Ces mythes courants sur le rosaire (II)

Ces mythes courants sur le rosaire (II)

  • Le rosaire n’est pas biblique :

Faux ! La plupart de ses mots proviennent directement des Écritures. Tout d’abord, on prie le Notre Père. Les paroles du Notre Père sont celles que le Christ a enseignées à ses disciples dans Matthieu 6, 9-13.

Le Je vous salue Marie provient également directement de la Bible. La première partie, « Je vous salue, vous qui êtes comblée de grâce, le Seigneur est avec vous », provient de Luc 1, 28, et la seconde, « Vous êtes bénie entre toutes les femmes et le fruit de votre sein est béni », se trouve dans Luc 1, 42.

Enfin, chacune des dizaines priées sur le chapelet symbolise un événement de la vie de Jésus et de Marie. Les dizaines sont divisées en quatre séries de mystères : joyeux, lumineux, douloureux et glorieux, dont la plupart se trouvent dans les Écritures.

  • Un grain de chapelet, ou pois, peut vous tuer :

C’est en partie vrai. Le pois de chapelet, ou graine d’abrus, est une plante grimpante originaire d’Inde et de certaines régions d’Asie. Les graines de la vigne, qui sont rouges avec des taches noires, sont souvent utilisées pour fabriquer des bijoux en perles, notamment des chapelets. Les graines de pois du rosier contiennent une substance toxique appelée « abrine », un poison naturel qui peut être mortel s’il est ingéré. Cependant, il est peu probable que quelqu’un soit intoxiqué par l’abrine simplement en tenant un chapelet fabriqué à partir de graines d’abrus, car il faudrait les avaler.

Aujourd’hui, la plupart des chapelets sont fabriqués à partir d’autres matériaux non toxiques, tels que le bois d’olivier ou le verre, ce qui élimine ce problème.

  • Porter un chapelet peut vous protéger :

Vrai. Le chapelet s’est révélé être une source miraculeuse de protection pour les croyants et leur a accordé des grâces supplémentaires, comme la victoire des forces chrétiennes à la bataille de Lépante après que saint Pie V ait imploré les chrétiens occidentaux de prier le chapelet.

De nombreux grands saints à travers l’histoire, dont le pape Jean-Paul II, Padre Pio et Lucie de Fátima, ont également reconnu le chapelet comme l’arme la plus puissante pour mener les véritables combats spirituels auxquels nous sommes confrontés dans le monde.

Nous savons que la guerre spirituelle est un danger réel et présent : « Car notre combat n’est pas contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les pouvoirs, contre les chefs du monde de ces ténèbres, contre les esprits méchants dans les cieux » (Éphésiens 6, 11-12).

« Le rosaire est une arme puissante pour mettre les démons en fuite et se préserver du péché… Si vous désirez la paix dans vos cœurs, dans vos foyers et dans votre pays, rassemblez-vous chaque soir pour réciter le rosaire. Ne laissez pas passer un seul jour sans le réciter, même si vous êtes accablés par de nombreux soucis et travaux », a déclaré le pape Pie XI.

Edie Heipel, 7 octobre 2025,thecatholictelegraph.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Ces mythes courants sur le rosaire (I)

Ces mythes courants sur le rosaire (I)

  • Seuls les Catholiques peuvent prier le rosaire :

Faux. Bien que les chapelets soient généralement associés aux Catholiques, les non-Catholiques peuvent tout à fait prier le rosaire — et, en fait, beaucoup attribuent leur conversion à cette pratique. Même certains Protestants reconnaissent le rosaire comme une forme de prière valable.

  • Prier le rosaire est de l’idolâtrie :

Faux. Certains s’opposent au rosaire, affirmant qu’il idolâtre Marie et qu’il est trop répétitif.Comme toute pratique, le rosaire peut être détourné de son sens, tout comme quelqu’un pourrait idolâtrer un pasteur ou un prêtre en particulier, une forme de dévotion ou le jeûne. Mais le rosaire en lui-même n’est pas une forme d’idolâtrie. Le rosaire n’est pas une prière à Marie, mais une méditation sur la vie du Christ révélée dans cinq mystères « afin d’amener la personne qui prie à réfléchir plus profondément aux joies, aux sacrifices, aux souffrances et aux miracles glorieux de la vie du Christ ». Lorsque nous prions le Je vous salue Marie, nous n’adorons pas Marie, nous demandons son intercession, tout comme nous pourrions demander à un ami ou à un membre de notre famille de prier pour nous. Deuxièmement, toute prière peut perdre son sens si nous ne méditons pas intentionnellement sur elle. Se concentrer sur les mystères avec un but et une intention est la clé du pouvoir transformateur du rosaire.

  • Vous pouvez porter un rosaire comme un collier :

Il est important de traiter le chapelet avec respect et intention. Si vous avez l’intention de porter le chapelet comme un bijou, cela ne serait pas respectueux et devrait être évité. Il va sans dire que porter le chapelet comme une moquerie ou un symbole de gang est un péché.

Edie Heipel, 7 octobre 2025,

thecatholictelegraph.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Tu n’iras pas plus loin »

« Tu n’iras pas plus loin »

Le Dictionnaire des « apparitions » de laVierge Marie (1) indique que l’échec de l’offensive allemande, lors de la bataille de la Marne, du 5 au 8 septembre 1914, tiendrait pour partie d’un miracle divin.

En effet, le 3 janvier 1915, un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Peu avant de mourir il leur confia : « Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».

Dans les jours où ce prêtre allemand parlait ainsi, deux officiers allemands, prisonniers, comme lui, et blessés, entraient dans une ambulance française de la Croix-Rouge. Une dame infirmière d’Issy-les-Moulineaux parlant allemand les accompagne et raconte qu’un Allemand, décrivant le phénomène alors qu’il recevait l’extrême-onction, disait « qu’une Vierge… se tenait devant nous, les bras tendus, nous repoussant chaque fois que nous avions l’ordre d’avancer… ».

Avec ses compagnons il se demandait si c’était Jeanne d’Arc ou Geneviève de Paris Mais quand ils entrèrent dans la salle d’infirmerie où se trouvait une statue de Notre-Dame de Lourdes, ils se regardèrent et dirent : « Oh ! La Vierge de la Marne ! »

Après la bataille, sur la foi de ces témoignages, l’évêque de Meaux Emmanuel-Jules-Marie Marbeaux demanda qu’un monument commémoratif soit édifié. Il le sera en 1924 et sera l’objet de nombreux pèlerinages. L’édifice est en granit et en fonte et représente la Vierge Marie avec l’inscription « Tu n’iras pas plus loin »

Père René Laurentin et Patrick Sbalchiero dans le Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie. Editions Fayard.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La spiritualité mariale authentique rend actuelle dans l’Église la tendresse de Dieu »

« La spiritualité mariale authentique rend actuelle dans l’Église la tendresse de Dieu »

Frères et sœurs, la spiritualité mariale est au service de l’Évangile : elle en révèle la simplicité. L’affection pour Marie de Nazareth fait de nous, avec elle, des disciples de Jésus, elle nous apprend à revenir vers Lui, à méditer et à relier les événements de la vie dans lesquels le Ressuscité nous visite encore et nous appelle. La spiritualité mariale nous plonge dans l’histoire sur laquelle le ciel s’est ouvert, elle nous aide à voir les superbes dispersés par les pensées de leur cœur, les puissants renversés de leurs trônes, les riches renvoyés les mains vides. Elle nous engage à combler de biens les affamés, à élever les humbles, à nous souvenir de la miséricorde de Dieu et à avoir confiance en la puissance de son bras (cf. Lc 1, 51-54). Son Royaume, en effet, nous implique, tout comme il a demandé à Marie son « oui », prononcé une fois mais renouvelé jour après jour.

Les lépreux qui, dans l’Évangile, ne reviennent pas pour remercier, nous rappellent en effet que la grâce de Dieu peut aussi nous atteindre sans trouver de réponse, elle peut nous guérir sans nous impliquer. Gardons-nous donc de cette ascension au temple qui ne nous met pas à la suite de Jésus. Il existe des formes de culte qui ne nous lient pas aux autres et qui anesthésient notre cœur. Nous ne vivons alors pas de véritables rencontres avec ceux que Dieu met sur notre chemin ; nous ne participons pas, comme Marie l’a fait, au changement du monde et à la joie du Magnificat.

Le chemin de Marie est à la suite de Jésus et celui de Jésus va vers chaque être humain, en particulier vers ceux qui sont pauvres, blessés, pécheurs. C’est pourquoi la spiritualité mariale authentique rend actuelle dans l’Église la tendresse de Dieu, sa maternité. « Car –  comme nous le lisons dans l’Exhortation apostolique Evangelii gaudium – chaque fois que nous regardons Marie nous voulons croire en la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection. En elle, nous voyons que l’humilité et la tendresse ne sont pas les vertus des faibles, mais des forts, qui n’ont pas besoin de maltraiter les autres pour se sentir importants. » (n° 288).

Pape Léon XIV.

Extraits de son Homélie du 12 octobre 2025, pour le jubilé de la spiritualité mariale. 

fr.zenit.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les conclusions pratiques du concile Vatican II en ce qui concerne Marie

Les conclusions pratiques du concile Vatican II en ce qui concerne Marie

Dans la fête du 1er janvier, bien des fils s’entrecroisent. Pendant des siècles, ce jour fut consacré à la circoncision du Seigneur. C’était logique puisque l’évangile dit clairement que ce rite, fondamental dans le judaïsme, a été accompli huit jours après la naissance de l’enfant. Simultanément, l’enfant recevait son nom : Joseph et Marie l’appelèrent « Jésus », selon l’indication de l’ange Gabriel.

Le 1er janvier, s’achève aussi l’octave de Noël. La pratique de l’octave, aujourd’hui restreinte aux solennités de Noël et de Pâques, est un moyen de combattre le caractère fugace de la fête. Au lieu de passer à autre chose dès le lendemain de Noël ou de Pâques, nous sommes invités à « garder toutes ces choses » dans notre cœur. A les garder constamment dans notre cœur. Mais, déjà, au moins une semaine. Comme Marie.

C’est l’usage que le pape Paul VI a souhaité reprendre. Ce prédécesseur de Jean-Paul II, très estimé de Benoît XVI, a tiré les conclusions pratiques du concile Vatican II en ce qui concerne Marie. Le 2 février 1974, il signait une Exhortation apostolique intitulée Marialis cultus. Un des objectifs du pape Paul VI est de replacer les fêtes mariales dans le cadre de l’année liturgique, au lieu de les laisser constituer une sorte de cycle parallèle.

Mgr Jacques Perrier Ancien évêque de Tarbes et Lourdes Méditation pour Zenit.org, 30 décembre 2012

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’icône Hodigitria : une connotation eucharistique

L’icône Hodigitria : une connotation eucharistique

Les icônes montrent à l’Église terrestre, réunie en assemblée liturgique, la présence de l’Église céleste qui est, elle aussi, une assemblée qui de manière permanente prie et célèbre. En chacune des deux assemblées, céleste et terrestre, la Vierge Marie est la première, la reine des saints, la Mère du Seigneur des saints.

L’art chrétien, justement considéré comme « collaborateur de la sainte liturgie » (Pie XII), a vu et souligné le rapport théologique qui existe entre l’Eucharistie et Marie.

Lest d’origine orientale. Hodigitria signifie « Celle qui conduit ». Marie est « Celle qui montre la voie : Jésus Christ ». Elle soutient l’Enfant qui bénit et elle le désigne à celui qui regarde ; son geste semble dire : « c’est lui le chemin. »

Ses grands yeux en amande regardent intensément l’observateur. Le menton est nuancé. Le visage dégage force et confiance, ce qui justifie le nom de « Notre Dame du réconfort. »

Sergio Gaspari

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Plus d’un million d’enfants prient le rosaire avec L’AED

Plus d’un million d’enfants prient le rosaire avec L’AED

En octobre 2025, plus d’un million d’enfants à travers le monde ont élevé leurs voix dans la prière à l’occasion du 20e anniversaire de la campagne « Un million d’enfants prient le rosaire » organisée par l’œuvre pontificale Aide à l’Église en détresse.

Ce qui a commencé comme un petit rassemblement à Caracas au Venezuela en 2023 est devenu un mouvement mondial qui s’étend à tous les continents. Le cardinal Mauro Piacenza, président international de l’AED (1), a décrit cette campagne comme une réponse à « un monde blessé par les divisions, les conflits et la souffrance ». L’inspiration de cette campagne vient d’une citation attribuée à saint Padre Pio : « Quand un million d’enfants prieront le rosaire, le monde changera ».

L’initiative n’a cessé de prendre de l’ampleur et les dirigeants de l’AED estiment qu’il marque le début d’une « vague de prière » qui se propage à travers les fuseaux horaires et les cultures.

Au Pakistan, Zohaib Haroon, secrétaire du diocèse de Faisalabad, a écrit : « Nous croyons sincèrement que la prière, en particulier le rosaire, reste notre arme spirituelle la plus puissante pour la paix, l’unité et la protection des vies innocentes. » En Inde, Mgr Theodore Mascarenhas, évêque de Daltonganj, a qualifié l’invitation à la prière de « prophétique et profondément nécessaire ».

Environ 22 000 enfants américains ont participé en 2025 à l’initiative « Un million d’enfants prient le rosaire » de l’Aide à l’Église en détresse, soit plus du double du chiffre de l’année précédente.

Depuis l’Amazonie équatorienne, Mgr Adalberto Jiménez, évêque d’Ubaba, a déclaré que son peuple s’était rassemblé « depuis nos jungles et nos rivières, nos écoles et nos chapelles, avec l’espoir d’un avenir meilleur pour le monde, que nous remettons entre les mains de Marie ».

Les évêques africains ont également souligné l’urgence de la situation. Mgr Leopoldo Ndakalako, évêque de Menongue, en Angola, a qualifié cette campagne d’« initiative formidable, unique et opportune, surtout en cette période de l’histoire ». Mgr Bruno Ateba, évêque de Maroua-Mokolo, au Cameroun, a averti que le terrorisme et la haine « gagnent du terrain, et que le nombre de personnes en détresse ne cesse d’augmenter. Notre aide vient du nom du Seigneur, qui a fait le ciel et la terre. »

En Asie, le père Yakobus Warata, provincial rédemptoriste en Indonésie, a déclaré : « Nous sommes convaincus que la prière innocente des enfants a le pouvoir unique de toucher le cœur de Dieu et d’apporter la paix à notre monde troublé. » Au Sri Lanka, le père Shelton Dias a exprimé sa conviction en des termes encore plus simples : « Le pouvoir du rosaire peut changer le monde. Rien ne peut vaincre le pouvoir de la prière. »

Le père Anton Lässer, de l’Aide à l’Église en détresse, partage cet avis : « Les prières des enfants ont un pouvoir spécial devant Dieu, un pouvoir qui peut briser les murs, guérir les blessures et apporter la lumière dans les ténèbres », a-t-il déclaré. Cette année, a-t-il ajouté, la campagne revêt une signification supplémentaire dans le cadre du Jubilé de l’Espérance de l’Église.

D’après Katarzyna Szalajko, 30 septembre 2025 – Catholic Standard

(1) AED : Aide à l’Eglise en détresse

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’amour conjugal profond de Joseph et Marie

L’amour conjugal profond de Joseph et Marie

Il n’y a pas eu d’amour conjugal plus fort et plus profond que l’amour mutuel de Joseph et de Marie. Un amour conjugal réel, un amour conjugal profond, qui se réjouit, qui prie, qui accueille. Un amour conjugal qui n’est jamais imposant.

Donc l’image que donnait la sainte famille en premier lieu, ce n’était pas d’abord l’image de la perfection. Même s’ils vivaient une certaine perfection, ils ne donnaient pas l’image de cette perfection un peu écrasante et repoussante tellement elle impressionne, mais l’image d’un amour qui accueille et qui pardonne, qui ne juge pas. Douceur, humilité, patience.

L’amour de Joseph et de Marie était un amour attirant, accueillant. Je pense qu’ils savaient mettre un équilibre parfait dans le rapport entre intimité familiale, à trois, et accueil bienveillant de ceux qui les entouraient.

Il est important d’inviter dans nos familles la famille de Nazareth, pour qu’ils nous apprennent comment leur ressembler, comment vivre les difficultés. Nous voyons dans l’Évangile d’aujourd’hui que la sainte famille a connu des difficultés. Joseph et Marie se sont inquiétés, ils ont cherché Jésus puis ils lui ont parlé, ils ont accepté. Tout a été vécu sans violence mais avec douceur, et humilité.

Père Emmanuel Gobilliard

www.cathedraledupuy.org

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Un Jubilé pour célébrer le rôle central de Marie dans la Foi

Un Jubilé pour célébrer le rôle central de Marie dans la Foi

Du 11 au 12 octobre 2025, Rome a accueilli quelque 30 000 pèlerins provenant d’une centaine de pays à l’occasion du Jubilé de spiritualité marial, parmi lesquels des recteurs et des responsables de sanctuaires, ainsi que des membres de mouvements, de confréries et de divers groupes de prière mariale. Dans un entretien accordé à Radio Vatican-Vatican News, le prêtre ivoirien Hippolyte Agnigori, curé de la paroisse Saint Jean Paul II de Cocody-Angré dans l’archidiocèse d’Abidjan et professeur d’histoire de l’Église, revient notamment sur la compréhension de la spiritualité mariale « qui est l’état d’esprit et l’amour pour Marie ». Extraits :

Que devons-nous comprendre par spiritualité mariale ?

La spiritualité mariale ne s’invente pas d’elle-même, elle naît du contexte de l’incarnation du Christ. Les évangiles, même s’ils abordent le fait marial, l’évoquent pour situer l’avènement de notre Seigneur Jésus dans une histoire qui implique nécessairement la Vierge Marie : non qu’elle ait été sans importance, mais parce que le fait de la divinité du Christ conditionne une vénération de celle qui a porté en son sein le Divin sauveur.

Nous devons donc comprendre par spiritualité mariale l’ensemble des aspects intérieurs et personnels liés à Marie, l’amour et la contemplation de sa figure, tandis que la dévotion mariale est l’ensemble des manifestations concrètes de ce culte, comme la prière, les actes de piété ou la participation à des groupes et communautés qui célèbrent Marie.

Pourquoi la spiritualité mariale est-elle mise à l’honneur au cours de ce Jubilé de l’espérance ?

Marie est considérée comme la source de l’espérance qui ne déçoit jamais, car elle a traversé les épreuves humaines avec une foi inébranlable. Sa foi en la promesse de Dieu et son « oui » à la volonté divine font d’elle un modèle pour les croyants, les aidant à persévérer malgré les difficultés. Le Jubilé de la spiritualité mariale est un événement sacré dédié à approfondir la compréhension et la dévotion envers la Bienheureuse Vierge Marie. Ce rassemblement spirituel invite les catholiques du monde entier à s’engager dans la prière, la réflexion et la célébration du rôle central de Marie dans la foi.

www.vaticannews.va

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Une nouveauté absolue éclate dans la monotonie des jours

Une nouveauté absolue éclate dans la monotonie des jours

Voici qu’une nouveauté absolue éclate dans la monotonie des jours. Quelque chose que l’homme n’avait pas imaginé ! Qui n’était pas monté dans son cœur ! Que n’avait pas envisagé sa raison !

Quelque chose de totalement déconcertant : Noël. Dieu dans un bébé. Ce qui dépasse l’homme, manifesté dans ce qui l’est à peine. Un Dieu qui babille, sourit et pleure, et qui suce le sein de sa mère, Marie. Cette descente de Dieu dans notre humanité en ce qu’elle a de plus fragile et de plus déroutant révèle le prix qu’il a payé pour retourner notre histoire, comme la terre pour le labour.

Mgr Dominique Rey. Ancien évêque de Fréjus-Toulon

Dans Les mystères du Rosaire, Editions de l’Emmanuel, p. 18

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie