Étiquette : Notre-Dame de Fatima
07.11.2024 – CHAPELET À LOURDES
10.11.2024 – INTÉGRALE DES LECTURES DU 32ÈME DIMANCHE ORDINAIRE
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité des lectures du 32e dimanche du temps ordinaire, année B.
10.11.2024 – HOMÉLIE DU 32ÈME DIMANCHE ORDINAIRE – MARC 12,38-44

S’offrir en nourriture
Évangile selon saint Marc 12, 38-44
Homélie par le Fr. Laurent Mathelot
L’épisode de la veuve de Sarepta dont nous parle la première lecture est traditionnellement présenté comme étant, dans l’Ancien Testament, le prototype de l’Eucharistie. Et c’est effectivement le cas.
Élie est aux prises avec le roi Acab, qui est un roi impie, « plus encore que tous ceux qui l’avaient devancé » – nous dit le chapitre précédant du Livre des Rois (1R 16, 30s). Sous l’influence de son épouse, la terrible Jézabel, il construit à Samarie le temple de Baal, chef des dieux cananéens et fabrique le poteau sacré d’Ashéra, déesse cananéenne de la fécondité.
L’idolâtrie est le péché que dénonce avec force l’Ancien Testament. On se souvient de l’épisode du Veau d’or, bien sûr, et aussi du commandement divin : « Tu n’auras pas d’autres dieux que moi. Tu ne feras aucune idole. (…) Tu ne te prosterneras pas devant ces images pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux » (Dt 5, 7-9). La Genèse déjà présente Terah, le père d’Abraham, comme idolâtre (Gn 24,2). Le prophète Ezéchiel dénonce, lui, le peuple d’Israël comme un peuple qui n’a cessé de l’être (Ez 20, 8.24.28). Josué, Jérémie, Jonas, Esdras, dans le Deutéronome surtout, dans les Psaumes aussi, partout la même dénonciation vigoureuse de l’idolâtrie comme étant toujours mortifère.
Et Élie vient effectivement annoncer la colère de Dieu : « pendant plusieurs années, il n’y aura pas de rosée ni de pluie » (1R 17,1). A la suite d’Acab et de Jézabel, le peuple juif se détourne de Dieu et c’est donc la sécheresse, et puis la famine. Voilà pourquoi, la veuve de Sarepta ramasse du bois pour cuire un dernier pain pour elle et son fils, avant de mourir. Elle n’est pourtant pas juive mais phénicienne. Ainsi, ce que l’on comprend, c’est que l’idolâtrie des uns provoque la mort des autres. Mais parce qu’elle croit ce que prophétise Élie, parce qu’elle lui donne tout ce qui lui reste pour vivre, elle vit.
Le Christ, nous dit l’Épître aux Hébreux, s’est offert lui-même « pour enlever les péchés de la multitude » (He 9,28). Lui aussi a donné sa vie en rançon de l’idolâtrie. Non pas comme le faisait le grand prêtre du Temple de Jérusalem, qui offrait le sang d’animaux sacrifiés ; c’est son propre corps que Jésus offre en sacrifice sur la Croix. Et c’est parce qu’il se donne totalement, qu’éternellement il vit.
Enfin, la pauvre veuve dont parle l’Évangile met, elle aussi, dans le trésor du Temple tout ce qu’elle possède, tout ce qu’elle a pour vivre. Et l’Écriture nous le rapporte après que Jésus a reproché aux scribes leur hypocrisie, eux qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat, aimant les salutations et les places d’honneur. « Ils dévorent les biens des veuves » nous dit le Christ. Là aussi une forme d’idolâtrie, celle de soi.
Ces trois passages nous permettent en effet de sonder plus avant le mystère de l’Eucharistie, celui de la présence réelle de Dieu dans le pain et le vin consacrés sur l’autel.
Eucharistie – εὐχαριστία en grec, que l’on traduit généralement par « action de grâce » – signifie littéralement le « don offert en reconnaissance », la « bienveillance offerte à Dieu ». Et sans doute le paroxysme de ce don, est-il le don de sa vie, le sacrifice de soi pour Dieu. Tandis que sa forme la plus élémentaire est celle du pain partagé, de la nourriture offerte pour sustenter. L’Eucharistie que nous célébrons balaye tout ce champ qui va du don d’un bout de pain au don ultime de soi.
C’est sans doute une évidence pour toutes celles qui ont été mères qu’il y a un lien continu entre la nourriture que l’on ingère et le don de la vie, entre le sacrifice que l’on fait de son corps et la croissance de l’enfant que l’on porte. Ça ne devrait pas être une moindre évidence pour les pères, qui donnent aussi de leur corps et de leur vie pour nourrir leur progéniture. Il y a dans la maternité et la paternité un lien direct entre le don de son corps et la vie offerte à ses enfants. Et il n’y a pas un lien moins évident entre la nourriture et la croissance du corps. On pourrait ainsi aller jusqu’à dire que le corps des parents se donne littéralement en nourriture à leurs enfants ; que le sacrifice parental est en soi, une eucharistie, don de pain et don total de soi.
A l’inverse, l’idolâtrie actuelle, la culture de l’ego, du selfie, revient à « dévorer le bien des veuves ». Quand on est idolâtrie de soi, on n’envisage de ne se sacrifier que pour soi. Et de là, l’accumulation des richesses et la culture de la consommation des biens comme des personnes. C’est vrai au plan matériel, bien sûr ; mais c’est vrai aussi au plan spirituel : mon bien-être et mon bonheur passent souvent avant celui des autres ; mon amour est bien souvent réservé à ceux qui m’aiment. La culture du repli sur soi prive des réfugiés de pain, des sans-logis de toit et bien des miséreux d’humanité. Notre égoïsme, notre incessante préoccupation de nous-mêmes privent ceux qui souffrent alentours d’amour, de tendresse et d’affection. Et dénué de tout – de pain, de toit, d’amour et d’humanité – on finit par mourir, comme dévoré par l’idolâtrie de l’ego.
On comprend finalement que l’idolâtrie, c’est le sacrifice des autres pour soi tandis que l’eucharistie c’est le sacrifice de soi pour les autres.
Il y a dans le pain, lorsqu’il est consacré – quand il est Eucharistie – la présence réelle de Dieu comme il y a la présence réelle de toute la vie de la veuve de Sarepta dans la galette qu’elle offre à Élie, comme il y a réellement toute la vie de la pauvre veuve dans les deux piécettes qu’elle offre au trésor du Temple, comme il y a la présence réelle d’une mère, d’un père – littéralement le don de leurs corps – dans toute nourriture qu’ils donnent à leurs enfants.
De même, il y a dans le pain, lorsqu’il est consacré – quand il est Eucharistie – la présence réelle du Christ quand il se donne en sacrifice sur la Croix.
Lorsque vous avalerez l’hostie tout à l’heure, pensez bien que vous recevez, réellement, le corps de Dieu qui se sacrifie pour vous, pour que vous viviez de sa vie. Comme le veuve de Sarepta a tout sacrifié, comme la pauvre veuve du Temple a tout donné, comme des parents se sacrifient et se donnent à leurs enfants, le Christ se sacrifie sur la Croix et se donne en nourriture.
L’Eucharistie c’est se donner totalement, corps et âme, par amour. Amen

Source : RÉSURGENCE.BE, le 6 novembre 2024
10.11.2024 – HOMÉLIE DU 32ÈME DIMANCHE ORDINAIRE – MARC 12,38-44

“Aimer c’est tout donner”.
Textes bibliques : Lire
Pistes pour l’homélie par l’Abbé Jean Compazieu
Les trois textes bibliques de ce dimanche nous parlent du don généreux. Dans la première lecture et l’Évangile, nous avons entendu le témoignage de deux pauvres veuves, une païenne et une fille d’Israël. Elles ont donné tout ce qu’elles avaient pour vivre. Ces témoignages nous rejoignent : à la veille de l’anniversaire de l’armistice, nous pensons à ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie pour que nous puissions vivre dans un pays libre. À leur manière, ils ont tout donné.
La première lecture nous parle du prophète Élie. Il avait combattu le culte aux dieux païens. Mais il n’avait pas réussi à changer en profondeur la société et les mentalités. Il a dû s’enfuir car la reine Jézabel voulait sa mort. Il s’est retrouvé en plein territoire païen. Il y a été accueilli par une pauvre veuve qui n’avait plus rien. Cette femme est choisie par Dieu pour une mission de générosité. Elle n’a qu’une poignée de farine et un peu d’huile pour elle et pour son fils. Mais à la demande du prophète, elle donne tout et s’en remet à Dieu.
Pour nous chrétiens d’aujourd’hui, cette veuve est le visage de la foi qui partage. Les grands témoins de la charité sont souvent des gens qui n’ont pratiquement plus rien. Mais ils n’hésitent pas à risquer le peu qu’ils ont pour secourir les plus nécessiteux. Ils nous apprennent à penser aux autres avant de penser à nous-mêmes. Et surtout, ils nous apprennent à faire confiance à Dieu qui sait ce dont nous avons besoin avant que nous le lui demandions. La foi n’est pas seulement une “croyance”. C’est surtout une confiance à Dieu et à sa parole.
