21.08.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 22,34-40. 

En ce temps-là, les pharisiens, apprenant qu’il avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent,
et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve :
« Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? »
Jésus lui répondit : « ‘Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit.’

Voilà le grand, le premier commandement.
Et le second lui est semblable : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même.’

De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Augustin (354-430)

évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église

Sermon 34 sur l’Ancien Testament (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche W17; trad. Orval ; © 1971 Abbaye d’Orval)

Aimons Dieu par Dieu !

Personne n’est sans amour. Encore faut-il se demander ce qu’on aime. Nous ne sommes donc pas invités à nous abstenir d’aimer, mais à choisir ce que nous aimons. Or que choisir si nous ne sommes pas d’abord choisis, puisque nous ne pouvons aimer que si nous sommes d’abord aimés ? Écoutez l’apôtre Jean : « Nous aimons, dit-il, parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jn 4,10). Cherche comment l’homme peut aimer Dieu, et tu ne trouveras rien si ce n’est que Dieu l’a aimé le premier. Celui que nous aimons s’est donné lui-même, il nous a donné lui-même, il nous a donné ainsi la source de l’amour. Saint Paul nous dit clairement ce que Dieu nous a donné pour que nous aimions ; écoutez-le : « L’amour de Dieu, dit-il, a été répandu dans nos cœurs ». Par qui ? Serait-ce par nous ? Non. Par qui alors ? « Par l’Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5,5). Puisque nous avons une telle certitude, aimons donc Dieu par Dieu. Écoutons maintenant cette parole de Jean, plus explicite encore : « Dieu est amour, et celui qui demeure en l’amour demeure en Dieu, et Dieu en lui » (1 Jn 4,16). C’est peu de dire : « L’amour vient de Dieu ». Mais qui oserait affirmer ce qui vient d’être dit : « Dieu est amour » ? Celui qui l’a dit connaissait ce qu’il avait en lui. Tu ne vois pas Dieu. Aime et tu l’as en toi. Dieu s’offre à nous. Il nous crie : « Aimez-moi et vous m’aurez en vous, car vous ne pourriez m’aimer si vous ne m’aviez pas en vous. »

LECTURES :

Livre d’Ézéchiel 37,1-14. 

La main du Seigneur se posa sur moi, par son esprit il m’emporta et me déposa au milieu d’une vallée ; elle était pleine d’ossements.
Il me fit circuler parmi eux ; le sol de la vallée en était couvert, et ils étaient tout à fait desséchés.
Alors le Seigneur me dit : « Fils d’homme, ces ossements peuvent-ils revivre ? » Je lui répondis : « Seigneur Dieu, c’est toi qui le sais ! »
Il me dit alors : « Prophétise sur ces ossements. Tu leur diras : Ossements desséchés, écoutez la parole du Seigneur :
Ainsi parle le Seigneur Dieu à ces ossements : Je vais faire entrer en vous l’esprit, et vous vivrez.
Je vais mettre sur vous des nerfs, vous couvrir de chair, et vous revêtir de peau ; je vous donnerai l’esprit, et vous vivrez. Alors vous saurez que Je suis le Seigneur. »
Je prophétisai, comme j’en avais reçu l’ordre. Pendant que je prophétisais, il y eut un bruit, puis une violente secousse, et les ossements se rapprochèrent les uns des autres.
Je vis qu’ils se couvraient de nerfs, la chair repoussait, la peau les recouvrait, mais il n’y avait pas d’esprit en eux.
Le Seigneur me dit alors : « Adresse une prophétie à l’esprit, prophétise, fils d’homme. Dis à l’esprit : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Viens des quatre vents, esprit ! Souffle sur ces morts, et qu’ils vivent ! »
Je prophétisai, comme il m’en avait donné l’ordre, et l’esprit entra en eux ; ils revinrent à la vie, et ils se dressèrent sur leurs pieds : c’était une armée immense !
Puis le Seigneur me dit : « Fils d’homme, ces ossements, c’est toute la maison d’Israël. Car ils disent : “Nos ossements sont desséchés, notre espérance est détruite, nous sommes perdus !”
C’est pourquoi, prophétise. Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d’Israël.
Vous saurez que Je suis le Seigneur, quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai remonter, ô mon peuple !
Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre. Alors vous saurez que Je suis le Seigneur : j’ai parlé et je le ferai – oracle du Seigneur.

Psaume 107(106),2-3.4-5.6-7.8-9. 

R/ Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! (Ps 106, 1)

Ils le diront, les rachetés du Seigneur, 
qu’il racheta de la main de l’oppresseur,
qu’il rassembla de tous les pays, 
du nord et du midi, du levant et du couchant.

