Un Prince Musulman prie Notre Dame de Lourdes

iStock/Getty Images Plus/Armando Oliveira Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes.

Un Prince Musulman prie Notre Dame de Lourdes

La présence des Musulmans à Lourdes s’est manifestée d’une façon si gracieuse en la personne d’un enfant de 8 ans, le petit prince héritier du Maroc. Cela ressemble un peu à un épisode d’un conte des Mille et une Nuits, cet enfant venu, à la demande de son père, le roi du Maroc, prier la Dame mystérieuse et bienfaisante de la Grotte de Massabielle qui s’appelle pour eux aussi Myriam et qui est la Mère de Jésus.

C’était le 14 septembre 1971. Le prince Sidi Mohammed, futur roi Mohammed VI, était accompagné de ses trois sœurs Lalla Meriem, 9 ans, Lalla Asmaa, 6 ans, et Lalla Hasma, 4 ans. Dans sa suite se trouvaient M. Aouad, ministre chargé de l’éducation du prince, ainsi que la gouvernante et son aide, toutes deux françaises… Le responsable de la Grotte leur donna quelques brèves explications.

Avec la permission du Ministre, et sur le désir du petit prince et des princesses, il leur distribua quelques images de la Vierge de Lourdes.

C’est à cette occasion que le Ministre lui fit part de l’intention formelle du roi désirant la visite de ses enfants à Lourdes et des prières pour lui, sa famille et son pays. En prenant congé du prêtre, le ministre lui dit :« Le roi sera très sensible de l’accueil fait à ses enfants et je vous en remercie en son nom. »

Journal de la Grotte de Lourdes

19.09.71

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Les canons russes de Notre-Dame de France

iStock/Getty Images Plus/Leonid Andronov Statue de Notre-Dame-de-France, Le Puy-en-Velay.

Les canons russes de Notre-Dame de France

Le 12 Septembre 1860, au Puy-en-Velay (France), fut bénite la statue colossale de Notre-Dame de France, élevée sur le rocher Corneille et fondue avec les 213 canons pris à Sébastopol le 8 Septembre 1855 à l’issue de la guerre de Crimée.

Haut de 700 mètres, le Rocher Corneille semble avoir été préparé par le Créateur lui-même pour recevoir un jour la statue de la Reine de la terre et des cieux ! Cette idée, proposée par le père de Ravignan, jésuite et l’abbé Combalot, missionnaire apostolique, fit rapidement son chemin. En 1850, le projet d’une statue colossale à Notre-Dame de France fut mis au concours. Ce fut la maquette de M. Bonassieux qui fut adoptée.

Aussitôt, on se met à l’œuvre et une souscription nationale est ouverte. Les 300 000 enfants élevés par les Frères promettent le socle ; l’évêque, Mgr de Morlhon, offre 10 000 francs ; l’Empereur Napoléon III imite son exemple; les départements envoient 300 000 francs.

Mais le métal, qui le fournira ? – « Demandez les canons russes à l’Empereur, nous les prendrons ! », écrivait le maréchal Pélissier devant Sébastopol. On était le 5 septembre. Trois jours plus tard, la tour Malakoff était enlevée d’assaut et les arsenaux de Sébastopol tombaient au pouvoir de nos soldats. La paix signée, l’Empereur fit remettre à l’évêque du Puy 213 canons, représentant 150 000 kilogrammes de bronze.

La statue, coulée à Givors, a seize mètres de haut. L’Enfant-Jésus porté sur les bras de sa Mère, étend sur Le Puy sa main chargée de bénédictions.

L’inauguration du monument eut lieu le 12 septembre 1860, en présence de douze archevêques et évêques et de 100.000 pèlerins. Quand les prélats réunirent leurs mains pour bénir la gigantesque image, posée sur un socle de 7 mètres, une immense acclamation retentit :« Vive à jamais Notre-Dame de France ! »

L’équipe de Marie de Nazareth

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Pourquoi prier le rosaire, et pourquoi maintenant ? (II)

CC0/wikimedia Mgr Fulton J. Sheen évêque de Rochester en octobre 1956.

Pourquoi prier le rosaire, et pourquoi maintenant ? (II)

En 1973, le cardinal Albino Luciani – alors archevêque de Venise et futur pape Jean-Paul Ier – a prononcé une homélie dans laquelle il identifiait une « crise de la prière » dans le monde, ajoutant qu’elle était due en partie au fait que « le bruit a envahi notre existence ».

Nous sommes également confrontés à un abondant bruit intérieur. La qualité méditative de cette dévotion peut nous aider à nous concentrer et à surmonter le bruit extérieur. En même temps, en priant cette simple prière fréquemment, fidèlement et avec humilité, nous pouvons faire tomber nos barrières intérieures.

Mgr. Fulton Sheen, prélat américain et l’un des géants intellectuels, spirituels et médiatiques du XXe siècle, avait une profonde dévotion pour la Sainte Vierge. Dans une conférence intitulée « La femme que j’aime », il explique que Marie et l’Église sont étroitement liées, car « lorsque nous cessons de vouer une dévotion à la Sainte Mère, l’amour pour l’Église diminue toujours ». Cette observation est étonnante de justesse ! Moins nous prions et vénérons Marie, moins nous sommes rattachés à l’Église. Il s’ensuit que l’inverse est également vrai.

Le Rosaire est une dévotion dont nous avons désespérément besoin aujourd’hui. Les catholiques du XXIe siècle sont en majeure partie moins attachés à l’Église. Un fossé important – et croissant – s’est creusé entre l’enseignement moral de l’Église et l’évolution de nos sociétés laïques. Ces dernières années ont vu une augmentation des mœurs culturelles et des politiques publiques en désaccord avec l’enseignement de l’Église, ce qui signifie que l’enseignement de l’Église est de plus en plus en désaccord avec les lois du pays.

Une partie du problème réside dans le manque généralisé de formation à la foi, en particulier chez de nombreux adultes qui ont été élevés dans le catholicisme. Pourtant l’appel universel à la sainteté est clairement rappelé dans « Lumen Gentium » (Constitution dogmatique sur l’Église du Concile Vatican II), qui nous rappelle que nous avons vocation à être parfaits comme notre Père céleste est parfait.

Pour atteindre la sainteté, il est sage de se tourner vers les hommes et les femmes qui l’ont déjà accompli le chemin, c’est-à-dire les saints. Pour beaucoup d’entre eux, le rosaire a été l’instrument privilégié de leur dialogue quotidien avec le Seigneur. Le rosaire les a conduits à une intimité toujours plus profonde avec le Christ et avec la Sainte Vierge.

Gretchen R. Crowe

30 juin 2023

Adapté de : www.thecatholicspirit.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Pourquoi prier le rosaire, et pourquoi maintenant ? (I)

iStock/Getty Images Plus/Andrzej Rostek

Pourquoi prier le rosaire, et pourquoi maintenant ? (I)

Certains catholiques ne prêtent guère attention au chapelet. On l’offre en souvenir, on le porte sur soi ou on l’exhibe, mais on tend à oublier la puissance immense qu’il peut avoir lorsqu’il est prié. Ce qui est vraiment dommage, car la prière du rosaire peut apporter une solution à tant de problèmes dans notre monde du XXIe siècle.

Notre société est aujourd’hui confrontée à un laïcisme croissant et à la disparition de la foi dans le domaine public. Notre monde est submergé par le mal, le terrorisme, la guerre et la violence. Nous sommes entourés de familles brisées, d’innombrables distractions et d’une indifférence générale envers la sainteté.

Le rosaire peut nous aider! Nous le savons parce que la Sainte Vierge nous l’a affirmé il y a 100 ans à Fátima, au Portugal, lorsqu’elle est apparue six fois à trois jeunes bergers entre mai et octobre 1917. Marie leur a répété : « Récitez le rosaire tous les jours pour obtenir la paix dans le monde et la fin de la guerre ». Sœur Lucie dos Santos, l’aînée des trois voyants, que l’Église vient de déclarer « vénérable », a insisté tout au long de sa vie sur le message de Marie, qui s’est présentée aux enfants sous le nom de « Notre Dame du Rosaire »

Nous connaissons également la grande valeur du rosaire parce qu’il a manifesté sa puissance à de nombreuses reprises dans la vie d’hommes et de femmes de foi tout au long de l’histoire. Bien entendu, le rosaire n’a rien de magique. Il est puissant parce qu’il nous amène à Jésus. Comme l’a dit feu le cardinal Francis E. George, archevêque de Chicago, à la fin de l’Année du Rosaire en 2003 : Le rosaire « nous amène au cœur de l’Évangile ».

Gretchen R. Crowe

30 juin 2023

Adapté de : www.thecatholicspirit.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie » dit Marie (2)

iStock/Getty Images Plus/rudall30

« Vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie » dit Marie (2)

Visiblement, le 8 septembre 1914 n’était pas un jour comme les autres… Au même moment où Marie apparaissait à Marcelle Lanchon (1), à 100 km de Versailles, Mgr Emmanuel Marbeau, évêque de Meaux, promettait d’ériger une statue à Notre-Dame si sa ville était épargnée par la Bataille de la Marne qui faisait rage dans les environs.

On ne découvrira que plus tard que la Vierge était apparue plusieurs fois entre les 5 et 8 septembre 1914 à Barcy près de Meaux (région île-de-France), indiquant aux soldats allemands de ne pas aller plus loin en direction de Paris (un récit analogue à ceux de Pontmain en 1871 ou du « miracle sur la Vistule » en Pologne en 1920 qui arrêta l’avancée de l’armée bolchevique).

Quelques témoignages racontés par des prisonniers de guerre allemands soignés dans des hôpitaux français indiquent que ces apparitions auraient été vues par des dizaines de milliers d’hommes mais qu’on leur avait interdit d’en parler sous peine de mort. La Vierge était habillée comme à Lourdes en 1858, avec une ceinture bleue : certains blessés allemands ne l’identifièrent que lorsqu’ils virent une statue de Notre-Dame de Lourdes plus tard. Mme Bongard, épouse d’un ancien maire de Barcy et bénévole dans les hôpitaux, dit à sa fille :

«Les blessés allemands, par centaines, disaient tous la même chose : c’est incompréhensible… C’est la Sainte Vierge qui nous a repoussés.Nous l’avons vraiment vue et pourtant nous étions les plus forts. Nous étions en train d’écraser les lignes françaises, nous allions arriver à Paris et brusquement, ce fut la débâcle ! Nous l’avons vue, elle, la Sainte Vierge. Était-ce une apparition, un délire ? De la main elle nous repoussait et devant cette force surnaturelle, nous avons fui… On ne pouvait plus avancer ! »(2) (3)

Source : www.prophetiespournotretemps.com

(1) Cf Une minute avec Marie d’hier 8 septembre 2023

(2) www.mariereine.com

(3) A propos du « Miracle de la Marne », Mgr Marbeau meurt en 1921 avant de pouvoir accomplir son vœu du 8 septembre 1914, mais une statue de Notre-Dame de la Marne avec l’Enfant-Jésus est inaugurée en 1924 devant 4000 personnes. Elle porte l’inscription, choisie par Mgr Marbeau : « Tu n’iras pas plus loin ».

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie », dit Marie(1)

iStock/Getty Images Plus/doidam10

« Vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie », dit Marie(1)

Née à Rouen (France) en 1891 et morte de tuberculose en 1933 dans la communauté de la Pieuse-Union, Marcelle Lanchon (nom en religion Sœur Marie-France) a eu plusieurs apparitions (1) de Jésus et Marie pendant la Première Guerre mondiale.

Le 8 septembre 1914 – Fête de la Nativité de Marie – Marcelle Lanchon était en train de prier dans la chapelle de Notre-Dame des Armées à Versailles. La Vierge lui apparut accompagnée par St Michel et Ste Thérèse, et lui communiqua le message suivant :

« Si, en union avec mon divin Fils, j’aime toutes les nations qu’il a rachetées de son Sang, vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie. Mon Fils désire que l’on fasse des images et des statues me représentant ainsi, et qu’on m’invoque sous le vocable de Reine de France. Si l’on répond à ce nouveau désir de son divin Cœur, la France redeviendra tout particulièrement mienne. Je la prendrai à jamais sous ma maternelle protection et mon Fils se plaira à répandre sur elle d’abondantes bénédictions. »

La Mère de Dieu apparut une deuxième fois à Marcelle, vêtue d’un manteau bleu décoré par des fleurs de lys, bordé d’hermine blanche et les pieds posés sur un globe terrestre où le mot « France » était écrit à gauche. Elle ouvrit son manteau, découvrant une ceinture bleue et une écharpe tricolore.

Source : www.prophetiespournotretemps.com

(1) Il n’y a pas eu d’enquête officielle concernant les apparitions à Marcelle Lanchon. Par contre, Mgr Roland-Gosselin, évêque de Versailles à partir de 1931, autorisa et approuva la Pieuse Union des Adoratrices du Cœur Sacré de Jésus dont Marcelle était l’un des premiers membres. L’évêque permit aussi l’impression de l’image de Marie, Reine de France, et indulgencia la prière révélée lors des apparitions.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Je sais maintenant quelle confiance je peux avoir en la Vierge Marie »

iStock/Getty Images Plus/Silvia Zecchin

« Je sais maintenant quelle confiance je peux avoir en la Vierge Marie »

C’était une belle matinée d’automne et le déjeuner de famille tardait à se terminer. Je suis alors sorti du restaurant avec ma fille aînée pour m’aérer. Une magnifique église de style néoclassique se trouvait sur la place du village, et je décidais d’emmener ma fille pour y prier et allumer des cierges. Dans mon cœur, je demandais à la Vierge Marie de prendre sous sa protection ma famille. Comme c’était l’été, souvent je confiais mes filles à ma belle-famille afin qu’elles puissent profiter d’un petit séjour chez leur grand-mère.

De retour à Paris, le soir même, ma belle-mère téléphonait à mon épouse pour lui annoncer qu’un grave accident était survenu. Ma fille Claire avait été emmenée à l’hôpital en hélicoptère, suite à une chute d’une passerelle d’une hauteur de 5 à 6 mètres. J’étais très choqué, car je sais bien qu’une chute d’une telle hauteur est lourde de conséquences. Sans doute serait-elle handicapée à vie … Je me suis même dit que peut-être je l’avais perdue.

Le médecin a demandé à me parler, j’étais terrifié ! Il m’a annoncé que Victoire finalement n’avait pas été blessée, qu’elle n’avait aucune contusion. Rien, strictement rien ! Pas même une égratignure ! Quel miracle !

Sous le choc de toutes ces annonces, je n’arrivais pas à le croire… Marie a protégé mon enfant comme je le lui avais demandé. Elle a veillé sur Claire et exaucé ma prière et celle de sa grande sœur. Cela a bouleversé ma vie. Je sais maintenant quelle confiance je peux avoir en la Vierge Marie. Je ne vous demande pas d’y croire. C’est la vérité. La vérité toute belle.

Marie médiatrice de toutes les grâces, veillez sur nous !

Témoignage de F. B. Paris, 2023

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Va à Madhu et fais-toi chrétien »

iStock/Getty Images Plus/witsarut sakorn

« Va à Madhu et fais-toi chrétien »

Un jour, en Inde, un jeune homme, adepte du dieu Siva, vient demander au père Collin, missionnaire oblat, de l’admettre dans la religion catholique. Il s’explique de la sorte:

– « J’étais aide-maçon. Un éclaboussement de chaux me brûla les yeux. Désolé de me trouver aveugle, je me recommandai à tous nos dieux hindous, mais sans résultat. Une dame, très belle, se montra alors aux yeux de mon âme et me dit : ‘Va à Madhu et fais-toi chrétien’.

Je ne savais pas ce qu’était Madhu, ni le fait d’être chrétien et je ne me souciais pas de l’apprendre. La dame revint et me répéta : ‘Va à Madhu et fais-toi chrétien’. Je restai encore inactif. Mais une troisième fois la dame reparut et me dit avec force : ‘Va à Madhu et fais-toi chrétien. Sinon, tu es perdu pour toujours dans ce monde et dans l’autre’. Alors j’eus peur, m’informai et me fis conduire à Madhu. Je mis de la terre sur mes yeux et la vue me revint complètement. Maintenant, père, instruis-moi et baptise-moi. »

Un peu plus tard, le prêtre apprit que son jeune homme se conduisait mal et le fit venir : « Comment ! Tu offenses si gravement le bon Dieu après tant de promesses ? » – « Mais, je n’ai rien à me reprocher, père. Le jeune prêtre qui t’a remplacé un moment m’a dit que je pouvais agir de cette façon. La fille, qui était ma fiancée, refusait de renoncer au sivaïsme pour devenir ma femme. Car j’y avais mis ma condition. Alors j’ai demandé au jeune prêtre si elle pouvait cuire mon riz quand même. Il m’a répondu : « Oui, elle peut cuire ton riz. De quoi me blâmes-tu donc ? »

– « Malheureux ! C’est que ce jeune prêtre n’était pas encore au courant des tours de votre langage. Il croyait qu’il ne s’agissait que de préparer ton repas. S’il avait su que cuire le riz de quelqu’un voulait dire vivre avec lui comme si on était mariés, il ne t’aurait jamais approuvé. Quitte au plus tôt cette créature et remets-toi à ton devoir. Sans quoi, la sainte Vierge pourrait bien regretter de t’avoir guéri et te le faire savoir.» Santiago – c’était le nom qu’il avait choisi au baptême – promit mais ne tint pas sa promesse.

Aussi la menace du prêtre se réalisa-t-elle : il redevint aveugle. Mais il retourna à Madhu, se confessa, reprit sincèrement ses résolutions, remit sur ses yeux la terre miraculeuse et la vue lui fut à nouveau rendue. Vingt ans après, le père Collin rencontra Santiago. Il ne s’était pas marié, parce que la jeune hindoue, la seule qu’il aimait, s’était obstinée dans son paganisme ; mais il vivait, en effet, en bon chrétien.

André Dorval, OM

www.omiworld.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pour plonger dans le monde merveilleux et fascinant de la piété mariale

CC BY-SA 4.0/JoseolgonCC BY-SA 4.0/Joseolgon Azulejos représentant l’apparition de Notre-Dame de Beauraing à Ponte da Barca (Portugal), dans le sanctuaire Notre-Dame-de-la-Paix.

Pour plonger dans le monde merveilleux et fascinant de la piété mariale

Au cours des années 1970, en France, les paroisses, les aumôneries, les mouvements de jeunesse catholiques ne promouvaient guère la dévotion du Rosaire. Pour moi j’ignorais tout à fait cette pratique et voilà qu’abruptement dès les premières minutes de mon séminaire, on me plongeait dans ce monde inconnu, merveilleux et fascinant : la piété mariale.

Au cours des années qui suivirent, aiguillonné par les formateurs du séminaire, je pris la douce et louable habitude de réciter mon chapelet. Comment ne pas rappeler ce jour où devant les petits Français que nous étions, biberonnés à la laïcité républicaine, nous avons vu, stupéfaits, le Roi Baudouin se mêler aux jeunes étudiants pèlerins, marcher vers Notre-Dame de Beauraing et prier avec nous le Rosaire à la main.

Devenu prêtre et aumônier de lycée, je menai à mon tour un groupe de 35 adolescents hirsutes prier le chapelet à Lourdes devant la grotte de Massabielle. La nuit tombait sur le sanctuaire et nos jeunes insoumis, loin du tapage alcoolisé, mêlaient leurs voix sereines au roulis tranquille du Gave.

C’est alors, étrangement, que deux canards et un crapaud vinrent déambuler au milieu des jeunes orants, comme s’ils eussent voulu participer à l’harmonie ambiante. Il y eut aussi deux vieilles Allemandes qui s’assirent dans le cercle des pieux rebelles, complotant avec eux les Ave de la grâce. Ce qu’il y avait de notable dans cette scène incongrue c’est que personne n’avait plus peur de personne. Cet instant libre, pacifié, fraternel, c’était une grâce vraiment mariale.

Père Guillaume de Menthière

Licencié en théologie, maître en philosophie, a été ordonné prêtre pour le diocèse de Paris en 1991, enseignant de théologie à l’École cathédrale de Paris et au Collège des Bernardins

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Consacrez votre vie au Christ par Marie », demande l’archevêque de Nairobi aux prêtres qu’il vient d’ordonner

CC BY-SA 4.0/Philipp Jakob L’archevêque Philip Anyolo Subira.

« Consacrez votre vie au Christ par Marie », demande l’archevêque de Nairobi aux prêtres qu’il vient d’ordonner

Les diacres et les prêtres nouvellement ordonnés des Augustins de l’Assomption (AA) au Kenya ont été exhortés à rechercher la consolation de la Bienheureuse Vierge Marie dans leur ministère de service et à consacrer leur vie à la personne de Jésus-Christ.

Dans son homélie prononcée lors de l’ordination de dix membres de l’AA, cinq au diaconat et cinq au sacerdoce, l’archevêque Philip Anyolo Subira a également exhorté les candidats qu’il s’apprêtait à ordonner à servir le peuple de Dieu en suivant l’exemple de Jésus-Christ.

« Vous êtes appelés à servir Dieu en recherchant la consolation de Mère Marie dans les services que vous offrez », a déclaré Mgr Anyolo au cours de la cérémonie du mardi 20 juin 2023 qui s’est tenue à la paroisse Saint Monica’s Njiru de l’archidiocèse catholique de Nairobi.

« La mère de Dieu est une consolation dans vos vies ; consacrez vos vies au Christ par l’intermédiaire de Marie, mère de Dieu. Elle prendra soin de votre vie, vous serez heureux et vous servirez le peuple de Dieu comme Marie l’a fait », a déclaré l’archevêque de Nairobi en place depuis novembre 2021.

Silas Isenjia, 20 juin 2023 (ACI Afrique).

www.aciafrica.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie