Comment Marie protégea l’Église copte par la foi de saint Samaan (II)

Peinture murale à la Vierge Marie dans le monastère de Saint Samaan, Le Caire, Egypte. Shutterstock/Halit Sadik

Comment Marie protégea l’Église copte par la foi de saint Samaan (II)

Saint Samaan, tanneur et cordonnier borgne, vivait dans le vieux Caire à la fin du Xème siècle. Humble d’apparence, travailleur, pur de cœur, il fut celui que Dieu choisit pour accomplir un grand miracle, le déplacement de la colline de Mokattam en Egypte, et ainsi sauver son Église et porter haut la croix du Christ. Il serait resté inconnu de tous hormis de Dieu si un événement n’était survenu pour qu’il soit l’instrument de Sa volonté.

En ce temps-là, le gouverneur Al-Mu’iz Li-Din Illah passionné de débats littéraires s’intéressait beaucoup aux controverses religieuses. Il avait l’habitude de rassembler régulièrement les chefs religieux des communautés musulmanes, chrétiennes, et juives pour qu’ils débattent en sa présence. Un membre de l’entourage d’Al-Mu’iz provoqua pour des raisons personnelles une controverse entre des représentants des communautés chrétiennes et juives. A cette occasion il fut suggéré au calife de mettre à l’épreuve les chrétiens sur un verset de l’évangile de Saint Matthieu (17 : 20) « …Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d’ici là, et elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible. »

Le calife Al-Mu’iz fit venir Amba Abram le chef religieux des  chrétiens et lui dit de prouver que les paroles du Christ étaient vraies et la religion chrétienne juste en déplaçant la colline du Mokattam vers l’est ce qui permettrait l’extension de la nouvelle ville du Caire. En cas de refus ou d’incapacité à réaliser cet exploit la communauté chrétienne aurait à choisir l’une des alternatives suivantes : se convertir à l’islam ou quitter l’Égypte.

Le patriarche atterré demanda et obtint du calife un délai de trois jours avant de lui donner sa réponse. Il pria Dieu de l’inspirer et appela le peuple copte et toute l’Église d’Égypte à jeûner avec lui les trois jours du lever au coucher du soleil et à prier avec ferveur pour écarter cette épreuve. Le troisième jour à l’aube, la Vierge Marie apparut à Amba Abram en songe et lui dit :

« N’aie pas peur, fidèle berger, …les larmes que tu as versées dans cette église, les jeûnes et les prières que toi et ton peuple avez offerts ne l’auront pas été en vain. Lève-toi et va à la porte de fer qui donne accès à la place du marché. Tu y trouveras un homme borgne portant une jarre d’eau. C’est par lui que le miracle aura lieu. » Cet homme n’était autre que le tanneur borgne du vieux Caire que la piété populaire canonisa : saint Samaan.

D’après « La biographie de Saint Samaan le cordonnier » publiée par L’église Saint Samaan, Mokattam, Le Caire

Extrait d’un article de Mohamed Salmawy paru dans AL-AHRAM Hebdo

Semaine du 8 au 14 mars 2000

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Comment Marie protégea l’Église copte par la foi de saint Samaan (I)

Le monastère de Saint Samaan, Le Caire, Egypte. Shutterstock/Yaser Alamoudi

Comment Marie protégea l’Église copte par la foi de saint Samaan (I)

Saint Samaan a vécu en Égypte vers la fin du dixième siècle après Jésus-Christ. Il était contemporain du Saint évêque Abram Ibn Zaraa le syrien qui occupa la chaire de Saint Marc en 975 ap. J-C. Il semble qu’il vécut dans une petite ville, Babylone ou le palais de la cire (aujourd’hui le Vieux Caire), sous le règne d’Al-Mu’iz Li-Din Illah, premier gouverneur de la dynastie des Fatimides. Il était tanneur. Cette profession comprenait non seulement le tannage des peaux mais aussi les différents métiers qui l’accompagnent comme la cordonnerie. C’est pourquoi Saint Samaan est aussi connu comme cordonnier ou savetier.

Saint Marc alla trouver ce savetier pour réparer ses chaussures abîmées. Quand le poinçon que Samaan maniait perça sa main, Saint Marc s’écria « Ious Theos » qui veut dire « O Dieu Unique », expression qui surprit le tanneur et lui ouvrit le cœur à la révélation de l’Évangile. 
L’icône de Saint Samaan le présente privé de l’œil droit. Un épisode de sa vie explique l’événement qui lui fit perdre son œil. Un jour, une femme entra dans sa boutique pour lui donner des chaussures à réparer. Quand elle les ôta pour les lui confier, elle découvrit ses jambes. Samaan les regarda avec un esprit de luxure. Mais se reprenant il prit son poinçon et le plongea dans son œil pour l’arracher prenant à la lettre le commandement du Seigneur : « Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne. » (Mt 5 : 28, 29)

D’après « La biographie de Saint Samaan le cordonnier » publiée par L’église Saint Samaan, Mokattam, Le Caire

Extrait d’un article de Mohamed Salmawy paru dans AL-AHRAM Hebdo

Semaine du 8 au 14 mars 2000

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Comment Marie protégea l’Église copte par la foi de saint Samaan (I)

Le monastère de Saint Samaan, Le Caire, Egypte. Shutterstock/Yaser Alamoudi

Comment Marie protégea l’Église copte par la foi de saint Samaan (I)

Saint Samaan a vécu en Égypte vers la fin du dixième siècle après Jésus-Christ. Il était contemporain du Saint évêque Abram Ibn Zaraa le syrien qui occupa la chaire de Saint Marc en 975 ap. J-C. Il semble qu’il vécut dans une petite ville, Babylone ou le palais de la cire (aujourd’hui le Vieux Caire), sous le règne d’Al-Mu’iz Li-Din Illah, premier gouverneur de la dynastie des Fatimides. Il était tanneur. Cette profession comprenait non seulement le tannage des peaux mais aussi les différents métiers qui l’accompagnent comme la cordonnerie. C’est pourquoi Saint Samaan est aussi connu comme cordonnier ou savetier.

Saint Marc alla trouver ce savetier pour réparer ses chaussures abîmées. Quand le poinçon que Samaan maniait perça sa main, Saint Marc s’écria « Ious Theos » qui veut dire « O Dieu Unique », expression qui surprit le tanneur et lui ouvrit le cœur à la révélation de l’Évangile. 
L’icône de Saint Samaan le présente privé de l’œil droit. Un épisode de sa vie explique l’événement qui lui fit perdre son œil. Un jour, une femme entra dans sa boutique pour lui donner des chaussures à réparer. Quand elle les ôta pour les lui confier, elle découvrit ses jambes. Samaan les regarda avec un esprit de luxure. Mais se reprenant il prit son poinçon et le plongea dans son œil pour l’arracher prenant à la lettre le commandement du Seigneur : « Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne. » (Mt 5 : 28, 29)

D’après « La biographie de Saint Samaan le cordonnier » publiée par L’église Saint Samaan, Mokattam, Le Caire

Extrait d’un article de Mohamed Salmawy paru dans AL-AHRAM Hebdo

Semaine du 8 au 14 mars 2000

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Deir al Mubarraq, ce lieu où la Sainte Famille a vécu, en Haute Égypte

Vittore Carpaccio, La Fuite en Egypte, 1500, National Gallery of Art, Washington. CC0/wikimedia

Deir al Mubarraq, ce lieu où la Sainte Famille a vécu, en Haute Égypte

Le monastère d’Al-Mouharraq connu en Haute Egypte, aussi connu sous le nom de « monastère de la Vierge » ou encore « monastère de la montagne de Qosqam », aurait été fondé par saint Pacôme (†348), l’initiateur du cénobitisme, ou par ses disciples. Les coptes ont longtemps considéré Deir al-Mouharraq comme l’étape la plus méridionale du séjour de la Sainte Famille en Égypte.

La tradition copte considère que l’église du monastère fut, vers 390, la première en Égypte à avoir été dédiée à la Vierge Marie (l’anniversaire de cette consécration est célébré chaque année le 6 hâtour / 15 novembre par la liturgie copte). L’événement aurait été accompagné d’une apparition de Notre Dame à l’archevêque Théophile d’Alexandrie (345-412). Ce miracle est rapporté par un texte célèbre, la Vision de Théophile (à ne pas confondre avec le miracle de Théophile). Dans le cadre d’une tournée en Haute-Égypte où il avait été envoyé par l’empereur pour détruire des temples païens, Théophile se serait rendu au mont Qosqam pour la consécration du sanctuaire. S’étant retiré pour prier dans la chambre que la tradition disait avoir été celle de la Vierge, il eut une apparition :

« Une lumière m’inonda, si étincelante que le soleil lui-même semblait m’illuminer. Un trône de lumière m’apparut, sur lequel était assise la Reine de toutes les femmes, la Sainte Vierge, Notre-Dame Marie, la Mère de Dieu. Comme le soleil, son visage rayonnait une lumière qui émanait d’elle, et elle était couverte d’un éclat majestueux, tandis que des myriades d’anges l’entouraient (…) . Je vis Gabriel et Michel, et une grande multitude d’autres anges avec eux. Lorsque je les aperçus, je tombai la face sur le sol et devins comme un homme mort, mais Michel me releva et apaisa ma peur et mon angoisse. Alors, la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, me parla ».

Marie raconta longuement à Théophile la fuite de la Sainte Famille et lui révéla que l’église du monastère, sur la « sainte montagne de Qosqam », avait été bâtie par les apôtres, transportés miraculeusement en ces lieux sur un nuage en compagnie du Christ ressuscité, de sa Mère, de Marie de Magdala et de Marie Salomé. Le Christ y aurait même célébré personnellement la première Eucharistie après Pâques, en souvenir des six mois de son enfance passés en ce lieu, avec Joseph, Marie et leur servante Salomé (une cousine de la Vierge), compagne de leur exil.

Le mont Qosqam vérifiait ainsi la prophétie d’Isaïe (19,19) : « Ce jour-là, il y aura un autel dédié au Seigneur au milieu du pays d’Égypte. »

La Vierge Marie promet à Théophile que tous ceux qui visiteraient cette église obtiendraient la rémission de leurs péchés et qu’elle les aiderait à persévérer dans la foi jusqu’à la fin de leur vie. L’apparition de Marie à Théophile et le passage de la Sainte Famille sont commémorés par de grands pèlerinages qui rassemblent annuellement des foules considérables de coptes orthodoxes au Deir al-Mouharraq (1).

Adapté de : Encyclopédie Mariale

Date des pèlerinages : deux principaux pèlerinages rassemblent annuellement des foules considérables de coptes orthodoxes au Deir al-Mouharraq :

Le 28 juin (21 Baûnah du calendrier copte), fête du monastère, qui coïncide avec la fête de la dédicace de l’autre église mariale dont on devrait la construction à des apôtres, en l’occurrence Paul et Barnabé, à Philippes, en Asie Mineure.

Du 7 au 22 août (jeûne et fête de l’Assomption de Marie).

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le Rosaire, cette prière que Marie nous a désignée et qui lui est si agréable

Shutterstock/Tanakorn Moolsarn

Le Rosaire, cette prière que Marie nous a désignée et qui lui est si agréable

La nature elle-même a fait du nom de mère le plus doux de tous les noms et de l’amour maternel le type même d’un amour tendre et prévenant ; aussi l’âme pieuse ressent-elle, si vivement que la langue ne peut l’exprimer, combien brûle en Marie la flamme d’un amour bienveillant et agissant.

C’est que Marie est notre Mère, non pas sur le plan naturel, mais de par le Christ. Elle connaît beaucoup mieux que nul autre, elle voit à merveille tout ce qui nous touche : les secours dont nous avons besoin dans la vie ; les périls publics ou privés qui nous menacent ; les angoisses et les maux qui nous environnent ; la difficulté surtout de la lutte que nous soutenons pour le salut de notre âme avec les ennemis les plus acharnés.

Dans tout cela et dans d’autres épreuves encore, elle a, plus et mieux que quiconque, le pouvoir et le désir d’apporter à ses enfants bien-aimés consolation, force et secours de toute espèce. Adressons-nous donc à Marie, hardiment, ardemment ; supplions-la au nom de ces liens maternels qui l’unissent si étroitement à Jésus et à nous ; invoquons avec une profonde piété son assistance par le type de prière qu’elle nous a elle-même désigné et qui lui est si agréable ; alors nous pourrons avec juste raison nous reposer avec sécurité et avec joie sous la protection de la meilleure des mères.

Pape Saint Léon XIII (1810-1903)

Lettre “Le Rosaire de Marie”, du 8 septembre 1892

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le Pape exhorte à privilégier l’adoration dans les sanctuaires

Les participants à la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires reçus le 11 novembre 2023 par le Pape François. (VATICAN MEDIA Divisione Foto)

Le Pape exhorte à privilégier l’adoration dans les sanctuaires

Accueillant samedi 11 novembre au Vatican les participants à la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires, le Saint-Père s’est focalisé dans son discours sur l’adoration dans les sanctuaires, lieux de consolation et d’espérance pour tous les pèlerins qui s’y rendent, en particulier lorsqu’ils traversent des moments difficiles dans leur vie. 

Myriam Sandouno – Cité du Vatican

Dans l’histoire de chaque sanctuaire, il est facile de toucher du doigt la foi du peuple, qui est maintenue vivante et nourrie par la prière, en premier lieu par le Rosaire qui aide à prier en méditant les mystères de la vie de Jésus et de la Vierge Marie. C’est ce qu’a fait remarquer le Pape François aux participants de la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires, intitulée: « Le Sanctuaire: maison de prière » , et qui se termine samedi 11 novembre.

«Entrer spirituellement dans ces mystères, se sentir partie prenante de ce qui constitue l’histoire de notre salut, est un engagement doux qui donne une saveur évangélique à la vie quotidienne». Il est important d’accorder une attention particulière à l’adoration dans les sanctuaires, souligne ainsi le Pape.

L’adoration

C’est bien évidemment à cette occasion que l’on reçoit le «don de l’amour de Dieu», pour «pouvoir en témoigner dans la charité fraternelle». L’adoration est un «espace pour donner du sens à tout». François estime qu’il faut encourager les pèlerins à faire l’expérience du silence contemplatif et adorateur, ce qui les aide à fixer leur regard sur l’essentiel de la foi. «Peut-être devrions-nous noter que l’ambiance et l’atmosphère de nos églises n’invitent pas toujours les gens à se rassembler et à adorer», fait remarquer le Pape.

Les sanctuaires, lieux de consolation et d’espérance

Affectés parfois par la douleur, la maladie, la perte d’un proche et tant de situations pénibles de la vie, des fidèles, croyants ou encore des pèlerins, se rendent dans les différents sanctuaires non seulement «pour être consolés», mais aussi pour «regarder l’avenir avec plus de confiance».

Des participants à la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires.
Des participants à la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires.

«Le service de la consolation ne peut manquer dans nos sanctuaires», car la consolation n’est pas une idée abstraite, elle n’est pas d’abord faite de mots, mais d’une proximité compatissante et tendre qui comprend la douleur et la souffrance, explique le Souverain pontife, tout en précisant que «consoler, c’est rendre tangible la miséricorde de Dieu», souhaitant ensuite par l’intercession de la Vierge Marie: «Que la consolation et la miséricorde abondent dans nos sanctuaires!»

Le pèlerin a aussi besoin d’espérance. Il la recherche dans l’acte même du pèlerinage: il se met en route à la recherche d’une destination sûre à atteindre, poursuit François. «Il demande l’espérance dans sa prière, parce qu’il sait que seule une foi simple et humble peut obtenir la grâce dont il a besoin. Il est ensuite important que, de retour chez lui, il se sente exaucé et qu’il soit rempli de sérénité parce qu’il a placé sa confiance en Dieu». Dans nos sanctuaires, «une grande attention est accordée à l’hospitalité. En même temps, une attention pastorale tout aussi grande doit être accordée au moment où le pèlerin quitte le sanctuaire pour retourner à sa vie ordinaire: qu’il reçoive des paroles et des signes d’espérance, afin que le pèlerinage qu’il a effectué prenne tout son sens».

Bien choisir les prêtres pour les confessions

Dans les sanctuaires, on y va avant tout pour prier, précise François, qui dit reconnaitre avec quel soin la Sainte Eucharistie y est célébrée et combien d’efforts sont consacrés au sacrement de la réconciliation. L’occasion de recommander également un bon discernement dans le choix des prêtres pour les confessions, afin que ceux qui se présentent au confessionnal, attirés par la miséricorde du Père, vivent une vraie et pleine réconciliation.

Ainsi, en préparation du Jubilé de 2025, le Pape souhaite que l’an prochain soit entièrement consacré à la prière, annonçant la publication prochaine de supports pouvant aider à redécouvrir la centralité de la prière. «Retroussons nos manches et renouvelons chaque jour la joie et l’engagement d’être des hommes et des femmes de prière. Vous, dans les sanctuaires, vous le ferez à travers la spiritualité typique qui les caractérise», conclu François.

Source : VATICANNEWS, le 11 novembre 2023

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Vitrail de l’église de Nangis représentant l’apparition de la Vierge à Estelle Faguette; CC BY-SA 3.0/GFreihalter

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).

Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.

Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :

« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi. 

Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .

Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».

Adapté de :

Encyclopédie Mariale

et

www.pellevoisin.net

www.infocatho.fr

www.notrehistoireavecmarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Vitrail de l’église de Nangis représentant l’apparition de la Vierge à Estelle Faguette; CC BY-SA 3.0/GFreihalter

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).

Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.

Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :

« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi. 

Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .

Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».

Adapté de :

Encyclopédie Mariale

et

www.pellevoisin.net

www.infocatho.fr

www.notrehistoireavecmarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Vitrail de l’église de Nangis représentant l’apparition de la Vierge à Estelle Faguette; CC BY-SA 3.0/GFreihalter

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).

Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.

Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :

« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi. 

Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .

Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».

Adapté de :

Encyclopédie Mariale

et

www.pellevoisin.net

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Vitrail de l’église de Nangis représentant l’apparition de la Vierge à Estelle Faguette; CC BY-SA 3.0/GFreihalter

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).

Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.

Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :

« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi. 

Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .

Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».

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Encyclopédie Mariale

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie