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29.12.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Thomas Becket
Archevêque de Cantorbéry
Martyr
Thomas de Cantorbéry naît à Londres le 21 décembre 1117.
Par son courage indomptable à défendre les droits de l’Église, il est devenu l’un des plus célèbres évêques honorés du nom de saints et de martyrs. Dès sa jeunesse, il fut élevé aux plus hautes charges de la magistrature ; mais l’injustice des hommes détacha du monde ce cœur plein de droiture et de sincérité, et il entra dans l’état ecclésiastique. Là encore, son mérite l’éleva aux honneurs, et le roi Henri II le nomma son chancelier. Il ne fit que croître en vertu, donnant le jour aux affaires et passant la meilleure partie de la nuit en oraison. Il n’était que le distributeur de ses immenses revenus : les familles ruinées, les malades abandonnés, les prisonniers, les monastères pauvres, en avaient la meilleure part.
Le roi l’obligea d’accepter l’archevêché de Cantorbéry. Thomas eut beau dire au prince, pour le dissuader, qu’il s’en repentirait bientôt : celui-ci persista, et le chancelier reçut le sacerdoce et l’onction épiscopale. Sa sainteté s’accrut en raison de la sublimité de ses fonctions. On ne le voyait jamais dire la Sainte Messe, sinon les yeux baignés de larmes ; en récitant le Confiteor, il poussait autant de soupirs qu’il prononçait de mots. Il servait les pauvres à table trois fois par jour ; à la première table, il y avait treize pauvres ; à la seconde, douze ; à la troisième, cent.
Thomas avait bien prévu : les exigences injustes du roi obligèrent l’archevêque à défendre avec fermeté les droits et les privilèges de l’Église. Henri II, mal conseillé et furieux de voir un évêque lui résister, exerça contre Thomas une persécution à outrance. Le pontife, abandonné par les évêques d’Angleterre, chercha un refuge en France. Il rentra bientôt en son pays, avec la conviction arrêtée qu’il allait y chercher la mort ; mais il était prêt.
Le 29 décembre 1170, les émissaires du roi se présentèrent dans l’église où Thomas priait. Il refusa de fuir et fut assommé si brutalement, que sa tête se brisa et que sa cervelle se répandit sur le pavé du sanctuaire. C’est à genoux qu’il reçut le coup de la mort. Il employa ce qui lui restait de force pour dire : « Je meurs volontiers pour le nom de Jésus et pour la défense de l’Église ».
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Saint Thomas Becket priez pour nous !

29.12.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,22-35.

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi : ‘Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.’
Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : ‘un couple de tourterelles ou deux petites colombes.’
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »
Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Ignace d’Antioche (?-v. 110)
évêque et martyr
Lettre aux Romains, 5-7 (trad. Quéré, Les Pères apostoliques, Seuil 1980, p. 136)
« Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix »
Aujourd’hui je commence à être un disciple. Que nulle créature, visible ou invisible, ne m’empêche de rejoindre Jésus Christ… Même si les plus cruels supplices m’accablent, je ne veux qu’atteindre Jésus Christ. Que me feraient les douceurs de ce monde et les empires de la terre ? Il est plus beau de mourir pour le Christ Jésus que de régner jusqu’aux extrémités de l’univers. C’est lui que je cherche, qui est mort pour nous ; c’est lui que je désire, qui a ressuscité pour nous. Mon enfantement approche… Laissez-moi embrasser la lumière toute pure. Quand j’y aurai réussi, je serai homme. Acceptez que j’imite la passion de mon Dieu… Mon désir terrestre a été crucifié, et il n’y a plus en moi de feu pour aimer la matière mais une « eau vive » (Jn 7,38) qui murmure et chuchote à mon cœur : « Viens auprès du Père. » Je ne peux plus savourer les nourritures périssables ou les douceurs de cette vie. C’est du pain de Dieu que je suis affamé, de la chair de Jésus Christ, fils de David, et pour boisson, je veux son sang, qui est l’incorruptible amour.

LECTURES :
Première lettre de saint Jean 2,3-11.
Bien-aimés, voici comment nous savons que nous le connaissons : si nous gardons ses commandements.
Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui.
Mais en celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous savons que nous sommes en lui.
Celui qui déclare demeurer en lui doit, lui aussi, marcher comme Jésus lui-même a marché.
Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien que vous aviez depuis le commencement. La parole que vous avez entendue, c’est le commandement ancien.
Et pourtant, c’est un commandement nouveau que je vous écris ; ce qui est vrai en cette parole l’est aussi en vous ; en effet, les ténèbres passent et déjà brille la vraie lumière.
Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres jusqu’à maintenant.
Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n’y a en lui aucune occasion de chute.
Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.

Psaume 96(95),1-2a.2b-3.5b-6.
R/ Joie au ciel ! Exulte la terre ! (Ps 95, 11a)
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !
De jour en jour, proclamez son salut,
racontez à tous les peuples sa gloire,
à toutes les nations ses merveilles !
Lui, le Seigneur, a fait les cieux :
devant lui, splendeur et majesté,
dans son sanctuaire, puissance et beauté.

28.12.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
28.12.2025 – CHAPELET À LOURDES
28.12.2025 – ANGÉLUS À ROME
28.12.2025 – MESSE POUR LA FÊTE DE LA SAINTE FAMILLE EN LA BASILIQUE DE L’ANNONCIATION À NAZARETH
Ce dimanche 28 décembre 2025 à 9h (UTC+1, heure de Paris), suivez la messe à l’occasion de la fête de la Sainte Famille, depuis la basilique de l’Annonciation à Nazareth, en Galilée, là où Jésus a grandi. Une célébration présidée par le Custode de Terre Sainte, le frère Francesco Ielpo. A vivre en direct et en communion avec les chrétiens de Terre Sainte.
Un Jubilé pour célébrer le rôle central de Marie dans la Foi

Un Jubilé pour célébrer le rôle central de Marie dans la Foi
Du 11 au 12 octobre 2025, Rome a accueilli quelque 30 000 pèlerins provenant d’une centaine de pays à l’occasion du Jubilé de spiritualité marial, parmi lesquels des recteurs et des responsables de sanctuaires, ainsi que des membres de mouvements, de confréries et de divers groupes de prière mariale. Dans un entretien accordé à Radio Vatican-Vatican News, le prêtre ivoirien Hippolyte Agnigori, curé de la paroisse Saint Jean Paul II de Cocody-Angré dans l’archidiocèse d’Abidjan et professeur d’histoire de l’Église, revient notamment sur la compréhension de la spiritualité mariale « qui est l’état d’esprit et l’amour pour Marie ». Extraits :
Que devons-nous comprendre par spiritualité mariale ?
La spiritualité mariale ne s’invente pas d’elle-même, elle naît du contexte de l’incarnation du Christ. Les évangiles, même s’ils abordent le fait marial, l’évoquent pour situer l’avènement de notre Seigneur Jésus dans une histoire qui implique nécessairement la Vierge Marie : non qu’elle ait été sans importance, mais parce que le fait de la divinité du Christ conditionne une vénération de celle qui a porté en son sein le Divin sauveur.
Nous devons donc comprendre par spiritualité mariale l’ensemble des aspects intérieurs et personnels liés à Marie, l’amour et la contemplation de sa figure, tandis que la dévotion mariale est l’ensemble des manifestations concrètes de ce culte, comme la prière, les actes de piété ou la participation à des groupes et communautés qui célèbrent Marie.
Pourquoi la spiritualité mariale est-elle mise à l’honneur au cours de ce Jubilé de l’espérance ?
Marie est considérée comme la source de l’espérance qui ne déçoit jamais, car elle a traversé les épreuves humaines avec une foi inébranlable. Sa foi en la promesse de Dieu et son « oui » à la volonté divine font d’elle un modèle pour les croyants, les aidant à persévérer malgré les difficultés. Le Jubilé de la spiritualité mariale est un événement sacré dédié à approfondir la compréhension et la dévotion envers la Bienheureuse Vierge Marie. Ce rassemblement spirituel invite les catholiques du monde entier à s’engager dans la prière, la réflexion et la célébration du rôle central de Marie dans la foi.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
28.12.2025 – FÊTE DES SAINTS INNOCENTS

Les Saints Innocents
Martyrs
(Fête)
Les enfants de Bethléem constituent les prémices de la rédemption de Jésus-Christ. C’est la jalousie et la crainte qui poussèrent Hérode à commettre ce crime.
St Augustin nous a dépeint le saisissant tableau de cet horrible massacre : « Les mères s’arrachaient les cheveux ; elles voulaient cacher leurs petits enfants, mais ces tendres créatures se trahissaient elles-mêmes ; elles ne savaient pas se taire, n’ayant pas appris à craindre. C’était un combat entre la mère et le bourreau ; l’un saisissait violemment sa proie, l’autre la retenait avec effort… Une voix se faisait entendre : “Qui cherchez-vous ? Vous tuez une multitude d’enfants pour vous débarrasser d’un seul, et Celui que vous cherchez vous échappe !” Et tandis que les cris des femmes formaient un mélange confus, le sacrifice des petits enfants était agréé du Ciel. »
St Jean, dans son Apocalypse, nous montre les saints Innocents entourant le trône de l’Agneau parce qu’ils sont purs, et Le suivant partout où Il va. « Demanderez-vous, dit saint Bernard, pour quels mérites ces enfants ont été couronnés de la main de Dieu ? Demandez plutôt à Hérode pour quels crimes ils ont été cruellement massacrés. La bonté du Sauveur sera-t-elle vaincue par la barbarie d’Hérode ? Ce roi impie a pu mettre à mort des enfants innocents, et Jésus-Christ ne pourrait pas donner la vie éternelle à ceux qui ne sont morts qu’à cause de Lui ? Les yeux de l’homme ou de l’ange ne découvrent aucun mérite dans ces tendres créatures ; mais la grâce divine s’est plu à les enrichir, aussi l’Église a-t-elle établi leur fête au plus tard dès le second siècle. »
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Saint Innocents priez pour nous !

28.12.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 2,13-15.19-23.

Après le départ des mages, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »
Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte,
où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : ‘D’Égypte, j’ai appelé mon fils.’
Après la mort d’Hérode, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte
et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et pars pour le pays d’Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l’enfant. »
Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël.
Mais, apprenant qu’Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s’y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée
et vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes : ‘Il sera appelé Nazaréen.’
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Charles de Foucauld (1858-1916)
ermite et missionnaire au Sahara
Retraite à Nazareth (Écrits spirituels de Charles de Foucauld, ermite au Sahara, apôtre des touaregs ; Éd. J. de Gigord, 1964 ; p. 56-58 ; rev.)
Une vie d’humilité à Nazareth
Mon Jésus, inspirez-moi ce qu’il faut que je pense de Votre vie cachée… « Il descendit avec eux et alla à Nazareth, et Il leur était soumis » (Lc 2,51)… Il descendit, s’enfonça, s’humilia… ce fut une vie d’humilité : Dieu, vous paraissez homme ; homme, Vous Vous faites le dernier des hommes ; ce fut une vie d’abjection, jusqu’à la dernière des dernières places ; Vous êtes descendu avec eux pour y vivre de leur vie, de la vie des pauvres ouvriers, vivant de leur labeur ; Votre vie fut, comme la leur, pauvreté et labeur ; ils étaient obscurs, Vous avez vécu dans l’ombre de leur obscurité. Vous êtes allé à Nazareth, petite ville perdue, cachée dans la montagne, d’où « rien de bon ne sortait » (Jn 1,46), disait-on ; c’était la retraite, l’éloignement du monde et des capitales, Vous avez vécu dans cette retraite… Vous leur étiez soumis, soumis comme un fils l’est à son père, à sa mère ; c’était une vie de soumission, de soumission filiale ; Vous obéissez en tout ce qu’obéit un bon fils. Si un désir de Vos parents n’était pas selon la vocation divine que Vous aviez, Vous ne l’accomplissiez pas, Vous obéissiez « à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Ac 5,29), comme quand Vous êtes resté trois jours à Jérusalem ; mais, sauf le cas où la vocation que Vous aviez demandait que Vous ne Vous rendiez pas à leurs désirs, Vous Vous y rendiez en tout, étant en tout le meilleur fils, et, par conséquent, non seulement obéissant à leurs moindres désirs, mais les prévenant, faisant tout ce qui pouvait leur faire plaisir, les consoler, leur rendre la vie douce et agréable, tâchant de tout votre cœur de les rendre heureux, étant le modèle des fils, et ayant toutes les attentions possibles pour Vos parents, dans la mesure, bien entendu, que permettait Votre vocation… (…) Voilà ce que fut Votre vie à Nazareth (…) ! Votre vie était celle du modèle des fils, vivant entre un père et une mère pauvres ouvriers.

LECTURES :
Livre de l’Ecclésiastique 3,2-6.12-14.
Le Seigneur glorifie le père dans ses enfants, il renforce l’autorité de la mère sur ses fils.
Celui qui honore son père obtient le pardon de ses péchés,
celui qui glorifie sa mère est comme celui qui amasse un trésor.
Celui qui honore son père aura de la joie dans ses enfants, au jour de sa prière il sera exaucé.
Celui qui glorifie son père verra de longs jours, celui qui obéit au Seigneur donne du réconfort à sa mère.
Mon fils, soutiens ton père dans sa vieillesse, ne le chagrine pas pendant sa vie.
Même si son esprit l’abandonne, sois indulgent, ne le méprise pas, toi qui es en pleine force.
Car ta miséricorde envers ton père ne sera pas oubliée, et elle relèvera ta maison si elle est ruinée par le péché.

Psaume 128(127),1-2.3.4-5.
R/ Heureux qui craint le Seigneur et marche selon ses voies ! (Ps 127, 1)
Heureux qui craint le Seigneur
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains :
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !
Ta femme sera dans ta maison
comme une vigne généreuse,
et tes fils, autour de la table,
comme des plants d’olivier.
Voilà comment sera béni
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse !
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 3,12-21.
Frères, puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience.
Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonné : faites de même.
Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait.
Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés, vous qui formez un seul corps. Vivez dans l’action de grâce.
Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres en toute sagesse ; par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance.
Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père.
Vous les femmes, soyez soumises à votre mari ; dans le Seigneur, c’est ce qui convient.
Et vous les hommes, aimez votre femme, ne soyez pas désagréables avec elle.
Vous les enfants, obéissez en toute chose à vos parents ; cela est beau dans le Seigneur.
Et vous les parents, n’exaspérez pas vos enfants ; vous risqueriez de les décourager.
