28.04.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30. 

On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver.
Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon.
Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! »
Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage.
Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.


Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père.


Le Père et moi, nous sommes UN. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)

fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité

No Greater Love (trad. Pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 22 rev.)

« Mes brebis écoutent ma voix »

Tu jugeras difficile de prier si tu ne sais pas comment faire. Chacun de nous doit s’aider à prier : en premier lieu, en recourant au silence, car nous ne pouvons pas nous mettre en présence de Dieu si nous ne pratiquons pas le silence, intérieur comme extérieur. Faire silence au-dedans de nous n’est pas facile, mais c’est un effort indispensable. Seulement dans le silence nous trouverons une nouvelle puissance et la vraie unité. La puissance de Dieu deviendra la nôtre afin d’accomplir toutes choses comme il se doit ; il en ira de même pour l’unité de nos pensées avec ses pensées, de l’unité de nos prières avec ses prières, de l’unité de nos actions avec ses actions, de notre vie avec sa vie. L’unité est le fruit de la prière, de l’humilité, de l’amour. C’est dans le silence du cœur que Dieu parle ; si tu te places face à Dieu dans le silence et la prière, Dieu te parlera. Et tu sauras alors que tu n’es rien. Ce n’est que lorsque tu connais ton néant, ta vacuité, que Dieu peut te remplir de lui-même. Les âmes des grands priants sont des âmes de grand silence. Le silence nous fait voir chaque chose autrement. Nous avons besoin du silence pour toucher les âmes des autres. L’essentiel n’est pas ce que nous disons, mais ce que Dieu dit — ce qu’il nous dit, ce qu’il dit à travers nous. Dans un tel silence, il nous écoutera ; dans un tel silence, il parlera à notre âme, et nous entendrons sa voix.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 11,19-26. 

En ces jours-là, les frères dispersés par la tourmente qui se produisit lors de l’affaire d’Étienne allèrent jusqu’en Phénicie, puis à Chypre et Antioche, sans annoncer la Parole à personne d’autre qu’aux Juifs.
Parmi eux, il y en avait qui étaient originaires de Chypre et de Cyrène, et qui, en arrivant à Antioche, s’adressaient aussi aux gens de langue grecque pour leur annoncer la Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur.
La main du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur.
La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche.
À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur.
C’était en effet un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’attacha au Seigneur.
Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul.
L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».

Psaume 87(86),1-3.4-5.6-7. 

R/ Dieu est avec nous. (Za 8, 23)

Elle est fondée sur les montagnes saintes.
Le Seigneur aime les portes de Sion 
plus que toutes les demeures de Jacob.
Pour ta gloire on parle de toi, ville de Dieu !

« Je cite l’Égypte et Babylone 
entre celles qui me connaissent. » 
Voyez Tyr, la Philistie, l’Éthiopie : 
chacune est née là-bas.

Mais on appelle Sion : « Ma mère ! » 
car en elle, tout homme est né. 
C’est lui, le Très-Haut, qui la maintient.

Au registre des peuples, le Seigneur écrit : 
« Chacun est né là-bas. »
Tous ensemble ils dansent, et ils chantent : 
« En toi, toutes nos sources ! »

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