (II)

© Getty Images – MONGOLIE – VERS 1972 : Un timbre imprimé en Mongolie représente le tableau La Sainte Vierge à l’Enfant, de Giovanni Bellini. 

Après la découverte d’une statue de Marie par une vieille femme non chrétienne, dans une décharge en Mongolie, le cardinal Giorgio Marengo, missionnaire de la Consolata et préfet apostolique d’Oulan-Bator (capitale de la Mongolie) est de plus en plus convaincu que la découverte de la statue de Marie au milieu des ordures symbolise l’attitude de la Vierge, « toujours prête à nous rencontrer même dans les lieux de désespoir, de rejet, de douleur, d’abandon ». Il a révélé avoir parlé de la statue avec le Saint-Père, « lorsqu’il y a quelques mois, je lui ai rendu visite avec une petite délégation de moines bouddhistes de Mongolie. Je lui ai montré une photo qui lui a fait très plaisir ».

L’épilogue de l’histoire s’est passé le 8 décembre 2022, en la solennité de l’Immaculée Conception, lorsque le cardinal Marengo a décidé de consacrer toute la Mongolie à Marie. L’événement s’est déroulé dans la cathédrale d’Oulan-Bator, devant la statue de la décharge qui, pour l’occasion, avait été intronisée dans la cathédrale et recouverte d’un manteau spécial fait de « nombreux petits morceaux de tissu envoyés par la préfecture apostolique de la part de la majorité des fidèles mongols et des missionnaires », a expliqué le cardinal. « Chaque petit morceau de tissu représente un moment clé de leur vie. »

La Vierge veille désormais sur un pays immense où l’on ne recense que 1 400 catholiques (tous réunis dans la préfecture apostolique d’Oulan-Bator) et où l’Église n’est présente que depuis 30 ans.

« Nous devons remercier Dieu », a conclu le cardinal Marengo, « qu’en seulement 30 ans, l’Église ait réussi à s’établir et à prendre racine ici, après une longue période de communisme ». J’aime à rappeler une image que le pape François a utilisée pour décrire ces petites communautés ecclésiales, en s’adressant, il y a quelque temps, aux évêques d’Asie centrale : « Ce sont, a-t-il dit, des pousses dans la steppe. » Des pousses sous le manteau aimant et protecteur de Marie.

Source : L’Osservatore Romano,20 janvier 2023 (traduit de l’anglais)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« La Vierge, à travers cette découverte, voulait nous dire quelque chose » (II)

« La Vierge, à travers cette découverte, voulait nous dire quelque chose » (II)

© Getty Images – MONGOLIE – VERS 1972 : Un timbre imprimé en Mongolie représente le tableau La Sainte Vierge à l’Enfant, de Giovanni Bellini. 

Après la découverte d’une statue de Marie par une vieille femme non chrétienne, dans une décharge en Mongolie, le cardinal Giorgio Marengo, missionnaire de la Consolata et préfet apostolique d’Oulan-Bator (capitale de la Mongolie) est de plus en plus convaincu que la découverte de la statue de Marie au milieu des ordures symbolise l’attitude de la Vierge, « toujours prête à nous rencontrer même dans les lieux de désespoir, de rejet, de douleur, d’abandon ». Il a révélé avoir parlé de la statue avec le Saint-Père, « lorsqu’il y a quelques mois, je lui ai rendu visite avec une petite délégation de moines bouddhistes de Mongolie. Je lui ai montré une photo qui lui a fait très plaisir ».

L’épilogue de l’histoire s’est passé le 8 décembre 2022, en la solennité de l’Immaculée Conception, lorsque le cardinal Marengo a décidé de consacrer toute la Mongolie à Marie. L’événement s’est déroulé dans la cathédrale d’Oulan-Bator, devant la statue de la décharge qui, pour l’occasion, avait été intronisée dans la cathédrale et recouverte d’un manteau spécial fait de « nombreux petits morceaux de tissu envoyés par la préfecture apostolique de la part de la majorité des fidèles mongols et des missionnaires », a expliqué le cardinal. « Chaque petit morceau de tissu représente un moment clé de leur vie. »

La Vierge veille désormais sur un pays immense où l’on ne recense que 1 400 catholiques (tous réunis dans la préfecture apostolique d’Oulan-Bator) et où l’Église n’est présente que depuis 30 ans.

« Nous devons remercier Dieu », a conclu le cardinal Marengo, « qu’en seulement 30 ans, l’Église ait réussi à s’établir et à prendre racine ici, après une longue période de communisme ». J’aime à rappeler une image que le pape François a utilisée pour décrire ces petites communautés ecclésiales, en s’adressant, il y a quelque temps, aux évêques d’Asie centrale : « Ce sont, a-t-il dit, des pousses dans la steppe. » Des pousses sous le manteau aimant et protecteur de Marie.

Source : L’Osservatore Romano,20 janvier 2023 (traduit de l’anglais)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« La Vierge, à travers cette découverte, voulait nous dire quelque chose » (I)

« La Vierge, à travers cette découverte, voulait nous dire quelque chose » (I)

Le chemin de la conversion et du salut peut-il passer par une décharge ? À Darkhan, il semblerait que oui. Dans cette petite ville du nord de la Mongolie, en Asie de l’Est, une femme pauvre, mère de 11 enfants, travaille sans relâche pour récupérer dans l’immense étendue des déchets un lambeau de vie et d’espoir pour elle et sa nombreuse famille : de la nourriture encore assez bonne pour être consommée ou des objets suffisamment intacts pour essayer de les revendre quelque part.

Dans cette décharge, un jour comme les autres, un camion retourne les ordures, et un objet enveloppé dans un morceau de tissu vient rouler aux pieds de la femme. Surprise, celle-ci le ramasse et en retirant le tissu, elle découvre une statue en bois sculpté, avec les traits d’une belle femme. Il s’agit de la Vierge Marie Immaculée. La pauvre femme ne reconnaît pas immédiatement la Mère de Dieu, mais peu de temps après, elle emporte la statue chez elle, en murmurant : « Cette belle dame a voulu venir vivre dans ma tente. »Cette femme n’est pas chrétienne. Son seul contact ténu avec la foi a eu lieu quelque temps auparavant, avec des religieuses de Mère Teresa, qui lui ont parlé de la Vierge et lui ont appris le Je vous salue Marie. Une fois qu’elle a compris qui est cette belle dame, la femme apporte la statue à la petite communauté catholique, qui l’expose dans la paroisse locale.

Tout cela s’est passé il y a quelques années. Puis, tout récemment, en 2022, l’histoire s’est répandue : les sœurs en ont fait part au cardinal Giorgio Marengo, missionnaire de la Consolata et préfet apostolique d’Oulan-Bator (capitale de la Mongolie). Celui-ci en a été très frappé. « J’ai tout de suite pensé que la Vierge, à travers cette découverte, voulait nous dire quelque chose », dit le cardinal Marengo, qui n’arrive toujours pas à comprendre « comment cette statue a fini dans la décharge, vu que, surtout dans cette partie du pays, il y a très peu de catholiques. J’ai donc pensé que le Seigneur, à travers sa Sainte Mère, se rend présent dans les situations les plus extrêmes pour nous dire combien il est proche de chacun de nous ».

Source : L’Osservatore Romano,20 janvier 2023 (traduit de l’anglais)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie