Comment un prêtre et un chapelet ont transformé la vie de Sue

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Comment un prêtre et un chapelet ont transformé la vie de Sue

Dans les moments de profond désespoir, vers qui vous tournez-vous ?

L’appel de Sue à l’émission de la radio catholique américaine « The Patrick Madrid Show » est un témoignage sincère de son passage du désespoir à l’espoir. Au début du mois de septembre 2023, Sue a appelé dans un état de détresse, accablée par les défis de sa vie. Devinant sa situation sensible, Patrick Madrid l’a mise en contact avec un prêtre qui lui a apporté un soutien spirituel dont elle avait grandement besoin.

Au cours de leur conversation d’une heure, le prêtre a conseillé à Sue de prier le rosaire tous les jours. Cet engagement a entraîné une transformation remarquable.

Sue a vécu un profond moment de grâce et de légèreté de cœur, symbolisé par sa prise de conscience émotionnelle sous un ciel bleu éclatant. Elle a comparé la chaleur du soleil à la présence du Fils, indiquant peut-être l’influence de l’Esprit Saint dans sa vie. Ce moment a marqué un changement important dans sa façon de voir les choses et dans son état émotionnel.

En outre, Sue a raconté une séance de prière improvisée avec un prêtre après la messe, qui l’a rapprochée du tabernacle et lui a apporté un réconfort immédiat. À travers ces expériences, Sue a exprimé une immense gratitude pour le soutien et les conseils qu’elle a reçus, attribuant sa guérison émotionnelle à l’effet combiné des conseils du prêtre, du pouvoir du rosaire et de l’environnement bienveillant favorisé par Patrick Madrid et Relevant Radio.

Jake Moore, 13 décembre 2023

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute Marie

Les Sentinelles de la Sainte Famille, un projet suscité par la Vierge Marie

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Les Sentinelles de la Sainte Famille, un projet suscité par la Vierge Marie

Le jeudi 11 janvier 2024, le pape a rencontré une délégation du Réseau de prière mariale, les « Sentinelles de la Sainte Famille ». Ce réseau est composé de femmes du monde entier et a pour vocation de présenter à la Vierge Marie les intentions de l’Église et du monde. Il a été fondé en Belgique le 29 mai 2013, avec la bénédiction du pape François.

Dix ans après, elles sont plus de 800 Sentinelles dans le monde : en Europe, mais aussi au Liban, en Colombie, en Afrique et aux Antilles. Tout en restant chez elles, elles prient le chapelet aux intentions du pape, des prêtres, des vocations, des familles et de l’évangélisation. Localement, elles se rencontrent aussi régulièrement pour vivre des temps d’adoration, de louange et de pèlerinages.

« Nous avons compris que ce projet était suscité par la Vierge Marie : il dépassait ce que nous avions imaginé et il demandait à être pris au sérieux dans une écoute de ce que l’Esprit nous inspirerait », écrivent les Sentinelles à propos des débuts du mouvement. « Nous sommes rapidement devenues nombreuses dans cet appel de la Vierge Marie à réunir ses filles dans une même fraternité priante ».

Chaque Sentinelle médite un Mystère de la vie du Christ pendant un mois en récitant une dizaine de chapelet par jour. Le mois suivant, elle passe au Mystère suivant. La prière du rosaire est partagée et permanente : la distribution des Mystères se fait par un programme qui veille à ce que toutes ensemble, elles forment plusieurs rosaires.

Lors de l’audience, le pape François a mentionné à quel point prier une dizaine de chapelet par jour est beau et important, même si cet engagement peut paraître simple ou dérisoire : « C’est peu aux yeux des hommes, mais c’est beaucoup aux yeux de Dieu si cela est accompli avec fidélité dans le temps, avec foi et ferveur, et dans un esprit de communion entre vous. Dieu aime ce qui est petit et sait lui faire porter du fruit. »

Les Sentinelles sont consacrées à la Sainte Famille, et s’appuient spécifiquement sur le modèle de Marie. « Non seulement vous priez la Vierge Marie en lui demandant d’intercéder, mais vous avez plus encore cette disposition à vous conformer à elle, à sa maternité, à vous unir à sa propre prière d’intercession de mère pour tous les fils de l’Église et pour le monde. Ainsi, quel que soit votre état de vie, avec Marie vous êtes toutes mères », a dit le Pape, qui a conclu cette rencontre en insistant sur la tendresse de Marie : « Telle est certainement aussi la vocation d’une Sentinelle : incarner, en quelque sorte, la tendresse de Marie pour l’Église et pour le monde. »

Anne Van Merris

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La foi de la Vierge Marie change le cours de l’histoire

Guido Reni, L’Annonciation, 1609/ CC0/wikimedia

La foi de la Vierge Marie change le cours de l’histoire

Quand Marie dit oui à l’archange Gabriel, le Fils de Dieu prend chair dans son sein et l’histoire de l’humanité bascule dans le temps de la grâce divine. Oui, c’est par la foi de Marie que l’humanité va recevoir le Salut, « grâce sur grâce » (Jn 1, 16). Désormais l’histoire des hommes n’est pas aveugle, elle a un sens et un sens heureux.

Une femme, mère par l’opération du Saint-Esprit, accueille le Fils de Dieu au nom de son peuple Israël et de toute l’humanité. Elle le reçoit et elle le donne. Aucun homme n’a pu accomplir une telle merveille. Depuis la première femme symbolique, Ève, l’humanité souffrait de l’éloignement de Dieu. Par une femme, Marie, nouvelle Ève, l’humanité retrouve l’union intime avec Dieu.

En fêtant de manière solennelle l’Annonciation, nous fêtons Jésus Sauveur, né d’une femme, Marie. Il s’agit avant tout d’une fête christologique plutôt que mariale.

Comblée de grâce, prédestinée de toute éternité, dès avant la fondation du monde, à la maternité divine, Marie de Nazareth a reçu tout d’abord le Fils de Dieu dans son âme par la foi. Saint Augustin, le grand docteur de l’Église, explique la grandeur de Marie en tant que disciple. Elle a conçu le Fils de Dieu, d’abord dans son cœur, en adhérant au message de l’ange Gabriel, avant de le concevoir dans ses entrailles maternelles. « Ce qui est dans l’âme est davantage que ce qui est dans le sein corporel », s’exclame l’évêque d’Hippone.

Grâce à la confiance de Marie, l’humanité entière vivra désormais avec le Christ ressuscité comme le montre le rite du cierge pascal : « Christ, hier et aujourd’hui, commencement et aboutissement, alpha et oméga. À lui le temps, à lui l’éternité, à lui la gloire et la puissance pour les siècles des siècles. Amen. »

La fête de l’Annonciation nous concerne par conséquent directement. Par la Vierge Marie s’accomplit, pour nous, le plan divin du Salut. Dieu le Père nous bénit dans le Fils de Marie et nous sommes appelés à devenir « des fils adoptifs par Jésus-Christ » (Ep 1,5).

C’est pourquoi la joie de Dieu reçue par Marie à l’Annonciation passe aussi en nous qui croyons au Verbe fait chair. Aujourd’hui l’Église exulte d’allégresse.

Fr. Manuel Rivero O.P.

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Marie vient visiter son peuple pendant la guerre de Cent ans en Champagne

Réplique de Notre-Dame-de-l’Épine, basilique Notre-Dame-de-l’Épine. CC BY-SA 4.0/Palauenc05

Marie vient visiter son peuple pendant la guerre de Cent ans en Champagne

Haut-lieu de prière mariale en France depuis le XIIIème siècle, le sanctuaire dédié à Marie n’est à l’origine qu’une petite chapelle située à L’Épine, en Champagne (Est de la France). Il est révélé comme lieu de pèlerinage en 1405, à la suite de la découverte par des bergers d’une petite statue de la Vierge dans un buisson ardent.« Notre Dame de l’Épine, Protectrice de la Champagne » et patronne principale du diocèse de Châlons, est invoquée en particulier pour la protection des naissances et de la petite enfance.

Voici le récit de la découverte de la statue de Notre-Dame de l’Épine, mis par écrit par Edme Baugier en 1721 :

« Aux temps troublés de la Guerre de Cent Ans (1),  en l’année 1400, la veille de la fête de l’Annonciation, un berger de la ferme conduisant sur le soir son troupeau vers la chapelle, aperçut, au milieu d’un gros buisson d’épines qui en était proche, une lumière extraordinaire, de laquelle les moutons s’étant effrayés prirent la fuite du côté de la plaine. Il n’y eut que les agneaux qui s’approchèrent de ce buisson et furent cause que le berger s’en approcha aussi pour examiner d’où pouvait venir cette lumière.

Il reconnut qu’il y avait dans ce buisson une petite image de la Vierge tenant son Fils entre ses bras : mais la lumière l’éblouit tellement qu’il tomba par terre. Cette lumière s’étant augmentée lorsque la nuit survint, on y accourut de tous les endroits d’où elle pouvait être vue et particulièrement des villages de Courtisols et de Melette : elle dura pendant toute la nuit et tout le jour suivant ; ce lieu étant fort haut, elle fut aperçue de plus de dix lieues à la ronde.

Enfin cette clarté ne paraissant plus, les curés des villages circonvoisins avec celui de Melette prirent la résolution de visiter ce buisson qu’ils trouvèrent aussi vert qu’en plein été, et en ayant retiré l’image, que l’on garde encore à présent dans l’église de l’Épine, ils la portèrent dans la chapelle. Ce prodige attira une infinité de personnes, qui accoururent de toute la Champagne à cette chapelle, où ils firent des offrandes considérables qui furent recueillies pour la construction de l’église. »

En 1445, des lettres patentes du Roi de France évoquent la venue de « grand peuple pour les grands miracles qui y sont faits en l’honneur de la glorieuse Vierge Marie et les donations pour un grand et notable édifice. » En 1914, le sanctuaire reçoit le titre de basilique. Aujourd’hui encore, les pèlerins viennent y allumer un cierge au pied de la statue de Marie et boire l’eau de son puits.

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La guerre de Cent Ans est un conflit entrecoupé de trêves plus ou moins longues, opposant, de 1338 à 1453, la dynastie des Plantagenêt à celle des Valois, à travers elles, le royaume d’Angleterre et celui de France. C’est à cette guerre que l’épopée de sainte Jeanne d’Arc a mis fin.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

24.03 2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 14,1-72.15,1-47. 

La fête de la Pâque et des pains sans levain allait avoir lieu deux jours après. Les grands prêtres et les scribes cherchaient comment arrêter Jésus par ruse, pour le faire mourir.
Car ils se disaient : « Pas en pleine fête, pour éviter des troubles dans le peuple. »
Jésus se trouvait à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux. Pendant qu’il était à table, une femme entra, avec un flacon d’albâtre contenant un parfum très pur et de grande valeur. Brisant le flacon, elle lui versa le parfum sur la tête.
Or, de leur côté, quelques-uns s’indignaient : « À quoi bon gaspiller ce parfum ?
On aurait pu, en effet, le vendre pour plus de trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données aux pauvres. » Et ils la rudoyaient.
Mais Jésus leur dit : « Laissez-la ! Pourquoi la tourmenter ? Il est beau, le geste qu’elle a fait envers moi.
Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, et, quand vous le voulez, vous pouvez leur faire du bien ; mais moi, vous ne m’aurez pas toujours.
Ce qu’elle pouvait faire, elle l’a fait. D’avance elle a parfumé mon corps pour mon ensevelissement.
Amen, je vous le dis : partout où l’Évangile sera proclamé – dans le monde entier –, on racontera, en souvenir d’elle, ce qu’elle vient de faire. »
Judas Iscariote, l’un des Douze, alla trouver les grands prêtres pour leur livrer Jésus.
À cette nouvelle, ils se réjouirent et promirent de lui donner de l’argent. Et Judas cherchait comment le livrer au moment favorable.
Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l’on immolait l’agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent : « Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour que tu manges la Pâque ? »
Il envoie deux de ses disciples en leur disant : « Allez à la ville ; un homme portant une cruche d’eau viendra à votre rencontre. Suivez-le,
et là où il entrera, dites au propriétaire : “Le Maître te fait dire : Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples ?”
Il vous indiquera, à l’étage, une grande pièce aménagée et prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs. »
Les disciples partirent, allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit, et ils préparèrent la Pâque.
Le soir venu, Jésus arrive avec les Douze.
Pendant qu’ils étaient à table et mangeaient, Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous, qui mange avec moi, va me livrer. »
Ils devinrent tout tristes et, l’un après l’autre, ils lui demandaient : « Serait-ce moi ? »
Il leur dit : « C’est l’un des Douze, celui qui est en train de se servir avec moi dans le plat.
Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! »
Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : « Prenez, ceci est mon corps. »
Puis, ayant pris une coupe et ayant rendu grâce, il la leur donna, et ils en burent tous.
Et il leur dit : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude.
Amen, je vous le dis : je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, dans le royaume de Dieu. »
Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers.
Jésus leur dit : « Vous allez tous être exposés à tomber, car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis seront dispersées.
Mais, une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée. »
Pierre lui dit alors : « Même si tous viennent à tomber, moi, je ne tomberai pas. »
Jésus lui répond : « Amen, je te le dis : toi, aujourd’hui, cette nuit même, avant que le coq chante deux fois, tu m’auras renié trois fois. »
Mais lui reprenait de plus belle : « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » Et tous en disaient autant.
Ils parviennent à un domaine appelé Gethsémani. Jésus dit à ses disciples : « Asseyez-vous ici, pendant que je vais prier. »
Puis il emmène avec lui Pierre, Jacques et Jean, et commence à ressentir frayeur et angoisse.
Il leur dit : « Mon âme est triste à mourir. Restez ici et veillez. »
Allant un peu plus loin, il tombait à terre et priait pour que, s’il était possible, cette heure s’éloigne de lui.
Il disait : « Abba… Père, tout est possible pour toi. Éloigne de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que moi, je veux, mais ce que toi, tu veux ! »
Puis il revient et trouve les disciples endormis. Il dit à Pierre : « Simon, tu dors ! Tu n’as pas eu la force de veiller seulement une heure ?
Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »
De nouveau, il s’éloigna et pria, en répétant les mêmes paroles.
Et de nouveau, il vint près des disciples qu’il trouva endormis, car leurs yeux étaient alourdis de sommeil. Et eux ne savaient que lui répondre.
Une troisième fois, il revient et leur dit : « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer. C’est fait ; l’heure est venue : voici que le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs.
Levez-vous ! Allons ! Voici qu’il est proche, celui qui me livre. »
Jésus parlait encore quand Judas, l’un des Douze, arriva et avec lui une foule armée d’épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres, les scribes et les anciens.
Or, celui qui le livrait leur avait donné un signe convenu : « Celui que j’embrasserai, c’est lui : arrêtez-le, et emmenez-le sous bonne garde. »
À peine arrivé, Judas, s’approchant de Jésus, lui dit : « Rabbi ! » Et il l’embrassa.
Les autres mirent la main sur lui et l’arrêtèrent.
Or un de ceux qui étaient là tira son épée, frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l’oreille.
Alors Jésus leur déclara : « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ?
Chaque jour, j’étais auprès de vous dans le Temple en train d’enseigner, et vous ne m’avez pas arrêté. Mais c’est pour que les Écritures s’accomplissent. »
Les disciples l’abandonnèrent et s’enfuirent tous.
Or, un jeune homme suivait Jésus ; il n’avait pour tout vêtement qu’un drap. On essaya de l’arrêter.
Mais lui, lâchant le drap, s’enfuit tout nu.
Ils emmenèrent Jésus chez le grand prêtre. Ils se rassemblèrent tous, les grands prêtres, les anciens et les scribes.
Pierre avait suivi Jésus à distance, jusqu’à l’intérieur du palais du grand prêtre, et là, assis avec les gardes, il se chauffait près du feu.
Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort, et ils n’en trouvaient pas.
De fait, beaucoup portaient de faux témoignages contre Jésus, et ces témoignages ne concordaient pas.
Quelques-uns se levèrent pour porter contre lui ce faux témoignage :
« Nous l’avons entendu dire : “Je détruirai ce sanctuaire fait de main d’homme, et en trois jours j’en rebâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme.” »
Et même sur ce point, leurs témoignages n’étaient pas concordants.
Alors s’étant levé, le grand prêtre, devant tous, interrogea Jésus : « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu’ils portent contre toi ? »
Mais lui gardait le silence et ne répondait rien. Le grand prêtre l’interrogea de nouveau : « Es-tu le Christ, le Fils du Dieu béni ? »
Jésus lui dit : « Je le suis. Et vous verrez le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant, et venir parmi les nuées du ciel. »
Alors, le grand prêtre déchire ses vêtements et dit : « Pourquoi nous faut-il encore des témoins ?
Vous avez entendu le blasphème. Qu’en pensez-vous ? » Tous prononcèrent qu’il méritait la mort.
Quelques-uns se mirent à cracher sur lui, couvrirent son visage d’un voile, et le giflèrent, en disant : « Fais le prophète ! » Et les gardes lui donnèrent des coups.
Comme Pierre était en bas, dans la cour, arrive une des jeunes servantes du grand prêtre.
Elle voit Pierre qui se chauffe, le dévisage et lui dit : « Toi aussi, tu étais avec Jésus de Nazareth ! »
Pierre le nia : « Je ne sais pas, je ne comprends pas de quoi tu parles. » Puis il sortit dans le vestibule, au dehors. Alors un coq chanta.
La servante, ayant vu Pierre, se mit de nouveau à dire à ceux qui se trouvaient là : « Celui-ci est l’un d’entre eux ! »
De nouveau, Pierre le niait. Peu après, ceux qui se trouvaient là lui disaient à leur tour : « Sûrement tu es l’un d’entre eux ! D’ailleurs, tu es Galiléen. »
Alors il se mit à protester violemment et à jurer : « Je ne connais pas cet homme dont vous parlez. »
Et aussitôt, pour la seconde fois, un coq chanta. Alors Pierre se rappela cette parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante deux fois, tu m’auras renié trois fois. » Et il fondit en larmes.
Dès le matin, les grands prêtres convoquèrent les anciens et les scribes, et tout le Conseil suprême. Puis, après avoir ligoté Jésus, ils l’emmenèrent et le livrèrent à Pilate.
Celui-ci l’interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui le dis. »
Les grands prêtres multipliaient contre lui les accusations.
Pilate lui demanda à nouveau : « Tu ne réponds rien ? Vois toutes les accusations qu’ils portent contre toi. »
Mais Jésus ne répondit plus rien, si bien que Pilate fut étonné.
À chaque fête, il leur relâchait un prisonnier, celui qu’ils demandaient.
Or, il y avait en prison un dénommé Barabbas, arrêté avec des émeutiers pour un meurtre qu’ils avaient commis lors de l’émeute.
La foule monta donc chez Pilate, et se mit à demander ce qu’il leur accordait d’habitude.
Pilate leur répondit : « Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? »
Il se rendait bien compte que c’était par jalousie que les grands prêtres l’avaient livré.
Ces derniers soulevèrent la foule pour qu’il leur relâche plutôt Barabbas.
Et comme Pilate reprenait : « Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs ? »,
de nouveau ils crièrent : « Crucifie-le ! »
Pilate leur disait : « Qu’a-t-il donc fait de mal ? » Mais ils crièrent encore plus fort : « Crucifie-le ! »
Pilate, voulant contenter la foule, relâcha Barabbas et, après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour qu’il soit crucifié.
Les soldats l’emmenèrent à l’intérieur du palais, c’est-à-dire dans le Prétoire. Alors ils rassemblent toute la garde,
ils le revêtent de pourpre, et lui posent sur la tête une couronne d’épines qu’ils ont tressée.
Puis ils se mirent à lui faire des salutations, en disant : « Salut, roi des Juifs ! »
Ils lui frappaient la tête avec un roseau, crachaient sur lui, et s’agenouillaient pour lui rendre hommage.
Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau de pourpre, et lui remirent ses vêtements. Puis, de là, ils l’emmènent pour le crucifier,
et ils réquisitionnent, pour porter sa croix, un passant, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus, qui revenait des champs.
Et ils amènent Jésus au lieu dit Golgotha, ce qui se traduit : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire).
Ils lui donnaient du vin aromatisé de myrrhe ; mais il n’en prit pas.
Alors ils le crucifient, puis se partagent ses vêtements, en tirant au sort pour savoir la part de chacun.
C’était la troisième heure (c’est-à-dire : neuf heures du matin) lorsqu’on le crucifia.
L’inscription indiquant le motif de sa condamnation portait ces mots : « Le roi des Juifs ».
Avec lui ils crucifient deux bandits, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche.
[…]
Les passants l’injuriaient en hochant la tête : ils disaient : « Hé ! toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours,
sauve-toi toi-même, descends de la croix ! »
De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes, en disant entre eux : « Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même !
Qu’il descende maintenant de la croix, le Christ, le roi d’Israël ; alors nous verrons et nous croirons. » Même ceux qui étaient crucifiés avec lui l’insultaient.
Quand arriva la sixième heure (c’est-à-dire : midi), l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure.
Et à la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte : « Éloï, Éloï, lema sabactani ? », ce qui se traduit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
L’ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient : « Voilà qu’il appelle le prophète Élie ! »
L’un d’eux courut tremper une éponge dans une boisson vinaigrée, il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire, en disant : « Attendez ! Nous verrons bien si Élie vient le descendre de là ! »
Mais Jésus, poussant un grand cri, expira.
Le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas.
Le centurion qui était là en face de Jésus, voyant comment il avait expiré, déclara : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu ! »
Il y avait aussi des femmes, qui observaient de loin, et parmi elles, Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques le Petit et de José, et Salomé,
qui suivaient Jésus et le servaient quand il était en Galilée, et encore beaucoup d’autres, qui étaient montées avec lui à Jérusalem.
Déjà il se faisait tard ; or, comme c’était le jour de la Préparation, qui précède le sabbat,
Joseph d’Arimathie intervint. C’était un homme influent, membre du Conseil, et il attendait lui aussi le règne de Dieu. Il eut l’audace d’aller chez Pilate pour demander le corps de Jésus.
Pilate s’étonna qu’il soit déjà mort ; il fit appeler le centurion, et l’interrogea pour savoir si Jésus était mort depuis longtemps.
Sur le rapport du centurion, il permit à Joseph de prendre le corps.
Alors Joseph acheta un linceul, il descendit Jésus de la croix, l’enveloppa dans le linceul et le déposa dans un tombeau qui était creusé dans le roc. Puis il roula une pierre contre l’entrée du tombeau.
Or, Marie Madeleine et Marie, mère de José, observaient l’endroit où on l’avait mis.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Théodore le Studite (759-826)

moine à Constantinople

Catéchèse 53 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 395-396; rev.)

Louange à son abaissement!

Nous voici donc arrivés à la sainte et grande semaine de l’accomplissement des souffrances du Christ, et à nouveau nous apprenons en quoi, combien de fois, quand et à quel point s’est abaissé pour nous le Seigneur de gloire (1 Co 2,8), notre Dieu et notre créateur. En vérité, nous sommes tout illuminés quand nous nous pénétrons à nouveau de tout cela. En effet, quelle âme de pierre n’est saisie de componction et ne se laisse fléchir en apprenant que le Seigneur est livré par un disciple aux mains des impies (cf. Ac 2,23) ? Il est lié par la main des soldats, mené devant un tribunal. Il est condamné; lui, la vérité, il s’entend appeler imposteur et charlatan (cf. Mt 27,63), lui, le sauveur de tous, on le frappe au visage et il supporte ; on le couvre de crachats et il ne se défend pas ; par dérision, on le ceint de la couronne d’épines, et il ne réduit pas en cendres ceux qui osent ces outrages ; il est revêtu d’un manteau de pourpre comme un roi et, comme un malfaiteur, frappé à coups de poings. Enfin il est crucifié, transpercé avec une lance. Il goûte à la mort, lui qui est la vie de tous. Et aussitôt, il ressuscite, nous relevant ainsi de notre déchéance, et il nous remet debout pour une inaltérable immortalité. (…) Qu’allons-nous t’offrir, parce que dans ton inépuisable bonté, tu nous as considérés d’un si grand prix que, loin de mépriser ta créature perdue, tu es venu nous sauver par le moyen d’un extrême, d’un indicible abaissement ? Cependant, tu nous a rendus forts et tu nous as sauvés. Et de nos lèvres pécheresses et indignes, nous t’offrons toute la louange et l’action de grâces dont nous sommes capables. Cet exemple, nous sommes instamment priés de chercher à l’imiter, de nous y conformer dans les choses grandes et importantes et, tout autant, de le prendre pour modèle dans les choses petites et serviles. Car c’est cela rendre grâces dignement.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 50,4-7. 

Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute.
Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé.
J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats.
Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.

Psaume 22(21),8-9.17-18a.19-20.22c-24a. 

Tous ceux qui me voient me bafouent, 
ils ricanent et hochent la tête :
« Il comptait sur le Seigneur : qu’il le délivre ! 
Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami ! »

Oui, des chiens me cernent, 
une bande de vauriens m’entoure. 
Ils me percent les mains et les pieds ;
je peux compter tous mes os.

Ils partagent entre eux mes habits 
et tirent au sort mon vêtement.
Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin : 
ô ma force, viens vite à mon aide !

Tu m’as répondu !
Et je proclame ton nom devant mes frères, 
je te loue en pleine assemblée.
Vous qui le craignez, louez le Seigneur.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,6-11. 

Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu.
Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect,
il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.
C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom,
afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers,
et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.

Je n’ai jamais vu Marie, mais il y a 13 ans, j’ai senti sa présence

© Unsplash/Mantas Hesthaven

Je n’ai jamais vu Marie, mais il y a 13 ans, j’ai senti sa présence

J’ai passé près de trois ans à discerner ma vocation dans un monastère bénédictin des Etats-Unis. Cette période a été l’une des plus belles de ma vie, mais aussi l’une des plus douloureuses.

En 2002, alors que j’étais en dernière année de lycée, le scandale des abus sexuels commis par des membres du clergé faisait la une des journaux. Six ans plus tard, lorsque j’ai intégré une abbaye bénédictine, je pensais que ce scandale était passé. Je me trompais. Malheureusement, de nombreux hommes avaient embrassé la vie religieuse non pas pour chercher le Seigneur, mais pour chercher d’autres hommes. Dans l’année qui a suivi mon entrée, j’ai été confronté à deux reprises aux avances non désirées d’un supérieur.

Grâce à Dieu et à Notre-Dame, j’ai été protégé « physiquement », mais émotionnellement, j’étais blessé.

Après avoir demandé à ce supérieur de me laisser tranquille, j’ai compris que je devais quitter mon monastère immédiatement. Je serais parti plus tôt, mais je ne voulais pas décevoir Dieu puisque j’avais fait des vœux simples. Pendant presque trois ans, depuis mon entrée à l’abbaye, j’ai été rongé par l’anxiété, principalement à cause des machinations de ce supérieur.

Finalement, j’en ai eu assez et j’ai téléphoné à mon frère pour lui faire part de ma situation. Il a immédiatement appelé ma mère et lui a dit d’aller me chercher. J’ai prévenu mon supérieur immédiat et le prieur que je partais. Pendant que les moines faisaient leurs prières du soir, j’ai rassemblé mes quelques affaires.
J’ai regardé autour de ma cellule désormais vide et, pour la première fois depuis près de trois ans, j’ai ressenti la plus grande paix que j’ai jamais connue dans ma vie ! Je n’ai pas vu Notre Dame, mais je sentais sa présence. Et dans mon cœur, j’ai entendu sa voix qui me disait : « Mon fils, il est temps de partir ». Oui, Marie se trouvait dans ma cellule de moine ce 4 octobre 2010 et m’a accompagné jusqu’à ma mère de la terre qui m’attendait à la porte du monastère.

Patrick O’Hearn, 5 janvier 2024

National Catholic Register

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie est celle qui a adhéré totalement à la volonté de Dieu

© Unsplash/Gianna B

Marie est celle qui a adhéré totalement à la volonté de Dieu

La Vierge Marie a toujours été proposée par l’Eglise à l’imitation des fidèles, non point précisément pour le genre de vie qu’elle a expérimenté, d’autant moins que le milieu socio-culturel dans lequel elle s’est déroulée est aujourd’hui presque partout dépassé, mais parce que, dans les conditions concrètes de sa vie, elle a adhéré totalement à la volonté de Dieu (cf. Lc l, 38).

Elle a accueilli la parole et l’a mise en pratique, elle a été inspirée dans son action par la charité et l’esprit de service : en résumé, elle fut la première et la plus parfaite disciple du Christ. Tout cela a une valeur exemplaire universelle et permanente.
 

Pape Paul VI

Exhortation apostolique  Marialis Cultus n°35 – 22 mars 1974

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Je trouve admirable le Rosaire que l’on effeuille »

© Shutterstock/graja


« Je trouve admirable le Rosaire que l’on effeuille »

Je trouve admirable le Rosaire que l’on effeuille comme on effeuille une rose, pétale par pétale. Il est à la portée du pauvre et du riche, du savant et de l’ignorant. C’est la prière de Pascal et de sa nourrice. Ce bercement des Ave, semblable aux vagues de la mer, permet à tous d’accéder à des moments de contemplation.

J’aime aussi l’Angélus. Dans les pays de l’Islam, cinq fois par jour, le muezzin invite les croyants à se rappeler le Très-Haut. Ainsi sur nos campagnes françaises, depuis saint Louis, trois fois par jour, la cloche appelle le laboureur, l’ouvrier, l’intellectuel à s’élever quelques secondes au-dessus des affaires du monde, à se souvenir de la grande Affaire de l’histoire : l’Incarnation, Dieu fait homme. Et l’origine en est le Oui de Marie.

Jean Guitton, Académicien français

(N.D. de la Trinité, 12, 1976)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie m’a permis de revoir mon fils

© Shutterstock/Tint Media

Marie m’a permis de revoir mon fils

Le 10 juin 2001, j’ai déposé une demande de prière à la Sainte Vierge Marie afin de mettre un terme à un malentendu qui avait rompu toute relation avec mon fils mourant et sa femme. Depuis un an déjà, malgré des efforts infructueux, nous n’avions absolument aucun contact avec eux.

J’étais déchirée par le fait qu’il soit atteint de la maladie de Lou Gehrig (sclérose latérale amyotrophique) – ce qui en soi était déjà assez horrible -, sans oublier le fait que je vis dans l’Ohio (Etats-Unis) et eux en Caroline du Sud (Etats-Unis). Mais ne pas pouvoir parler à mon fils ni le voir me brisait le cœur. J’ai déposé ma demande de prière le dimanche et le mardi, ma mère a appelé pour nous dire que ma belle-fille avait dit que mon fils voulait nous voir tous les deux.

Nous rentrons tout juste et mes pieds n’ont toujours pas touché terre. J’ai pu dire à nouveau à mon fils combien je l’aime, comme je suis fière de l’homme qu’il est devenu et qu’il est toujours mon héros.

Merci Marie pour ce miracle envers mon fils, pour ma mère et surtout pour mon mari – je les aime tous tellement – et Toi Sainte Mère, merci surtout, oui surtout pour les avoir tous mis dans ma vie et pour avoir accordé à cette mère (que je suis) sa demande de prière. Je t’aime Marie, maintenant et toujours.

R.M.R. — Mentor, Ohio, États-Unis — 12 Juin 2001

www.saintamour.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie m’a permis de revoir mon fils

© Shutterstock/Tint Media

Marie m’a permis de revoir mon fils

Le 10 juin 2001, j’ai déposé une demande de prière à la Sainte Vierge Marie afin de mettre un terme à un malentendu qui avait rompu toute relation avec mon fils mourant et sa femme. Depuis un an déjà, malgré des efforts infructueux, nous n’avions absolument aucun contact avec eux.

J’étais déchirée par le fait qu’il soit atteint de la maladie de Lou Gehrig (sclérose latérale amyotrophique) – ce qui en soi était déjà assez horrible -, sans oublier le fait que je vis dans l’Ohio (Etats-Unis) et eux en Caroline du Sud (Etats-Unis). Mais ne pas pouvoir parler à mon fils ni le voir me brisait le cœur. J’ai déposé ma demande de prière le dimanche et le mardi, ma mère a appelé pour nous dire que ma belle-fille avait dit que mon fils voulait nous voir tous les deux.

Nous rentrons tout juste et mes pieds n’ont toujours pas touché terre. J’ai pu dire à nouveau à mon fils combien je l’aime, comme je suis fière de l’homme qu’il est devenu et qu’il est toujours mon héros.

Merci Marie pour ce miracle envers mon fils, pour ma mère et surtout pour mon mari – je les aime tous tellement – et Toi Sainte Mère, merci surtout, oui surtout pour les avoir tous mis dans ma vie et pour avoir accordé à cette mère (que je suis) sa demande de prière. Je t’aime Marie, maintenant et toujours.

R.M.R. — Mentor, Ohio, États-Unis — 12 Juin 2001

www.saintamour.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie