07.11.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 15,1-10. 

En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”


Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. »


Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !”


Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Charles de Foucauld (1858-1916)

ermite et missionnaire au Sahara

Méditations sur l’Évangile (Écrits spirituels de Charles de Foucauld, ermite au Sahara, apôtre des touaregs ; Éd. J. de Gigord, 1964 ; p. 12-13)

Courons, par nos prières, à la recherche de la brebis perdue

Notre-Seigneur est venu pour chercher ce qui est perdu… Il laisse quelques brebis qui sont au bercail pour courir après celle qui s’est égarée… Faisons comme Lui, et puisque nos prières sont une force, qu’elles sont certaines d’obtenir ce qu’elles demandent, courons, par nos prières, à la recherche des pécheurs, faisons, par elles, l’œuvre pour laquelle notre Divin Époux est venu sur la terre… Si nous ne sommes pas voués à la vie apostolique, combien nous devons prier pour la conversion des pécheurs, puisque la prière est presque le seul moyen puissant, étendu, que nous ayons de leur faire du bien, d’aider notre Époux dans son travail, de sauver ses Enfants, de tirer d’un péril mortel ceux qu’Il aime passionnément, et qu’Il nous a, par son Testament, ordonné d’aimer comme Lui-même les aime !… Et si nous sommes voués à l’apostolat, notre apostolat ne sera fructueux que si nous prions pour ceux que nous voulons convertir, car Notre-Seigneur ne donne qu’à celui qui demande, n’ouvre qu’à celui qui frappe… Pour que Dieu mette de bonnes paroles sur nos lèvres, de bonnes inspirations dans nos cœurs, la bonne volonté dans les âmes de ceux à qui nous nous adressons, il faut la grâce de Dieu, et, pour la recevoir, il faut la demander… Ainsi, quel que soit notre genre de vie, prions beaucoup, beaucoup pour la conversion des pécheurs puisque c’est pour eux surtout que Notre-Seigneur travaille, souffre et prie… Prions chaque jour de toute notre âme pour le salut et la sanctification de ces enfants égarés mais bien-aimés de Notre-Seigneur, afin qu’ils ne périssent pas, mais soient heureux ; prions chaque jour pour eux, longuement et de toute notre âme, pour que le Cœur de Notre-Seigneur soit consolé par leur conversion et réjoui par leur salut…

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 3,3-8a. 

Frères, c’est nous qui sommes les vrais circoncis, nous qui rendons notre culte par l’Esprit de Dieu, nous qui mettons notre fierté dans le Christ Jésus et qui ne plaçons pas notre confiance dans ce qui est charnel.
J’aurais pourtant, moi aussi, des raisons de placer ma confiance dans la chair. Si un autre pense avoir des raisons de le faire, moi, j’en ai bien davantage :
circoncis à huit jours, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu, fils d’Hébreux ; pour l’observance de la loi de Moïse, j’étais pharisien ;
pour ce qui est du zèle, j’étais persécuteur de l’Église ; pour la justice que donne la Loi, j’étais devenu irréprochable.
Mais tous ces avantages que j’avais, je les ai considérés, à cause du Christ, comme une perte.
Oui, je considère tout cela comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur.

Psaume 105(104),2-3.4-5.6-7. 

R/ Le Seigneur s’est toujours souvenu de son alliance. (Ps 104, 8a)

Chantez et jouez pour lui, 
redites sans fin ses merveilles.
Glorifiez-vous de son nom très saint : 
joie pour les cœurs qui cherchent Dieu !

Cherchez le Seigneur et sa puissance,
recherchez sans trêve sa face.
souvenez-vous des merveilles qu’il a faites, 
de ses prodiges, des jugements qu’il prononça.

Vous, la race d’Abraham son serviteur, 
les fils de Jacob, qu’il a choisis.
Le Seigneur, c’est lui notre Dieu : 
ses jugements font loi pour l’univers.

06.11.2024 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

Audience: l’Esprit Saint nous aide à prier avec le cœur 

Nous ne savons pas prier mais l’Esprit Saint vient à notre aide. Le Saint-Père a poursuivi ce mercredi 6 novembre son cycle de catéchèses sur l’Esprit Saint lors de l’audience générale place Saint-Pierre. Lors de ce douzième volet, le Pape s’est intéressé ainsi à la prière, dans laquelle se manifeste l’action sanctifiante de l’Esprit. 

Xavier Sartre – Cité du Vatican

«Ne prier pas comme les perroquets, prier avec le cœur et pas avec les lèvres». Devant plusieurs milliers de fidèles réunis place Saint-Pierre sous un soleil encore chaud, le Pape François a souligné que l’Esprit Saint, «objet» et «sujet», «donne la prière»et «est donné par la prière». C’est parce que nous recevons l’Esprit que nous pouvons prier «comme des enfants de Dieu et non comme des esclaves». «On doit prier avec liberté, a ajouté le Saint-Père. Tu pries quand tu sens dans ton cœur l’envie de prier. C’est la spontanéité qui nous donne l’envie de prier» et non une quelconque obligation de le faire.

Nous prions donc pour recevoir l’Esprit Saint, qui descend sur nous comme il le fit avec Jésus lors de son baptême dans le Jourdain, ou avec les Apôtres lors de la Pentecôte. C’est «le seul pouvoir»que nous avons sur lui, a précisé François. L’Église est fidèle à cela quand elle implore en disant «viens»à l’Esprit, principalement pendant la messe, «pour qu’il descende comme la rosée et qu’il sanctifie le pain et le vin pour le sacrifice eucharistique».

L’Esprit Saint nous vient en aide pour prier

Mais en tant que sujet, «l’Esprit Saint est celui qui nous donne la vraie prière». Certes, a reconnu le Souverain pontife, «nous ne savons pas prier», et nous devons apprendre à le faire chaque jour. Cette incapacité s’explique par un seul mot, à la fois adjectif, nom et adverbe: mauvais. «Mali, mala, male petimus», dit-on en latin, soit «étant mauvais, nous demandons de mauvaises choses et de la mauvaise manière». Alors que Jésus nous dit de d’abord chercher le royaume de Dieu, le reste étant donné par surcroît, nous cherchons d’abord «nos propres intérêts», oubliant de demander le royaume de Dieu, a expliqué François.

L’Esprit Saint vient donc «au secours de notre faiblesse», attestant par la même occasion que «nous sommes enfants de Dieu» et nous donnant la force de dire «Père» dans nos prières. «La prière chrétiene, ce n’est pas l’homme qui parle à Dieu au bout du fil, c’est Dieu qui prie en nous».

L’Esprit se révèle «paraclet», «avocat» et «défenseur» qui «nous convainc que nous sommes pécheurs» pour «nous faire goûter la joie de la miséricorde du Père et non pour nous détruire avec des sentiments stériles de culpabilité», car «Dieu est plus grand que notre cœur», il pardonne toujours et tout, a répété l’évêque de Rome, ne nous laissant même pas finir notre supplique. «Dieu ne connait pas beaucoup la grammaire et quand nous lui demandons pardon, il ne nous laisse pas finir» s’est-il exclamé.

Prier pour les autres 

L’intercession est le dernier aspect de l’Esprit évoqué par le Pape, prière «la plus gratuite et la plus désintéressée». Quand tout le monde prie pour tout le monde, la prière se démultiplie. En ce temps de préparation au Jubilé, c’est une tâche précieuse et nécessaire que de s’unir au Paraclet, a estimé François qui a invité, en s’adressant aux pèlerins polonais, à prier pour les défunts, «surtout les victimes des guerres, de l’injustice et des calamités». Dans ses saluts aux fidèles italiens, il a renouvelé ses prières pour «l’Ukraine martyrisée», pour la Palestine et Israël, et la Birmanie.

Le Saint-Père a aussi appelé à prier la Virgen de los Desamparados, la Vierge des Abandonnés, Sainte patronne de Valence en Espagne, dont la statue a été placée sur l’estrade, à ses côtés. «Aujourd’hui, prions pour Valence et pour les autres zones de l’Espagne qui souffrent à cause de l’eau», a-t-il dit dès le début de l’audience, en référence aux inondations meurtrières de la semaine dernière qui ont causé la mort de plus de deux cents personnes.

Source : VATICANNEWS, le 6 novembre 2024

Excellente nouvelle pour Notre Dame de Pellevoisin

Illustration
© Shutterstock/Steve Heap

Excellente nouvelle pour Notre Dame de Pellevoisin

Excellente nouvelle, le dicastère pour la Doctrine de la Foi a rendu publique vendredi 30 août 2024 la décision positive (nihil obstat) concernant les fruits spirituels des quinze apparitions relatées par la voyante Estelle Faguette à Pellevoisin, commune française dans l’Indre, durant l’année 1876.
 

Par la lettre du cardinal Fernández, préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, intitulée « Notre-Dame de la Miséricorde, conduis-nous au cœur du Christ », adressée à Mgr Jérôme Beau, archevêque de Bourges, les fidèles sont autorisés à donner leur adhésion à la dévotion mariale au sanctuaire de Pellevoisin : « Non seulement je peux affirmer qu’il n’y a pas d’objections doctrinales, morales ou autres à cet événement spirituel, […] mais qu’au contraire tous y trouveront un chemin de simplicité spirituelle, de confiance et d’amour, susceptible de vous faire beaucoup de bien. Ce sera assurément un bien pour toute l’Église » a déclaré le cardinal Fernandez.
 

Les apparitions de Pellevoisin se sont déroulées entre le 14 février 1876 et le 8 décembre de la même année. Marie est apparue à une jeune femme, Estelle Faguette, qui était malade en phase terminale au début des apparitions et fut guérie à la cinquième apparition (19 février). Marie se présenta comme « la toute miséricordieuse » (3e apparition) et dit à Estelle plus tard qu’elle était venue pour « la conversion des pécheurs » (7e apparition) et pour «  es petits et les faibles » (13e apparition).
 

Marie présenta à Estelle (9e apparition) le scapulaire qui porte, sur le devant, le cœur de son Fils. Plus tard, avec l’accord de Rome, fut ajoutée  de l’autre côté une image de Marie. C’est là le noyau central des apparitions : la « toute miséricordieuse » conduit au cœur de son Fils, source de la miséricorde.

Dans la 11e apparition, Marie a invité à prier plus spécialement pour l’Église et pour la France. Elle apparut à quinze reprises en quelques mois à Estelle Faguette.

Aujourd’hui le message de Notre Dame de Pellevoisin, la Toute Miséricordieuse, est particulièrement bien venu et adapté à la soif de plus en plus de chercheurs de Dieu, qui viennent se confier à la Mère de Son Fils dans une grande espérance.

Adapté de fr.aleteia.org

Voir aussi : www.notrehistoireavecmarie.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

06.11.2024 – SAINT DU JOUR

St Léonard de Noblat

ERMITE EN LIMOUSIN (VIE S.)

Saint Léonard de Noblat (ou Noblac)
Ermite, Patron des Prisonniers 
(† 559)

Parmi les jeunes seigneurs de la cour de Clovis qui abjurèrent le paganisme après la bataille de Tolbiac, il y avait un brillant officier nommé Léonard. Pour des hommes de cette trempe, la vertu commune ne suffit pas : il se fit moine. 

À l’école de saint Rémi, près duquel il se fixa, il fit de rapides progrès dans la vertu. « Il était affable dans ses entretiens, fidèle à ses promesses, prodigue par ses aumônes, modeste en ses paroles, humble et simple en tout. » 

Clovis, informé par la voix publique de sa sainteté et des merveilles que Dieu opérait par ses mains, voulut le faire évêque ; mais Léonard refusa : « Eh bien ! lui dit le roi, demandez-moi quelque grâce, je vous l’accorderai. – Ô prince ! dit Léonard, accordez-moi le pouvoir de visiter les prisons et de délivrer les prisonniers que je jugerai dignes de cette faveur. »

Clovis fut heureux d’y consentir.

Le saint moine passa quelques temps à Orléans, près de saint Mesmin, abbé de Mici, pour se former aux règles de la vie monastique, puis il traversa le Berry, où il prêcha la foi à des populations encore païennes et obtint un succès immense par sa parole et par ses nombreux miracles.

De là il se rendit en Aquitaine et chercha un lieu solitaire pour se livrer à la prière et à la contemplation des choses célestes. Il trouva cette retraite dans une forêt, près de Limoges, et y mena, pendant vingt ans, une vie plus angélique qu’humaine, dont Dieu seul a le secret.

À sa parole, une source d’eau vive sortit de terre pour alimenter son ermitage. La solitude de ces lieux autrefois sauvages fut bientôt envahie. Une infinité de malades se faisaient transporter auprès du saint et obtenaient leur guérison ; d’autres venaient entendre sa parole et recevoir ses avis. Mais surtout les prisonniers échappés de leur cachot par l’effet de ses prières venaient lui présenter leurs fers en hommage, et recevoir de lui les leçons de la pénitence et de la vie chrétienne.

Saint Léonard de Noblat priez pour nous !

06.11.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,25-33. 

En ce temps-là, de grandes foules faisaient route avec Jésus ; il se retourna et leur dit :
« Si quelqu’un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple.
Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite ne peut pas être mon disciple.
Quel est celui d’entre vous qui, voulant bâtir une tour, ne commence par s’asseoir pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
Car, si jamais il pose les fondations et n’est pas capable d’achever, tous ceux qui le verront vont se moquer de lui
“Voilà un homme qui a commencé à bâtir et n’a pas été capable d’achever !”
Et quel est le roi qui, partant en guerre contre un autre roi, ne commence par s’asseoir pour voir s’il peut, avec dix mille hommes, affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
S’il ne le peut pas, il envoie, pendant que l’autre est encore loin, une délégation pour demander les conditions de paix.
Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Nersès Snorhali (1102-1173)

patriarche arménien

Deuxième partie, § 570-580 ; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973 ; p. 152-154 ; rev.)

Sois le compagnon d’armes de mon âme, ô mon Roi !

Mon âme, princesse royale, Lorsque je suis entré dans le monde par elle, Contre les conquérants des ténèbres Entra en une guerre farouche. Au prime abord, elle ne pensa pas en son esprit qu’avec dix mille, − Elle-même et les sens de son corps, − Elle ne pourrait pas mener le combat. (…) Et les témoins me louaient Comme une personne qui connaîtrait sa capacité Pour entrer en lutte contre un faible adversaire Et non point contre un Antagoniste qui me surpassait. Mais lorsque mon Ange a envoyé, Avant que d’entrer en guerre, La volonté de mon libre arbitre Pour qu’elle fasse la paix selon la loi, Je n’ai point cependant prêté l’oreille au conseil De ton commandement donné sous forme de parabole ; C’est pourquoi, je suis tombé dans le combat, Percé de mille traits inguérissables. J’ai vu les autres ayant un corps pareil au mien Remporter la victoire dans l’arène ; Et j’ai cru que moi aussi comme eux Je vaincrais dans le combat singulier. Mais lorsque les tentations sont survenues, Elles ont révélé mes relâchements ; Elles m’ont séparé du groupe des vertueux Et m’ont laissé dans celui ces scélérats. Mais Toi, ô mon Roi céleste, Fils unique du Père tout-puissant, Sois le compagnon d’armes de mon âme faible Dans le combat spirituel. Frappe les mille qui sont à ma gauche, Eux qui manifestement luttent avec méchanceté, Et les dix mille qui sont à ma droite, Eux qui prennent aussi les apparences du bien. Fortifie-moi contre leur épée Avec l’arme de ta vérité ; Et garde ma tête, membre sublime, Grâce au casque de ton Signe.

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,12-18. 

Ainsi, mes bien-aimés, vous qui avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et profond respect ; ne le faites pas seulement quand je suis là, mais encore bien plus maintenant que je n’y suis pas.
Car c’est Dieu qui agit pour produire en vous la volonté et l’action, selon son projet bienveillant.
Faites tout sans récriminer et sans discuter ;
ainsi vous serez irréprochables et purs, vous qui êtes des enfants de Dieu sans tache au milieu d’une génération tortueuse et pervertie où vous brillez comme les astres dans l’univers,
en tenant ferme la parole de vie. Alors je serai fier de vous quand viendra le jour du Christ : je n’aurai pas couru pour rien ni peiné pour rien.
Et si je dois verser mon sang pour l’ajouter au sacrifice que vous offrez à Dieu par votre foi, je m’en réjouis et je partage votre joie à tous.
Et vous, de même, réjouissez-vous et partagez ma joie.

Psaume 27(26),1.4.13-14. 

R/ J’ai demandé une chose au Seigneur : habiter sa maison. (Ps 26, 4ac)

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; 
de qui aurais-je crainte ? 
Le Seigneur est le rempart de ma vie ; 
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur, 
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur 
tous les jours de ma vie, 
pour admirer le Seigneur dans sa beauté 
et m’attacher à son temple.

Mais, j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur 
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; 
espère le Seigneur. »