L’Évangile nous présente une autre veuve très pauvre mais particulièrement généreuse. Cela se passe sur le parvis du temple de Jérusalem. Jésus s’y trouve pour donner un enseignement à la foule. Il recommande à tous de ne pas imiter les scribes quand ils pèchent par orgueil et par désir de paraître. Le plus grave c’est qu’ils volent les plus pauvres. Jésus nous met en garde contre tous ces dangers. Le salut qu’il est venu apporter au monde doit nous amener à être vrais avec nous, avec Dieu et avec les autres. Les apparences peuvent tromper les hommes mais Dieu voit ce qu’il y a dans le cœur de chacun.
C’est exactement cela que nous découvrons en lisant la suite de cet évangile. Jésus est assis en face du trésor et il observe les gens qui déposent leurs offrandes. Il voit des riches qui donnent beaucoup, et c’est très bien. S’ils ont beaucoup c’est normal qu’il donne beaucoup. Mais voilà qu’arrive une veuve très pauvre. Elle n’a rien mais elle donne tout. Nous pouvons imaginer qu’elle devait avoir honte de ne donner que deux que deux petites pièces. Mais sans le savoir elle a attiré l’attention de Jésus : “cette pauvre veuve a mis dans le trésor plus que tous les autres… Elle a donné tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.”
Quand Marc écrit son Évangile, le temple de Jérusalem n’existe plus. La situation historique a changé. En nous racontant cet événement, l’évangéliste a voulu rappeler aux chrétiens ce regard de Jésus sur la discrète générosité. Il alerte les chrétiens de tous les temps contre le désir de paraître. Ne soyez pas comme les scribes qui “agissent pour être vus”.
C’est très important pour nous aujourd’hui. Nous recevons souvent des appels à la générosité. La question nous est posée : sommes-nous capables d’accomplir une action généreuse sans chercher à nous mettre en avant ? Jésus nous recommande de ne pas attendre des témoignages de considération et de reconnaissance. Lui seul connaît vraiment ce qu’il y a dans le cœur de chacun.
Demain, 11 novembre, notre pays va commémorer l’anniversaire de l’armistice, nous penserons à ceux qui ont quitté leur famille et leur lieu de vie pour défendre leur patrie. Devant le monument aux morts, nous penserons à tous ceux qui ont donné leur vie pour que nous puissions vivre dans un pays libre. Nous n’oublions pas les victimes de toutes les guerres, des violences et des attentats. Nous penserons aussi aux familles endeuillées, aux enfants orphelins et à tous les grands blessés.
Nous n’oublions pas qu’en Europe et sur d’autres continents, des peuples connaissent la guerre et les conflits. Dans notre prière au Christ, nous rejoignons toutes les victimes de la haine, de la violence, du terrorisme et de l’indifférence. Nous sommes invités à vivre cette journée comme un appel à donner le meilleur de nous-mêmes pour la construction d’un monde plus juste et plus fraternel.
La lettre aux hébreux nous invite à tourner notre regard vers le Christ. Il est vraiment celui qui a tout donné. Sur la croix, il a offert une fois pour toutes le sacrifice de sa propre vie. En allant communier nous recevons de lui la confiance et la générosité. Alors, comme dans « la jarre de farine et le vase huile » l’amour et la joie ne manqueront jamais dans nos cœurs.
Oui seigneur, apprends-nous à donner le meilleur de nous-mêmes. Fais de nous des artisans de paix, de justice et de réconciliation. Que notre vie soit vraiment remplie de l’amour qui est à toi. Amen

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 2 novembre 2024
07.11.2024 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-COEUR DE MONTMARTRE
07.11.2024 – MESSE À LOURDES
07.11.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Comment l’Église copte honore la Vierge Marie

Comment l’Église copte honore la Vierge Marie
En ce qui concerne « l’eschatologie mariale », c’est-à-dire tout ce qui concerne la fin de la vie terrestre de Marie et sa vie dans l’au-delà, les Coptes croient que Marie est morte le 21 tubah (fin janvier) et que, comme son Fils, son corps ne subit pas la corruption.
Après 206 jours, et par l’action de son Fils, son corps s’est réuni à son âme et il fut emporté au paradis où Marie triomphe, auprès du trône de Dieu, avec un degré de gloire qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir. Marie est la vraie reine, à côté du trône de son Fils et son royaume est un royaume de miséricorde.
L’Église copte fut très étonnée que l’Église romaine définisse un dogme en 1950 pour ce qui est, pour elle, une vérité de foi reconnue depuis l’antiquité.
Mgr Georges Gharib, Faculté théologique pontificale « Marianum », Rome 2000-2001, in “Oriente cristiano”, Nuovo dizionario di Mariologia, edizione Paoline, Milano 1986, pp. 935-935
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
07.11.2024 – SAINT DU JOUR

St Vincent Grossi
PRÊTRE ET FONDATEUR († 1917)
St Vincent (Vincenzo) Grossi
Prêtre et fondateur des :
‘Filles de l’Oratoire’
Né le 9 mars 1845, à Pizzighettone (Italie), il était l’avant dernier d’une fratrie de sept enfants ; il fut baptisé le jour même de sa naissance.
Éduqué très chrétiennement par sa mère, qui fut sa première catéchiste, il manifesta, dès l’enfance, un zèle et une joie toute spéciale à aider sa paroisse. De son père il hérita le sérieux et l’amour du travail bien fait.
Ayant manifesté son désir de devenir prêtre, il fut freiné par son père, non seulement pour des raisons familiales, mais aussi pour tester la vocation de son fils. Ce ne fut qu’à l’âge de 19 ans que Vincent put réaliser son désir de se consacrer tout entier à Dieu.
En 1866 il entra au Séminaire de Crémone et après des études sérieuses, couronnées de succès, il fut ordonné prêtre du diocèse de Lodi à 24 ans : il célébra sa première messe dans la cathédrale de Crémone le 22 mai 1869.
La messe sera toujours au centre de sa vie : il y puisera la lumière et la force pour lui-même et pour son apostolat. Il dira même aux Sœurs de son Institut : « le prêtre doit exprimer [pendant la messe], vivre et faire vivre la vie admirable de Jésus dans le ciel et continuer ici-bas la vie qu’Il aurait menée pour accomplir la volonté du Père ».
Après son ordination, il fut tout d’abord nommé vicaire auxiliaire dans une paroisse du diocèse et puis, en 1873, curé de Ragona. Ses dons de pasteur excellèrent pour l’éducation des enfants et des adolescents.
Après avoir perdu son époux, sa mère s’installa dans la cure et aida, par ses aumônes secrètes, à payer les dettes de la paroisse de son fils.
Plus tard, le 28 décembre 1882, sous les instances de son évêque il prit en charge la paroisse de Vicobellignani, où il resta 34 ans. Cette paroisse était en déclin, à cause de l’action des protestants qui avaient mené là un apostolat très actif.
Pour le convaincre, son évêque, Mgr Bonomelli, lui écrivit pour lui dire que « cette paroisse et en général toute la région, avait besoin de pasteurs pleins de zèle, désintéressés, exemplaires, d’une grande charité, d’une grande prudence et instruits : ces dons je les décèle en vous et je suis certain de ne pas me tromper… J’espère qu’en une dizaine d’années vous ressusciterez cette paroisse et ferez disparaître l’erreur ».
L’évêque se révéla être un prophète, car, avec la prière intense et un généreux dévouement, le père Vincent transforma le pays en une véritable communauté spirituelle. Il était un pasteur zélé, le leader de son troupeau par la parole et l’exemple.
Don Vincenzo n’était pas un homme à livres, mais plutôt un homme qui approfondissait tout avec sagesse et méthode, néanmoins il devait souvent lire et écrire. En effet il préparait avec grand soin ses sermons, que tous pouvaient comprendre, et plus tard il rédigea aussi les leçons pour ses religieuses. Sa prédication était le fruit de la prière et de la méditation régulière.
Sa messe quotidienne était précédée d’une longue préparation. La célébration était simple, ordonnée, profondément exemplaire dans les paroles et les gestes. Son âme était alors toute tournée vers le Seigneur.
En 1885, il fonda la première communauté des ‘Filles de l’Oratoire’ pour aider les jeunes filles. Il écrivit les règles à genoux devant le tabernacle. À ses religieuses il demanda de ne vivre que dans la sainteté et dans la joie. Il leur choisit saint Philippe Néri comme patron.
Il meurt le 7 novembre 1917 en disant : « la voie est ouverte, il me faut y aller ». Ses reliques reposent dans la Maison-Mère, à Lodi.
Le 1er novembre 1975, saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) l’éleva à la gloire des autels, à Rome, et le donna aux prêtres comme un exemple à suivre.
Vincenzo Grossi a été proclamé Saint le dimanche 18 octobre 2015, à Rome, par le pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013) ; avec lui ont été canonisés : María Isabel Salvat Romero, une religieuse espagnole morte en 1998 et le couple Louis et Zélie Martin, les parents de sainte Thérèse de Lisieux, un geste symbolique en plein synode sur la famille.
Saint Vincent Grossi priez pour nous !
