Étiquette : Notre-Dame de Fatima
26.04.2026 – REGINA CAELI À ROME
Regina Caeli: ne laissez pas les «voleurs» vous priver de votre joie et de votre paix
Avant la prière du Regina Caeli de ce dimanche 26 avril, Léon XIV a livré une méditation sur l’image du Bon Pasteur, à la lumière de l’évangile du jour. Jésus, a-t-il dit, se présente comme le berger et la porte de la bergerie. Les «voleurs» en «pillant les ressources de la terre, en menant des guerres sanglantes ou en alimentant le mal sous toutes ses formes, ne font que nous priver tous de la possibilité d’un avenir de paix et de sérénité.», a-t-il affirmé.
Augustine Asta – Cité du Vatican
En ce quatrième dimanche de Pâques, appelé «dimanche du Bon Pasteur», où l’Église universelle célèbre la 63e Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, instaurée par le Pape Paul VI en 1964, Léon XIV a centré sa méditation sur la figure du Bon pasteur. S’appuyant sur le passage de l’évangile du jour selon saint Jean qui relate les paroles de Jésus se comparant à un berger, puis à la porte de la bergerie (cf. Jn 10, 1-10), le Saint-Père a invité chacun à réfléchir aux influences qui guident sa vie et à choisir la voie qui conduit à une existence pleine et libre.
Une opposition claire entre le berger et le voleur
Alors que se poursuit le temps pascal, le récit évangélique met en lumière une comparaison frappante: celle du berger et du voleur. Jésus décrit deux manières radicalement opposées d’entrer dans la vie des hommes. D’un côté, le berger, qui passe par la porte et entretient une relation authentique avec ses brebis; de l’autre, le voleur, qui s’introduit en cachette avec des intentions destructrices. «Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance», a affirmé le Pape. Cela a expliqué Léon XIV fait toute la différence: là où le voleur prive, le berger donne; là où l’un détruit, l’autre fait grandir.

Une relation personnelle et bienveillante
«Jésus nous dit qu’il est lié à nous par une relation d’amitié: il nous connaît, nous appelle par notre nom, nous guide et, comme le berger le fait avec ses brebis, vient nous chercher quand nous nous égarons et panser nos blessures quand nous sommes malades», a expliqué ensuite le Saint-Père. Ajoutant que le seigneur «ne vient pas comme un voleur pour nous dérober notre vie et notre liberté,» mais pour «nous conduire sur les bons chemins.» Le Christ, a-t-il encore insisté, «ne vient pas pour asservir ou tromper notre conscience, mais pour l’illuminer de la lumière de sa sagesse. Il ne vient pas pour ternir nos joies terrestres, mais pour les ouvrir à un bonheur plus complet et plus durable.»
“Celui qui se confie en Lui n’a rien à craindre: Il ne mortifie pas notre vie, mais vient pour nous la donner en abondance”
«Veiller sur la clôture de notre cœur et de notre vie»
Léon XIV a ainsi invité à réfléchir et surtout à veiller sur «la clôture de notre cœur et de notre vie, car celui qui y entre peut multiplier la joie ou, comme un voleur, nous la voler», a prévenu le Pape. Les «voleurs»prennent «bien des visages»:ilsinfluencent et étouffent la liberté, obscurcissent le regard, orientent vers de mauvais choix. À cela s’ajoutent des modes de vie superficiels, marqués par le consumérisme, qui vident l’existence de son sens profond. À une échelle plus large, ces «voleurs» a détaillé Léon XIV, se manifestent aussi dans les injustices du monde: exploitation des ressources, conflits violents, et toutes les formes de mal qui compromettent l’avenir commun.

Un appel à la vigilance et à la confiance
Face à ces réalités, chacun est invité à s’interroger: «Par qui voulons-nous nous laisser guider dans notre vie? Quels sont les ‘‘voleurs’’ qui ont tenté de pénétrer dans notre enclos? Y sont-ils parvenus, ou avons-nous été capables de les repousser?» L’Évangile a soutenu le Pape, propose une réponse claire: faire confiance au Bon Pasteur. Celui-ci ne vient pas enlever, mais donner; non pas diminuer, mais faire grandir. Il ouvre un chemin où la vie se déploie en abondance.
Source : VATICANNEWS, le 26 avril 2026
26.04.2026 – MESSE À LOURDES
Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (I)

Sa foi et sa dévotion à Marie l’ont aidée à transformer la tragédie en un chemin d’amour (I)
En Australie, à Melbourne, la vie de Bridget a pris un tournant irréversible en février 2020 lorsque sa fille de 11 ans, Véronique, est décédée ainsi que ses trois cousins lorsqu’une voiture lancée à 130 km/h dans une rue de banlieue est montée sur le trottoir et les a percutés alors qu’ils se rendaient à pied chez un glacier.
« À partir de ce jour, ma vie a changé et ne sera plus jamais la même. Et personne ne veut faire partie de ce club. Personne », a déclaré Bridget aux auditeurs de la Legion of Mary Summer School, qui s’est tenue les 14 et 15 février en l’honneur du 800e anniversaire de la mort de saint François d’Assise.
Elle a déclaré à l’assemblée que sa foi avait été nourrie par l’enseignement de sa mère, qui lui avait toujours dit que la souffrance faisait partie de la vie, mais que la Vierge Marie ne les abandonnerait jamais. Ce fondement est devenu son point d’ancrage lorsqu’elle s’est tournée vers Marie, reconnaissant sa propre souffrance.
Consciente qu’elle avait un fils qui avait besoin de sa mère et d’autres personnes qui avaient également besoin d’elle, elle s’est agenouillée et a prié : « Notre Dame, vous savez ce que je traverse. Vous avez vu votre fils mourir sur la croix. J’ai besoin de vous. J’ai besoin que vous me souteniez et me donniez de la force. »
Six mois avant la mort de Véronique, la mère de Bridget lui avait donné un livret sur les sept douleurs de Notre Dame. Elle commença alors à le lire quotidiennement pendant ses trajets, s’arrêtant à la cinquième douleur, Marie se tient au pied de la croix. « Chaque jour, je me disais : “Comment as-tu fait pour supporter cela ? Comment as-tu fait pour supporter cela ?” Mais ensuite, j’ai compris que Notre Dame me préparait. Elle me préparait à ce qui allait arriver. »
Ce lien avec Marie est devenu une source d’espoir, permettant à Bridget de surmonter son chagrin dans un esprit d’acceptation et de pardon. Elle a compris que s’accrocher à la colère ne ferait que prolonger sa souffrance. « Je savais dans mon cœur que je devais pardonner, car je savais qu’aucun péché n’est plus grand que la miséricorde de Dieu », déclare-t-elle. « Si nous pouvons nous remettre, avec nos forces et nos faiblesses, entre les mains de Dieu, en demandant à la Vierge Marie de nous soutenir, alors nous pouvons accepter. J’accepte que Dieu ait voulu que ma fille retourne à Lui. Cela ne veut pas dire que je ne souffre pas. Cela ne veut pas dire que chaque jour, je ne suis pas bouleversée et que ma gorge ne se serre pas, mais j’accepte qu’il ait voulu qu’elle soit auprès de Lui. »
Cette acceptation s’est étendue à la prise de conscience du fait que Dieu permet certaines épreuves lorsqu’Il peut en tirer un plus grand bien. Pour Bridget Sakr, ce plus grand bien était une mission consistant à utiliser ses dons pour aider d’autres « cœurs blessés ».
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
26.04.2026 – LECTURE DE L’ÉVANGILE DU 4ÈME DIMANCHE DE PÂQUES
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’Evangile du 4e dimanche de Pâques, année A : Evangile de Jésus-Christ selon Saint Jean 10, 1-10.
26.04.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Rafael Arnaiz Barón
Cistercien-trappiste
Raphaël, en religion frère María Rafael, naît le 9 avril 1911 à Burgos en Espagne, de Rafael Arnáiz y Sanchez de la Campa et Mercedes Barón Torres ; premier de quatre enfants d’une famille aisée, catholique pratiquante.
Tout commence vraiment lorsqu’en 1930, tout jeune bachelier, il obtient comme cadeau de fin d’études de passer ses vacances d’été chez son oncle et sa tante, Leopoldo et María, ducs de Maqueda, non loin d’Avila. C’est le commencement d’une amitié spirituelle intense entre Raphaël et ses oncles, dont témoigne une correspondance abondante et profonde. C’est à l’issue de ces vacances que, sur le conseil de l’oncle, Raphaël passe son premier séjour à la Trappe de San Isidoro de Dueñas, en septembre 1930 : il est séduit par le silence, enthousiasmé par la beauté du lieu, ravi par les sonorités du Salve Regina entendu à Complies.
Raphaël, très doué pour le dessin, commence des études prometteuses d’architecture à Madrid. Mais il prend enfin la grande décision et entre au monastère le 15 janvier 1934, convaincu d’avoir trouvé sa vocation. Mais un diabète se déclare d’une façon foudroyante quatre mois après son entrée. Il oblige le novice presque moribond à quitter, triste et perplexe, son cher monastère.
Ce n’est qu’en janvier 1936, après une longue convalescence, qu’il peut entrer de nouveau à San Isidoro, cette fois en qualité de simple oblat, car sa maladie ne lui permet pas de suivre les exigences de la Règle. Pendant une deuxième sortie (septembre-décembre 1936) il est déclaré inapte à porter les armes dans le conflit qui ravage son pays. Après une troisième sortie (février-décembre 1937), il vit son dernier séjour à la Trappe, du 15 décembre 1937 au 26 avril 1938, comme son dernier carême et une préparation au dernier dépouillement, celui de sa vie sur la terre.
Le mystère de cette vie, jusqu’au bout, aura été de se laisser conduire à travers les perplexités d’une vocation embrassée avec enthousiasme et sans cesse contrariée: par la maladie, par la guerre, par l’impossibilité de prononcer ses vœux monastiques, par le manque de relations communautaires normales. Son noviciat sur la terre, accompli dans la solitude et la maladie humiliante, s’achève lorsqu’à Pâques, enfin revêtu de la coule par une faveur spéciale de son abbé, il entre, par son passage à la vraie vie, dans la communauté céleste.
Ce mystère de dépouillement si dramatique n’a pu être vécu que grâce à un amour débordant et à une joie qui possède, plutôt que de la naïveté, un certain humour, une certaine marque d’humilité. Le Dieu de Raphaël, son Christ, n’est pas l’objet d’étude mais le Compagnon d’une expérience vécue, transcendante, d’Amour absolu. Son seul désir était de vivre pour aimer : aimer Jésus, aimer Marie, aimer la Croix, aimer son cher monastère. L’exubérance de sa foi et l’enthousiasme de son amour se sont avérés invincibles.
Voilà la caractéristique foncière de sa spiritualité personnelle. Raphaël est « un trappiste fou et excité d’amour pour Dieu », qui sans cesse se retient de crier à tue-tête la miséricorde de Dieu à son égard. Et cette force le mène toujours davantage à l’essentiel, à ce qui comble son cœur en vérité: « Dieu seul! » Dans la solitude et le silence, la souffrance de la Croix devient le lieu propre où il renonce à lui-même, et sa propre souffrance, acceptée comme grâce de Dieu, permet le dépouillement ultime de l’humilité. Raphaël ne s’appartient plus, il n’y a que « Dieu seul! », le message fou de l’amour.
Rafael Arnaiz Barón a été béatifié le 27 septembre 1992, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), et canonisé, par le Pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013), le 11 octobre 2009.
Pour un approfondissement biographique :
Sources principales : ocso.org/index; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).
Saint Rafael Arnaiz Barón priez pour nous !

26.04.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,1-10.

En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis.
Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir.
Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix.
Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »
Jésus employa cette image pour s’adresser à eux, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis.
Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés.
Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Guillaume de Saint-Thierry (v. 1085-1148)
moine bénédictin puis cistercien
Oraisons méditatives, VI, 6-10 (trad. cf SC 324, p. 111)
« Amen, amen, je vous le dis : je suis la porte des brebis »
Ce n’est pas seulement à Jean, ton disciple bien-aimé, que la porte ouverte dans le ciel a été montrée (Ap 4,1). C’est publiquement que tu l’as déclarée à tous…: « Moi, je suis la porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ». Toi, donc, tu es la porte… Mais si nous voyons la porte grande ouverte dans le ciel, nous qui sommes sur terre, à quoi cela nous sert-il, à nous qui ne pouvons pas monter là-haut ? Paul répond : « Celui qui monte est celui-là même qui est descendu » (Ep 4,10). Qui est-il ? L’amour. En effet, Seigneur, l’amour qui est en nous monte vers toi là-haut, parce que l’amour qui est en toi est descendu vers nous ici-bas. Parce que tu nous as aimés, tu es descendu ici-bas vers nous ; en t’aimant nous monterons là-haut, vers toi. Puisque toi-même tu as dit : « Moi, je suis la porte », par toi-même je t’en prie, ouvre-toi toi-même à nous, afin de nous montrer, avec plus d’évidence, de quelle demeure tu es la porte… La demeure dont tu es la porte, nous l’avons déjà dit, c’est le ciel ; le Père y habite, de qui nous lisons : « Le Seigneur a son trône dans le ciel » (Ps 10,4). C’est bien pourquoi « personne ne vient au Père sinon par toi » (Jn 14,6), qui es la porte… Vers toi donc nous tendons, vers toi nous aspirons. Réponds, je t’en prie : « Maître, où demeures-tu ? » (Jn 1,38) Aussitôt tu réponds : « Je suis dans le Père, et le Père est en moi » (Jn 14,11). Et ailleurs : « En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous » (Jn 14,20)… Ta demeure donc, c’est le Père, et toi tu es celle du Père. Mais il n’y a pas que cela, car nous aussi nous sommes ta demeure, et toi la nôtre.

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 2,14a.36-41.
Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, éleva la voix et leur fit cette déclaration :
« Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié. »
Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? »
Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit.
Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
Par bien d’autres paroles encore, Pierre les adjurait et les exhortait en disant : « Détournez-vous de cette génération tortueuse, et vous serez sauvés. »
Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes se joignirent à eux.

Psaume 23(22),1-2ab.2c-3.4.5.6.
R/ Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi, Seigneur. (Ps 22, 4)
Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.
Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

Première lettre de saint Pierre Apôtre 2,20b-25.
Bien-aimés, si vous supportez la souffrance pour avoir fait le bien, c’est une grâce aux yeux de Dieu.
C’est bien à cela que vous avez été appelés, car c’est pour vous que le Christ, lui aussi, a souffert ; il vous a laissé un modèle afin que vous suiviez ses traces.
Lui n’a pas commis de péché ; dans sa bouche, on n’a pas trouvé de mensonge.
Insulté, il ne rendait pas l’insulte, dans la souffrance, il ne menaçait pas, mais il s’abandonnait à Celui qui juge avec justice.
Lui-même a porté nos péchés, dans son corps, sur le bois, afin que, morts à nos péchés, nous vivions pour la justice. Par ses blessures, nous sommes guéris.
Car vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes retournés vers votre berger, le gardien de vos âmes.