Certains erraient dans le désert sur des chemins perdus, 
sans trouver de ville où s’établir :
ils souffraient la faim et la soif, 
ils sentaient leur âme défaillir.

Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur, 
et lui les a tirés de la détresse :
il les conduit sur le bon chemin, 
les mène vers une ville où s’établir.

Qu’ils rendent grâce au Seigneur de son amour, 
de ses merveilles pour les hommes :
car il étanche leur soif, 
il comble de biens les affamés !

23.08.2026 – HOMÉLIE DU 21ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – MATTHIEU  16, 13-20

Les clés du Royaume

Homélie par le Fr. Laurent Mathelot

Lectures : Évangile selon saint Matthieu 16, 13 – 20

On est à Césarée-de-Philippe, dont le nom local est Baniyas, c’est-à-dire la ville du dieu Pan. Une caverne au nord s’appelle d’ailleurs la « grotte de Pan » et, proche de son entrée, se trouve un temple splendide qui lui est dédié.

Dans la mythologie grecque, Pan (nom qui vient du grec ancien signifiant autant « universel » que « faire paître ») est une divinité de la Nature, protecteur des bergers et des troupeaux. Les philosophes stoïciens l’identifiaient avec la nature intelligente, féconde et créatrice. Plutarque le décrit plus proche des héros que des dieux, puisqu’il aurait été mortel. Universel, créateur, protecteur des bergers et des troupeaux, Dieu et pourtant mortel : cela ne vous rappelle-t-il personne ? A bien des égards, Pan est l’homologue païen du Christ. A tel point que quelques statues du dieu portant une brebis sur ses épaules seront plus tard reconverties, par la jeune Église, en effigies du Bon Pasteur. Ainsi, c’est dans cette ville frontière entre deux mondes – entre le monde juif et le monde polythéiste –, face au magnifique temple de son homologue païen que Jésus pose la question : « Pour vous, qui suis-je ? »

Une chose distingue Pan du Christ cependant : du nom de ce dieu dérive le mot panique. On lui attribuait, en effet, le pouvoir de provoquer une terreur soudaine, irrationnelle et contagieuse parmi les troupeaux comme parmi les bergers, les voyageurs ou même des armées entières. Cette peur panique naissait sans cause visible : des bruits étranges dans les bois assimilés aux cris du dieu. Les Grecs comprenaient ainsi les fuites soudaines de troupeaux ou les déroutes militaires inexpliquées, notamment à la célèbre bataille de Marathon (490 av. J.-C.) où il aurait semé la terreur parmi les rangs perses. Pan est un dieu protecteur jusqu’à un certain point où il disperse les troupeaux. Le Christ lui, dissipe toutes les peurs, comme il calme la tempête et la furie des flots (Mt 8, 23-27).

Le contraste est ainsi saisissant : c’est dans un des plus grands sanctuaires païens, au milieu d’une immense foule de pèlerins, face à un temple rutilant, au cœur d’une religion superstitieuse, que le Christ, pourtant bien plus puissant que Pan, se présente humblement à ses disciples par une simple question : « Pour vous, qui suis-je ? ». Humilité et paix face à l’arrogance d’un culte qui ne sauve pas, qui ne libère pas des peurs irrationnelles. L’Évangile d’aujourd’hui pose la question : qu’est-ce que le pouvoir pour vous ? Une magnificence qui dissimule ses limites ou une humilité, une simple présence qui procure la paix ? Parce qu’en fonction de la définition que nous accordons au pouvoir, dépendront toutes nous ouvertures et toutes nos fermetures.

Qu’il soit religieux, politique ou personnel, le pouvoir, c’est toujours, finalement, permettre et interdire, définir les limites du possible, de l’acceptable. Les politiciens définissent des lois ; les religions une éthique ; nous-mêmes, nous nous autorisons ou nous interdisons des choses, ainsi qu’à autrui dans notre environnement. A différentes échelles, chacun dispose d’un pouvoir de lier ou de délier, de permettre ou d’interdire, d’avoir de l’influence sur son entourage ou sur le cours des évènements. Lier ou délier, asservir ou libérer, voila la définition du pouvoir.

Quand Jésus dit à Pierre : « Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. », certes il délègue son pouvoir terrestre à Pierre et à l’Église ensuite, mais il affirme surtout que nos ouvertures et nos fermetures auront des conséquences jusqu’au ciel. Certes l’Église, et nous-mêmes en son sein, recevons le « pouvoir des clés », celui de définir les règles collectives et personnelles qui mènent au ciel ou en interdisent l’accès. Mais nous recevons surtout la « responsabilité des clés », à savoir que nos décisions, nos modes de vie peuvent favoriser ou empêcher la rencontre avec Dieu.

