


Histoire du lieu: https://sites.google.com/view/santuario-ortiga/pagelas/Pagela_FR?pli=1&authuser=0






















Centre Romand de l'Apostolat Mondial de Fatima
Ce site est consacré à la dévotion à Notre-Dame de Fatima (pèlerinage, reconnaissance, prière…).



Histoire du lieu: https://sites.google.com/view/santuario-ortiga/pagelas/Pagela_FR?pli=1&authuser=0






















La tradition, telle qu’elle apparaît dans un document du XIIe siècle conservé à la cathédrale de Saragosse en Espagne, remonterait à l’époque immédiatement postérieure à l’Ascension du Christ, quand les apôtres, fortifiés par l’Esprit-Saint, prêchèrent l’Évangile.
Les documents disent textuellement que saint Jacques le Majeur, fils de Zébédée et frère de saint Jean, venu en Espagne, « passant par l’Asturie, arriva en un territoire nommé Celtiberia, où est située la ville de Saragosse sur la rive de l’Ebre. Après avoir prêché de nombreux jours, Jacques se choisit, parmi les nombreux convertis, huit disciples. »
Dans la nuit du 2 janvier de l’an 40, saint Jacques se réunit avec ses disciples sur la rive de l’Ebre quand « des voix d’anges chantèrent « Ave Maria, gratia plena » et ils virent apparaître la Vierge Mère du Christ, sur un pilier de marbre ». La Sainte Vierge, qui était encore vivante en chair mortelle, demanda à l’apôtre de lui construire une petite église, avec l’autel autour du pilier sur lequel elle était. Et elle promit que « cet endroit persistera jusqu’à la fin des temps » et que « la vertu de Dieu y réalisera des merveilles par mon intercession pour ceux qui dans l’affliction auront réclamé ma protection. »
D’après www.corazones.org
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie

Saint Séraphin de Montegranaro
Religieux o.f.m. cap.
(1540-1604)
Serafino (au baptême : Felice)naît à Montegranaro, dans les Marches (Italie), vers 1540, de Girolamo Rapagnano et Teodora Giovannuzzi.
Félix fut berger et aide-maçon, mais son désir était de vivre seul au fond des bois et de prier. Une dame le recommanda aux Capucins de Tolentino qui hésitèrent beaucoup à accepter ce jeune homme illettré, maladroit et de mauvaise santé ; ils s’y résignèrent cependant en 1556 et lui donnèrent le nom de Séraphin.
Ses confrères ne lui épargnèrent ni les moqueries ni les persécutions, mais il restait humble, simple et serviable envers tous. Sa vie mystique, sa dévotion eucharistique, et surtout les prodiges qu’il réalisait provoquèrent le respect et l’admiration pour cet illettré qui commentait l’Évangile avec une clarté peu commune.
Il passa les dernières années de sa vie au couvent d’Ascoli où il quitta sa demeure terrestre, pour la rencontre avec Dieu, le 12 octobre 1604.
Serafino fut canonisé le 16 juillet 1767 par le Pape Clément XIII (Carlo Rezzonico, 1758-1769).
Lettre de Saint Jean-Paul II
à l’Évêque d’Ascoli Piceno (Italie)
à l’occasion du IV centenaire de la mort
de Saint Séraphin de Montegranaro
(Extraits)
[…]
2. Saint Séraphin de Montegranaroappartient de plein droit à l’assemblée des saints qui ont enrichi l’Ordre capucin dès ses débuts. Il avait assimilé si profondément l’exhortation évangélique de « prier toujours, sans se lasser » (cf. Lc 18, 1; 21, 36), que son esprit restait généralement plongé dans les choses de l’esprit, si bien qu’il s’isolait souvent du monde qui l’entourait. Il s’arrêtait en contemplation devant la présence divine dans la création et en tirait son inspiration pour une union constante avec Dieu.
Sa prière se prolongeait pendant des heures dans le silence de la nuit, à la lumière tremblante de la lampe qui brûlait devant le Tabernacle, dans l’église conventuelle. Avec quelle dévotion l’humble frère participait à la célébration eucharistique! Et que de temps passait-il en adoration pleine d’extase devant le Très Saint Sacrement, laissant sa prière s’élever comme un encens agréable au Seigneur!
Animé par un intense amour pour la Passion du Christ, il s’arrêtait pour méditer sur les souffrances du Seigneur et de la Très Sainte Vierge. Il aimait répéter le Stabat Mater et, en le récitant, il s’effondrait en larmes, suscitant une profonde émotion chez ceux qui l’écoutaient. Il portait toujours avec lui un Crucifix de laiton, qui est conservé aujourd’hui encore comme une précieuse relique; il avait l’habitude de bénir les malades avec celui-ci, en implorant pour eux la guérison physique et spirituelle.
3. Le style de vie humble et essentiel qu’il menait dans une petite cellule austère et étroite, ses vêtements pauvres et rapiécés, constituent un témoignage éloquent de l’amour qu’il nourrissait pour la « Mère de la pauvreté ». La profonde conscience de sa petitesse, qui lui était devenue naturelle au fil des ans, laissait transparaître la véritable grandeur de son âme. Il avait bien compris la page évangélique qui proclame: « Celui qui voudra devenir grand parmi vous, sera votre serviteur, et celui qui voudra être le premier parmi vous, sera l’esclave de tous » (Mc 10, 43-44).
À des pénitences incessantes, librement choisies, parmi lesquelles figurait également l’usage du cilice et de la discipline, il unissait la pratique quotidienne des sacrifices et des renoncements, alors qu’il parcourait en mendiant les sentiers poussiéreux sous le soleil, partageant les difficultés d’un grand nombre de ses contemporains. Il aimait côtoyer les classes sociales les plus pauvres et abandonnées de la population, afin d’en percevoir les exigences, parfois cachées, et d’en adoucir les peines physiques et spirituelles. Il faisait preuve de la même disponibilité à l’égard de ceux qui frappaient à la porte du couvent. Il fut un grand pacificateur des familles, alternant avec sagesse, selon les circonstances, des rappels à l’ordre énergiques, des gestes de solidarité pleine d’amour et des paroles encourageantes de réconfort. […]
Du Vatican, le 3 juin 2004
IOANNES PAULUS II
Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).
Saint Séraphin de Montegranaro priez pour nous !


En ce temps-là, comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas.
Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération.

Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.
Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !
pape de 2005 à 2013]
Retraite prêchée au Vatican, 1983 (trad. Le Ressuscité, DDB 1986, p.38)
Les Ninivites ont cru au message de ce juif, et ils ont fait pénitence. Pour moi, la conversion des Ninivites constitue un fait très surprenant. Comment pouvaient-ils croire ? Je ne trouve pas d’autre réponse que la suivante : en écoutant la prédication de Jonas, ils ont bien dû reconnaître qu’au moins la partie vérifiable de ce message était tout simplement vraie : la malice de cette ville était grave. Ainsi ont-ils compris que l’autre partie était vraie, elle aussi : la malice détruit une ville. Ils ont pu comprendre que la conversion était donc l’unique possibilité de sauver la cité… Le désintéressement personnel du messager constituait le second élément de la crédibilité de Jonas : il était venu de loin pour un service qui l’exposait à la dérision et dont il ne pouvait certainement espérer aucun avantage personnel. La tradition rabbinique ajoute encore un autre élément : Jonas restait marqué par les trois jours et les trois nuits au cœur de la terre, « au fond des enfers » (Jn 2,3). Les traces de son expérience de mort restaient visibles et authentifiaient ses paroles. Impossible de ne pas s’interroger ici. Si venait un nouveau Jonas, croirions-nous ? Nos villes croiraient-elles ? Aujourd’hui encore, pour les grandes cités, pour les Ninives modernes, Dieu cherche des messagers de la pénitence. Avons-nous le courage, la foi profonde, la crédibilité nécessaires pour toucher les cœurs et ouvrir les portes à la conversion ?

Frères, il est écrit qu’Abraham a eu deux fils, l’un né de la servante, et l’autre de la femme libre.
Le fils de la servante a été engendré selon la chair ; celui de la femme libre l’a été en raison d’une promesse de Dieu.
Ces événements ont un sens symbolique : les deux femmes sont les deux Alliances. La première Alliance, celle du mont Sinaï, qui met au monde des enfants esclaves, c’est Agar, la servante.
tandis que la Jérusalem d’en haut est libre, et c’est elle, notre mère.
L’Écriture dit en effet : ‘Réjouis-toi, femme stérile, toi qui n’enfantes pas ; éclate en cris de joie, toi qui ne connais pas les douleurs de l’enfantement, car les enfants de la femme délaissée sont plus nombreux que ceux de la femme qui a son mari.’
Dès lors, frères, nous ne sommes pas les enfants d’une servante, nous sommes ceux de la femme libre.
C’est pour que nous soyons libres que le Christ nous a libérés. Alors tenez bon, ne vous mettez pas de nouveau sous le joug de l’esclavage.

R/ Béni soit le nom du Seigneur, maintenant et pour les siècles des siècles ! (Ps 112, 2)
Louez, serviteurs du Seigneur,
louez le nom du Seigneur !
Béni soit le nom du Seigneur,
maintenant et pour les siècles des siècles !
Du levant au couchant du soleil,
loué soit le nom du Seigneur !
Le Seigneur domine tous les peuples,
sa gloire domine les cieux.
Qui est semblable au Seigneur notre Dieu ?
Il abaisse son regard vers le ciel et vers la terre.
De la poussière il relève le faible,
il retire le pauvre de la cendre












