La Mère du Messie annoncée dans l’Ancien Testament

La Mère du Messie annoncée dans l’Ancien Testament

Les livres de l’Ancien Testament décrivent l’histoire du salut, où lentement se prépara la venue du Christ dans le monde. Ces documents des premiers âges, selon l’intelligence qu’en a l’Église à la lumière de la révélation parfaite qui devait suivre, mettent peu à peu en une lumière toujours plus claire la figure d’une femme : la Mère du Rédempteur.

C’est elle qu’on devine déjà prophétiquement présentée sous cette lumière dans la promesse, qui est faite à nos premiers parents tombés dans le péché, de la victoire sur le serpent (cf. Gen. 3, 15). Pareillement, c’est elle, la Vierge qui concevra et mettra au monde un Fils dont le nom sera Emmanuel (cf. Is. 7, 14; cf. Mich. 5, 2-3; Mt. 1, 22-23).

Elle est au premier rang de ces humbles et de ces pauvres du Seigneur qui attendent le salut avec confiance et reçoivent de lui le salut. Et enfin, avec elle, fille sublime de Sion, après la longue attente de la promesse, les temps s’accomplissent et une nouvelle économie s’instaure lorsque le Fils de Dieu prend d’elle la nature humaine pour libérer l’homme du péché par les mystères de sa chair.

Lumen Gentium Chapitre VIII §4 Concile Vatican II

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Quand le Saint Père et le président de la Russie vénéraient Marie ensemble…

Quand le Saint Père et le président de la Russie vénéraient Marie ensemble…

Fin novembre 2013, Vladimir Poutine a rencontré le pape François au Vatican. Il lui a offert une icône de la Sainte Vierge, qu’ils ont chacun vénérée : Qui comprendra le « signe » de cette rencontre du « Saint-Père » et du Président de la Russie ? Vladimir Poutine, offre au Pape une icône de la sainte Mère de Dieu, et la vénère avec piété et affection ! Il suffit de se rappeler les demandes et les promesses du Ciel, confiées à sœur Lucie :

« Notre-Seigneur me disait, il y a quelques jours : Je désire très ardemment la propagation du culte et de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, parce que ce Cœur est l’aimant qui attire les âmes à moi, la source intarissable qui fait jaillir sur la terre l’eau vive de ma miséricorde. »

Et de Notre Dame de Fatima : « Priez beaucoup pour le Saint-Père ! Il la fera (la consécration), mais ce sera tard. Cependant le Cœur Immaculé de Marie sauvera la Russie, elle lui est confiée. » « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il donnera au monde un certain temps de paix. »

Le salon beige, 5 décembre 2013

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Honorons Marie ! Son amour le réclame

Honorons Marie ! Son amour le réclame

Vive Marie ! Répètent les anges. Que cet écho du Ciel soit notre route ; établissons en Marie notre paix, notre bonheur, notre confiance, notre amour, et avec les anges chantons aussi : vive Marie !

Louons Marie en tout et toujours ; toujours elle console…toujours elle soutient… toujours elle nous guide, toujours elle intercède.

Invoquons Marie dans nos peines, nos difficultés, dans nos joies et nos consolations. Honorons Marie ! Son amour le réclame. Elle nous aime comme Jésus, infiniment, continuellement, maternellement.

Marthe Robin, 2 février 1931

In Journal, décembre 1929- Novembre 1932, Editions Les Cahiers de Marthe Robin, p. 328

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Les pensées de Marie frappent d’étonnement les anges et les saints !

Les pensées de Marie frappent d’étonnement les anges et les saints !

La Mère de Dieu n’a pas mis par écrit ses pensées, ni son amour pour son Dieu et son Fils, ni les douleurs de son âme au moment de la Crucifixion, car nous n’aurions de toute façon pas pu les comprendre.

Son amour pour Dieu est en effet plus fort et plus ardent que l’amour des Séraphins et des Chérubins ; et toutes les Puissances célestes des Anges et des Archanges sont frappées d’étonnement à son sujet.

Archimandrite Sophrony, Extrait du livre Starets Silouane, Moine du Mont Athos, Éditions Présence, 1973.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Guérie d’une méningite par la Vierge Marie

Guérie d’une méningite par la Vierge Marie

Au Brésil, Raquel Cristina Fagundes Mendes témoigne de l’importance de Notre Dame de Rocío (1) dans sa vie et la décrit comme une mère aimante toujours présente pour aider ses enfants.

« Notre Dame de Rocío joue un rôle profond et essentiel dans mon cheminement. Elle est mon refuge dans les moments de souffrance, la mère qui accueille mes prières et porte mes supplications au cœur de Dieu. À chaque pas, je sens sa présence me guider avec tendresse et protection. Quand le chemin paraît difficile, c’est l’exemple de la sainte patronne qui m’apprend à avoir confiance, à patienter et à persévérer. Elle est lumière, réconfort et force ».

Raquel a également raconté une transformation dans sa vie, car grâce à l’intercession de Notre Dame de Rocio, elle a obtenu un miracle : la guérison d’une méningite.

« Le 3 juillet 2025, on m’a diagnostiqué une méningite. Il fallait me transférer d’urgence dans un hôpital disposant du traitement adéquat, mais aucun établissement de la capitale ne possédait de service d’isolement approprié. J’ai prié et demandé à ma chère mère d’intercéder pour moi auprès de Dieu. Le seul endroit où il y avait une place disponible était l’hôpital Notre-Dame de Rocío, à Campo Largo. J’ai été transférée et, malgré le désespoir, je suis restée ferme dans ma foi. Dans ma chambre, il y avait une petite image de Notre-Dame de Rocío au-dessus de la porte, et j’ai passé toute la nuit à prier. Le lendemain, les analyses ont révélé que je n’étais pas atteinte de la maladie, contredisant le pronostic initial. C’était un véritable miracle. Je suis immensément reconnaissante d’avoir été exaucée par l’intercession de ma mère, Notre-Dame de Rocío », souligne-t-elle.

folhadolitoral.com.br

(1) Il s’agit de l’hôpital de Rocio à Campo Largo, au Brésil. (Notre Dame de Rocio est la sainte Patronne du Parana)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Bea, c’est le plus beau collier du monde ! Ne le cache jamais ! »

« Bea, c’est le plus beau collier du monde ! Ne le cache jamais ! »

En septembre 2025, le magazine italien Vita a publié une interview exclusive de Beata Anna Sperczyńska, la nounou polonaise (1) qui s’est occupée de Carlo Acutis entre deux et cinq ans. Au cours de la conversation, Beata se souvient de moments simples mais profonds de l’enfance de Carlo et raconte comment elle a fait découvrir Jésus à cet enfant extraordinaire. C’est d’elle que le jeune saint a appris sa première prière, « Ange de Dieu », en polonais.

Beata se souvient :

« Chaque soir, il récitait cette prière comme s’il s’agissait d’une berceuse. Puis nous nous endormions dans la même chambre, et j’avais l’impression que le ciel veillait sur nous. »

Par hasard – ou par providence –, Beata a été engagée par les grands-parents de Carlo pour s’occuper de lui pendant les vacances. Peu après, ses parents, Antonia et Andrea, l’ont invitée à vivre avec la famille à Milan. « J’avais l’impression qu’il m’avait choisie. J’ai été la première personne à lui parler de Dieu. Carlo ne savait pas qui était Jésus, et depuis lors, il n’a jamais cessé de le chercher. »

Une fois, raconte Beata, elle a emmené Carlo à l’église Santa Maria Segreta (Milan), la même église où, des années plus tard, ses funérailles ont été célébrées. « Nous avons allumé un cierge et je lui ai parlé de Jésus. À notre retour, Carlo a tout raconté à ses parents, qui étaient inquiets, car ils n’étaient pas encore pratiquants. Je lui ai donc dit que nous n’y retournerions plus. Mais le lendemain, il m’a dit : « Bea, je ne peux pas manquer de rendre visite à mon ami. Ce sera notre secret. » »

Bien sûr, le secret n’a pas duré. « Carlo est rentré à la maison tout joyeux et a tout raconté à tout le monde ! À partir de ce jour-là, il n’a plus manqué un seul jour d’église. » Le soir, ils priaient le rosaire tous les deux. Carlo utilisait un petit chapelet de dix grains qu’il tenait dans ses mains jusqu’à ce qu’il s’endorme.

Un épisode en particulier est resté gravé dans la mémoire de Beata : « Nous sommes allés à une fête d’anniversaire. Je portais mon chapelet autour du cou, et certaines mères se sont moquées de moi. Gênée, je l’ai caché dans ma chemise. Carlo l’a remarqué et m’a dit : « Béa, c’est le plus beau collier du monde ! Ne le cache jamais ! » Même aujourd’hui, quand j’y repense, je suis émue. Il n’avait que quatre ans, mais il voyait déjà les choses avec pureté et courage. »

Cleiton Ramos, 17 octobre 2025 – ChurchPop.

(1) Au cœur de l’enfance de saint Carlo Acutis se trouvait une femme humble originaire d’un petit village de Pologne, qui l’a aidé à faire ses premiers pas, non seulement dans la vie, mais aussi dans la foi. Elle s’appelle Beata Anna Sperczyńska. Aujourd’hui cadre à New York, elle a passé trois ans comme nounou de Carlo à Milan, s’occupant de lui entre deux et cinq ans.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (II)

Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (II)

Pour les fidèles catholiques, la royauté de Marie est indissociable de son rôle d’intercesseur. Son image royale ne la place pas au-dessus de l’humanité, mais exprime plutôt sa proximité et son soutien. Lors des noces de Cana, Marie est intervenue, et elle continue aujourd’hui à présenter nos besoins et nos requêtes à notre Seigneur. Cette croyance se manifeste dans la pratique mondiale des dévotions mariales — le rosaire, les pèlerinages vers les sanctuaires et la participation aux fêtes mariales — et ces rituels favorisent un sentiment d’unité, d’appartenance et d’espérance, en particulier en période d’incertitude, de maladie ou de deuil. À une époque où beaucoup se sentent isolés ou déconnectés, la royauté de Marie offre un ancrage communautaire et un rappel de la solidarité spirituelle. La royauté de Marie s’exprime non seulement dans les enseignements de l’Église, mais aussi dans les diverses cultures du Catholicisme à travers le monde. Des statues royales de Notre-Dame de Guadalupe au Mexique aux processions de Nuestra Señora de la Candelaria aux Philippines, les Catholiques célèbrent la royauté de Marie à travers la musique, l’art et les festivals. Ces célébrations rappellent aux Catholiques actuels notre héritage commun et l’universalité de l’amour de Marie. Elles nous offrent également des occasions d’évangélisation, de charité et de dialogue interreligieux, montrant que la royauté de Marie n’est pas une revendication exclusive, mais une invitation à tous les peuples à faire l’expérience de la miséricorde de Dieu.

Les Catholiques de notre époque sont confrontés à des défis complexes : sécularisme, athéisme, injustice sociale et difficultés personnelles. Dans ce contexte, la royauté de Marie est pour nous une source d’espoir, un symbole de foi inébranlable, de résilience et d’amour maternel. Son histoire nous encourage à rester fermes dans nos convictions et à répondre à l’adversité avec grâce.

La royauté de Marie est plus qu’une couronne ou un titre ; c’est une réalité vivante qui devrait continuer à façonner et à inspirer notre foi catholique aujourd’hui.

Marge Fenelon, 22 août 2025

www.ncregister.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (I)

Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (I)

En tant que reine et mère, Marie offre aux Catholiques un modèle de miséricorde, de force et d’intercession pour notre époque.

La fête de Marie, Reine, célébrée chaque année le 22 août, rend hommage à la Sainte Mère en tant que reine du ciel et de la terre. Cette fête trouve ses racines dans des siècles de dévotion, d’interprétation des Écritures et de réflexion théologique. Mais que signifie la royauté de Marie pour les Catholiques du 21ème siècle, dans un contexte de changements sociaux rapides et d’évolution du paysage religieux ?

La royauté de Marie a été officiellement reconnue en 1954 lorsque le pape Pie XII a institué la fête de Marie, Reine, dans son encyclique Ad Caeli Reginam. Pourtant, l’idée de la royauté de Marie existait bien avant, portée par la liturgie, les hymnes et l’art. La tradition catholique s’inspire de précédents bibliques : l’ancienne pratique israélite consistant à honorer la reine mère et la vision du Livre de l’Apocalypse d’une femme couronnée de douze étoiles. Théologiquement, la royauté de Marie découle de sa relation unique avec son Fils, qui est le Roi de l’Univers. Elle se voit donc attribuer une dignité et un rôle particuliers dans la vie spirituelle de l’Église.

Pour les Catholiques d’aujourd’hui, la royauté de Marie n’est pas une question de pouvoir royal, mais de service aimant. Sa royauté se caractérise par l’humilité, la compassion et l’intercession, tout en conservant une présence maternelle, toujours attentive aux besoins de ses enfants. La couronne de Marie n’est pas faite d’or, mais tissée d’actes de miséricorde, de don de soi et de fidélité à la volonté de Dieu, et ce symbolisme se reflète dans les prières, les litanies et les dévotions que nous utilisons pour nous rapprocher d’elle. La royauté de Marie nous offre un modèle spirituel personnel, en particulier dans un monde souvent dominé par la concurrence et l’individualisme. Son exemple d’humilité dans son rôle de reine nous offre un antidote et une voie à suivre pour avancer. Le fiat de Marie — son « oui » à Dieu — reflète l’ouverture, la confiance et l’abandon, des qualités que nous devrions nous efforcer d’imiter dans notre vie quotidienne. Marie est une reine qui écoute, qui souffre, qui accompagne, ce qui la rend accessible aux croyants qui naviguent entre les joies et les peines de la vie.

La royauté de Marie nous inspire également à considérer nos vocations et nos responsabilités sous l’angle du service. Que nous soyons parents, enseignants, dirigeants communautaires ou soignants, sa direction maternelle nous appelle à promouvoir la justice, la paix et la compassion dans nos sphères d’influence.

Marge Fenelon, 22 août 2025

www.ncregister.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« C’est Elle qui a tout fait ! » disait saint Jean Bosco à propos de son œuvre

« C’est Elle qui a tout fait ! », disait saint Jean Bosco à propos de son œuvre

Don Bosco (1) avait une dévotion ardente à la Sainte Vierge. Il la voyait non pas comme une option sentimentale, mais comme une Reine militante, la « Auxilium Christianorum » (Secours des Chrétiens), dans le combat contre les puissances du mal : « C’est Elle qui a tout fait ! », disait-il, à propos de son œuvre.

Il construira, malgré mille oppositions, la basilique de Marie Auxiliatriceà Turin, en 1868. Il dira : « Ce sanctuaire sera le centre d’où rayonnera la dévotion mariale dans le monde entier. »

C’était un fils de pauvres paysans piémontais. Adolescent, il jouait à l’acrobate pour distraire sainement les garnements de son village. Devenu prêtre à force de sacrifices, il se dévoue aux jeunes ouvriers de Turin abandonnés à eux-mêmes. Il crée pour eux un centre de loisirs, un patronage, puis un centre d’accueil, puis des ateliers. Rien de tout cela n’était planifié à l’avance, mais ce sont les besoins immenses qui le pressent. Jamais il ne refuse d’accueillir un jeune, même si la maison est petite, même si l’argent manque. 

Plutôt que de refuser, il multipliera les châtaignes comme son maître multipliait les pains en Palestine. Sa confiance absolue en la Providence n’est jamais déçue. Ses « enfants » seront bientôt des centaines et tous se feraient couper en morceaux pour Don Bosco. Sa mère, Maman Marguerite, vient s’installer près de lui et jusqu’à sa mort, elle leur cuira la polenta et ravaudera leurs vêtements. 

Très marqué par la spiritualité de saint François de Sales, Jean Bosco invente une éducation par la douceur, la confiance et l’amour. Pour ses garçons, il fonde l’Oratoire, l’œuvre, qui sera à l’origine de la congrégation des prêtres salésiens. Pour les filles, il fonde la congrégation de Marie-Auxiliatrice. Don Bosco mourra, épuisé, en butte à l’hostilité de son évêque qui ne le comprend pas, mais entouré de ses disciples.

www.notredameauxiliatrice.fr

nominis.cef.fr

(1) Saint Jean Bosco ou Don Bosco (1815-1888) est un prêtre italien. Il a été canonisé le 1er avril 1934, sous le nom de saint Jean Bosco. Il est fêté le 31 janvier. 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

51 raisons de prier le rosaire

51 raisons de prier le rosaire

Léon XIV a lancé un appel à prier le rosaire pour la paix tout au long du mois d’octobre. La demande de ce Pape, dans le contexte conflictuel que connaît le monde en ces années actuelles, devrait suffire à nous convaincre de répondre à cet appel, mais il existe bien d’autres raisons.

La principale est son efficacité. Combien de batailles la prière du rosaire a-t-elle remportées, non seulement celle de Lépante, le 7 octobre 1571, pour laquelle on commémore la Vierge du Rosaire, mais par extension, les batailles qu’on remportées ceux qui se sont accrochés aux 50 grains dans les moments de danger, d’épreuve ou de besoin particulier.

Et voici une autre de ses plus grandes vertus : la simplicité. Connu autrefois sous le nom de « psautier des pauvres », le rosaire était à ses débuts un outil destiné à faciliter la prière des personnes illettrées. Le rosaire peut être prié n’importe où ; il est bon marché et, si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser vos 10 doigts en guise de chapelet ; il est discret si vous voulez passer inaperçu pendant que vous le priez, mais attire les regards lorsque vous souhaitez le montrer ; il s’adapte très bien au temps dont vous disposez ; sa structure est facile à mémoriser.

Outre ces premières raisons pratiques, nous trouvons également de puissantes raisons spirituelles, comme le fait qu’il nous aide à entrer en présence de Dieu, nous plonge dans la contemplation de la vie de Jésus, nous invite à imiter les vertus de Marie, augmente notre foi, nous conduit à la paix de l’esprit, renforce notre espérance, nous accompagne dans le discernement de la volonté de Dieu, nous rapproche des sacrements, nous pousse à la charité et nous incite à marcher sur le droit chemin.

En priant le rosaire, nous accomplissons le commandement du Seigneur : « Veillez et priez afin de ne pas entrer en tentation, car l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (Mt 26, 41) ; ainsi que celui de « Priez ainsi… » (Mt 6, 9). C’est aussi une approche de l’Écriture Sainte, car chaque mystère est un petit Évangile ; et cela nous aide même à méditer sur les dogmes mariaux tels que l’Assomption.

La prière du rosaire est une arme contre les tentations, elle éloigne l’influence du mal, c’est une défense dans les moments de crise spirituelle, Marie promet protection et grâces à ceux qui le prient et, dans plusieurs apparitions – comme à Lourdes et à Fatima -, Notre Dame le recommande pour surmonter les divisions et les discordes. S’arrêter pour prier le rosaire dans notre monde où tout est urgent nous aide à surmonter le stress, nous forme à la patience et à la persévérance, est un remède contre la tristesse, unit la famille qui le prie en commun et harmonise la communauté, qui se réunit pour le réciter ensemble.

Enfin, prier le rosaire, c’est comme prier pour le ciel où nous serons un jour, avec tous nos proches et en compagnie de Jésus et de Marie, en présence de Dieu. Il peut également être offert pour les âmes du purgatoire et pour les proches ou les amis qui nous ont demandé de prier pour une intention spéciale.

Antonio Moreno, 1er octobre 2025www.omnesmag.com (Adapté)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie