Un soldat allemand meurt dans les bras de Marie

Un soldat allemand meurt dans les bras de Marie

Avant d’entreprendre sa formation au séminaire, le père Elmer, un prêtre du Texas, a combattu pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a participé au débarquement de Normandie et a raconté l’histoire suivante à un groupe de séminaristes.

Alors que les soldats quittaient les plages pour se diriger vers la ville voisine, ils arrivèrent à un croisement. Au milieu du croisement se trouvait une statue de la Pietà (Marie tenant le corps sans vie de son fils, Jésus). Un soldat allemand blessé s’était hissé dans les bras de Marie et y était mort.

Inutile de dire que cette image est restée gravée dans la mémoire du père Elmer pour le reste de sa vie.

C’est une histoire forte qui peut nous aider à comprendre la récente note doctrinale du Dicastère pour la doctrine de la foi, « Mater Populi Fidelis », concernant la coopération de Marie à l’œuvre du salut. Le soldat, en regardant Marie tenant son Fils, Jésus, a été poussé à rechercher la miséricorde de Dieu. Il l’a fait par l’intercession de Marie.

Père Jason Rocks, 13 novembre 2025

Catholic Star Herald

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« En le sein de Marie nous vivons de son sang »

« En le sein de Marie, nous vivons de son sang »

Nous qui, par l’Esprit, sommes de Jésus et de Marie, nous devenons comme des petits enfants de Marie. Parce que Marie nous reçoit comme une mère, elle nous reçoit comme fils en son sein.

Nous devons être comme un fœtus dans le sein de Marie. En le sein de Marie, nous vivons de son sang.

Pierre Goursat (1914-1991) (1). Dans Paroles, rassemblées et présentées par Martine Catta. Editions de l’Emmanuel, Paris 2011, page 267

(1) Pierre Goursat, laïc français, est le fondateur de la Communauté de l’Emmanuel et de la Fraternité de Jésus. Il est reconnu vénérable par l’Église catholique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Certains vous disent : vous ne pouvez pas prier la Vierge Marie…

Certains vous disent : vous ne pouvez pas prier la Vierge Marie…

Certains vous disent : vous ne pouvez pas prier la Vierge Marie, toute bienheureuse qu’elle soit, parce qu’elle est morte. Et ceux qui sont morts ne peuvent rien faire. Notez bien la contradiction. Dans la vie, vous admettez bien que l’on puisse prier les uns pour les autres. Mais après la mort terrestre, plus rien !

N’avez-vous pas lu que sur le Mont Thabor, Jésus transfiguré s’entretient avec Moïse et Elie ? Et ne lisez-vous pas dans l’évangile que Jésus dit au bon larron : « Ce soir même tu seras au paradis avec moi » ?

Alors, Moïse, et Elie et le bon Larron oui, mais pas Marie la « comblée de grâces » ? Celle que toutes les générations doivent proclamer bienheureuse ne serait pas au ciel de Dieu, mais seulement le bon larron ? Et dans l’Apocalypse, ne serait-elle pas dans le cortège de ceux qui suivent l’Agneau partout où il va ?

Hervé Marie Catta. La Vierge Marie et les Protestants

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le « Souvenez-vous » de saint François de Sales

Le « Souvenez-vous » de saint François de Sales

Nous sommes en 1586. A cette époque, la prédestination était la question passionnante entre toutes. Calvin avait traité ce sujet en termes si crus , si désespérants que dans les chaires catholiques d’enseignement on l’avait violemment pris à partie.

Bien que sur ce point François (1) s’en rapporte les yeux fermés aux dires de Saint Augustin et de Saint Thomas, il se surprend à songer : Et si Dieu m’a réprouvé ? Et si Dieu m’abandonne dans une heure mauvaise ?… Ces pensées deviennent pour lui une obsession. Il y a là une attaque du démon et une souffrance purificatrice voulue de Dieu. Telle est la violence de son chagrin qu’il défaille souvent et, à force de pleurer, semble en agonie. Il redouble de prière pour toucher le cœur de Dieu. Cette agonie d’une âme de vingt ans dure six longues semaines.

Un soir de janvier 1587, plus mort que vif et rongeant son angoisse, il s’en revient, seul, du collège. Il entre à l’église Saint-Étienne des Grés. Enfant désespéré, il court « tout droit » vers sa divine Mère. En la chapelle de la Vierge, humblement prosterné devant son image, il ouvre son cœur en la présence de Dieu. Puis, il prend une tablette posée sur la balustrade de la chapelle et lit dévotement : « Souvenez-.vous…(2) De quel accent il dit : « Ô Vierge, Mère des vierges, je recours à vous, pécheur, je gémis à vos pieds. Ne méprisez pas ma prière. Exaucez-la ! » »

À ce cri jailli du plus endolori des cœurs, la tentation s’évanouit. François, l’étudiant, voue à Dieu et à la Vierge sa virginité, en témoignage de quoi, il s’oblige à réciter le chapelet tous les jours de de sa vie.

Mgr Francis Trochu p. 126 à 132

(1) Saint François de Sales (1567-1622) est un prélat savoyard et évangélisateur de la Savoie. On lui doit aussi le livre célèbre L’introduction à la vie dévote

(2) La prière du Souvenez vous a été composée au XIIe siècle, en 1153, par Saint Bernard de Clairvaux, fondateur de l’Ordre des Cisterciens.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le plus ancien diocèse du Mexique a célébré ses 500 ans avec 500 heures d’adoration

Le plus ancien diocèse du Mexique a célébré ses 500 ans avec 500 heures d’adoration

Sous le patronage de Notre Dame d’Ocotlán le diocèse de Tlaxcala, le plus ancien du Mexique, a commémoré le cinquième centenaire de sa création canonique par une période de 500 heures d’adoration eucharistique continue devant le Saint-Sacrement, en signe de gratitude et de renouveau de la foi.

L’initiative a commencé le 12 septembre 2025 et s’est terminée le 3 octobre, les heures étant réparties entre les 93 églises qui composent les sept doyennés du diocèse. Chaque doyenné était responsable de 50 heures d’adoration.

Un communiqué a précisé que l’objectif de cette activité était de préparer spirituellement la célébration du jubilé du 500e anniversaire « comme une forme d’action de grâce et de renouveau de la foi ».

Les curés, les vicaires et les responsables communautaires ont également été invités à promouvoir cette initiative lors des messes dominicales et à encourager les familles, les groupes paroissiaux et les fidèles en général « à se joindre à ce moment d’unité autour du Christ ».

Cette période d’adoration s’inscrivait dans le cadre du programme commémoratif des cinq siècles d’existence du diocèse. Une messe jubilaire a été célébrée le 12 octobre 2025 à 11 heures, heure locale, au séminaire conciliaire Notre-Dame d’Ocotlán, par Mgr Joseph Spiteri, nonce apostolique au Mexique.

Au cours de la cérémonie, une réplique de l’image de Notre-Dame de Guadalupe a été présentée, ainsi que trois branches de palmier en mémoire des saints enfants martyrs (Saints Innocents ?), un cœur symbolisant l’amour maternel de Marie sous son titre de Notre-Dame d’Ocotlán, et l’envoi en mission de plus de 1 000 catéchistes.

La bénédiction et la consécration officielles de la cathédrale de Tlaxcala — un ancien couvent franciscain dédié à Notre-Dame de l’Assomption, ont eu lieu le 13 octobre.

Diego López Colín, 24 septembre 2025 pour CNA

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La dévotion à la Sainte Vierge conduit à l’Eucharistie

La dévotion à la Sainte Vierge conduit à l’Eucharistie

La piété du peuple chrétien a toujours vu un lien profond entre la dévotion à la Sainte Vierge et le culte de l’Eucharistie ; c’est là un fait que l’on peut observer dans la liturgie tant occidentale qu’orientale, dans la tradition des familles religieuses, dans la spiritualité des mouvements contemporains, même ceux des jeunes, et dans la pastorale des sanctuaires marials.

Marie conduit les fidèles à l’Eucharistie. Non seulement ce rapport filial, cet abandon de soi d’un fils à sa mère trouve son commencement dans le Christ, mais on peut dire qu’en définitive il est orienté vers lui.

Jean-Paul II

Redemptoris Mater, § 44 et 46

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Si tu savais que d’âmes peuvent être sauvées par ces petits actes ! »

« Si tu savais que d’âmes peuvent être sauvées par ces petits actes ! »

Josefa Menéndez (1890-1923) est une religieuse catholique espagnole qui a vécu en France presque quatre années, du 5 février 1920 jusqu’à sa mort le 29 décembre 1923. Très grande mystique, elle a reçu des quantités de messages attribués à Jésus et à Marie, messages d’une grande simplicité. Elle les a regroupés dans son livre Un appel à l’Amour, béni par le futur pape Pie XII. La cause pour sa béatification est en cours.

Le 21 janvier 1923, la Très Sainte Vierge, qui lui apparaît à la chapelle le soir, souligne d’abord le mérite de son acte d’amour : « Parce que tu as vaincu tes répugnances par amour – lui dit-elle – le Ciel s’est ouvert aujourd’hui pour l’éternité à une âme dont le salut était en péril. Si tu savais que d’âmes peuvent être sauvées par ces petits actes ! » Elle est si bonne et si Mère, que je me suis enhardie à lui confier plusieurs choses… et elle me répondit : « Jésus veut que, pendant ta vie, ses Paroles restent cachées. Après ta mort, elles seront connues d’un point à l’autre de la Terre et beaucoup d’âmes, à leur lumière, se sauveront par le chemin de la confiance et de l’abandon au Cœur miséricordieux de Jésus. »

Et comme Josefa, toujours craintive en face de si grandes choses, exprime à cette Mère incomparable toutes ses anxiétés :

« Ma fille – lui répond Marie avec tendresse– ne t’effraie pas, l’œuvre de Jésus doit être fondée sur beaucoup de souffrance et d’amour…. Ne crains rien, Jésus est tout-puissant, et c’est lui qui agit. Il est fort, et c’est lui qui vous soutient. Il est miséricordieux, et c’est lui qui vous aime ! »

Puis, la prévenant pour ainsi dire des tribulations par lesquelles elle devra passer : « Il connaît le fond des cœurs et c’est lui qui permet toutes les circonstances. Si, plus d’une fois, ses plans te semblent détournés, c’est qu’il veut te garder ainsi, bien humble et bien petite. Que toute ton ambition soit de lui donner beaucoup d’âmes, beaucoup de gloire et beaucoup d’amour ! » « Je lui demandai de me bénir. Elle traça sur mon front le signe de la Croix avec ses deux doigts, en disant : “Oui, je te bénis de tout mon Cœur.” Et elle disparut. »

Extrait de Un Appel à l’Amour, Éditions de l’Apostolat de la prière, Toulouse.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’apparition de la Vierge à Alphonse Ratisbonne

L’apparition de la Vierge à Alphonse Ratisbonne

Juif et athée, le jeune Alphonse Ratisbonne (1) cédant au zèle apostolique de l’un de ses compatriotes strasbourgeois, M. de Bussière, accepta de porter la Médaille miraculeuse et de copier, puisqu’il se refusait à le prononcer, le « Souvenez-vous » de Saint Bernard de Clairvaux.

Le 20 janvier 1842, il accompagna M. de Bussière dans l’église de Saint-André delle Fratte à Rome et la Vierge Marie lui apparut, les mains ouvertes et étendues, lui faisant signe de s’agenouiller. Il écrira plus tard :

« J’étais depuis un instant dans l’église lorsque tout d’un coup, je me suis senti saisi d’un trouble inexprimable ; j’ai levé les yeux, tout l’édifice avait disparu à mes regards. Une seule chapelle avait pour ainsi dire concentré la lumière et au milieu de ce rayonnement parut, debout sur l’autel, grande, brillante, pleine de majesté et de douceur, la Vierge Marie, telle qu’elle est sur ma médaille ; elle m’a signé de la main de m’agenouiller, une force irrésistible m’a poussée vers elle, la Vierge a semblé me dire : c’est bien ! Elle ne m’a point parlé, mais j’ai tout compris. »

De cette apparition, Alphonse Ratisbonne retira des lumières extraordinaires sur les mystères de la foi. Le 31 janvier, il fut baptisé, communia et reçut la confirmation. Marie-Alphonse Ratisbonne, devenu prêtre en 1848, s’installa en Palestine et consacra sa vie au catéchuménat des convertis d’origine juive, au sein de la double congrégation (masculine et féminine) de Notre-Dame de Sion qu’établit et dirigea, pendant plus de cinquante ans, son frère Théodore, lui aussi prêtre et converti.

Conversion d’Alphonse Ratisbonne, fondateur de la Congrégation de Notre-Dame de Sion.

(1) Alphonse Ratisbonne (1814-1884)

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

 S’il y a un moment où il faut prier le rosaire de tout son cœur, c’est bien maintenant !

S’il y a un moment où il faut prier le rosaire de tout son cœur, c’est bien maintenant !

On demanda un jour à Mgr Fulton Sheen (1) de décrire le pouvoir du rosaire. « Décrire le pouvoir du rosaire ? Il n’y a tout simplement pas de mots pour décrire le pouvoir du rosaire ! » Il poursuivit en déclarant : « Le problème avec le monde d’aujourd’hui, c’est qu’on ne prie pas assez le rosaire ! »

En 2004, un groupe de centres de grossesse pro-vie en Autriche s’est engagé à prier le rosaire pendant plusieurs années, à la fois devant les centres d’avortement et devant le Saint-Sacrement. Trois centres d’avortement ont fermé en Autriche, dont l’un a été racheté par les militants pro-vie pour en faire un centre de guérison post-avortement. Lorsqu’on lui a demandé comment ces centres d’avortement avaient pu fermer, le directeur des centres pro-vie a répondu : « Grâce au pouvoir du rosaire ».

Il existe de nombreuses choses qui sont puissantes et nécessaires pour nous, Catholiques, en particulier la Sainte Messe, source et sommet de notre foi. Mais le rosaire est une simple méditation quotidienne sur la vie de Notre Seigneur, en compagnie de Notre Dame, et celle-ci nous a demandé à plusieurs reprises, ainsi que de nombreux Papes, de le réciter. S’il y a un moment où il faut se mettre à prier le rosaire de tout son cœur, c’est bien maintenant, alors que les menaces de l’avortement jusqu’au terme de la grossesse et l’euthanasie sont sur le point de devenir loi.

Clare McCullough, 28 octobre 2025 (adapté d’un article plus long)IndependentCatholicNews

(1) Fulton John Sheen (1895-1979) est un prélat catholique américain, évêque auxiliaire de New York en 1951 puis évêque résidentiel de Rochester en 1966, avant d’être promu archevêque in partibus en 1969.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Priez ! Dieu vous exaucera en peu de temps »

« Priez, Dieu vous exaucera en peu de temps »

Pendant la guerre de 1870 qui opposait Allemands et Français, au moment précis où la Vierge Marie promettait la paix aux petits enfants de Pontmain (1), les troupes allemandes étaient établies dans le voisinage immédiat de Laval et recevaient du général Von Schmidt l’ordre de prendre la ville qui était sans défense…

Mais dans la nuit du 17 au 18 janvier 1871, le prince Frédéric-Charles donnait contrordre ; le lendemain avaient lieu à Saint-Melaine, à 2 km de Laval, les derniers combats qui se terminaient à l’avantage de l’armée française.

Le 20 janvier, Laval vivait encore dans l’inquiétude, car la nouvelle de l’apparition n’était pas connue. Mgr Wicart, évêque de Laval, faisait dans la basilique d’Avenières le vœu de rebâtir la tour et la flèche, pour que la ville fût préservée de l’invasion.

Le jour même, les troupes allemandes commençaient à évacuer la Mayenne. Le message de la Vierge de Pontmain aux petits enfants se réalisait : « Priez, Dieu vous exaucera en peu de temps ». Le 28, l’armistice était signé…

Chanoine Foisnet, In Notre Dame de Pontmain, Belles histoires belles vies, éditions Fleurus. apotres.amour.free.fr/page7/pontmain.htm

(1) Le 17 janvier 1871 dans le village de Pontmain, dans le diocèse de Laval, en Mayenne (France) sept enfants au total ont déclaré avoir vu « une belle dame », mais seuls les trois plus âgés seront reconnus par l’Église lors de la reconnaissance officielle de l’apparition. L’apparition a commencé vers 18 h et a duré environ trois heures.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.