Diverses victoires du Rosaire dans l’histoire

Diverses victoires du Rosaire dans l’histoire

Le père Peter Pavlicek avait organisé une croisade du Rosaire en Autriche en 1948, demandant une « dîme » de chapelets : que dix pour cent de tous les Autrichiens s’engagent à réciter le Rosaire quotidiennement jusqu’à ce que les Soviétiques quittent le pays. Le peuple autrichien répondit généreusement : les prières durèrent sept ans, puis, le 13 mai 1955, jour de la fête de Notre-Dame de Fatima, les Soviétiques partirent mystérieusement et pacifiquement.

Le Brésil fut épargné d’une dictature communiste dans les années 1960 grâce à une campagne du Rosaire menée par Dona Amelia Basto. Un événement similaire s’est produit au Portugal en 1975.

Le 25 mars 1984, le pape Jean-Paul II lança un appel à une croisade du rosaire en raison du grave danger qui pesait alors sur la paix mondiale. En réponse à sa demande, une grande croisade « Rosaire pour la paix » fut lancée par l’Armée bleue et d’autres organisations mariales. La réponse fut magnifique. Et le 13 mai 1984, l’une des plus grandes foules de l’histoire de Fatima s’est rassemblée au sanctuaire pour prier le Rosaire pour la paix. Et ce jour-là même, une explosion à la base navale soviétique de Severomorsk a détruit les deux tiers de tous les missiles stockés pour la flotte nordique soviétique. Les experts militaires occidentaux ont qualifié cet événement de pire catastrophe navale subie par la marine soviétique depuis la Seconde Guerre mondiale.

Quatre ans plus tard, dans la nuit du 12 mai 1988, alors que des milliers de personnes priaient le rosaire à Fatima, une autre explosion mystérieuse détruisit la seule usine qui fabriquait les moteurs des missiles SS 24 à longue portée des Soviétiques, capables de transporter chacun dix bombes nucléaires.

Clare McCullough, 28 octobre 2025, Independent Catholic News (Adapté d’un article plus long)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les apparitions de « Notre-Dame des pauvres »

Les apparitions de « Notre-Dame des pauvres »

Le sanctuaire de Notre Dame de Banneux en Belgique, où Marie est apparue sous le titre de « Notre Dame des pauvres » est un haut-lieu de prière, où affluent chaque année plus de 600 000 pèlerins. Les apparitions de Banneux sont reconnues officiellement par l’Église. Ces apparitions ont commencé le soir du dimanche 15 janvier 1933, lorsque Notre Dame apparaît pour la première fois dans le jardin de la petite maison, à Mariette Beco, 12 ans, l’aînée d’une famille de sept enfants. Le mercredi 18 janvier la Dame l’appelle encore et elle se met à genoux près du fossé, devant une « flaque » d’eau provenant d’une source. La Dame lui parle : « Poussez vos mains dans l’eau ». Mariette le fait et répète ce que la Dame lui dit : « Cette source m’est réservée. » Le jeudi 19 janvier, le temps est très mauvais et la Dame apparaît. Mariette lui demande : « Qui êtes-vous, belle Dame ? » « Je suis la Vierge des Pauvres » – « Cette source est réservée pour toutes les Nations, pour soulager les malades. »

Extrait du site Internet officielwww.banneux-nd.be

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Saint John Henry Newman : Marie, cause de notre  salut (II)

Saint John Henry Newman : Marie, cause de notre  salut (II)

Maintenant que nous avons vu les racines bibliques de la participation active de Marie à l’acte de rédemption du Christ (1), nous pouvons mieux comprendre pourquoi les premiers Chrétiens avaient tant à dire sur qui elle était. Trois des premiers écrivains chrétiens présentent Marie comme la seconde Ève : Tertullien, saint Justin Martyr et Irénée. Tout comme Ève a joué un rôle actif en incitant Adam à manger le fruit défendu, Marie a également joué un rôle actif dans l’œuvre de rédemption de Jésus.

John Henry Newman note  que ces trois Pères de l’Église « ne parlent pas de la Sainte Vierge simplement comme de l’instrument physique de l’incarnation de notre Seigneur, mais comme d’une cause intelligente et responsable de celle-ci » (Difficulties Felt by Anglicans, vol. 2, 35). Concernant Irénée, Newman  écrit qu’il « représente saint Jean [l’apôtre], car [Irénée] avait été formé par le martyr saint Polycarpe, qui était un proche collaborateur de saint Jean, ainsi que d’autres apôtres ». Pour Irénée, Ève était « la cause de la mort tant pour elle-même que pour toute la race humaine », tandis que Marie était « la cause du salut ».

Analysons ce que Newman entendait par cette phrase. Il  écrit : « Aussi généreuse que [Marie] soit envers ses amis, elle ne considérerait pas comme un ami, mais comme un traître, celui qui la préférerait à [son fils Jésus] ». Marie est comme l’étoile du matin, qui ne brille pas pour elle-même, ni à partir d’elle-même, mais qui est le reflet de son Rédempteur et du nôtre, et qui le glorifie. 

Newman ne veut pas non plus dire que Marie est l’égale de Jésus. Pour lui , Jésus est Dieu ; il existe donc un fossé infini entre lui et Marie. Cependant, Jésus aime tellement sa mère qu’il veut que nous l’aimions et l’honorions aussi. C’est pourquoi Jésus est si réceptif à ses prières et à son intercession. Marie mérite tous les honneurs que l’Église catholique lui a accordés, car cela convient à celle qui est véritablement la Mère de Dieu.

La Bible aurait pu dire que Dieu écraserait le diable par le seul intermédiaire de son fils unique. Mais elle ne dit pas cela. Au contraire, du début à la fin, la mission de Jésus et sa victoire sur Satan ont inclus la participation active de Marie.

Diacre Paul Maxey, 29 octobre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Saint John Henry Newman : Marie, cause de notre  salut (I)

Saint John Henry Newman : Marie, cause de notre  salut (I)

Le 1er novembre 2025, saint John Henry Newman a été officiellement nommé trente-huitième docteur de l’Église. Il est à ce jour le seul docteur de l’Église à avoir écrit en anglais moderne.

Si je vous disais que Marie est la cause de notre salut, votre première réaction serait sûrement de me qualifier  d’hérétique. Cependant, ce sont les mots exacts de Newman. Cette affirmation  nécessite une explication approfondie. Ce qui est encore plus surprenant, c’est que Newman n’en est pas l’auteur. Il cite en fait le trente-septième docteur de l’Église, saint Irénée de Lyon. Qu’entendent-ils tous les deux par-là ?

Commençons par les Écritures, de peur que les Catholiques ne soient accusés d’ajouter à la Bible. Du début à la fin de la Bible, partout où nous trouvons Jésus, nous trouvons également (directement ou indirectement) la présence de Marie. Dès le premier instant où le péché est entré dans le monde, dans son amour miséricordieux, Dieu nous a promis un rédempteur : son fils, Jésus-Christ. Dans le même souffle, Dieu a également promis de nous envoyer Marie, lorsqu’il a dit au serpent : « Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon » (Genèse 3, 15).

Dès le début de la Bible, la prophétie de la victoire de Jésus sur Satan inclut Marie. À la fin de la Bible, dans le chapitre 12 de l’Apocalypse, nous voyons à nouveau Jésus lutter contre Satan. Mais il n’est pas seul. Marie est là, aux côtés de Jésus, luttant contre Satan.

Si nous nous tournons vers les Évangiles, nous continuons à voir Marie participer activement, aux côtés de Jésus, à sa mission de rédemption de l’humanité du péché :

Tout d’abord, Marie dit « oui » au plan de Dieu lorsque l’ange Gabriel lui apparaît pour lui annoncer qu’elle sera la mère du Messie (Luc 1, 26-38).

Deuxièmement, lorsque Marie et Joseph amènent l’enfant Jésus au Temple, Siméon fait une prophétie sur Jésus et Marie. S’adressant à Marie, il dit : « Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de beaucoup en Israël, et à devenir un signe contesté (et une épée transpercera ton âme) » (Luc 2, 34-35).

Troisièmement, c’est Marie qui initie le ministère public de Jésus lorsqu’elle lui demande d’accomplir son premier miracle public lors des noces de Cana. Jésus et Marie sont à un mariage lorsque le vin vient à manquer. Marie dit à Jésus qu’ils n’ont plus de vin. Elle se tourne alors vers les serviteurs et leur dit : « Faites tout ce qu’il [Jésus] vous dira. » (Jean 2, 1-12).

Enfin, Marie est présente au pied de la croix. C’est certainement à ce moment-là que son âme est transpercée par l’épée prophétisée par Siméon (Jean 19, 25-27). La crucifixion de Jésus est un exemple clair de la manière dont Marie a activement participé à l’œuvre de salut de Jésus. Ce n’est pas son corps qui a été crucifié, mais son cœur maternel.

Diacre Paul Maxey, 29 octobre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

« Quand la science disait non, la foi disait oui »

« Quand la science disait non, la foi disait oui »

Caroline Salve, conseillère à l’école St Vincent Pallotti de Jabalpur en Inde, explique comment sa vie a changé après son mariage. « Après deux ans de mariage, j’ai fait deux fausses couches », raconte-t-elle. « Malgré de nombreux traitements et consultations, je ne parvenais pas à retomber enceinte. » Son gynécologue a ensuite confirmé que son état était critique, rendant la conception naturelle presque impossible. Le médecin lui a conseillé de suivre un traitement de FIV, mais Caroline et son mari ont décidé de se tourner plutôt vers la prière.

« Plutôt que d’abandonner, nous avons tout remis entre les mains de Dieu », a-t-elle confié. Avec son mari, journaliste à PTI, Caroline a entamé une neuvaine à Notre Dame de Velankanni, connue parmi les fidèles indiens pour ses intercessions miraculeuses. « Nous avons prié avec une ferveur totale, en participant à la neuvaine et en demandant la bénédiction d’une naissance », dit-elle.

Même face au découragement, la foi de Caroline n’a jamais vacillé. « Pendant la prière, j’avais souvent des visions de la Vierge Marie, même si je ne les comprenais pas au début », se souvient-elle. « Mais je ressentais une paix, comme si quelque chose de divin était à l’œuvre. »

Quelques mois plus tard, pendant le confinement lié à la covid19, Caroline a décidé de commencer une autre neuvaine. « Lorsque j’ai fait le test de grossesse, il s’est révélé positif », dit-elle avec un sourire. « Je n’avais suivi aucun traitement particulier, c’était une conception naturelle. » Son médecin était stupéfait, qualifiant cela d’événement extrêmement rare et l’exhortant à prendre des précautions supplémentaires.

Pour Caroline, ce moment n’était rien de moins que divin. « Dieu a accompli un miracle par l’intercession de la Vierge Marie », affirme-t-elle. « Quand la science disait non, la foi disait oui. » Les prières du couple ont été exaucées avec la naissance d’une petite fille en bonne santé, un cadeau qu’ils appellent leur «miracle de Velankanni ».

Aujourd’hui, huit ans après son mariage, la fille de Caroline a quatre ans et va à la maternelle. « C’est une enfant brillante et joyeuse », a déclaré Caroline. « Chaque jour, je remercie Jésus et la Vierge Marie pour elle. »

Catholic Connect , 24 octobre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Source : une minute avec Marie

En Chine, la communauté catholique vit un « nouveau départ »

En Chine, la communauté catholique vit un « nouveau départ »

La fin du mois missionnaire d’octobre a marqué un nouveau départ pour de nombreuses communautés catholiques en Chine dans la proclamation de l’Évangile. 

Au cours des derniers jours d’octobre 2025, de nombreux Catholiques ont participé ensemble à des initiatives et à des célébrations liturgiques, ainsi qu’à des œuvres pastorales et caritatives dans l’esprit de la mission : pèlerinages, rassemblements, prières et formation missionnaire, comme ceux qui ont eu lieu à Changchun, dans la province du Sichuan ; initiatives caritatives à l’occasion de la fête des personnes âgées le 29 octobre ; expositions d’icônes sacrées et « concerts missionnaires » dans le diocèse de Taiyuan.

Dans la province du Fujian, dans le « village du Rosaire » construit autour du sanctuaire dédié à Maria Rosa Mystica, des centaines de paroissiens de l’église de Qianku, dans le diocèse de Wenzhou, ont commencé un pèlerinage missionnaire. Les pèlerins ont commencé la journée par le chemin de croix et le rosaire.

Dans son homélie, le père Yang Yajie a rappelé de manière réconfortante que « la grâce de Dieu nous précède et nous accompagne à travers les différentes circonstances de la vie. La mission des chrétiens est de recevoir et de chérir les dons de la grâce ».

La deuxième étape du pèlerinage paroissial s’est déroulée au sanctuaire marial de Xianshan, tandis que la troisième étape a conduit au diocèse de Ningde. Le groupe biblique franciscain de la cathédrale de Wenzhou a célébré son 30e anniversaire pendant le mois missionnaire. Lors de la célébration du 23 octobre 2025, les membres du groupe ont partagé leur joie et leur gratitude, se remémorant 30 ans de cheminement commun au service de la diffusion de la Parole de Dieu. Ils se sont encouragés mutuellement à continuer d’être des instruments humbles entre les mains du Seigneur pour proclamer l’Évangile.

Agence Fides , 29 octobre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’incarnation des valeurs humaines nécessaires à ma vie

L’incarnation des valeurs humaines nécessaires à ma vie

Un prêtre catholique allemand rapportait avoir aperçu, un jour, en place d’honneur, dans le cabinet du maréchal Hindenburg, l’image de la Sainte Vierge. Comme il ne lui avait pas caché sa surprise : « c’est, lui répondit le vieux Luthérien, que je vois en la Sainte Vierge l’incarnation des valeurs humaines nécessaires à ma vie. »

Peut-on rêver plus belle définition de ce que Marie a apporté au monde ?

A un monde livré tout entier à l’orgueil de la vie, Marie enseigne l’humilité de Bethléem. A un monde dominé par l’argent, elle rappelle la pauvreté de Nazareth. A un monde retors et menteur, elle apporte la vérité et la simplicité. A un monde chaque jour plus dur par la haine, elle redit sa leçon de douceur. A un monde impur et vain, elle offre le témoignage de sa féconde virginité. A un monde vieilli, elle apporte son éternelle jeunesse.

Henri Engelmann

Prêtre français (1906-1998), Écrivain

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pour le renouveau de la vie sociale, le Rosaire Vivant…

Pour le renouveau de la vie sociale, le Rosaire Vivant…

Le Rosaire Vivant a été créé en France en 1826. Il a été fondé par Pauline Marie Jaricot sous la forme de l’Association du Rosaire Vivant pour défendre et réanimer la foi. Il s’agit du développement de la vie chrétienne de la personne, de la famille et de la société.

À travers Le Rosaire Vivant, on veut unir les cœurs par les mérites de Jésus et Marie pour obtenir la conversion des pécheurs, pour l’Église, le maintien de la foi dans les pays chrétiens et l’extension de la foi dans le monde entier.

Ainsi, nous pouvons prier pour ceux qui ne prient pas et aimer Jésus par Marie au nom de toutes les personnes qui ne l’aiment pas et ne le connaissent pas.

Le Rosaire Vivant se propage tout seul, car il est facile et accessible à tous. Par exemple, à Lyon il y a déjà 14 équipes de Rosaire Vivant, soit 280 personnes qui prient par jour le rosaire vivant !

www.mariereine.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Ma mère a décidé de nous emmener à Lourdes »

« Ma mère a décidé de nous emmener à Lourdes »

Odile, 74 ans, nous livre son témoignage de foi :

« Mon frère Paul avait trois ans de plus que moi, mais je l’ai toujours considéré comme mon jumeau. Handicapé mental profond, il ne parlait pas et n’allait pas à l’école. Je m’occupais beaucoup de lui. Il appréciait particulièrement la musique religieuse – l’Ave Maria, par exemple – et passait des heures au jardin à promener dans sa brouette un crucifix et une statue de la Vierge Marie.

La mort brutale de notre père dans un accident de voiture a créé une grande rupture dans sa vie. Paul avait 22 ans. À partir de ce moment, lui, jusque-là toujours joyeux, a eu les nerfs à fleur de peau. Il se mordait la main, sa souffrance était visible. Il a attendu notre père derrière la porte de l’entrée durant trois semaines… C’était déchirant. Il a fallu l’hospitaliser. Lorsque j’allais le chercher pour les week-ends, nous nous arrêtions toujours dans de petites chapelles. Immanquablement, Paul embrassait l’autel avec ferveur. Il pouvait y rester durant de longs moments, dans le silence.

Après le décès de mon père, ma mère a décidé de nous emmener à Lourdes. Paul souffrait d’une scoliose sévère, sa cage thoracique présentait une importante déformation et il se fatiguait vite. Nous avons donc demandé à avoir un fauteuil roulant. Le premier matin, ma mère et moi l’avons emmené sur l’esplanade. Tout à coup, se levant de son fauteuil, il s’est agenouillé et a embrassé le sol. « Scotchée », j’en avais les larmes aux yeux. Bien sûr, il ne pouvait pas nous expliquer ce qu’il ressentait. Mais je conserve précieusement une photo de ces moments : son visage radieux, lumineux, comme s’il se trouvait pleinement dans son élément. Cette semaine-là, Paul a fréquenté chaque jour la grotte, durant de longues heures, à nouveau calme. Je peux témoigner de sa dévotion intense envers la Vierge. Sa colère et sa rage avaient disparu, il était serein.

Paul est décédé en 1997. Je pense à lui chaque jour. Et surtout sa foi vibrante, sa confiance dans le Seigneur, son abandon à son amour restent présents à ma mémoire et m’aident beaucoup.

www.lepelerin.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

À l’heure de la Circoncision Marie tressaillit de douleur et de joie

À l’heure de la Circoncision, Marie tressaillit de douleur et de joie

Alors qu’on s’apprêtait à procéder au rituel, arrivèrent Zacharie, Élisabeth et leur petit Jean déjà âgé de six mois. Ce fut une grande joie pour Marie de les revoir. Élisabeth installa à la hâte son petit Jean comme elle put. Sans prendre garde elle le mit sur le siège réservé au prophète Élie.

Seule Marie releva ce détail et en jubila intérieurement. Elle se souvint du Cantique que son père Zacharie avait chanté : « Et toi petit enfant, tu marcheras devant le Seigneur pour préparer ses voies… » Ainsi Jean était bien cet Élie qui devait venir et Jésus le Messie d’Israël. Tout s’accomplissait selon le plan mystérieux du Très-Haut. Puis on procéda à l’ablation du prépuce et à l’imposition du Nom. Marie tressaillit de douleur et de joie quand le scalpel du prêtre opéra avec virtuosité sur le garçon nouveau-né.

C’était la première fois que Jésus versait son sang. C’était la première fois que sa mère, impuissante, compatissait. Né d’une femme, né sous la Loi, ce petit Israélite, circoncis désormais, allait racheter le monde au prix de son sang.

Père Guillaume de Menthière – septembre 2013 Association Marie de Nazareth InMarie de Nazareth, Récit 

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Prions :


Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie