« Depuis que Dieu a un cœur d’homme, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot ! »

« Depuis que Dieu a un cœur d’homme, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot ! »

Voici un extrait du commentaire théologique du cardinal Ratzinger, avant qu’il ne soit élu pape et alors qu’il était le Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi :

« Que signifie dans son ensemble (dans ses trois parties) le “secret” de Fatima ? Que nous dit-il à nous ? Avant tout, nous devons affirmer avec le Cardinal Sodano : “Dans la mesure où des événements particuliers sont représentés, ils appartiennent désormais au passé (1).

Ceux qui attendaient des révélations apocalyptiques excitantes sur la fin du monde et sur le cours futur de l’histoire seront déçus. Fatima n’offre pas de telles satisfactions à notre curiosité, comme du reste en général la foi chrétienne ne veut pas et ne peut pas être une pâture pour notre curiosité. Ce qui reste, nous l’avons vu dès le début de notre réflexion sur le texte du “secret” : l’exhortation à la prière comme chemin pour le “salut des âmes” et, dans le même sens, l’appel à la pénitence et à la conversion.

Je voudrais enfin reprendre encore une autre parole-clé du secret devenue célèbre à juste titre : “Mon Cœur immaculé triomphera”. Qu’est-ce que cela signifie ? Le cœur ouvert à Dieu, purifié par la contemplation de Dieu, est plus fort que les fusils et que les armes de toute sorte. Le fiat de Marie, la parole de son cœur, a changé l’histoire du monde, parce qu’elle a introduit le Sauveur dans le monde – car, grâce à son “oui”, Dieu pouvait devenir homme dans notre monde et désormais demeurer ainsi pour toujours.

Le Malin a du pouvoir sur ce monde, nous le voyons et nous en faisons continuellement l’expérience ; il a du pouvoir parce que notre liberté se laisse continuellement détourner de Dieu. Mais, depuis que Dieu lui-même a un cœur d’homme et a de ce fait tourné la liberté de l’homme vers le bien, vers Dieu, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot. Depuis lors, s’imposent les paroles : “Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance ; moi je suis vainqueur du monde” (Jn 16, 33). Le message de Fatima nous invite à nous fier à cette promesse. »

Joseph Card. Ratzinger Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi Extrait de son Commentaire théologique du Secret de Fatima

www.vatican.va

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de Sheshan, « aide des Chrétiens »

Notre Dame de Sheshan, « aide des Chrétiens »

Le sanctuaire de Notre-Dame de Sheshan, proche de Shanghai, seul site de pèlerinage marial en Chine, attire des pèlerins depuis le XIXe siècle. C’est un des lieux saints consacrés à Marie Auxiliatrice. Le pape Jean Paul II a longuement évoqué le sanctuaire de Sheshan durant l’Angélus du dimanche 21 août 1988 :

« Notre pèlerinage dominical nous pousse aujourd’hui vers le lointain Orient, et vers le sanctuaire de Notre-Dame de Sheshan, en Chine, élevé en 1942 à la dignité de basilique mineure.

Sheshan se trouve à 50 km de Shanghai. Grâce à la beauté du paysage et à la douceur du climat, la colline de Sheshan constitue un lieu qui attire les touristes. Au XVIIIe siècle, deux empereurs sont venus de Pékin pour la visiter. L’un d’eux, le fameux Kangxi, lui donna le nom de “Mont du bambou vert”. En effet, la colline est recouverte de ce type de plante, que la peinture chinoise de tous les siècles reproduit avec tant de grâce, et dont les germes, entre autres, sont considérés comme un plat très apprécié par ce peuple.

L’évangélisation est arrivée à Sheshan en 1844. Les missionnaires y construisirent une maison de cinq chambres, dont l’une était une chapelle. En 1864, un Chinois construisit sur la cime de la colline un pavillon hexagonal, où il mit une image de la Vierge qu’il avait peinte lui-même, sous le titre de Marie « aide des chrétiens ». Dès lors, se diffusa la dévotion à Notre Dame de Sheshan « Aide des chrétiens » et chaque année, une fête la célèbre le 24 mai, en grande solennité.

Aujourd’hui, il y a deux églises : une à mi-pente de la colline et l’autre au sommet. Cette dernière,construite en 1873 et refaite en 1925, a un clocher de 33m de haut, au sommet duquel trône une statue de Notre Dame qui soulève son fils Jésus, les bras ouverts pour bénir. A cause de cette position, de loin, cette statue ressemblait à une croix étendue sur la Chine. L’église qui se trouve à mi-pente a été construite en 1894. »

Pape Jean Paul II, Angelus du dimanche 21 août 1988

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Derrière le Rosaire et le Crucifix, ils marchent au martyre

Derrière le Rosaire et le Crucifix, ils marchent au martyre

Il y a quelques années, dans un village du Tonkin, vingt-cinq néophytes furent arrêtés. Avant qu’on les conduisit au lieu du supplice, le chef de la Chrétienté demanda et obtint pour tous la faveur de faire une dernière visite à la chapelle où ils se réunissaient pour réciter le chapelet. Là, ils se prosternèrent pour prier; mais au bout de quelques instants, les bourreaux les obligèrent à marcher. « Laissez-moi prendre le Christ qui est sur l’autel, s’écria le chef des Chrétiens, je le porterai jusqu’au lieu du supplice, sa vue nous aidera à mourir en vrais disciples de notre adorable Maître. »

Les persécuteurs le lui permirent. Il ouvrit donc la marche portant bien haut l’image du divin Crucifié, afin que ses compagnons puissent la voir parfaitement, et puiser dans cette vue le noble courage qui devait les animer jusqu’au moment du sacrifice. Les Chrétiens suivaient, les yeux attachés sur leur modèle. Ils récitaient le chapelet avec une ferveur  inexprimable. Ils parcoururent ainsi leur voie si pénible, en méditant les mystères douloureux du Rosaire, et en considérant la gloire de Jésus et de Marie, dont ils allaient bientôt contempler la beauté. Ils ne cessèrent de prier et de méditer qu’en cessant de vivre; et les Anges qui vinrent recueillir leurs âmes transfigurées par l’éclat du martyre, emportèrent dans le ciel les roses empourprées que le Rosaire avait fait éclore sur leurs lèvres.

Nous voyons ici le Rosaire et le Crucifix unis ensemble, pour donner à nos martyrs la foi, l’espérance et le courage de sacrifier leur vie à la gloire de Jésus-Christ. C’est qu’en effet le Rosaire, comme le Crucifix, est un livre mystérieux qui nous apprend à croire, espérer et aimer.

www.magnificat.ca

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Soyez des annonciateurs de conversion »

« Soyez des annonciateurs de conversion »

Tout Chrétien est appelé à un effort de conversion permanent. C’est ce qu’a rappelé la Vierge Marie à la voyante Vicka de Medjugorje au début d’un message donné le 1er janvier 1987, relayé ensuite par Radio Maria : « Soyez des annonciateurs de conversion ». C’est donc l’un des points fondamentaux dans les programmes de Radio Maria et doit être un engagement personnel pour tous les opérateurs et animateurs des programmes. Il l’est particulièrement aujourd’hui où, même en Occident, des mouvements de retour au Christianisme se manifestent de plus en plus visiblement.

La Vierge Marie nous invite à nous convertir personnellement, mais aussi à aider les personnes éloignées de la foi à revenir à Dieu. Ces personnes sont la majorité dans notre société et nous les trouvons souvent aussi dans nos familles et parmi nos connaissances. La Vierge nous exhorte avec des mots empreints de tristesse à prendre soin de ces âmes qui errent dans les ténèbres, en premier lieu par la prière, par notre souffrance et notre témoignage de vie.

Prier pour les non-croyants est l’une des grandes priorités dans les messages de la Reine de la Paix, en particulier dans ceux donnés pendant de nombreuses années à la Voyante Mirjana (2).

Père Livio, prêtre catholique italien, directeur de Radio Maria 

(1) L’une des voyants de Medjugorje

(2) Autre voyante de Medjugorje

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’amour marial de la célèbre famille autrichienne Von Trapp

L’amour marial de la célèbre famille autrichienne Von Trapp

Nous sommes revenus du « vieux pays », l’Autriche, avec la nostalgie de la prière devant les oratoires des chemins dédiés à Marie. Comme on n’en trouve pas ici, aux États-Unis, nous en avons tout simplement construit un. Pendant le mois de Marie, nous y allons souvent en petite procession, en récitant le chapelet ou en chantant des hymnes.

Nous devons perdre ce respect humain de ce que nos amis et voisins pourraient penser d’une telle exhibition de notre foi : depuis que nous vivons aux États-Unis, nous nous sommes aperçus, en de nombreuses occasions, que l’Américain moyen est la personne la plus tolérante quand il sent que ce que vous faites part d’une profonde conviction intérieure.

Par exemple, trois fois par jour, la cloche de notre chapelle sonne l’Angélus, et au même instant, tout le monde dans la maison s’arrête de parler, laisse le travail qu’il est en train de faire et dit la prière séculaire : « L’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie ». Aux mots de : « Et le Verbe s’est fait chair », nous faisons une génuflexion. Après l’Angélus, nous faisons le signe de la Croix et nous reprenons nos activités.

La plupart du temps, nous avons parmi nos invités des gens de confessions religieuses différentes, mais pas une seule fois je n’ai vu la moindre lueur d’un sourire, un signe de critique ou de mépris, ou quoi que ce soit que nous autres, Catholiques timides, nous nous attendons à recevoir.

Chaque Musulman nous couvre de honte : à certains moments de la journée, il prend son petit tapis de prière et s’agenouille face à l’est, pour réciter ses prières, sans se soucier de ce que les gens diront ou penseront. Ce que sa prière en direction de l’orient est pour un Musulman, voilà ce que l’Angélus peut être pour nous autres Catholiques.

Extraits du livre de Maria Augusta Von Trapp: Around the Year with the Trapp Family, 1955, Pantheon Books

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Marie, la Mère de Dieu, est présente à la Pentecôte »

« Marie, la Mère de Dieu, est présente à la Pentecôte »

La venue de l’Esprit Saint nous est racontée par saint Luc, dans les Actes des Apôtres. Saint Luc est le grand évangéliste marial : celui de l’Annonciation, de la Visitation, de Noël, de la Présentation. Il n’est donc pas étonnant qu’il ait tenu à signaler la présence de Marie au Cénacle.

Marie, la Mère de Dieu, est présente à la Pentecôte, puisqu’il est question d’une naissance, la naissance de l’Église, « peuple de Dieu ». Au cours du concile Vatican II, le pape Paul VI a proclamé Marie « Mère de l’Église ». Mais elle ne l’est pas au même titre qu’elle était devenue la Mère de Jésus, au jour de l’Annonciation. Pour fonder son Église, Jésus a choisi les apôtres. Saint Luc a précisé qu’ils avaient été choisis « dans l’Esprit Saint » (Actes 1, 2) : c’est pourquoi nous disons, dans le Credo, que l’Église est « apostolique ».

Il faut aussi remarquer que la présence de Marie est signalée par saint Luc dans les jours qui précèdent la Pentecôte. Certes, il n’y a aucune raison d’imaginer qu’elle ait quitté le Cénacle avant que se réalise la promesse de l’Esprit Saint. Mais, au jour de la Pentecôte, c’est Pierre qui est au centre. Il avait pris l’initiative de pourvoir au remplacement de Judas. C’est lui qui, aujourd’hui, prend la parole, « debout avec les Onze », pour annoncer l’Évangile du Christ ressuscité.

Parce que Marie, ce jour-là, n’est pas au premier rang, la Pentecôte est peut-être une des fêtes les plus authentiquement mariales. Car toutes les fêtes chrétiennes sont, avant tout, des fêtes du Seigneur. Comme l’Esprit Saint dont elle est le chef-d’œuvre, Marie nous conduit à Jésus. Déjà, à Cana, l’Esprit s’était exprimé par sa bouche quand elle disait aux serviteurs : « Faites tout ce qu’il vous dira ».

La fête de la Pentecôte est une occasion favorable pour découvrir le vrai sens de la récitation du rosaire : avec Marie, apprendre à mieux connaître, à mieux aimer, à mieux suivre son Fils.

Mgr Jacques Perrier

17 mai 2013

www.fr.zenir.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Tout près de Notre Dame de Grâce, saint Joseph apparaît

Tout près de Notre Dame de Grâce, saint Joseph apparaît

À Cotignac (Provence, France) le 7 juin 1660, la journée s’annonce chaude et un jeune berger provençal de 22 ans, Gaspard Ricard, a conduit son troupeau sur le versant est du Bessillon. Vers une heure de l’après-midi la chaleur est intense. Assoiffé, il s’allonge sur le sol rocailleux quand soudain un homme d’imposante stature se tient près de lui et indique un rocher en lui disant : « Iéu siéu Joùsè ; enlevo-lou e béuras. » C’est-à-dire : « Je suis Joseph ; enlève-le et tu boiras. » La pierre est lourde, huit hommes pourront à peine la déplacer ; comment Gaspard la soulèverait-il ? Mais le vénérable vieillard, comme disent les récits de l’époque, réitère son ordre.

Le berger obéit, déplace le rocher, et découvre une eau fraîche qui commence à ruisseler ! Il boit aussitôt avec avidité. Lorsqu’il se relève, l’apparition a déjà disparu. Sans plus attendre, il va porter la nouvelle au village, et les curieux arrivent. Trois heures après l’événement en un lieu que tous savent être dépourvu de source, une eau abondante s’écoule.

Les faits sont dûment attestés par d’abondantes sources, bien conservées dans les archives locales « C’est tout. Rien de plus simple, rien de plus pauvre que cette apparition… comme l’Évangile », commentait Mgr Gilles Barthe, ancien évêque du diocèse de Fréjus-Toulon, dans sa lettre pastorale du 14 février 1971. L’eau est le signe, si essentiel dans notre foi, de notre régénération et de la vie nouvelle jaillie pour nous de la Pâque du Christ. Ici est mis en lumière le rôle puissant d’intercession de saint Joseph. Saint Joseph uni à la Vierge Marie dans le plan éternel de la Providence divine, que Dieu veut voir associé à son épouse dans la prière et le cœur des chrétiens, spécialement dans la vie des familles.

L’équipe de Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le bienheureux Marcellin Champagnat appelait Marie « notre ressource ordinaire »

Le bienheureux Marcellin Champagnat appelait Marie « notre ressource ordinaire »

Le Bienheureux Marcellin Champagnat, fondateur des Frères Maristes, avait une confiance sans borne en Marie qu’il appelait « Notre Ressource Ordinaire. » Le fait suivant le prouve.

C’était au retour d’une visite à un malade, entreprise à travers un ouragan de neige, qui avait fait disparaître tous les sentiers. Il était nuit noire, et le pauvre prêtre, accompagné d’un Frère, cheminait depuis deux heures, le visage cinglé par la bise, et la neige dans les yeux, lorsque les deux voyageurs, ayant perdu toute notion des lieux, furent contraints d’errer à l’aventure, sans autre guide que la Providence.

Après quelques minutes, le Frère est si visiblement exténué, que l’abbé Champagnat est obligé de le soutenir ; mais raidi par le froid et presque étouffé par la neige, celui-ci se sent lui-même défaillir et s’arrête : « Mon ami, dit-il, nous sommes perdus si la Sainte Vierge ne vient à notre aide. Invoquons-la, et remettons notre vie entre ses mains. »

Pendant qu’il parlait, le Frère s’était laissé choir comme une masse inerte. Alors Marcellin Champagnat s’agenouille près de lui dans la neige, et récite le « Souvenez-vous ». Il essaye ensuite de relever son compagnon, et, péniblement, ils avancent de quelques pas. Tout-à-coup une lumière apparaît dans la nuit, à une faible distance. Ils se traînent dans la direction de cette lueur, qui leur présage le salut. C’était une cabane de bûcheron ; on les y reçoit pour la nuit ; ils étaient sauvés.

Marcellin Champagnat : Prêtre Mariste, Fondateur de l’Institut des Petits-Frères de Marie (1789-1840) par Mgr Laveille, p. 363.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Préparons-nous à la fête du Sacré Cœur de Jésus

Préparons-nous à la fête du Sacré Cœur de Jésus

Apôtres du Cœur de Jésus, si vous désirez vraiment pénétrer dans les secrets de ce Cœur adorable, le connaître pour l’aimer et le faire aimer, commencez par vous rapprocher de la divine Maîtresse, dont les leçons ont formé, dans l’Église, les plus brillants parmi les docteurs.

Cherchez le Cœur de Marie, demandez à y être admis, pour que vous y appreniez des choses que, seule, la Reine du Cénacle pourra vous enseigner. Elle connaît les voies de l’amour les plus intimes du Cœur du Roi, que seule sa Mère et la nôtre a le droit de dévoiler, et Elle ne le fait qu’à ses enfants privilégiés.

Soyez du nombre !

Père Matéo

In Jésus, Roi d’amour, Téqui, Paris, page 412 – 413

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Je suis rempli d’une immense confiance. C’est ici que j’ai appris à l’être »

« Je suis rempli d’une immense confiance. C’est ici que j’ai appris à l’être »

Lors de son premier voyage en Pologne, dès 1979, le Pape Jean-Paul II nouvellement élu se rend immédiatement au sanctuaire marial de Czestochowa :

« Je désire en ce sanctuaire de Jasna Gora, dans ma patrie terrestre, la Pologne, confirmer avant tout les actes de consécration et de confiance qui, à divers moments, bien des fois et sous des formes variées, ont été prononcés par le Cardinal Primat et par l’épiscopat polonais. D’une façon tout à fait particulière, je désire confirmer et renouveler l’acte de consécration prononcé à Jasna Gora le 3 mai 1966 à l’occasion du millénaire de la Pologne.

Par cet acte les évêques polonais en se donnant à toi, Mère de Dieu, dans ta “maternelle servitude d’amour” voulaient servir la grande cause de la liberté de l’Église (…) Sainte Vierge, gardienne lumineuse de Czestochowa ! Cette invocation exprime ce qui bat encore dans le cœur de tous les Polonais.

Comment aurais-je pu ne pas venir en ce sanctuaire de grande espérance où j’ai murmuré “Totus tuus” tant de fois en priant ? Comment aurais-je pu ne pas venir écouter battre le cœur de l’Église et de la mère Patrie dans le cœur de la Mère ? Jasna Gora est le lieu où on perçoit l’écho de la vie de la nation tout entière, dans le cœur de sa Mère et sa Reine.

Je confie l’ensemble de l’Église à la Mère du Christ avec la même foi ardente et le même espoir héroïque que cela avait été fait treize ans auparavant. Acceptez que je confie tout cela à Marie. Acceptez que je le lui confie à nouveau et de façon solennelle. Je suis rempli d’une immense confiance. C’est ici que j’ai appris à l’être. »

Jean Paul II,

Homélie à Jasna Gora le 4 juin 1979

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie