« Marie est grande parce qu’elle veut rendre Dieu grand »

Domenico Ghirlandaio, La Visitation, 1491, Paris, musée du Louvre. © CC0/wikimedia

« Marie est grande parce qu’elle veut rendre Dieu grand »

Parmi les saints, il y a par excellence Marie, Mère du Seigneur et miroir de toute sainteté. Dans l’Évangile de Luc, nous la trouvons engagée dans un service de charité envers sa cousine Élisabeth, auprès de laquelle elle demeure «environ trois mois » pour l’assister dans la phase finale de sa grossesse. « Magnificat anima mea Dominum», dit-elle à l’occasion de cette visite – « Mon âme exalte le Seigneur » – (Lc 1, 46).


Elle exprime ainsi tout le programme de sa vie: ne pas se mettre elle-même au centre, mais faire place à Dieu, rencontré tant dans la prière que dans le service du prochain – alors seulement le monde devient bon.

Marie est grande précisément parce qu’elle ne veut pas se rendre elle-même grande, mais elle veut rendre Dieu grand. Elle est humble: elle ne veut être rien d’autre que la servante du Seigneur (cf. Lc 1, 38. 48). Elle sait qu’elle contribue au salut du monde, non pas en accomplissant son œuvre, mais seulement en se mettant pleinement à la disposition des initiatives de Dieu.

Elle est une femme d’espérance: uniquement parce qu’elle croit aux promesses de Dieu et qu’elle attend le salut d’Israël; l’ange peut venir chez elle et l’appeler au service décisif de ces promesses. C’est une femme de foi : « Heureuse celle qui a cru », lui dit Élisabeth (Lc 1, 45).

Benoît XVI

« Deus caritas est » n°41

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Merci Marie d’avoir entendu nos prières et d’en avoir réalisé tant !

© Shutterstock/felixthecat6

Merci Marie d’avoir entendu nos prières et d’en avoir réalisé tant !

Medjugorje(1) est le plus beau et le plus intense des pélés auxquels il m’a été donné de participer! Que du bonheur, tant de joie profonde reçue et donnée, tant de beaux moments partagés dans la bonne humeur… il est impossible de résumer tant de merveilles!

En deux mots: merci Marie ! Merci Notre Dame de la Paix et de la réconciliation pour toutes les merveilles dont tu nous as comblés à chaque instant, tous sans exception. Merci d’avoir pris sous ton manteau de tendresse nos familles et nos amis, tous ceux que nous portions dans notre cœur. Merci pour tant d’Amour, d’Espérance et de Charité. Merci d’avoir entendu nos prières et d’en avoir réalisé tant, en particulier les plus profondes, celles que nous n’osions et ne savions même pas formuler.

Merci Marie de nous avoir placés entre les mains d’organisateurs et accompagnateurs vraiment attentifs, très dynamiques, sérieux et super sympas. Merci aux prêtres, et aux jeunes consacrées, totalement donnés au Seigneur et aux pèlerins. Merci de nous avoir réunis autour de toi, tous si différents et pourtant si proches. Chaque instant passé à Medj vaut une éternité!

Lydie – clubmedj.com

(1) Medjugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine qui abrite un sanctuaire marial devenu destination de pèlerinages catholiques venant du monde entier depuis qu’ont commencé les apparitions de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pour Bossuet, Marie est directement associée au mystère de la Rédemption

Giovanni Battista, Vierge à l’Enfant, 1495-1497, Petit Palais, Paris. CC0/wikimedia

Pour Bossuet, Marie est directement associée au mystère de la Rédemption

Ne croyez pas, mes frères, que la sainte Mère de notre Sauveur soit appelée au pied de sa croix pour y assister seulement au supplice de son Fils unique, et pour y avoir le cœur déchiré par cet horrible spectacle.

Il y a des desseins plus hauts de la Providence divine sur cette mère affligée. Et il nous faut entendre aujourd’hui qu’elle est conduite auprès de son Fils, dans cet état d’abandon, parce que c’est la volonté du Père éternel qu’elle soit non seulement immolée avec cette victime innocente, et attachée à la croix du Sauveur par les mêmes clous qui le percent, mais encore associée à tout le mystère qui s’y accomplit par sa mort.

Jacques-Bénigne Bossuet

La compassion de la Sainte Vierge

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le Linceul sauvé des flammes

Le reliquaire qui garde le Saint-Suaire, cathédrale de Turin. © Shutterstock/Mltz

Le Linceul sauvé des flammes

Personne ne sait encore comment ce 11 avril 1997, un gigantesque incendie partit de 4 ou 5 foyers, tous localisés dans une chapelle de la Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin (Italie) qui abritait le Saint-Suaire. Mais le précieux coffre d’argent renfermant le Linceul, qui aurait dû se trouver au cœur de l’incendie, dans cette chapelle qui l’abrite depuis plus de trois siècles avait été transféré jusqu’au maître-autel à cause de récents travaux de restauration.

L’incendie était cependant très puissant et il anéantira la chapelle Guarino Guarini, le dôme baroque du XVIIe siècle, ainsi que la galerie de bois qui unissait la cathédrale et le palais royal de la Maison de Savoie. Lorsqu’il semblait que tout était perdu, un pompier nommé Mario Trematore s’est élancé au péril de sa vie parmi les flammes, une masse à la main, alors même qu’autour de lui tout s’écroulait, éclatait et brûlait, pour briser le coffre-fort constitué par 8 épaisseurs de verre ultra résistant qui protégeaient le Saint-Suaire :

« Je sentais dans mon bras la puissance des deux milliards de chrétiens qui vénèrent le Linceul. J’ai frappé cent coups peut-être, et Dieu m’a donné la force de rompre ces vitres à l’épreuve des balles. J’ai réussi à les briser quand même. C’est quasiment un miracle […] Enfin quand toutes les plaques de verre ont cédé, et pendant que les poutres tombaient d’en haut, j’ai réussi à saisir des deux mains la châsse contenant le Saint-Suaire et à la porter à l’extérieur en toute hâte. Quelques prêtres se sont approchés de moi. Et presque tous pleuraient ».

www.fr.aleteia.org

Voir aussi : l’Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La coopération privilégiée de Marie à la Rédemption

Vitrail de l’église Notre-Dame, Port-Sainte-Marie. © CC BY-SA 4.0 / Jacques Mossot

La coopération privilégiée de Marie à la Rédemption

La bienheureuse Vierge, prédestinée de toute éternité, à l’intérieur du dessein d’incarnation du Verbe, pour être la Mère de Dieu, fut sur la terre, en vertu d’une disposition de la Providence divine, la vénérable Mère du divin Rédempteur, généreusement associée à son œuvre à un titre absolument unique, humble servante du Seigneur.

En concevant le Christ, en le mettant au monde, en le nourrissant, en le présentant dans le Temple à son Père, en souffrant avec son Fils qui mourait sur la croix, elle apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle.

C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’Ordre de la grâce, notre Mère.

Lumen Gentium, 21 novembre 1964, Chapitre VIII §61

Concile Vatican II

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le continent européen demeure le premier continent marial au monde

Statue de la Vierge Marie, Grande Rue, Reyrieux. © CC BY-SA 4.0 /Chabe01

Le continent européen demeure le premier continent marial au monde

Le continent européen, dont les racines chrétiennes plongent dans les tous premiers siècles de l’Histoire depuis l’Incarnation du Christ, a été le premier continent façonné par l’Évangile. On y trouve le plus grand nombre des premiers sanctuaires dédiés à la Vierge Marie, dans le monde. Il n’y a pas une région d’Europe qui ne comporte ses dizaines (ou parfois bien plus) de sanctuaires voués à la Vierge : il est difficile de les dénombrer : chaque nation en possède des milliers, certains très connus, d’autres de renommée simplement locale…

C’est l’Europe qui, au cours de sa longue histoire a fait rayonner la civilisation chrétienne sur la terre entière ; ce sont en effet, jusqu’en l’aube du XXIe siècle, les missionnaires européens qui furent les plus nombreux à s’élancer pour évangéliser l’univers. C’est aussi l’Europe qui a donné à l’Eglise la plupart de ses grands Docteurs marials (notamment St Alphonse de Liguori, St Bernard de Clairvaux et St Louis-Marie Grignion de Montfort).

Bien que tout au long de sa longue histoire l’Europe ait été visitée à bien des reprises par la Vierge Marie, à partir du XVIIIe siècle, ce continent a été le théâtre de très grandes apparitions de la Vierge, de portée mondiale : à Fatima, à Lourdes, à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse à Paris, ou à Banneux en Belgique, pour n’en citer que quelques-unes.

Au début du XXe siècle tout particulièrement, ce continent de « vieille chrétienté » a connu l’ère des philosophes du soupçon et de graves guerres fratricides qui ont largement contribué à déchristianiser nombre de ses populations. Mais dès la fin du XXe siècle, un grand renouveau spirituel a été amorcé dans les jeunes générations, notamment sous le pontificat du pape polonais Jean-Paul II, l’un des très grands papes marials de l’histoire de l’Église, qui a confié non seulement son règne, mais toute l’humanité du IIIe millénaire dans lequel nous sommes entrés, à la Vierge Marie, avec cette devise :

« Totus Tuus », c’est-à-dire « Tout à Toi » !

Encyclopédie Mariale

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les conseils du peintre Matisse pour représenter Marie

© Shutterstock/EQRoy

Les conseils du peintre Matisse pour représenter Marie

Il y a 75 ans, débutaient les travaux de la chapelle Notre-Dame du Rosaire à Vence, sur les hauteurs de Nice en France. Cette chapelle est née de la demande d’une sœur dominicaine, sœur Jacques-Marie qui avait soigné Matisse quand elle était une infirmière laïque pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle avait eu l’idée de demander à ce monstre sacré de la peinture de concevoir et décorer la chapelle de la communauté dans laquelle elle avait fini par entrer quelques années plus tard.

Matisse ayant accepté, Sœur Jacques-Marie fait appel à deux frères dominicains (les Pères Couturier et Rayssiguier) férus d’art contemporain pour discuter du projet avec le maître.

Je voudrais m’arrêter ici sur un petit échange trouvé dans la correspondance entre Matisse et les dominicains lors de l’élaboration de la chapelle de Vence. Cet échange me semble significatif des risques que nous pouvons toujours courir aujourd’hui. Quand il s’agit de représenter la Vierge Marie sur un des murs de la chapelle, les dominicains suggèrent à Matisse de la représenter comme « une hôtesse d’Air France », afin de lui donner les caractéristiques d’une femme moderne.

L’intention est louable. Mais la réaction de Matisse ne se fait pas attendre… et elle est clairement négative. Rappelant que représenter une Vierge à l’Enfant doit se faire en respectant les canons de l’iconographie traditionnelle, le peintre sermonne même les prêcheurs en leur disant qu’ils allaient finir par « perdre les gens ».

Au-delà de la sphère artistique, Matisse pointe bien un élément auquel toute personne engagée dans l’Église, formée dans le domaine de la foi et de la théologie, doit prêter attention: ne pas « perdre les gens ». Respecter la foi des autres, et notamment des plus petits. Ne pas oublier que la pratique et la vie spirituelle consistent parfois à partir de représentations graphiques ou intellectuelles qui font appel à la religiosité la plus populaire.

Jacques-Benoît Rauscher

24 janvier 2024

www.cath.ch/blog

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pie XI (+1939) a dit un jour : « La Lituanie est le pays de Marie »

La Porte de l’Aurore, Vilnius. © Shutterstock/George Trumpeter

Pie XI (+1939) a dit un jour : « La Lituanie est le pays de Marie »

Le quart des églises de Lituanie sont dédiées à la Vierge Marie…Et pourtant ce pays ne s’est converti au christianisme qu’en 1387 lorsque son roi, Jagellon, a embrassé la religion catholique, entraînant à sa suite toute la nation.

La ferveur mariale, tant dans la noblesse que dans le peuple lituanien, fut telle que le pape Pie XI a dit un jour « La Lituanie est le pays de Marie »

Parmi les sanctuaires dédiés à Marie les plus importants du pays, citons ceux de Siluva, de Kalvarija (ou Varduva), de Pazaislis (près de Kaunas), de Krekenava (au Nord).

A Kaunas, on vénère Notre Dame des Douleurs, dans la cathédrale de la ville.

A Trakaï, on vénère Notre Dame du Bon Conseil.

A Palanga, Notre Dame de Lourdes.

A Vilnius, Notre Dame de la Porte de l’Aurore (le « Czestochowa » de la Lituanie)…

Encyclopédie Mariale

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Quelqu’un venait de me toucher au cœur »

© Shutterstock/Vivida Photo PC

« Quelqu’un venait de me toucher au cœur »

En décembre 2002, Sébastien Brière se convertit à Medjugorje (1). Né dans une famille banale où la foi, Dieu et le catéchisme sont entièrement absents, Sébastien Brière a pour seul exemple de prière sa grand-mère maternelle. Se décrivant comme très timide, introverti, Sébastien est victime d’un très grave accident à l’âge de douze ans, où il manque de perdre la vie. Un accident inexplicable pour lui et sa famille à cette époque, dit-il. Il passe ensuite une adolescence ordinaire, puis vit un grand amour qui se termine mal.

Devenu architecte-paysagiste en Suisse, Sébastien Brière comprend que, malgré les apparences du bonheur, intérieurement il n’est pas en paix et ne comprend pas le but de sa vie. Il ressent un vide profond et se sent seul.

En l’an 2000, un de ses oncles l’incite à se rendre à Medjugorje, lieu qui l’a lui-même profondément marqué. Finalement, il accepte et y arrive le 23 décembre 2002, en compagnie de son amoureuse de l’époque. Pénétrant dans l’église, noire de monde et froide, il est d’abord révulsé par le spectacle. Puis, quand vient le moment de la consécration et que toute l’assistance se jette à genoux, il se met soudain à pleurer. Durant les quelques jours qu’il reste à Medjugorje, il raconte qu’il n’arrête pas de pleurer. Autour de lui, on l’encourage, mais lui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Comme une nouvelle naissance – la naissance d’un amour extraordinaire : « Quelqu’un venait de me toucher au cœur. »

Depuis ce jour, poursuit-il, il n’a plus que deux désirs : réciter son chapelet et aller à la messe – quelque chose dont il ne peut plus se passer. Autour de lui, sa famille et ses amis sont interloqués. Avec son amoureuse, Isabelle, il retourne trois fois à Medjugorje durant l’année 2003. L’amour de Jésus continue de grandir dans son cœur.

Un an et demi après sa conversion, en 2004, Isabelle l’incite à choisir entre le mariage et la prêtrise. La question n’avait jamais effleuré son esprit. Après une courte période de rébellion contre ce sort, il doit s’y faire : le Seigneur l’appelle, et l’appelle à devenir l’un de ses prêtres. Il est confirmé en 2005 et entre immédiatement au séminaire. Il est ordonné prêtre en 2011 pour le diocèse d’Orléans, et, depuis, il témoigne de sa conversion.

Jacques de Guillebon

Essayiste et journaliste. Il collabore à la revue catholique française La Nef

www.1000raisonsdecroire.mariedenazareth.com

(1) Sanctuaire marial de Bosnie-Herzégovine où la Vierge Marie apparaît depuis 1981

Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Œcuménisme : l’Église se réjouit que des non-catholiques honorent Marie

Statue de la Vierge Marie à Bâgé-le-Châtel. © CC BY-SA 4.0 /Chab01

Œcuménisme : l’Église se réjouit que des non-catholiques honorent Marie

La dévotion envers la Vierge Marie est un thème important du dialogue œcuménique. La doctrine mariale étant intimement liée au mystère du Christ et de l’Église, les différences ou divergences entre les différentes Églises ou confessions chrétiennes (1) se retrouvent évidemment dans la manière de parler de la Vierge Marie et de percevoir son rôle dans la foi et la prière. 

La volonté commune de cheminer vers l’unité par un dialogue de conversion à l’écoute du Christ et de l’Esprit Saint est affirmée clairement par tous ceux qui se réclament du nom de Chrétiens. Il s’agit d’espérer retrouver l’Église indivise, dans le respect de chaque tradition. À vue humaine, si le chemin semble long et semé de difficultés, les chrétiens espèrent le secours du Ciel et recourent à un dialogue de vérité.

Le saint Pape Jean-Paul II affirmait au cours d’une audience générale (2) :

« Des Chrétiens non catholiques ont découvert la pensée de l’Église sur le rôle particulier de la Vierge dans l’histoire du salut, et l’exemple de vertus et de sainteté qu’elle donne à tous les disciples du Seigneur. Par ailleurs, les études sur les écrits de Luther ont contribué à créer une attention renouvelée des Protestants et des Anglicans sur différents thèmes de la doctrine mariale. Aussi l’Église se réjouit-elle que des non-catholiques honorent Marie, manifestant ainsi sa maternité universelle. Cela ne peut que nous rapprocher et mettre un terme aux divisions qui occasionnent tant de souffrances ».

Encyclopédie Mariale

(1) Sur les différentes Églises et communautés chrétiennes, voir, dans l’Encyclopédie mariale : https://www.mariedenazareth.com/encyclopedie-mariale/les-appels-dune-mere-apparitions-mariales/comment-repondre-a-notre-mere/lappel-a-lunite/2-marie-et-loecumenisme/les-differentes-eglises-et-communautes-chretiennes/

(2) Saint  Jean-Paul II, audience générale du 12 novembre 1997. Accessible en ligne : https://www.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/audiences/1997/documents/hf_jp-ii_aud_12111997.html

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie