Bien avant la Gaule, l’Afrique du Nord était recouverte de basiliques mariales

Basilique Notre-Dame-de-la-Paix de Yamoussoukro. © Shutterstock/Akoki Franck Richmond

Bien avant la Gaule, l’Afrique du Nord était recouverte de basiliques mariales

La toute première évangélisation de ce grand continent a commencé en Afrique du Nord, au IIe siècle de l’ère chrétienne. En effet, à cette époque, la Numidie (partie Est de l’Algérie et du Maghreb) devint province de l’Empire romain et connut alors ses premiers disciples du Christ venus en évangélisateurs. Si bien qu’au Ve siècle, à l’époque de saint Augustin (Père et Docteur de l’Église, Berbère qui venait d’Afrique du Nord), le Maghreb, recouvert entre autres de basiliques et autres sanctuaires marials, était une chrétienté florissante !

C’est à partir des invasions arabes du VIIe siècle que l’Afrique du Nord s’islamise de plus en plus, par la force, et se ferme à la lumière de l’Évangile. Il faudra attendre le… XIXe siècle pour que reprenne une évangélisation en profondeur du continent africain, même si, par le biais de l’émigration – huguenote entre autres – vers l’Afrique du Sud, l’Évangile est arrivé sous ces latitudes australes dès le XVIIe siècle.

Quant aux miracles, visites et autres apparitions de la Vierge Marie sur le sol africain, ils sont très nombreux. Encore tout récemment, à la veille du terrible génocide rwandais, les messages de Marie à Kibeho, au Rwanda précisément, où la Mère de Dieu est apparue de 1981 à 1989, demandaient la prière et annonçaient les épreuves que l’on sait. 

L’Afrique mariale ? C’est par exemple la splendeur et le rayonnement majestueux de Notre Dame de la Paix à Yamoussoukro, en Côte d’ivoire ; ou bien encore, sur la côte algérienne du Maghreb, Notre Dame d’Afrique, qui veille sur Alger la blanche et où l’on vient prier Marie, que l’on soit chrétien ou musulman…

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Bien avant la Gaule, l’Afrique du Nord était recouverte de basiliques mariales

Basilique Notre-Dame-de-la-Paix de Yamoussoukro. © Shutterstock/Akoki Franck Richmond

Bien avant la Gaule, l’Afrique du Nord était recouverte de basiliques mariales

La toute première évangélisation de ce grand continent a commencé en Afrique du Nord, au IIe siècle de l’ère chrétienne. En effet, à cette époque, la Numidie (partie Est de l’Algérie et du Maghreb) devint province de l’Empire romain et connut alors ses premiers disciples du Christ venus en évangélisateurs. Si bien qu’au Ve siècle, à l’époque de saint Augustin (Père et Docteur de l’Église, Berbère qui venait d’Afrique du Nord), le Maghreb, recouvert entre autres de basiliques et autres sanctuaires marials, était une chrétienté florissante !

C’est à partir des invasions arabes du VIIe siècle que l’Afrique du Nord s’islamise de plus en plus, par la force, et se ferme à la lumière de l’Évangile. Il faudra attendre le… XIXe siècle pour que reprenne une évangélisation en profondeur du continent africain, même si, par le biais de l’émigration – huguenote entre autres – vers l’Afrique du Sud, l’Évangile est arrivé sous ces latitudes australes dès le XVIIe siècle.

Quant aux miracles, visites et autres apparitions de la Vierge Marie sur le sol africain, ils sont très nombreux. Encore tout récemment, à la veille du terrible génocide rwandais, les messages de Marie à Kibeho, au Rwanda précisément, où la Mère de Dieu est apparue de 1981 à 1989, demandaient la prière et annonçaient les épreuves que l’on sait. 

L’Afrique mariale ? C’est par exemple la splendeur et le rayonnement majestueux de Notre Dame de la Paix à Yamoussoukro, en Côte d’ivoire ; ou bien encore, sur la côte algérienne du Maghreb, Notre Dame d’Afrique, qui veille sur Alger la blanche et où l’on vient prier Marie, que l’on soit chrétien ou musulman…

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Pour Montfort le Rosaire est l’instrument le plus puissant de la mission (II)

© Unsplash/James Coleman

Pour Montfort le Rosaire est l’instrument le plus puissant de la mission (II)

Le Rosaire est pour saint Louis Marie Grignion de Montfort (1673-1716) l’instrument le plus puissant de la mission. Voici la suite de son commentaire de chaque composant du Rosaire (cf 28 avril 2024) :

« De plus, à la fin de chaque dizaine, il est bon d’ajouter le Gloria Patri, etc., c’est-à-
dire : Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, comme il est maintenant et il sera dans tous les siècles des siècles.
 »

Montfort expliquait les mystères avec des tableaux de l’Évangile (de grandes images). Il enseigne que le Rosaire nous conforme à Jésus. Notre Seigneur désire que nous nous souvenions de ses bienfaits. Méditer les mystères est un grand moyen de perfection et de sanctification (cf Le Secret Admirable du très saint Rosaire).

Le rosaire « est cette eau claire qui coule de la source de la grâce, tandis que les autres oraisons qu’on cherche dans des livres ne sont que de bien petits ruisseaux qui en dérivent. » (SAR 38). Il y a une multitude d’exemples de merveilles opérées par le Rosaire (SAR 98-115).

« Pour moi, qui écris, j’ai appris, par ma propre expérience, la force de cette prière du Rosaire pour convertir les cœurs les plus endurcis. J’en ai trouvé sur lesquels toutes les plus terribles vérités prêchées dans une mission n’avaient fait aucune impression et qui, pour avoir, par mon conseil, pris la pratique de réciter tous les jours le Rosaire, se sont convertis et donnés tout à Dieu. J’ai vu une infinie différence entre les mœurs des peuples des paroisses où j’avais fait des missions, parce que les uns, ayant quitté la pratique du chapelet et du Rosaire, étaient retombés dans leurs péchés; et les autres, pour l’avoir conservée, s’étaient conservés dans la grâce de Dieu et augmentaient tous les jours dans la vertu. » (SAR 113)

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Amen.

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Pour Montfort le Rosaire est l’instrument le plus puissant de la mission (I)

© Unsplash/Anna Hecker

Pour Montfort le Rosaire est l’instrument le plus puissant de la mission (I)

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort consacra un livre entier au Rosaire qui n’a été publié qu’en 1911 (deux siècles après sa mort !). Il l’appela « Le Secret admirable du très saint rosaire », avec pour sous-titre « pour se convertir et se sauver » (abréviation SAR). Le Rosaire est pour Montfort l’instrument le plus puissant de la mission. Il commente chaque prière du Rosaire ainsi :

« Le Credo ou Symbole des Apôtres qu’on récite sur la croix du Rosaire ou du chapelet, étant un sacré raccourci et abrégé des vérités chrétiennes, est une prière d’un grand mérite, parce que la foi est le fondement et le commencement de toutes les vertus chrétiennes, de toutes les vertus éternelles et de toutes les prières que Dieu a pour agréables. » (SAR 34) « Comme la foi est la seule clef qui nous fait entrer dans tous les mystères de Jésus et de Marie renfermés au saint Rosaire, il faut le commencer en récitant le Credo avec une grande attention et dévotion, et plus notre foi sera vive et forte, et plus le Rosaire sera méritoire. » (SAR 35).

La prière du Notre Père est grande parce qu’elle nous a été enseignée par Jésus, notre Seigneur : son auteur « n’est pas un homme ou un ange, mais le Roi des anges et des hommes, Jésus-Christ. » (SAR 36) « Elle surpasse, dit Thomas à Kempis, tous les désirs des saints, elle contient en abrégé toutes les douces sentences des psaumes et des cantiques; elle demande tout ce qui nous est nécessaire; elle loue Dieu d’une excellente manière; elle élève l’âme de la terre au ciel et l’unit étroitement avec Dieu. » (SAR 36) « Saint Augustin assure que le Pater bien récité efface les péchés véniels » (SAR 37) et nous enseigne à détester et à éviter le péché (SAR 43).

« La Salutation angélique, le Je vous salue Marie, est si sublime, si relevée, que le bienheureux Alain de la Roche a cru qu’aucune créature ne peut la comprendre et qu’il n’y a que Jésus-Christ, né de la Vierge Marie, qui puisse l’expliquer. Elle tire principalement son excellence de la très Vierge à qui elle fut adressée, de l’Incarnation du Verbe pour laquelle elle fut apportée du ciel, et de l’archange Gabriel qui la prononça le premier. » (SAR 44) « Quoique ce cantique nouveau s’adresse directement à la Mère de Dieu et qu’il contienne ses éloges, il est néanmoins très glorieux à la Trinité, parce que tout l’honneur que nous rendons à la Vierge retourne à Dieu comme à la cause de toutes ses perfections et de tous ses vertus. » (SAR 47)

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Le saint rosaire, cette arme que la Vierge Marie nous a donnée

© Shutterstock/Sasapin Kanka

Le saint rosaire, cette arme que la Vierge Marie nous a donnée

« Aimez la Madone et priez le rosaire, car son rosaire est l’arme contre les maux du monde d’aujourd’hui. Toutes les grâces données par Dieu passent par la Sainte Mère ». (Padre Pio)

Le pape Jean-Paul II a sans aucun doute retenu ces paroles de saint Padre Pio, car nous savons qu’il priait le rosaire tous les jours et qu’il a accompli beaucoup d’autres choses pour promouvoir la dévotion à la Sainte Vierge et à « l’arme » qu’elle nous a donnée.

Le pape est souvent placé dans une position très difficile : il doit s’efforcer d’amener les gens au Christ par le biais de questions sociétales pertinentes, tout en évitant la tentation de s’enliser dans la culture. Le pape Jean-Paul II a trouvé un équilibre très subtil en rejoignant les gens là où ils étaient et en les invitant à grandir dans la sainteté personnelle à l’aide du rosaire.

Qu’il s’agisse de la guerre froide, des attaques terroristes du 11 septembre ou de la guerre contre la famille, Jean-Paul II a conservé une foi inébranlable et vivifiante dans le rosaire et sa puissante portée. Il nous a encouragés à prier pour la paix, pour des solutions, pour l’espérance et pour l’amour dans toutes les rencontres. Lorsque nous demandons des choses nobles, Notre Dame est toujours capable d’aller voir Notre Seigneur à notre place et nous savons que Jésus aime trop sa mère pour lui refuser quoi que ce soit .

Comme le disait saint Maximilien Kolbe, « N’ayez jamais peur de trop aimer la Sainte Vierge. Vous ne pourrez jamais l’aimer plus que Jésus ne l’a fait ».

Saint Jean-Paul II vouait une dévotion particulière à Padre Pio, Louis de Montfort, Jacinta et Francisco Marto – deux des enfants de Fatima qu’il a lui-même canonisés – tous de fervents défenseurs du Saint Rosaire. À Fatima, la Vierge a exprimé son désir d’avoir des rosaires quotidiens et saint Jean-Paul II n’avait pas l’intention de décevoir la Mère de Dieu. Il a déclaré que la promotion du Rosaire devait être reprise non seulement par notre génération, mais par toutes les générations futures, pour le salut de tous.

John Hanretty, 6 février 2024

www.relevantradio.com

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Converti par la chanson des Vendéens allant à l’échafaud !

© Shutterstock/NS Natural Queen

Converti par la chanson des Vendéens allant à l’échafaud !

Parmi les nombreux nécessiteux dont s’occupe sœur Rosalie Rendu (1786-1856), une Fille de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul, dans le quartier Mouffetard à Paris, un souci la préoccupe : un vieillard infirme, athée militant, qui se vante d’avoir participé, à Nantes, durant l’hiver 1793-1794, aux effroyables noyades organisées afin d’accélérer l’éradication des catholiques et des prêtres qui encombraient les prisons de la ville. Devant l’agressivité du personnage et la fierté qu’il tire de ses crimes, nul ne doute qu’il soit damné d’avance. Sauf sœur Rosalie.

Auprès de lui, sœur Rosalie ne fait ni prosélytisme ni moralisme : elle se contente de donner l’exemple d’une charité vraie, constante, répétitive. Elle donne simplement à l’homme un exemplaire de la médaille miraculeuse, qui vient d’être révélée à sœur Catherine Labouré par Notre Dame, en novembre 1830, dans la chapelle de la Rue du Bac à Paris.

L’intervention de Notre Dame est discrète, mais patente : la médaille réveille chez le vieillard un souvenir enfoui depuis plus de quarante ans et dont il n’a jamais parlé à personne, mais où la dévotion mariale est prépondérante. Il se rappelle soudainement le cantique de saint Louis-Marie Grignion de Montfort à Notre Dame de la Bonne Mort :

« Je mets ma confiance, Vierge, en votre secours ! Servez-moi de défense, prenez soin de mes jours, et quand ma dernière heure viendra fixer mon sort, permettez que je meure de la plus sainte mort », qu’il avait entendu chanter jadis par des Vendéens allant à l’échafaud.

En pleurs, l’homme au cœur si endurci demande à revenir au catholicisme ! Il mourra peu après, pieusement, dans les bras de sœur Rosalie, en chantant jusqu’au bout « sa chanson ».

www.1000rasionsdecroire.mariedenazareth.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Le miracle de Notre-Dame du Cap au Québec

Notre-Dame-du-Cap, Trois-Rivières, Québec. © Shutterstock/meunierd

Le miracle de Notre-Dame du Cap au Québec

Notre-Dame du Cap est le nom d’un sanctuaire marial célèbre situé au Cap-de-la-Madeleine (incorporé à la ville de Trois-Rivières depuis 2002) au Québec (Canada). L’histoire commence en 1867, alors que la paroisse est en déclin et que l’église n’a pas de curé. Lorsque le père Luc Désilets est affecté à la paroisse, il voit un porc à l’intérieur de l’église en train de mâcher un chapelet !

Selon le site web du sanctuaire, le prêtre s’est dit : « Les gens laissent tomber le chapelet et ce sont les porcs qui le ramassent ! » Cette réalisation a conduit le père Désilets à faire le vœu de consacrer le reste de sa vie à la promotion de la Confraternité du Très Saint Rosaire.

Or ce vœu à la Vierge allait déclencher une série d’interventions divines qui ont transformé cette minuscule église perdue au milieu de nulle part en un sanctuaire national et fait naître une dévotion qui s’est répandue dans tout le Canada et dans le monde entier.

La statue de la Sainte Mère qui se trouve dans l’église est le don d’un paroissien qui désirait l’intercession de la Vierge Marie. Elle a été réalisée sur le modèle de l’image de Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse telle qu’elle est apparue à Sainte Catherine Labouré. Zelda Caldwell raconte ce qui s’est passé ensuite :

« Le sanctuaire est devenu un lieu de miracles en 1879. En raison du nombre grandissant  de paroissiens, on envisagea de construire une église plus grande. Cette année-là, le fleuve Saint-Laurent n’ayant pas gelé, les traîneaux transportant les pierres pour l’église n’ont pas pu traverser le fleuve. Le père Désilets a demandé aux fidèles de prier pour l’intercession de la Sainte Mère, et « le miracle du pont de glace » est arrivé:  des morceaux de glace ont flotté en aval pour former un pont permettant à la construction de se poursuivre. »

En 1888, l’église a été officiellement dédiée à Notre Dame, Reine du Très Saint Rosaire. Le soir de la dédicace, le père Désilets, accompagné d’un autre prêtre et d’un paroissien, a vu les yeux de la statue s’ouvrir. Cet événement, ainsi qu’un certain nombre de guérisons signalées, a entraîné une augmentation du nombre de pèlerinages à l’église.

Le sanctuaire de Notre-Dame du Cap est encore aujourd’hui un lieu de pèlerinage très fréquenté au Canada.

Philip Kosloski – publié le 4 février 2024

aleteia.org (Article adapté et traduit de l’anglais)

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Amen.

Source : une minute avec Marie

Au milieu d’un incendie en Colombie, une statue de Marie est retrouvée intacte

© Shutterstock/dvande

Au milieu d’un incendie en Colombie, une statue de Marie est retrouvée intacte

Un récent incendie de forêt a détruit près de 200 hectares de végétation dans le nord de Santander, en Colombie. Parmi les dégâts causés par l’incendie, on a retrouvé une statue de Notre-Dame du Mont-Carmel complètement intacte.

La statue a été trouvée dans le village de Fontibón, dans la municipalité de Pamplona, en Colombie. Les images sont devenues virales sur les réseaux sociaux. Selon le média local Correo Expreso, ce sont des bénévoles chargés de gérer l’aide et les dons qui ont trouvé la statue.

« Elle nous a fait forte impression. Nous nous rendions au village de Fontibón pour apporter de l’aide, et sur le bord de la route se trouvait la petite Vierge en parfait état au milieu de l’incendie. Je considère cela comme un miracle », a déclaré une personne.

La mairie de Pamplona a diffusé une vidéo montrant le lieu de l’incendie et a constaté que le feu était passé le long de la route sans toucher la statue.

Nous sommes « à côté de la grotte de la Vierge du Carmel qui est devenue célèbre parce qu’incroyablement – et je ne suis pas très enclin à ces spéculations – le feu est passé d’un côté de la route, comme vous pouvez le voir, vers les autres collines, et ne me demandez pas pourquoi, aucune partie de la grotte, même pas à l’arrière, ne présente de dégâts », a déclaré Klaus Faber Mogollón, le maire de Pamplona. « La foi déplace les montagnes. Nous poursuivons notre travail main dans la main avec le Tout-Puissant qui nourrit notre esprit et fortifie nos cœurs », a ajouté la mairie.

Mogollón a appelé à une prise de conscience environnementale et a terminé la vidéo en se signant devant la statue de la Vierge. « J’espère que la foi que nous avons tous en notre Créateur servira au bien de la ville de Pamplona, au bien de nous tous et au bien de l’humanité », a-t-il conclu.

Jusqu’à présent, cette catastrophe environnementale a touché huit départements colombiens. L’incendie a été déclaré catastrophe publique.

Notre Dame du Mont Carmel, priez pour nous !

Harumi Suzuki, 6 février 2024

www.churchpop.com

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Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre-Dame du Rocher à Rio de Janeiro, sanctuaire marial national

Église Notre-Dame-du-Rocher, Rio de Janeiro. © CC BY-SA 4.0/Diego Baravelli

Notre-Dame du Rocher à Rio de Janeiro, sanctuaire marial national

Le sanctuaire Notre-Dame-du-Rocher de Rio de Janeiro (en portugais : Igreja da Penha) est une église située dans le quartier de Penha à Rio de Janeiro au Brésil, à laquelle l’Église catholique a donné le statut de sanctuaire national.

L’histoire commence en 1635 lorsque le propriétaire d’une partie de la colline, le capitaine Balthazar, fait construire sur le rocher une chapelle  en remerciement envers Notre Dame qui l’a sauvé d’un accident qui aurait pu être mortel.

En effet, le capitaine, voulant voir ses terres du haut du rocher, fut attaqué par un serpent et, demandant la protection de la Sainte Vierge, Marie envoya un lézard, ennemi des serpents, le sauvant ainsi. En remerciement, le capitaine Balthazar construisit la petite chapelle qui fut au fondement de l’église actuelle.

En 1817, un couple très pieux vint au sanctuaire demander à Marie de leur donner un enfant, car ils étaient mariés depuis longtemps et n’avaient toujours pas d’enfants. La femme, Mme Maria Barbosa, promit de faire tailler, en remerciement, un escalier dans le granit dur de la falaise pour faciliter l’accès à l’église. L’année suivante, en 1818, un fils naquit pour ce couple et finalement l’escalier était prêt dès 1819. Il se compose de 382 marches taillées dans la pierre, plus que le nombre de jours dans l’année !

La vue depuis l’église est splendide ; de là on peut voir entre autres le Christ Rédempteur, le Corcovado, la baie de Guanabara et aussi l’aéroport international de Rio-Galeão. Le 16 juin 2016, le pape François, en réponse aux demandes du cardinal archevêque de Rio de Janeiro, Mgr Orani João Tempesta, a élevé le sanctuaire marial archidiocésain de Nossa Senhora da Penha au titre de basilique mineure.

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Amen.

Sources :

https://www.basilicasantuariopenhario.org.br

et fr.wikipedia.org

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« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort. © Shutterstock/Jo Theera

« Une œuvre d’une extraordinaire efficacité »

Il y a 160 ans, était rendue publique une œuvre destinée à devenir un classique de la spiritualité mariale. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a composé le Traité de la vraie dévotion à la sainte Vierge au début des années 1700, mais le manuscrit est resté pratiquement inconnu pendant plus d’un siècle.

Lorsque, finalement, presque par hasard, il fut découvert en 1842, et publié en 1843, il eut un succès immédiat, et se révéla être une œuvre d’une extraordinaire efficacité pour diffuser la « vraie dévotion » à la Trèssainte Vierge.

Dans ma jeunesse, j’ai été moi-même très aidé par la lecture de ce livre, dans lequel j’ai trouvé la réponse à mes perplexités dues à la peur que le culte de Marie, développé excessivement, finisse par compromettre la suprématie du culte dû au Christ.

Sous la sage conduite de saint Louis-Marie, j’ai compris que, si l’on vit le mystère de Marie dans le Christ, un tel risque ne subsiste plus. La pensée mariologique du saint en effet s’enracine dans le Mystère trinitaire et dans la vérité de l’Incarnation du Verbe de Dieu.

Pape saint Jean Paul II

Extrait de sa Lettre aux religieux et religieuses des familles Montfortaines, 8 décembre 2003

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Amen.

Source : une minute avec Marie