Francisco et sa sœur ont été canonisés par le pape François le 13 mai 2017

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Francisco et sa sœur ont été canonisés par le pape François le 13 mai 2017

Jacinta de Jesus Marto, la plus jeune enfant des apparitions de Notre-Dame de Fatima, en 1917, avec son frère Francisco Marto et leur cousine Lúcia dos Santos, est née le 11 mars 1910 à Aljustrel au Portugal. Francisco Marto naît à Aljustrel lui aussi, le 11 juin 1908. Ils sont les enfants de Manuel Pedro Marto et de Olímpia de Jesus, frère de Jacinta Marto (1910-1920) et cousins de Lúcia de Jesus (1907-2005).

C’est à eux trois qu’est apparu un Ange, au printemps, en été et à l’automne 1916, à la Loca do Cabeço et sur le Puits de la Maison de Lúcia et Notre-Dame du Rosaire les 13 mai, juin, juillet, septembre et octobre 1917, aux Valinhos.

Francisco est tombé malade le 23 décembre 1918 avec une grippe/pneumonie et est décédé le 4 avril 1919, après s’être confessé et avoir communié. Il fut enterré dans le cimetière paroissial de Fátima le 5 avril. Son procès de béatification a débuté le 30 avril de la même année 1952, conjointement avec celui de sa sœur Jacinta, mais envoyé à la Congrégation pour la Cause des Saints, seulement le 3 août 1979 ; il fut ouvert le 20 décembre.

En avril 1981 un avis positif a été donné sur la possibilité de reconnaître la pratique de vertus héroïques de la part des enfants. Pour cela, ils peuvent être béatifiés et canonisés en tant qu’enfants non martyres. Le décret sur les vertus héroïques des deux pastoureaux a été signé par saint Jean Paul II, le 13 mai 1989, leur accordant le titre de vénérables.

Le 28 juin 1999, fut promulgué, en présence du Pape, le décret de la Congrégation pour la Cause des Saints sur le miracle attribué à Francisco et Jacinta en faveur de Maria Emilia Santos.

Saint Jean-Paul II (pape 1978-2005), à Fátima le 13 mai 2000, a béatifié les pastoureaux Francisco et Jacinthe Marto et a choisi la date pour fêter leur béatification : le 20 février (jour du décès de Jacinthe). Leur canonisation est célébrée le 13 mai 2017 à Fátima au cours du voyage du pape François pour le centenaire des apparitions mariales de Fátima.

Adapté de : www.sanctuairefatima.fr

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, comme Jésus est la source de l’humanisme chrétien

© Shutterstock/godongphoto

Marie, comme Jésus est la source de l’humanisme chrétien

L’humanisme chrétien part du Christ, qui révèle l’homme à l’homme.

L’humanisme chrétien part aussi de Marie, qui est un être uniquement humain. Quand nous pensons à Marie, il ne faut pas seulement penser à sa maternité virginale, mais à son engagement dans l’œuvre salvifique de Dieu : sa maternité virginale n’est qu’une forme particulière, éminente et propre à Marie, de l’engagement dans l’œuvre salvifique de Dieu dont elle est le modèle inspirateur pour tout homme.

À l’intérieur de l’humanisme chrétien, le cas particulier des femmes est lui aussi éclairé par la vision de Marie active, énergique et devancière.

Déjà Paul VI disait en 1967 aux femmes africaines (et à travers elles à toutes les femmes) : « À la femme africaine, aujourd’hui, on demande de prendre toujours conscience de sa dignité de personne, de sa mission de mère, de ses droits de participations à la vie sociale et au progrès de l’Afrique nouvelle (..)] L’Église invite les femmes d’Afrique, comme elle invite les femmes de partout et de tous les temps, à se regarder dans la Mère de Dieu, Marie, dont la vie, comme disait saint Ambroise, fut telle qu’elle peut être un modèle pour tous. »(1)

Jean Paul II développa encore bien davantage ce thème dans la lettre apostolique « Mulieris dignitatem » (sur la dignité de la femme) en 1988.

Encyclopédie Mariale

(1) Pape saint Paul VI, Message Africae Terrarum, 1967, § 36.

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (II)

Notre-Dame de Zeitoun. © Shutterstock/alefbet

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (II)

Du 2 avril 1968 au 12 septembre 1970, la Vierge Marie apparaît des centaines de fois à Zeitoun, en banlieue du Caire, la capitale de l’Égypte. Toutes ces apparitions ont lieu entre 21 heures et 6 heures du matin, au-dessus de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie. Bien documentées, ces centaines d’apparitions ont été reconnues par les autorités coptes, catholiques et musulmanes.

Cyrille VI, patriarche de l’Église copte orthodoxe, pape d’Alexandrie et patriarche de toute l’Afrique et du siège de saint Marc, institua une commission composée d’évêques et de prêtres chargée d’enquêter sur ces phénomènes. Cette commission écrit dans son rapport : « Désireux de voir l’apparition de nos propres yeux, nous passâmes plusieurs nuits dans le voisinage de l’église. Finalement, nous aperçûmes la partie supérieure de la Sainte Vierge entourée d’un halo. Ensuite, elle apparut dans son entier et se déplaça entre les dômes. Puis elle s’agenouilla devant la croix et, finalement, bénit les multitudes. »

Mgr Athanasios, évêque du diocèse de Beni Soueif, écrit, après avoir passé la nuit du 29 au 30 avril 1968 sur place : « À 2h45 du matin, la Sainte Vierge apparut et toute la foule put la voir. Elle apparut comme une statue phosphorescente de toute sa taille. Après un court instant, l’apparition disparut pour réapparaître à 4 heures et fut visible jusqu’à 5 heures. Pendant ce temps, la Vierge se déplaçait vers l’Ouest, à certains moments, en étendant sa main dans un geste de bénédiction et parfois en penchant la tête. Un halo de lumière entourait sa tête. Il y eut aussi quelques formes lumineuses, légèrement bleutées, ressemblant à des étoiles. La scène était poignante et magnifique. »

Les membres de la commission d’enquête instituée par Cyrille VI authentifièrent d’autant plus facilement les témoignages recueillis qu’ils avaient eux-mêmes contemplé l’apparition, au même titre que l’ensemble des personnes présentes.

Après étude des rapports et des témoignages, Cyrille VI déclara : « Ces apparitions apportèrent deux grandes grâces : la première est le renforcement de la foi, la seconde est la guérison miraculeuse de cas de maladies désespérées/incurables. » Il reconnut officiellement les apparitions le 5 mai 1968 et offrit des actions de grâce au Seigneur pour ce miracle. Le pape Paul VI s’aligna sur la position de l’Église copte orthodoxe en faveur de l’authenticité des apparitions.

Adapté de :

Fabrice-Marie Gagnant, membre de l’équipe apologétique de Marie de Nazareth 

www.1000raisonsdecroire.mariedenazareth.com

Lectures de la messe du jour

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (II)

Notre-Dame de Zeitoun. © Shutterstock/alefbet

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (II)

Du 2 avril 1968 au 12 septembre 1970, la Vierge Marie apparaît des centaines de fois à Zeitoun, en banlieue du Caire, la capitale de l’Égypte. Toutes ces apparitions ont lieu entre 21 heures et 6 heures du matin, au-dessus de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie. Bien documentées, ces centaines d’apparitions ont été reconnues par les autorités coptes, catholiques et musulmanes.

Cyrille VI, patriarche de l’Église copte orthodoxe, pape d’Alexandrie et patriarche de toute l’Afrique et du siège de saint Marc, institua une commission composée d’évêques et de prêtres chargée d’enquêter sur ces phénomènes. Cette commission écrit dans son rapport : « Désireux de voir l’apparition de nos propres yeux, nous passâmes plusieurs nuits dans le voisinage de l’église. Finalement, nous aperçûmes la partie supérieure de la Sainte Vierge entourée d’un halo. Ensuite, elle apparut dans son entier et se déplaça entre les dômes. Puis elle s’agenouilla devant la croix et, finalement, bénit les multitudes. »

Mgr Athanasios, évêque du diocèse de Beni Soueif, écrit, après avoir passé la nuit du 29 au 30 avril 1968 sur place : « À 2h45 du matin, la Sainte Vierge apparut et toute la foule put la voir. Elle apparut comme une statue phosphorescente de toute sa taille. Après un court instant, l’apparition disparut pour réapparaître à 4 heures et fut visible jusqu’à 5 heures. Pendant ce temps, la Vierge se déplaçait vers l’Ouest, à certains moments, en étendant sa main dans un geste de bénédiction et parfois en penchant la tête. Un halo de lumière entourait sa tête. Il y eut aussi quelques formes lumineuses, légèrement bleutées, ressemblant à des étoiles. La scène était poignante et magnifique. »

Les membres de la commission d’enquête instituée par Cyrille VI authentifièrent d’autant plus facilement les témoignages recueillis qu’ils avaient eux-mêmes contemplé l’apparition, au même titre que l’ensemble des personnes présentes.

Après étude des rapports et des témoignages, Cyrille VI déclara : « Ces apparitions apportèrent deux grandes grâces : la première est le renforcement de la foi, la seconde est la guérison miraculeuse de cas de maladies désespérées/incurables. » Il reconnut officiellement les apparitions le 5 mai 1968 et offrit des actions de grâce au Seigneur pour ce miracle. Le pape Paul VI s’aligna sur la position de l’Église copte orthodoxe en faveur de l’authenticité des apparitions.

Adapté de :

Fabrice-Marie Gagnant, membre de l’équipe apologétique de Marie de Nazareth 

www.1000raisonsdecroire.mariedenazareth.com

Lectures de la messe du jour

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (I)

Photographie infrarouge de la forme lumineuse apparue le 2 avril 1968. © CC0/newmiracles.

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (I)

Du 2 avril 1968 au 12 septembre 1970, la Vierge Marie apparaît des centaines de fois à Zeitoun, en banlieue du Caire, la capitale de l’Égypte. Toutes ces apparitions ont lieu entre 21 heures et 6 heures du matin, au-dessus de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie.

Lors de ces apparitions, la Sainte Vierge est toujours silencieuse. Elle a une auréole autour de la tête et porte, parfois, une couronne. Son visage, d’ordinaire souriant, peut toutefois être grave et triste. Paraissant glisser dans l’air, elle se déplace au-dessus de l’église, ses vêtements accompagnant ses mouvements. Parfois, elle s’incline comme pour saluer la foule. Lors de certaines apparitions, elle tient l’Enfant Jésus dans ses bras qui, lui aussi, peut apparaître couronné. Une fois, Marie se présente en compagnie de Joseph et de Jésus, alors âgé d’une douzaine d’années.

Il y eut des centaines d’apparitions à Zeitoun, celles-ci étant plus nombreuses autour des fêtes mariales (l’Église orthodoxe en compte 32 dans l’année). Les apparitions étaient généralement précédées de manifestations lumineuses (globe lumineux, éclairs silencieux, chute d’étoiles, pluie de diamants…) et pouvaient durer de quelques minutes à plusieurs heures. Ainsi, l’apparition du 8 juin 1968 dura de 21 heures à 4h30 du matin, sans interruption. Elles pouvaient aussi cesser et reprendre au cours de la même nuit. Parfois, quelques créatures semblables à des oiseaux d’un blanc lumineux pouvaient accompagner la Sainte Vierge, flottant dans les airs sans battre des ailes.

Au cours de l’année 1968, on estime à environ 50 000 – en moyenne – le nombre de pèlerins journaliers qui venaient assister aux apparitions. Leur nombre pouvait, certaines nuits, dépasser les 100 000 personnes (avec un pic de  250 000 personnes). Les autorités durent interdire le trafic automobile aux alentours de l’église et déménager certaines bâtisses, dont le garage dédié aux transports publics situé juste en face. La foule en liesse acclamait la Sainte Vierge à chacune de ses apparitions et l’invoquait avec ferveur. Les chrétiens chantaient des hymnes en arabe. Les musulmans récitaient des versets du Coran. D’autres priaient en grec. Beaucoup obtinrent des guérisons miraculeuses qui furent confirmées tant par le comité médical institué par le Patriarcat copte et dirigé par le Dr Shafik Abdel Malek, que par les médecins musulmans. Ces faits entraînèrent un regain de foi et des conversions.

Fabrice-Marie Gagnant, membre de l’équipe apologétique de Marie de Nazareth 

www.1000raisonsdecroire.mariedenazareth.com

Lectures de la messe du jour

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment le Ressuscité n’aurait-il pas visité d’abord sa Mère ?

Ivanov, Noli me tangere, 1835, State Russian Museum. © CC0/wikimedia

Comment le Ressuscité n’aurait-il pas visité d’abord sa Mère ?

Comment la Vierge, présente dans la première communauté des disciples (cf. Ac 1, 14), aurait-elle pu être exclue du nombre de ceux qui ont rencontré son Fils divin, ressuscité d’entre les morts ? L’absence de Marie du groupe des femmes qui se rend au tombeau à l’aube (cf. Mc 16, 1 ; Mt 28, 1), ne pourrait-elle pas constituer un indice du fait qu’Elle avait déjà rencontré Jésus ?

Cette déduction serait également confirmée par le fait que les premiers témoins de la Résurrection, selon la volonté de Jésus, ont été les femmes qui étaient restées fidèles au pied de la Croix, et donc plus fermes dans leur foi.

En effet, c’est à l’une d’elles, Marie-Madeleine, que le Ressuscité confie le message à transmettre aux Apôtres (cf. Jn 20, 17-18). Cet élément aussi peut permettre de penser que Jésus se montre tout d’abord à sa Mère, Celle qui est restée la plus fidèle et qui a conservé sa foi intacte dans l’épreuve.

Enfin, le caractère unique et spécial de la présence de la Vierge au Calvaire et son union parfaite à son Fils dans la souffrance de la Croix, semblent suggérer une participation très particulière au mystère de sa résurrection.

Un auteur du Vème siècle, Sedulius, soutient que le Christ s’est tout d’abord révélé à sa Mère dans la splendeur de la vie ressuscitée. En effet, Celle qui lors de l’Annonciation, avait été la voie de son entrée dans le monde, était appelée à diffuser la merveilleuse nouvelle de la Résurrection, pour être l’annonciatrice de sa glorieuse venue. Ainsi inondée par la gloire du Ressuscité, Elle anticipe le « resplendissement » de l’Église (cf. Sedulius, Carmen Pascale, 5, 357-364, CSEL 10, 140s).

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Ce que fit le Fils pour sa Mère en ce jour saint précédant l’aurore »

Shutterstock/pon piriya

« Marie,

Ton Samedi Saint comment le penser autrement que dans un silence parfait ? Une fois le tombeau fermé, saint Jean t’a conduite dans la maison où lui-même trouvait l’hospitalité à Jérusalem. Cela s’est passé probablement dans le silence.

Le respect devant Ta souffrance a dû les garder tous muets. Tu leur as seulement fait comprendre que tu voulais être seule. Il était bien sûr impossible d’aller comme d’habitude au Sabbat et à la fête dans le Temple, parmi les gens qui L’avaient crucifié et qui Te montreraient maintenant du doigt.

Être seule était l’unique soulagement. Il fallait qu’une fois les larmes trouvent leur compte. Si le Seigneur avait pleuré sur la mort de Lazare, ne devais-Tu pas Toi aussi pleurer après tout ce qui était arrivé ?

Sa vie toute entière qui était Ta vie est apparue encore une fois devant ton âme ; toutes les allusions sur la souffrance, tous les passages des prophètes. Et avec cela aussi l’annonce de la Résurrection.

Ce que le Sauveur expliquait aux disciples sur le chemin d’Emmaüs, Tu Te l’es dit Toi-même : ne fallait-il pas que le Christ souffrît tout cela pour entrer dans Sa gloire ?

Ainsi Ta souffrance se change en action de grâce pour le « Consummatum est » et en attente silencieuse, croyante, du matin de Pâques : le troisième jour Il ressuscitera.

Je ne peux pas le penser autrement qu’en Ta présence.

Ce que fit le Fils pour sa Mère en ce jour saint précédant l’aurore de la Résurrection, il n’est possible que de le pressentir…

Est-ce qu’avant le lever du jour, l’ange de l’Annonciation ne T’a pas guidée sans bruit depuis la maison de Tes hôtes et conduite jusqu’au tombeau? Est-ce qu’au tombeau l’Alléluia ne résonnait pas de la bouche des anges comme le Gloria dans la campagne de Bethléem ? Dans l’aurore rougeoyante, ne s’est-Il pas avancé hors du tombeau enveloppé de lumière resplendissante dans le jardin en pleine floraison comme au paradis ?

Personne ne nous a rapporté cette rencontre. Aucun œil humain n’a vu, aucune oreille n’a perçu, il n’est monté au cœur d’aucun homme ce que le Seigneur préparait à sa Mère qui L’aimait plus que tout ce que l’on ne pourra jamais concevoir. »

Sainte Edith Stein

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Ce que fit le Fils pour sa Mère en ce jour saint précédant l’aurore »

Shutterstock/pon piriya

« Marie,

Ton Samedi Saint comment le penser autrement que dans un silence parfait ? Une fois le tombeau fermé, saint Jean t’a conduite dans la maison où lui-même trouvait l’hospitalité à Jérusalem. Cela s’est passé probablement dans le silence.

Le respect devant Ta souffrance a dû les garder tous muets. Tu leur as seulement fait comprendre que tu voulais être seule. Il était bien sûr impossible d’aller comme d’habitude au Sabbat et à la fête dans le Temple, parmi les gens qui L’avaient crucifié et qui Te montreraient maintenant du doigt.

Être seule était l’unique soulagement. Il fallait qu’une fois les larmes trouvent leur compte. Si le Seigneur avait pleuré sur la mort de Lazare, ne devais-Tu pas Toi aussi pleurer après tout ce qui était arrivé ?

Sa vie toute entière qui était Ta vie est apparue encore une fois devant ton âme ; toutes les allusions sur la souffrance, tous les passages des prophètes. Et avec cela aussi l’annonce de la Résurrection.

Ce que le Sauveur expliquait aux disciples sur le chemin d’Emmaüs, Tu Te l’es dit Toi-même : ne fallait-il pas que le Christ souffrît tout cela pour entrer dans Sa gloire ?

Ainsi Ta souffrance se change en action de grâce pour le « Consummatum est » et en attente silencieuse, croyante, du matin de Pâques : le troisième jour Il ressuscitera.

Je ne peux pas le penser autrement qu’en Ta présence.

Ce que fit le Fils pour sa Mère en ce jour saint précédant l’aurore de la Résurrection, il n’est possible que de le pressentir…

Est-ce qu’avant le lever du jour, l’ange de l’Annonciation ne T’a pas guidée sans bruit depuis la maison de Tes hôtes et conduite jusqu’au tombeau? Est-ce qu’au tombeau l’Alléluia ne résonnait pas de la bouche des anges comme le Gloria dans la campagne de Bethléem ? Dans l’aurore rougeoyante, ne s’est-Il pas avancé hors du tombeau enveloppé de lumière resplendissante dans le jardin en pleine floraison comme au paradis ?

Personne ne nous a rapporté cette rencontre. Aucun œil humain n’a vu, aucune oreille n’a perçu, il n’est monté au cœur d’aucun homme ce que le Seigneur préparait à sa Mère qui L’aimait plus que tout ce que l’on ne pourra jamais concevoir. »

Sainte Edith Stein

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Judas aurait encore pu être sauvé s’il s’était repenti

Shutterstock/Gabriela Bertolini

Judas aurait encore pu être sauvé s’il s’était repenti

Dans le tome 9 de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé (1), le Vendredi Saint, après l’arrestation et la condamnation de Jésus, Judas, affolé et horrifié par ce qu’il a fait, retourne chez le grand prêtre :

Il « jette la bourse à la figure de Caïphe et s’en va en poussant un cri alors que les pièces résonnent en s’éparpillant sur le sol après avoir frappé, en faisant saigner, la bouche de Caïphe. 

Il sort. Il se trouve en face de Marie, debout à la porte de la pièce où Jésus l’a quittée. Elle, entendant du bruit, s’est montrée espérant peut-être voir Jean qui est absent depuis tant d’heures. Elle est pâle comme si elle avait perdu son sang. Elle a des yeux que la douleur rend encore plus semblables à ceux de son Fils. Judas rencontre ce regard qui le regarde avec la même connaissance affligée et consciente dont Jésus l’a regardé en route, et avec un « Oh ! » effrayé il s’adosse au mur.

« Judas ! dit Marie, Judas, qu’es-tu venu faire ? »

Les paroles mêmes de Jésus, et dites avec un amour douloureux. Judas s’en souvient et pousse un cri.

« Judas », répète Marie, « qu’as-tu fait ? À tant d’amour tu as répondu en trahissant ? »

La voix de Marie est une caresse tremblante.

Judas va s’échapper. Marie l’appelle d’une voix qui aurait dû convertir un démon.

« Judas ! Judas ! Arrête-toi ! Arrête-toi ! Écoute ! Je te le dis en son nom : repens-toi, Judas. Lui pardonne.. »

Judas s’est enfui.

La voix de Marie, son aspect ont été le coup de grâce, ou plutôt de disgrâce car il résiste. Il s’en va précipitamment. » (§605.10)

Extrait de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé, Tome 9  (Ancienne édition : Tome 9, chapitre 24.

Nouvelle édition : Tome 10, chapitre 605).

www.maria-valtorta.org

(1) Maria Valtorta (1897 – 1961) est une visionnaire et mystique italienne, membre du Tiers-ordre catholique des Servites de Marie et auteur d’écrits spirituels dont principalement les 10 tomes de l’Evangile tel qu’il m’a été révélé.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’arrivée au Cénacle et les adieux de Jésus à sa Mère

Le Cénacle, Jérusalem. Shutterstock/Teo K

L’arrivée au Cénacle et les adieux de Jésus à sa Mère

Dans le tome 9 de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé (1), le Jeudi Saint au soir, Jésus arrive au Cénacle avec ses apôtres et y retrouve sa Mère. Comme Lui, Marie comprend que c’est l’Heure. Malgré sa profonde douleur, elle ne fait pas de scène. Elle est majestueuse comme son Fils. Jésus salue sa Mère et se recommande à ses prières :

« Maman, je suis venu pour prendre de la force et du réconfort auprès de toi. Maman, je suis comme un petit enfant qui a besoin du cœur de sa mère à cause de sa douleur, et du sein de sa mère pour avoir la force. Je suis redevenu, à cette heure, ton petit Jésus d’autrefois. Je ne suis pas le Maître, Maman, je suis uniquement ton Fils, comme à Nazareth quand j’étais petit, comme à Nazareth avant de quitter la vie privée. Je n’ai que toi. Les hommes, en ce moment, ne sont pas les amis loyaux de ton Jésus. Ils ne sont même pas courageux dans le bien. Seuls les mauvais savent être constants et forts en opérant le mal. Mais toi tu m’es fidèle et tu es ma force, Maman, à cette heure. Soutiens-moi par ton amour et ta prière. Il n’y a que toi qui à cette heure sache prier parmi ceux qui m’aiment plus ou moins. Prier et comprendre. Les autres sont en fête, absorbés par des pensées de fête ou des pensées de crime pendant que je souffre de tant de raisons.

Beaucoup de choses mourront après cette heure. Et parmi celles-ci leur humanité, et ils sauront être dignes de Moi, tous, sauf celui qui s’est perdu et qu’aucune force n’est capable de ramener au moins au repentir. Mais pour l’instant ce sont encore des inconscients qui ne comprennent pas que je vais mourir, alors qu’eux se réjouissent en croyant que jamais mon triomphe n’a été plus proche. Les hosannas d’il y a quelques jours les ont enivrés. Maman, c’est pour cette heure que je suis venu, et surnaturellement je la vois arriver avec joie.

Mais mon être la redoute aussi parce que ce calice a pour nom trahison, reniement, férocité, blasphème, abandon. Soutiens-moi, Maman. Comme quand par ta prière tu as attiré sur toi l’Esprit de Dieu, pour donner par Lui au monde Celui qu’attendent les nations, attire maintenant sur ton Fils la force qui m’aide à accomplir l’œuvre pour laquelle je suis venu. Maman, adieu. Bénis-moi, Maman, même au nom du Père. Et pardonne à tous. Pardonnons ensemble, dès à présent pardonnons à ceux qui nous torturent. » (§599-4)

Extrait de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé, Tome 9 (Ancienne édition : Tome 9, chapitre 18. Nouvelle édition : Tome 9, chapitre 299)

www.maria-valtorta.org

(1) Maria Valtorta (1897 – 1961)  est une visionnaire et mystique italienne, membre du Tiers-ordre catholique des Servites de Marie et auteur d’écrits spirituels dont principalement les 10 tomes de l’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie