« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. © Shutterstock/Jo Theera

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Il y a 160 ans, était rendue publique une œuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a composé le Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge au début des années 1700, mais le manuscrit est resté pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle.

Lorsque, finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842, et publié en 1843, il eut un succès immédiat, et se révéla être une œuvre d’une extraordinaire efficacité pour diffuser la « vraie dévotion » à la Trèssainte Vierge.

Dans ma jeunesse, j’ai été moi-même très aidé par la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes perplexités dues à la peur que le culte de Marie, développé excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ.

Sous la sage conduite de saint Louis-Marie, j’ai compris que, si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, un tel risque ne subsiste plus. La pensée mariologique du saint en effet s’enracine dans le Mystère trinitaire et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

Pape saint Jean Paul II

Extrait de sa Lettre aux religieux et religieuses des familles Montfortaines, 8 décembre 2003

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. © Shutterstock/Jo Theera

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Il y a 160 ans, était rendue publique une œuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a composé le Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge au début des années 1700, mais le manuscrit est resté pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle.

Lorsque, finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842, et publié en 1843, il eut un succès immédiat, et se révéla être une œuvre d’une extraordinaire efficacité pour diffuser la « vraie dévotion » à la Trèssainte Vierge.

Dans ma jeunesse, j’ai été moi-même très aidé par la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes perplexités dues à la peur que le culte de Marie, développé excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ.

Sous la sage conduite de saint Louis-Marie, j’ai compris que, si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, un tel risque ne subsiste plus. La pensée mariologique du saint en effet s’enracine dans le Mystère trinitaire et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

Pape saint Jean Paul II

Extrait de sa Lettre aux religieux et religieuses des familles Montfortaines, 8 décembre 2003

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. © Shutterstock/Jo Theera

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Il y a 160 ans, était rendue publique une œuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a composé le Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge au début des années 1700, mais le manuscrit est resté pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle.

Lorsque, finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842, et publié en 1843, il eut un succès immédiat, et se révéla être une œuvre d’une extraordinaire efficacité pour diffuser la « vraie dévotion » à la Trèssainte Vierge.

Dans ma jeunesse, j’ai été moi-même très aidé par la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes perplexités dues à la peur que le culte de Marie, développé excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ.

Sous la sage conduite de saint Louis-Marie, j’ai compris que, si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, un tel risque ne subsiste plus. La pensée mariologique du saint en effet s’enracine dans le Mystère trinitaire et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

Pape saint Jean Paul II

Extrait de sa Lettre aux religieux et religieuses des familles Montfortaines, 8 décembre 2003

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La Mère de Dieu est notre Mère

Giovanni Bellini, Vierge à l’Enfant, 1485-1487, Accademia Carrara, Bergame. © CC0/wikimedia

La Mère de Dieu est notre Mère

« Dieu est le Père des choses créées ; Marie est la Mère des choses recréées… Dieu est le Père de la Constitution de tout, Marie est la mère de la restitution de tout. Car Dieu a engendré celui par qui tout fut créé ; et Marie a enfanté celui par qui tout fut sauvé….O bienheureuse confiance ! O sûr refuge ! La Mère de Dieu est notre Mère. »

Saint Anselme, docteur de l’Église (+1109)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, l’Étoile polaire qui permit la découverte des Amériques

Statue et cathédrale de Colomb, Parque Colon, Saint-Domingue. © Shutterstock/Aleksandr Rybalko

Marie, l’Étoile polaire qui permit la découverte des Amériques

Le 20 avril 1493, Christophe Colomb se présente devant les rois d’Espagne, Ferdinand et Isabelle, aux portes de Barcelone. Auréolé par le succès de son expédition, le navigateur génois se met humblement à genoux devant eux et les rois, dans un geste sublime, tombent également à genoux. Tous les trois entonnent alors un Te Deum d’actions de grâces, remerciant Dieu pour le succès de l’expédition.

La Sainte Vierge était l’étoile polaire, a-t-on dit, de ces explorateurs et missionnaires.

Le 20 avril 1940, à Gênes, le Pape Pie XII pouvait à juste titre adresser ces paroles éloquentes pour l’anniversaire de cette rencontre :
 

« Génois, saluez en Christophe Colomb, non seulement le hardi navigateur qui a vaincu l’opposition de certains savants aussi bien que les fureurs de l’océan, mais qui fut aussi de plus un grand dévot de la Sainte Vierge. Il mit son expédition sous la protection de Marie et donna le nom de Santa Maria à sa caravelle. Il monte sur son navire ; il dit adieu à l’Europe étonnée et sceptique ; il s’aventure sur les flots redoutables et parvenu au terme de son voyage, il s’agenouille devant Jésus qui calme les tempêtes et devant Marie, l’étoile de la mer ».

Encyclopédie Maria

tome IV – Beauchesne 1956 – p.26

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Ce n’est pas Ménélick qui m’a libéré, mais Notre Dame Marie »

© Shutterstock/Billion Photos

« Ce n’est pas Ménélick qui m’a libéré, mais Notre Dame Marie »

Selon la tradition populaire éthiopienne, l’empire du Négus (roi d’Abyssinie, du Royaume d’Aksoum) aurait été offert par le Christ à sa Mère comme la dîme de l’univers. Et chaque Abyssin se sent particulièrement enfant de Marie.

Ainsi, quelques temps après le désastre d’Adoua qu’il avait infligé aux Italiens en 1896, le négus Ménélick, roi d’Éthiopie, reçut d’Italie cette lettre : « Je suis une pauvre mère italienne dont vous retenez le fils prisonnier. O grand Empereur, ayez pitié d’une malheureuse femme et rendez-lui son enfant. Je vous le demande au nom de la Madone ! »

A peine eut-il achevé la lecture, que Ménélick fit venir le soldat en question et lui dit : « Je te rends ta liberté. Mais tu diras bien à ta mère : ce n’est pas Ménélick qui m’a libéré, mais Notre Dame Marie. C’est que, vois-tu, Marie est vraiment ma mère, et quand ma mère a dit oui, je ne puis plus dire non. Va, et que Notre Dame te protège ! »

Encyclopédie Maria tome V

Beauchesne 1956 – p.36

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie lui déclara : « tu dois parler au monde de Sa miséricorde »

© Shutterstock/Immaculate

Marie lui déclara : « tu dois parler au monde de Sa miséricorde »

Sœur Faustine Kowalska (1) rapporte dans son Journal une vingtaine d’apparitions de la Vierge, en plus d’une trentaine de visions du Christ, d’anges et de défunts.

Ainsi le 25 mars 1936 :

« Soudain je vis la Mère de Dieu qui me dit : « J’ai donné au monde le Sauveur. Et toi, tu dois parler au monde de Sa miséricorde et préparer le monde à la seconde venue de Celui qui viendra, non comme Sauveur Miséricordieux, mais comme Juste Juge (…). N’aie peur de rien, sois fidèle jusqu’à la fin. » » (Journal, 295).

Ou quelques mois plus tard :

« Je la vis si belle que les mots me manquent pour décrire cette beauté, même en partie. Elle était toute blanche, ceinte d’une écharpe bleue, le manteau bleu aussi, une couronne sur la tête. De toute sa personne rayonnait une lumière inconcevable.

« Je suis la Reine du Ciel et de la Terre, mais surtout votre Mère. »

Elle me serra contre son Cœur et dit : « J’ai compassion de toi« . » (Journal, 295).

Extraits par F. Breynaert

Encyclopédie Mariale

Sœur Faustine Kowalska, Polonaise, a été canonisée par le pape saint Jean Paul II le 30 avril 2000.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La Vierge soit avec vous et vous guérirez »

© Shutterstock/RRoman Zaiets

« La Vierge soit avec vous et vous guérirez »

Je souffre d’une maladie rénale depuis 40 ans. J’ai fait des radiographies et j’ai pris beaucoup de médicaments durant toutes ces années. Je suis allé chez plusieurs docteurs mais j’avais toujours des calculs rénaux sans raison et j’ai fait plus d’une opération pour leur extraction.

J’aime bien l’église El-Ezbaweya (1), je viens souvent la visiter et je prie beaucoup devant l’icône miraculeuse de la Vierge en lui demandant de me guérir de ces douleurs et de cette souffrance.

Il y a une semaine, à peu près, j’ai senti des douleurs aux reins insupportables, alors je suis allé visiter Marie à son l’église d’El-Esbaweya, j’ai prié devant son icône et j’ai raconté au moine responsable du monastère mes problèmes. Il a alors prié pour moi et m’a enduit de l’huile bénie en disant « La Vierge soit avec vous et vous guérirez »

Et de fait, après deux jours, les calculs rénaux sont descendus sans une opération ! J’ai remercié Dieu et la Vierge Marie qui m’a pris en pitié. La bénédiction de son intercession soit avec chacun de nous, Amen.

Témoignage de Louis Habib, 65 ans. Le Caire, avril 2005.

https://www.st-mary-alsourian.com/

L’église de la Vierge Marie « Al-Ezbaweya » dans le district de Clot-Bey, quartier central du Caire.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« L’important n’est pas de faire beaucoup, mais de bien faire »

L’Apparition de la Vierge à Lourdes. © Shutterstock/Renata Sedmakova

« L’important n’est pas de faire beaucoup, mais de bien faire »

« L’important n’est pas de faire beaucoup, mais de bien faire »

Dans le petit carnet intime de Bernadette de Lourdes, on retrouve des notes, telle celle-ci à la Vierge Marie : « Ô ma Mère, prenez mon cœur et enfoncez-le dans le cœur de mon Jésus ».

Elle écrit encore dans son carnet : « L’important n’est pas de faire beaucoup, mais de bien faire ». Tous ses actes en seront le témoignage. Trente ans avant Thérèse de l’Enfant Jésus, cette pratique de l’amour dans les occupations les plus quotidiennes, si elle est depuis toujours recommandée à la vie chrétienne, n’est pas le canon le plus reconnu de la sainteté, et le comportement de Bernadette a souvent dérouté ceux qui la rencontraient, parfois même jusqu’à ses supérieures.

Pour l’une d’elles qui, agacée par la simplicité un peu fruste, l’ absence de mysticisme et l’espièglerie peu dévote de Bernadette, refuse de croire que la Mère de Dieu ait pu la choisir et lui demande une preuve, Bernadette  soulève un pan de sa robe/son habit ?, révélant la plaie de son genou [tuberculose cutané malgré laquelle elle travaille] et répond : « Ceci, peut-être ». Son interlocutrice en sera bouleversée.

L’année 1879, la dernière de sa vie terrestre, sera très dure. À la souffrance physique s’ajoute celle de la nuit de la foi. Comme quelques années plus tard la carmélite de Lisieux, Bernadette va connaître les affres du doute intérieur. De cette épreuve d’amour pur, elle triomphera avec toute la force de sa volonté tendue dans une foi aveugle, s’enfermant dans le sein de Marie, se reposant coûte que coûte sur le cœur de Jésus, demandant sa grâce pour rester fidèle.

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Depuis trois ans, elle priait tous les jours le « Je vous salue Marie »

© Shutterstock/Doidam10

Depuis trois ans, elle priait tous les jours le « Je vous salue Marie »

Début janvier 2024, une Américaine s’est connectée à X (anciennement Twitter) pour partager son histoire de conversion. Elle explique que pendant ses études universitaires en 1993, son petit ami italien lui a appris le « Je vous salue Marie ». Elle a noté la prière dans son carnet et l’a récitée tous les jours en italien.

Trois ans plus tard, elle s’est convertie au catholicisme. « À l’époque, il ne m’est jamais venu à l’esprit que ces actions étaient liées », a-t-elle déclaré.

« Aujourd’hui, j’en suis certaine. Hier, j’ai retrouvé l’un de mes vieux carnets de l’université. Le 8 juillet 1993, j’ai écrit à la main le Je vous salue Marie en italien. Je l’avais appris ce jour-là grâce à mon petit ami italien de l’université. Je le disais tous les jours. Trois ans plus tard, pendant mes études de médecine, je me suis convertie au catholicisme ».

Rae (@FiatLuxGenesis) 21 janvier 2024

www.churchpop.com

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie