Le recteur invite les pèlerins à venir au sanctuaire de Fátima

Le recteur invite les pèlerins à venir au sanctuaire de Fátima Dans un message vidéo, le Père Carlos Cabecinhas parle du retour des célébrations communautaires au Sanctuaire et d’une « nouvelle époque », qui doit être vécue avec sécurité et responsabilité.
Le recteur du sanctuaire de Fátima, le père Carlos Cabecinhas, a partagé ce matin un message vidéo, invitant les pèlerins de Fátima à venir à Cova da Iria pour participer aux célébrations communautaires, qui reprendront le 30 mai prochain. , en harmonie avec les règles de sécurité déjà définies. «Nous vivons une nouvelle époque», commence le prêtre en disant, dans un message présentant le retour des célébrations communautaires.

« Aujourd’hui, je voudrais vous inviter à venir au Sanctuaire de Fátima, nous vous attendons pour vous accueillir en toute sécurité …
Vous serez tous les bienvenus », a déclaré le responsable. Suivant les indications de la Conférence épiscopale, le Sanctuaire de Fátima reprendra les célébrations communautaires le samedi 30 mai prochain, garantissant la participation en toute sécurité du plus grand nombre de personnes.
Dans le strict respect des règles définies par les autorités sanitaires, le Sanctuaire concentrera la plupart des messes dans le programme officiel de la Basilique de la Très Sainte Trinité, du lundi au dimanche, à l’exception de la messe de 11h qui, le week-end, sera toujours célébrée dans la salle de prière. Dimanche, la messe de 15 h sera également célébrée dans la salle de prière. Le transfert des principales célébrations du programme officiel à la basilique de la Très Sainte Trinité – toutes les messes du lundi au vendredi – et à la salle de prière a suivi un critère de responsabilité que le sanctuaire a adopté dans ce contexte de pandémie.

Avant la suspension des célébrations communautaires avec la présence de pèlerins, le 14 mars, le Sanctuaire a adopté un ensemble de mesures préventives pour éviter la contagion par le Covid-19. Cette même préoccupation est présente dans le choix des espaces où se dérouleront désormais les célébrations, dans cette phase de manque initial de définition.

Ainsi, des messes à 7h30, 9h00, 11h00 (en semaine), 15h00, 16h30 et 18h30 auront lieu à la Basilique de la Très Sainte Trinité.

« Il faudra respecter la distance physique recommandée même dans l’enceinte», prévient le responsable, en se souvenant de l’utilisation obligatoire d’un masque dans les espaces clos.
Les célébrations à la Chapelle des apparitions reprendront également avec le programme suivant: du lundi au vendredi, la Chapelle des Apparitions accueillera le chapelet à 12 heures; du lundi au dimanche, le temps de réparation est effectué, entre 14h et 15h; le chapelet à 18h30, sera diffusé par les médias. Les célébrations officielles quotidiennes culminent avec la récitation du Rosaire, à 21h30. Au cours de la semaine, l’Eucharistie sera célébrée à 12h30 à la Chapelle des Apparitions. Le week-end, il y aura une récitation du Rosaire dans la Chapelle des Apparitions à 10h, avec la messe à 16h30 transférée à la Basilique de la Sainte Trinité. Pendant la durée de l’heure d’été, ce sera la messe à laquelle assisteront des interprètes portugais en langue des signes. Les messes qui ont généralement lieu au cours de la semaine à Capelinha das Apariç ,es, dans une langue étrangère – l’italien, l’anglais et l’espagnol – ne seront pas célébrées, tout comme la procession du Très-Saint dimanche.

Le Sanctuaire de Fátima a progressivement repris ses activités depuis le 4 mai, avec la réouverture des espaces de service, des boutiques et des espaces liturgiques de visite et de prière. Les espaces du musée ont rouvert le 19 mai.

Rappelant la « longue période douloureuse » qui a privé les gens de l’accomplissement de leur routine quotidienne et de la participation à l’Eucharistie, le Recteur du Sanctuaire a appelé à un sens des responsabilités dans ce retour à la normalité.

«Nous n’avons pas pu célébrer Pâques en communauté, nous n’avons pas pu faire un pèlerinage à Fatima, les 12 et 13 mai … Nous avons fait ces sacrifices au nom d’un bien plus grand: la santé de chacun d’entre nous. (…) Maintenant, il est temps pour nous, petit à petit, de reprendre notre vie normale, et pour les chrétiens, il est normal de vivre leur foi en communauté, en respectant les règles de préservation de la santé mais en communauté. (…) Le Sanctuaire est prêt à vous accueillir mais toujours dans le respect de la santé de chacun de vous. »

Pour cette réouverture progressive, le Sanctuaire de Fátima a défini des mesures strictes pour prévenir la contagion de Covid-19, avec des indications et des recommandations liées au nettoyage des espaces, à l’hygiène personnelle, à l’étiquette respiratoire, à la distance physique, à la surveillance des symptômes et à la protection individuelle, en collaboration avec ses employés. employés et dans les différents espaces d’information des pèlerins.

A l’intérieur des espaces clos, l’utilisation d’un masque et l’hygiène des mains préalable sont obligatoires. Dans ces espaces, et pendant les célébrations, le masque ne doit être enlevé qu’au moment de la communion, qui continuera à être remise en main. Les pèlerins doivent respecter toutes les indications de l’accueil, à savoir, dans les lignes de communion et dans l’occupation des places assises, dans les espaces de culte et de prière. Les chapelles de Réconciliation et de Culte respectent leurs horaires habituels et les pèlerins doivent respecter toutes les règles de distance, d’étiquette respiratoire et d’hygiène.

A la fin du message publié aujourd’hui, le Recteur du Sanctuaire invite les pèlerins à profiter de « ce temps comme une occasion de vivre la foi avec enthousiasme et en communauté, à l’image des Saints Bergers ».

La Conférence épiscopale portugaise a déterminé le 13 mars la «suspension de la célébration communautaire des messes» ainsi que de tous les événements communautaires. Le sanctuaire de Fatima a assuré la transmission quotidienne en direct, via Internet, de quatre célébrations quotidiennes, du lundi au dimanche, toutes tenues à huis clos.

Source: https://www.fatima.pt/pt/news/reitor-convida-peregrinos-a-vir-ao-santuario-de-fatima

Fatima, le 26 mai 2020

Vidéo du recteur:

DIOCESE DE LGF – REPRISE DES MESSES LE 28 MAI : QUELQUES INDICATIONS

Par Diocèse LGF le mardi 26 mai 2020 à 14h16

Reprise des messes le 28 mai : quelques indications

La Conférence des évêques suisses (CES) a soumis hier soir 25 mai la mise à jour de son concept cadre de protection. Mgr Morerod, évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, applique pour son diocèse le plan-cadre de la CES, à l’exception de quelques points signalés ci-dessous. Il émet également, sous forme de questions-réponses, quelques éclairages suite aux récentes discussions sur les modalités de cette réouverture (et toujours disponibles sur notre Foire aux Questions). 

Enfin, Mgr Morerod est conscient des difficultés que vivent les paroisses contraintes d’appliquer des normes en si peu de temps et parfois avec peu de moyens et de personnel. Il rappelle aux paroisses qui ne sont pas prêtes qu’elles peuvent repousser l’ouverture ou la pratiquer de manière progressive (sur moins d’églises notamment). Il remercie tous les acteurs de cette reprise et leur souhaitent de belles célébrations ! 

Exceptions : 

  • chapitre A, let. f : dans notre diocèse, aller au cimetière lors des obsèques est une pratique très rare. 
  • chapitre B, al. 1, let. K : les paroisses qui l’estiment opportun peuvent procéder à des démarches de réservations, mais en gardant à l’esprit toutes les personnes qui sont dans l’incapacité de suivre ces procédures (personnes âgées, de passage, sans papiers…)

Eclairages : 

Faut-il dresser une liste de présence des participants ?

Selon l’OFSP, le devoir de traçage des chaînes de transmission ne vaut que si le respect des règles de distance ne sont pas assez garanties. Toutefois, dans le diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg, il est exigé que le respect de la distanciation sociale soit garanti. Dès lors, le recours au traçage est inutile. 

Peut-on encore chanter à la messe ?

Selon les récents exemples d’infection due au chant lors de liturgies, il faut renoncer à faire chanter l’assemblée et les chorales (cf. concept cadre de l’OFSP du 18 mai 2020). Il est recommandé de faire intervenir soit un soliste, soit un petit ensemble (max. 4) suivant les lieux. L’organiste est toujours le bienvenu. 

Qu’en est-il des textes dits en commun ?

L’assemblée doit pouvoir participer. Toutefois, il est recommandé que le célébrant dise le gloria tout seul (ou qu’un soliste le chante) et que l’on privilégie une forme dialogale pour la profession de foi. 

Quelle est la distance à respecter entre deux personnes ?

Selon le plan de protection cadre de l’OFSP du 18 mai 2020 : « La distance minimale entre les personnes assises doit être de deux mètres au moins. » Il est évident que couples et familles n’ont pas besoin de respecter cette distance. 

La communion peut-elle être dispensée aux fidèles ?

Oui, et selon les normes de la CES, avant de distribuer la communion, les ministres de l’Eucharistie se désinfectent les mains. Le dialogue « Le Corps du Christ » – « Amen » est prononcé communautairement avant que l’on procède à la distribution de la communion. Celle-ci suit les normes d’hygiène prescrites. Des adhésifs signalent sur le sol la distance minimale prescrite.
De plus, il est recommandé que le ministre de l’Eucharistie porte un masque. 

Le Service diocésain de la communication 

Annexes : 

(Version PDF du communiqué)

Source: https://www.diocese-lgf.ch/medias/actualites/articles/article/reprise-des-messes-le-28-mai-quelques-indications.html

Plan-cadre de protection de la Conférence des évêques suisses pour la célébration des messes publiques

Voilà la dernière version du

« Plan-cadre de protection de la Conférence des évêques suisses pour la célébration des messes publiques »

Coronavirus (COVID-19)

Le Conseil fédéral a fait connaître, le 16 avril 2020, son plan pour un assouplissement en trois étapes (27 avril, 11 mai, 8 juin 2020) des mesures de protection prises contre le coronavirus (COVID-19).

Dès le 27 avril 2020 il sera de nouveau permis, en vertu de l’art. 6 al. 3 let. l de l’Ordonnance 2 COVID-19, modifiée le 16 avril 2020, d’avoir accès à des établissements pour organiser des enterrements dans le cercle familial ; à partir du 11 mai 2020 dans le cercle restreint d’amis d’après art. 6 al. 3 let. k Ordonnance 2 COVID-19, modifiée le 29 avril 2020 ; et à partir du 28 mai 2020 de manière générale d’après art. 6 al. 3 let. k Ordonnance 2 COVID-19, modifiée le 20 mai 2020, pour autant que ces établissements et manifestations aient un plan de protec-tion selon l’art. 6a de cette Ordonnance :

 
1.    Les exploitants de ces établissements et les organisateurs de ces manifestations doi-vent garantir, par l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de protection, que le risque de transmission est réduit pour toutes les personnes participant à la manifesta-tion ainsi que pour celles qui y exercent une activité (art. 6a al. 1).

 
2.    Le plan de protection doit respecter les prescriptions définies par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) en matière de droit du travail et de la santé (art. 6a al. 2).

 
Le 20 mai 2020 le Conseil fédéral a communiqué que depuis le 28 mai 2020 les célébrations religieuses – ainsi que d’autres manifestations religieuses – sont à nouveau permises, dans la mesure où sont garantis des concepts de protection ainsi que le traçage des chaînes de transmission (cf. art. 6 al. 3 let. k et al. 3ter Ordonnance 2 COVID-19, modification du 20 mai 2020).

 
Le devoir de traçage des chaînes de transmission ne vaut que si le respect des règles de dis-tance ne sont pas assez garanties. Les règles suivantes sont alors applicables d’après l’art. 6 al. 3ter Ordonnance 2 COVID-19, modifiée le 20 mai 2020: (1) après les avoir informées, l’organisateur tient une liste de présence comprenant le nom, le prénom et le numéro di téléphone de tous les participant(e)s. (2) Sur demande, il/elle transmet la liste de présence au service cantonal compétent afin de pouvoir identifier et informer les personnes présu-mées infectées (art. 33 LEp). (3) Il/elle ne peut pas utiliser la liste de présence à d’autres fins et la détruit au plus tard après 14 jours.

 
La Conférence des évêques suisses (CES), assise rassemblant les évêques et abbés territoriaux de l’Eglise catholique-romaine en Suisse, promulgue, dans le respect des prescriptions de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) – notamment du plan de protection cadre sur la reprise des services et des rassemblements religieux du 18 mai 2020 – et en vue d’une réduc-tion au minimum des risques de propagation du coronavirus (COVID-19), un plan-cadre de protection destiné aux diocèses et abbayes territoriales. Il énumère des objectifs-type, offrant une orientation auxdits diocèses et abbayes territoriales quant à leurs propres concepts de protection, qui demandent à être adaptés par ceux-ci, en collaboration avec les autorités cantonales correspondantes, aux situations concrètes saisies.

 
Les mesures de protection sont nécessaires et judicieuses pour enfin pouvoir normaliser gra-duellement, et de manière responsable, la vie ecclésiale et spirituelle dans notre pays. Les restrictions correspondent à un amour bien compris du prochain et de soi-même. Bien sûr faudra-t-il encore attendre un certain moment, jusqu’au plein rétablissement de la vie ecclé-siale et religieuse. Sachons que les messes en présence du peuple – et les rassemblements religieux – ne constituent qu’une partie de ce qui fait la richesse de la vie chrétienne, à côté des nombreuses formes familiales et fédératives de pratique religieuse, la prière et la liturgie domestique.

  

(A) Plan de protection pour les inhumations religieuses (valable dès le 28 mai 2020)1    
La mort d’une personne n’est pas source de deuil seulement pour les proches, elle est tou-jours aussi un événement social. Elle frappe toute la communauté comme le dit l’apôtre Paul : « Si un seul membre souffre, tous les membres partagent sa souffrance » (1 Cor. 12,26). Toute communauté a pour devoir de prendre soin de ses morts et des survivants.

 
a)    La célébration des funérailles dans une église ou dans un funérarium est possible dans le respect du plan de protection cadre pour la reprise des services religieux (→ B).  
b)    Les prescriptions du Conseil fédéral et les recommandations de l’Office fédéral de la san-té publique (OFSP) en matière d’hygiène et de distance doivent être strictement obser-vées.
c)    Une personne responsable du respect et de l’application de ces règles doit être désignée. 
d)    Les obsèques (ensevelissements et incinérations) seront célébrées le plus simplement possible et avec aussi peu de monde que possible. En qui concerne le nombre total de personnes présentes, seul le choix du lieu où se déroule la cérémonie constitue un fac-teur de restriction pour la famille en deuil, dans la mesure où sont respectées les règles de distance et d’hygiène. Ces règles valent impérativement pour les accompagnants (prêtre, sacristain, pompes funèbres…) face à la famille en deuil. La personne responsable du respect et de l’application des règles établies attire l’attention de la famille sur le nombre maximal de personnes pouvant participer à la cérémonie. – Si les règles de dis-tance sociale ne peuvent pas être garanties, la personne qui en est responsable doit dres-ser une liste de présence des participants après en avoir informé la famille en deuil. 
e)    En cas de personne décédée suite au coronavirus (COVID-19), il est nécessaire de procé-der comme indiqué par les autorités civiles. 
f)    Les obsèques se dérouleront, si possible, à l’air libre (au bord de la tombe) avec liturgie de la Parole. Si toutefois les règles de distance et d’hygiène n’y peuvent pas être respec-tées ou si d’autres raisons engagent à commémorer à l’église, une célébration peut se dérouler à l’église à condition de respecter le plan de protection pour les messes pu-bliques. Il est également possible de laisser entrevoir aux proches, pour plus tard, une messe en souvenir de la personne décédée. 
Ce plan de protection entre en vigueur le 28 mai 2020 jusqu’à nouvel ordre et remplace celui du 27 avril 2020 resp. 11 mai 2020.

   
(B) Plan de protection pour les messes publiques en église (valable dès le 28 mai 2020)
Les messes apportent aux croyants un soutien et une orientation spirituels dans les condi-tions de vie difficiles de la crise actuelle. Compte tenu des mesures d’assouplissement dans d’autres domaines de la vie publique, la Conférence des évêques suisses s’est prononcée le 12 mai 2020 aussi en faveur d’un assouplissement de l’interdiction de messes publiques, no-tamment parce que la Constitution fédérale garantit la liberté d’exercice individuel et collec-tif de la religion. L’Eglise catholique entend naturellement respecter les prescriptions fédé-rales en vigueur, notamment celles qui concernent l’hygiène et la distance sociale.

 
1.    Avant la messe
a)    Une personne responsable du respect et de l’application du plan de protection doit être désignée. 
b)    Il faut nettoyer et désinfecter tous les points de contact, y compris les éventuelles installations sanitaires.
c)    Les bénitiers restent vides jusqu’à nouvel ordre.
d)    L’église est aérée de façon optimale. 
e)    Il faut placer dans des endroits bien visibles, à l’extérieur et à l’intérieur de l‘église, des affiches rappelant les règles d’hygiène et de distance de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) ainsi que le plan de protection en vigueur sur place.
f)    Les portes d’entrée doivent être clairement signalées et les autres portes fermées avec un marquage bien visible. En même temps, il faut pouvoir les ouvrir à tout moment de l’intérieur comme de l’extérieur, pour des raisons de protection in-cendie. 
g)    L’accès à la tribune est fermé ; celle-ci n’est accessible qu’à l’organiste et éventuel-lement, en cas d’espace suffisant, à quelques instrumentistes en petit nombre.
h)    Une signalisation dirige les fidèles vers les portes d’entrée ouvertes et clairement identifiables (pour éviter que l’on touche les poignées); sont applicables les pres-criptions de l’autorité civile relatives aux distances et à l’hygiène ; les personnes à qui la paroisse confie cette tâche surveillent le bon déroulement des entrées.
i)    Les fidèles se nettoient les mains à l’entrée de l’église avec un produit désinfec-tant virucide. – Les personnes à qui la paroisse confie cette tâche mettent à dispo-sition des flacons dispensateurs contenant une quantité suffisante de produit dé-sinfectant et vérifient que tout le monde sans exception se désinfecte les mains. 
j)    L’entrée dans l’église est limitée à un tiers du nombre maximum possible et chaque fidèle doit avoir, en tout cas, pour lui seul/elle seule un espace de 4m2 au minimum. Il faut garantir par des mesures adéquates que les distances nécessaires seront respectées (par exemple : fermeture d’un banc ou ligne de chaises sur deux ; éloignement des chaises ; marquage en couleur des places, …).
k)    Pour éviter qu’aux messes bien fréquentées certains fidèles soient renvoyés à l’entrée de l’église, il est recommandé de procéder à des démarches de réservation et de places numérotées. Si des fidèles n’avaient plus d’accès à l’église, il leur est conseillé de se rendre à une autre messe (autre lieu, autre date, éventuellement en semaine).  

 
2.    Durant la messe
a)    Les fidèles prennent place aux endroits marqués. Leurs places n’ont de vis-à-vis ni sur la rangée de devant ni sur celle de derrière. Les personnes à qui la paroisse confie cette tâche surveillent le respect de cet ordre. – Les familles ne sont pas sé-parées.  
b)    L’intervention de chœurs, de groupes de chanteurs et d’instrumentistes répond de la même marge de manœuvre que le domaine culturel profane. Il est recomman-dé de procéder au dialogue entre voix de solo – versets déclamés par l’assemblée ou de petits ensembles. Le chant de l’assemblée est réduit. 
c)    L’office peut se dérouler avec servant(e) de messe s’il y a suffisamment d’espace à l’autel.
d)    Des lecteurs et lectrices peuvent être engagés à condition qu’il y ait assez d’espace. Ils doivent recevoir des instructions en conséquence. 
e)    Il faut renoncer à faire circuler des corbeilles dans les bancs pour la quête ; les fi-dèles peuvent déposer leur offrande dans une corbeille opaque à la sortie, au moment de quitter l’église.
f)    Les espèces eucharistiques (le pain et le vin) doivent être couverts durant toute la durée de la prière eucharistique (palla). Le célébrant se désinfecte les mains tout au début de la préparation des dons. Seul le célébrant communie au calice. Les concélébrants communient par intinction. 
g)    Avant de distribuer la communion, les auxiliaires de l’Eucharistie se désinfectent les mains. Le dialogue « Le Corps du Christ » – « Amen » est prononcé commu-nautairement avant que l’on procède à la distribution de la communion. Celle-ci suit les normes d’hygiène prescrites. Des adhésifs signalent sur le sol la distance minimale prescrite.  
h)    L’échange du signe de la paix est supprimé.
i)    Les règles de distanciation s’appliquent également pour les liturgies de la Parole, la liturgie des heures ou d’autres célébrations en groupe. Tout acte symbolique comportant le contact physique avec un objet, quel qu’il soit, est interdit (surtout avec de l’eau bénite). 
j)    Durant toute la messe, les personnes à qui la paroisse confie cette tâche se tien-nent aux portes de sortie, pour les ouvrir immédiatement en cas de besoin.
k)    Les baptêmes, les premières communions, les confirmations et les mariages sont conditionnés au respect rigoureux des normes de protection établies par l’autorité civile en matière de distance sociale et d’hygiène.

 
3.    Après la messe
a)    Les personnes à qui la paroisse a confié cette tâche ouvrent les portes de sortie.
b)    Les fidèles quittent l’église selon un ordre fixé par la paroisse et en respectant les règles de distance, ils ne se regroupent pas devant l’église. – Une personne à qui la paroisse a confié cette tâche le contrôle.
c)    Après la messe les points de contact (objets, bancs, portes, installations sanitaires) doivent être désinfectés. 
d)    L’église doit être aérée de façon optimale.

 
4.    Absence à la messe
a)    La prière à la maison ou en famille, mais également par les personnes seules, con-tinue d’être pratiquée ou sa spiritualité redécouverte.
b)    Les fidèles qui sont malades ou se sentent malades sont sollicités à ne pas se rendre à la messe. Dans le respect des mesures prescrites, ils peuvent recevoir la communion chez eux par des personnes formées et mandatées pour cela faire.  
c)    Les fidèles qui ressentent un malaise durant l’office doivent le quitter. 
d)    Les fidèles faisant partie des groupes à risque (en vertu de l’art. 10b al. 2 et al. 3 en relation avec l’Annexe 6 de l’Ordonnance 2 COVID-19, introduite avec modifica-tion du 16 avril 2020) sont avisés d’éviter les messes bien fréquentées afin de se protéger ; dans le respect des dispositions étatiques, ils peuvent fréquenter la messe en semaine comptant moins de fidèles.

   
Il faut garantir dans la même mesure la participation à la messe et la protection contre l’infection. C’est pourquoi la Conférence des évêques suisses invite tous les fidèles à faire d’eux-mêmes tout leur possible pour arrêter la diffusion de cette pandémie.
Ce plan de protection entre en vigueur le 28 mai 2020 jusqu’à nouvel ordre.
Fribourg, le 25 mai 2020
 
Mgr Felix Gmür
Président
 
Erwin Tanner-Tiziani
Secrétaire général 

Source: http://m.eveques.ch/documents/messages/plan-cadre-de-protectiont-ces-25.05.20

REPRISE DES MESSES PUBLIQUES LE 28 MAI A FRIBOURG

Bonne nouvelle ! A Fribourg, l’église St-Maurice est apparemment la première église à afficher sur son site internet la reprise des messes publiques le 28 mai prochain.

Il y est dit que : « l’abbé Marcus (Huber) célébrera la messe le jeudi 28 mai à 10 heures à l’église. Vous êtes les bienvenus. Les messes du vendredi à 8 heures et du samedi à 17h30 recommencent aussi.« .

En outre: « pour respecter les normes sanitaires, nous vous demandons de garder vos distances : une personne ou une famille par banc. Il sera possible de se désinfecter les mains et de recevoir un masque à l’entrée de l’église.  À la demande des autorités, le sacristain ou la personne qui se tiendra à l’entrée se chargera de noter les noms et numéros de téléphone des fidèles présents (la liste sera détruite 14 jours plus tard.). La chapelle Saint Beat restera fermée car elle est trop petite.« 

Merci pour cette annonce !

A noter que le respect, comme ici, des normes de sécurité sanitaire fixées par le Conseil fédéra, réduit le nombre de place disponible. Il serait recommandé de prévoir suffisamment d’offices religieux afin de recevoir tous les fidèles désireux d’y participer et qui sont depuis plusieurs mois dans l’attente de prier ensemble et de communier de manière sacramentelle.

Bonne reprise !

Eglise_StMaurice_8442.jpg
Intérieur de l’église St-Maurice

Source: paroisse de St-Maurice, le 23.05.2020

Enthousiasme des fidèles face à la reprise des offices religieux dès le 28 mai prochain

Nos amis valaisans ont affiché de suite la couleur, par exemple le secteur pastoral « Noble et Louable » a d’ores et déjà affiché le programme des messes dès le 28 mai prochain.

A Fribourg, les UP sont plus dans l’expectative, les annonces d’annulation de messe étant toujours à l’affiche, comme ici à l’UP Saint-Barnabé, où

ou encore à l’UP Sainte-Claire:

Espérons que les fidèles soit rapidement orientés/es quant aux dates de la reprise des messes dans leur UP/paroisse respective. Après ces longs mois de messe sans eucharistie, l’enthousiasme est fort et l’impatience grande du peuple des fidèles qui a faim de Dieu !

En France, le retour des messes publiques espéré pour la Pentecôte

La basilique de Lourdes : les évêques français espèrent rouvrir au culte les églises pour la PentecôteLa basilique de Lourdes : les évêques français espèrent rouvrir au culte les églises pour la Pentecôte  (AFP or licensors)

En France, le retour des messes publiques espéré pour la Pentecôte 

Le gouvernement français est sommé par le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative du pays, de lever l’interdiction «générale et absolue» de réunion dans les lieux de culte, mise en place pour combattre la pandémie de Covid-19. Les évêques français prennent acte de cette ordonnance et attendent que le gouvernement révise le décret du 11 mai qui porte sur la sortie du confinement. 

Entretien réalisé par Marie Duhamel – Cité du Vatican

Le Conseil d’État a été saisi par plusieurs associations et requérants individuels sur le maintien de l’interdiction des réunions dans les lieux de culte. Dans son ordonnance rendue ce lundi 18 mai, les juges administratifs ont estimé que cette interdiction porte «une atteinte grave et manifestement illégale» à la liberté de culte et enjoint le gouvernement de la lever «dans un délai de huit jours».

Ils pointent du doigt le «caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique» de cette mesure. Dans son décret du 11 mai, l’exécutif a maintenu tout rassemblement ou réunion au sein des établissements de culte, à l’exception des cérémonies funéraires qui sont limitées à vingt personnes.

La Conférence des évêques de France (CEF) prend acte de la décision du Conseil d’État qui va dans le sens de la lettre écrite par le président de la CEF au Premier ministre vendredi 15 mai. La conférence attend maintenant la révision du décret du 11 mai. «À partir de la révision de ce décret des célébrations seront possibles, respectant les règles sanitaires communiquées en réponse aux propositions faites par la CEF» précise le communiqué.

Les évêques prêts à la réouverture des églises

«C’est un bon signe, une décision juste» estime le père Thierry Magnin, le porte-parole de la CEF. «Autant il nous semble important que les cultes et les catholiques en particulier jouent le jeu de la prudence pour le déconfinement, autant il nous semble que nous pouvons organiser au moins aussi bien des cultes à l’intérieur d’une église avec toutes les distances physiques nécessaires que sur un marché. On ne comprend pas pourquoi les cultes ne pouvaient pas reprendre dans des conditions bien sûr limitées et progressives.»

L’Église de France a déjà travaillé sur les conditions dans lesquelles accueillir les fidèles, proposant notamment de ne remplir les églises qu’au tiers de leur capacité ou organisant l’entrée et la sortie de l’édifice. «Nous sommes prêts dès que l’ouverture est possible à assumer tout cela», poursuit-il. «On ne pourra pas se rassembler au début en grand nombre mais il y a un besoin car les sacrements se vivent au cours de rassemblements : il faut que la communauté chrétienne soit physiquement rassemblée pour communier par exemple». Avec cette nouvelle donne, le père Magnin espère «une ouverture encore plus grande à partir de la Pentecôte».

Entretien avec le père Thierry Magnin, porte-parole de la CEF

Source: Vaticannews, le 19 mai 2020

Les catholiques d’Italie reprennent le chemin des églises avec prudence

Messe dans l'église Santa Maria Regina Pacis à Rome, le 18 mai 2020.Messe dans l’église Santa Maria Regina Pacis à Rome, le 18 mai 2020.  (AFP or licensors)

Les catholiques d’Italie reprennent le chemin des églises avec prudence

Les messes publiques sont à nouveau possibles dans les églises d’Italie, les fidèles portant gants et masques. L’accord conclu au début du mois entre le gouvernement et l’épiscopat prévoit que l’accès aux lieux de culte soit régulé, de manière à éviter les rassemblements de masse. 

Alessandro Guarasci – Cité du Vatican

Hier, tout comme la basilique Saint-Pierre, des églises de toute l’Italie ont pu rouvrir leurs portes. Dans cette “phase 2”, les célébrations toutefois sont placées sous le signe de la prudence, résultat du protocole entre la CEI et le gouvernement. Les masques, le gel désinfectant et les distances entre fidèles restent de mise.

À Rome, dès le matin, les fidèles ont commencé à affluer dans les paroisses, mais les célébrations les plus populaires sont celles du soir. Pendant les semaines de fermeture, de nombreuses paroisses ont permis de suivre les messes sur Facebook ou sur le web, mais de nombreux fidèles ont ressenti le manque de pouvoir recevoir l’Eucharistie directement.

Les portes se sont également ouvertes sur la cathédrale de Milan, poumon spirituel de la Lombardie, une région durement frappée par la pandémie. «Chers fidèles, nous vous avons attendus si longtemps», a déclaré Mgr Gianantonio Borgonovo, archiprêtre de la cathédrale, en les accueillant pour leur première messe après les restrictions. À Naples, lors de la première messe dans l’église de San Nicola alla Carità, à Via Roma, certains fidèles se sont arrêtés pour prier avant d’aller travailler.

Un protocole rigoureux

Le protocole sur lequel le gouvernement et l’épiscopat se sont mis d’accord le 7 mai dernier (avec entrée en vigueur au 18 mai),  prévoit que l’accès aux lieux de culte doit se faire de manière à éviter la concentration humaine. La distance entre les personnes doit être d’au moins un mètre tant latéralement que frontalement, et ceux qui entrent dans les lieux de culte doivent porter le masque pour couvrir leur nez et leur bouche. Il est également demandé de réglementer l’accès et le respect des règlements avec l’aide de des bénévoles.

Il est évidemment rappelé aux fidèles qu’ils ne sont pas autorisés à entrer dans l’église s’ils présentent des symptômes de grippe ou une température corporelle égale ou supérieure à 37,5° C ou, encore, s’ils ont été en contact avec des patients atteints de Covid-19.

En ce qui concerne la célébration proprement dite, il est demandé que la présence des célébrants et des ministres soit réduite au minimum ; que la présence de la chorale et l’échange de paix soient évités. La communion est donnée sur le banc, sans que personne ne doive quitter son siège ; le prêtre et les ministres extraordinaires doivent porter un masque et des gants et se faire désinfecter les mains ; l’hostie ne doit être offerte que sur les mains des fidèles et en prenant soin de ne pas les toucher.

Ces dispositions resteront en vigueur jusqu’à nouvel ordre, et de nouvelles interdictions au niveau local, régional ou national ne sont pas à exclure si de nouveaux foyers épidémiques apparaissent.

Source: Vaticannews, le 19 mai 2020