On le voit de manière percutante lorsque les scandales – ce que nous nous autorisons et qui ne convient pas – vident nos assemblées. L’Église a une lourde responsabilité dans la morale qu’elle affiche effectivement qui, lorsqu’elle dévie, éloigne bien des gens de la perspective du ciel. La règle que donne le Christ : « ce que vous lierez sur terre sera lié au ciel » a des conséquences aussi pratiques que tragiques parfois. De même, dans nos familles : par leur morale, bien des parents favorisent ou découragent l’accès à Dieu, que ce soit par une éducation trop rigide ou trop lâche. Nous-mêmes, enfin, par l’exemple de foi que nous offrons constituons une ouverture ou une fermeture au ciel.

Frères et sœurs, par l’Esprit-Saint, nous recevons le pouvoir de nous gouverner. Mais ce pouvoir a des conséquences bien au-delà de notre personne, de même que le pouvoir de l’Église à des conséquences bien au-delà d’elle-même. Ce pouvoir divin est autant une liberté qu’une responsabilité, l’une à la mesure de l’autre. Tous, l’Église, nos familles et nous-mêmes, par nos décisions, ouvrons ou fermons les portes du ciel. A cet égard, l’image que nous avons du Christ joue un rôle important puisque nous cherchons à l’imiter. Selon que nous l’imaginerons trop sévère ou trop lâche, nous le serons.

« Pour vous, qui suis-je ? »

Fr. Laurent Mathelot

Source : RESURGENCE.BE, le 19 août 2026

23.08.2026 – HOMÉLIE DU 21ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – MATTHIEU  16,13-20

« Dieu l’a suscité »

Pistes pour l’homélie par l’Abbé Jean Compazieu


Textes bibliques : Lire


En lisant l’Évangile de ce dimanche, nous avons pu constater que les gens se trompent beaucoup sur l’identité de Jésus : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. » Face à toutes ces réponses, Jésus veut s’assurer que ses disciples le connaissent vraiment. Inspiré par Dieu, Pierre a compris qui est Jésus : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »

En réponse à cette belle profession de foi, Pierre se voir confier une mission : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Église ». Remarquons bien qu’il dit « mon Église ». Quelquefois, nous entendons des gens qui disent : « j’ai mal à mon Église » ; non, ce n’est pas « notre Église » mais celle de Jésus Christ. Et il affirme même que la puissance de la mort ne l’emportera pas sur elle. C’est donc un appel pour nous à vivre dans l’espérance. Le Christ vainqueur de la mort et du péché est toujours présent et agissant dans son Église.

Le même Seigneur fait aussi appel à notre foi : la question nous est posée à tous : qui est Jésus pour nous ? Est-il vraiment au centre de tout ce qui est important pour nous ? Est-il notre chemin, notre vérité et notre vie ? Quand on l’a rencontré, on prend conscience de son amour sans mesure et on a envie de le faire connaître. La bonne nouvelle de l’Évangile doit être annoncée à tous. Pour beaucoup, c’est un changement radical dans leur vie. Autrefois, ils étaient très loin de la foi. Puis ils ont découvert un amour qui dépasse tout ce qu’ils pouvaient imaginer.

C’est aussi cet amour du Seigneur que nous sommes invités à accueillir dans notre vie pour pouvoir mieux le rayonner autour de nous. Le Seigneur nous engage pour participer à la construction de son Église. Quand on visite un chantier, on ne juge pas sur le désordre qu’on y trouve. Notre regard doit se porter vers l’avenir. Les divisions, les violences et les scandales n’auront pas le dernier mot contre l’Église de Jésus Christ. C’est dans cette espérance que nous nous engageons comme Pierre et ses compagnons à la suite de notre Sauveur.

Cet appel du Seigneur, nous le trouvons déjà dans la 1ère lecture. Le livre du prophète Isaïe nous parle d’Éliakim qui est appelé par Dieu pour prendre soin de son peuple. Il reçoit l’investiture pour remplacer un serviteur royal devenu trop ambitieux. Nous ne savons rien d’Éliakim. Son nom signifie » Dieu l’a suscité ». Il fait désormais partie de ceux que Dieu a choisis pour conduire son peuple. C’est Dieu qui choisit et qui appelle.

L’apôtre Paul a lui aussi été suscité par Dieu. Au départ, c’était un pharisien qui persécutait les chrétiens ; en agissant ainsi, il croyait sauver l’honneur de Dieu. Mais un jour, il a rencontré Jésus sur le chemin de Damas. Cette rencontre a été pour lui le point de départ d’un véritable bouleversement. Le persécuteur acharné a été appelé à devenir un grand témoin de la foi dans le monde païen. Dans le texte d’aujourd’hui, nous le voyons proclamer avec enthousiasme les merveilles de Dieu tout au long des siècles. Tous les hommes, juifs et païens sont appelés “fils de Dieu”. Si Dieu a suscité le peuple d’Israël, c’est pour partager avec l’humanité entière ce bonheur d’être aimé par Dieu.

Nous aussi, nous sommes suscités par le Seigneur pour travailler à son chantier. Il compte sur nous pour témoigner de l’espérance qui nous anime. Il nous envoie vers les autres, vers tous ceux qui souffrent à cause du chômage, de l’exclusion, la violence, tous ceux pour qui la vie n’a plus aucun sens parce qu’ils se sentent inutiles. C’est dans ce monde-là que nous avons à témoigner de la foi qui nous anime. Mais au bout du compte, nous découvrons qu’il nous précède dans le cœur de ceux qu’il met sur notre route. Nous ne devons pas bâtir sans lui. Nous ne sommes pas à notre compte. Le Seigneur est présent avec nous, tous les jours et jusqu’à la fin du monde. Si nous croyons vraiment en lui, nous ne nous laisserons pas aller au découragement. Nous croirons à l’avenir de son Église et à l’avenir de l’homme aimé de Dieu.

C’est pour mieux répondre à cet appel du Seigneur que nous nous réunissons le dimanche pour célébrer l’Eucharistie. C’est là que nous nous nourrissons de la Parole et du Corps du Christ. Puis, à la fin de la messe, c’est l’envoi vers tous ceux et celles qu’il mettra sur notre route. Prions-le par l’intercession de la Vierge Marie pour qu’il nous aide à être de vrais témoins de son amour.

Abbé Jean Compazieu

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 15 août 2026

Le 66e Pèlerinage Militaire International de Lourdes 2026 : plus de 18 000 participants

Le 66e Pèlerinage Militaire International de Lourdes 2026 : plus de 18 000 participants

Le 66e Pèlerinage Militaire International (PMI) pour les personnels du ministère des armées a réuni à Lourdes plus de 18 000 pèlerins venus des quatre coins du monde. Chaque année, au mois de mai, l’évêque aux armées françaises réunit à Lourdes la grande famille militaire internationale, les « sentinelles de la paix » selon saint Jean-Paul II.

Le week-end du 24 mai a été l’occasion pour les personnels du ministère des armées et leur famille de rencontrer le Christ auprès de la Vierge Marie, à l’école de sainte Bernadette ; et pour de nombreux pèlerins de recevoir les sacrements de la réconciliation, du baptême, de l’Eucharistie, de la confirmation, des malades. Notamment, durant le pèlerinage, 280 militaires ont été baptisés ! Le PMI s’engage pour porter la miséricorde de Dieu au cœur du monde militaire et pour accompagner les personnes blessées.

Témoignage d’un paroissien varois :

« Je m’appelle Jean-Baptiste, j’ai 25 ans et je suis marin-pompier de Marseille depuis 5 ans. J’ai vécu une véritable rencontre personnelle avec le Christ le 19 mars 2023. Ce jour-là, j’ai su qu’Il était réellement vivant et qu’Il m’aimait. J’ai alors décidé de Le suivre. Suite à ma conversion, je suis devenu le parrain de baptême d’un ami pompier. Son baptême étant prévu lors du Pèlerinage Militaire International à Lourdes, j’y suis allé pour la première fois en 2024. Mon premier PMI a vraiment été rempli de grâces et de providence.

Cette année, j’ai eu la possibilité de participer à nouveau au PMI. Ce fut alors une évidence d’y retourner. Pouvoir vivre ma foi au sein de mon groupe de travail était vraiment quelque chose de très beau. J’ai pu être témoin, une nouvelle fois, de nombreuses personnes issues de différentes unités qui faisaient un véritable retour à la foi et qui, par Marie, ouvraient leur cœur à Jésus. J’ai beaucoup aimé voir tous ces militaires du monde entier défiler devant Marie. L’expérience du chapelet récité lors de la procession aux flambeaux, avec toutes les armées réunies, était vraiment saisissante.

Durant ce pèlerinage, j’ai vraiment pu prendre le temps de renouer ma relation avec Marie et Jésus, en priant également seul et dans le silence. C’est quelque chose dont j’avais besoin et que je devais retrouver », confie Jean-Baptiste, pèlerin, époux et père de famille.

frejustoulon.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie