À l’école de Marie, la petite voie de Bernadette

À l’école de Marie, la petite voie de Bernadette

Les débuts de la vocation de Bernadette sont bien ceux d’une « voie extraordinaire », mais toute sa vie, depuis la fin des apparitions et son entrée en religion, est celle d’une « voie ordinaire ».

Elle écrit dans son carnet : « L’important n’est pas de faire beaucoup, mais de bien faire ». Tous ses actes en seront le témoignage. Trente ans avant Thérèse de l’Enfant Jésus, cette pratique de l’amour dans les occupations les plus quotidiennes, si elle est depuis toujours recommandée à la vie chrétienne, n’est pas le modèle le plus reconnu de la sainteté à son époque, et le comportement de Bernadette a souvent dérouté ceux qui la rencontraient, parfois même jusqu’à ses supérieures.

Pour l’une d’elles qui, agacée par sa simplicité un peu fruste, son absence de mysticisme, son espièglerie peu dévote, refuse de croire que la Mère de Dieu ait pu la choisir et lui demande une preuve, elle soulève un pan de sa robe, révélant la plaie de son genou et répond : « Ceci, peut-être ». Son interlocutrice en sera bouleversée.

L’année 1879, la dernière de sa vie terrestre, sera très dure. A la souffrance physique s’ajoute celle de la nuit de la foi. Comme quelques années plus tard la carmélite de Lisieux, Bernadette va connaître les affres du doute intérieur. De cette épreuve d’amour pur, elle triomphera avec toute la force de sa volonté tendue dans une foi aveugle, s’enfermant dans le sein de Marie, se reposant coûte que coûte sur le cœur de Jésus, demandant sa grâce pour rester fidèle.

L’équipe de Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge apparaît à saint Maximilien Kolbe (1894-1941)

La Vierge apparaît à saint Maximilien Kolbe (1894-1941)

C’est vers l’âge de 10 ans que le petit Maximilien commence à prier la Mère de Dieu avec une ferveur rare.

Un jour, Marie lui apparaît avec deux couronnes dans les mains, une rouge et une blanche. La blanche, lui dit-elle, représente la pureté, et la rouge, le martyre. Puis elle lui demande laquelle il aimerait choisir quand il sera un adulte. « Les deux ! », répond-t-il.

Le saint est resté extrêmement discret au sujet de ce prodige bien que celui-ci ait orienté toute sa vie, de son engagement chez les Franciscains à la fondation de la Cité de l’Immaculée dans son pays natal et du Jardin de l’Immaculée au Japon, jusqu’à son sacrifice au camp d’Auschwitz (Pologne) : en juillet 1941, il prend la place d’un père de famille condamné avec dix autres déportés à mourir de faim et de soif.

Béatifié en 1971 par saint Paul VI, il est inscrit au catalogue des saints par saint Jean-Paul II en 1982.

D’après Philippe Maxence, Maximilien Kolbe : Prêtre, journaliste et martyr(1894-1941), Paris, Perrin, 2011 ; Alexia Vidot, Petite vie de Maximilien Kolbe, Paris, Artège, 2021.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment aimer vraiment Marie ?

Comment aimer vraiment Marie ?

Ce n’est pas assez de s’être donné une fois à Marie, en qualité d’esclave ; ce n’est pas même assez de le faire tous les mois, et toutes les semaines : ce serait une dévotion toute passagère, et elle n’élèverait pas l’âme à la perfection où elle est capable de l’élever.

Il n’y a pas beaucoup de difficulté à s’enrôler dans une confrérie, à embrasser cette dévotion et à dire quelques prières vocales tous les jours, comme elle prescrit ; mais la grande difficulté est d’entrer dans l’esprit de cette dévotion qui est de rendre une âme intérieurement dépendante et esclave de la très Sainte Vierge et de Jésus par elle.

J’ai trouvé beaucoup de personnes, qui, avec une ardeur admirable, se sont mises sous leur saint esclavage, à l’extérieur ; mais j’en ai bien rarement trouvé qui en aient pris l’esprit et encore moins qui y aient persévéré. La pratique essentielle de cette dévotion consiste à faire toutes ses actions avec Marie, c’est-à-dire à prendre la Sainte Vierge pour le modèle accompli de tout ce qu’on doit faire.

C’est pourquoi, avant d’entreprendre quelque chose, il faut renoncer à soi-même et à ses meilleures vues ; il faut s’anéantir devant Dieu, comme de soi incapable de tout bien surnaturel et de toute action utile au salut; il faut recourir à la très Sainte Vierge, et s’unir à elle et à ses intentions, quoique inconnues ; il faut s’unir par Marie aux intentions de Jésus-Christ, c’est-à-dire se mettre comme un instrument entre les mains de la très Sainte Vierge afin qu’elle agisse en nous, de nous et pour nous, comme bon lui semblera, à la plus grande gloire de son Fils, et par son Fils, Jésus, à la gloire du Père ; en sorte qu’on ne prenne de vie intérieure et d’opération spirituelle que dépendamment d’elle…

Saint Louis Marie Grignion de Montfort, Le Secret de Marie, § 44-46

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Aimer Marie n’est pas une dévotion

Aimer Marie n’est pas une dévotion

Dans cette sainte famille de Nazareth, Joseph, le père adoptif, reçoit sa paternité de Dieu le Père, pour aimer et faire grandir son Fils bien aimé et Marie, pleine de grâce, est le temple de l’Esprit Saint. Dans cette famille tout est vécu de façon admirable : vie liturgique, vie de prière, vie de travail, vie de charité et de présence aux autres, vie de détente et de joie.

La Sainte Famille n’est pas séparée de Nazareth et de ce qui s’y vit mais elle vit tout avec simplicité, douceur et humilité. Apprenons à aimer cette sainte famille. Aimons Joseph qui doit être pour nous un exemple de père, d’éducateur et de travailleur. Aimons Marie.

Parfois certaines personnes me disent : « je n’ai pas une grande dévotion mariale ». L’amour de Marie n’est pas une dévotion, c’est une obligation. Plus vous priez Marie, plus vous aimez Jésus ; plus vous priez Jésus, plus vous aimez Marie. Si vous n’aimez pas assez Marie, c’est que vous n’aimez pas assez Jésus.

Père Emmanuel Gobilliard

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Toujours plus d’affluence pour le pèlerinage du Rosaire à Lourdes

Toujours plus d’affluence pour le pèlerinage du Rosaire à Lourdes

En 2025, Lourdes a enregistré une affluence record pour le pèlerinage annuel du Rosaire, avec 17 000 pèlerins du 2 au 4 octobre, soit le nombre le plus élevé depuis le début de cet événement organisé par les dominicains en 1908.

Parmi eux se trouvaient 200 dominicains, 3 000 jeunes et enfants et 2 700 employés d’hôpitaux, qui ont pris soin de près d’un millier de personnes malades et handicapées.

En plus des processions et cérémonies traditionnelles à Lourdes, le pèlerinage du Rosaire propose de nombreuses conférences et témoignages.

Le principal prédicateur invité était le cardinal dominicain français Jean-Paul Vesco, archevêque d’Alger, qui a acquis la nationalité algérienne en 2023. Le cardinal Vesco est venu à Lourdes avec une trentaine de musulmans algériens.

« Nous avons dû surmonter des difficultés himalayennes pour les amener ici », a-t-il déclaré, expliquant « l’audace de la fraternité » dans son discours. Il a fortement insisté sur la « discrétion » qui doit entourer la vie des Chrétiens en Algérie, où l’islam est la religion d’État.

Caroline de Sury, 8 octobre 2025 (adapté de Catholicreview.org)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment un incrédule, devant ces faits, pourrait-il persévérer de bonne foi dans son incrédulité ?

Comment un incrédule, devant ces faits, pourrait-il persévérer de bonne foi dans son incrédulité ?

Un groupe de théologiens luthériens de l’Allemagne de l’Est a publié en 1971 un manifeste qui contient des lignes d’une émouvante loyauté : 

« A Lourdes, à Fatima et en d’autres sanctuaires marials, la critique impartiale se trouve en présence de faits surnaturels qui ont une relation intime avec la Vierge Marie, soit à cause des Apparitions, soit à cause des grâces miraculeuses demandées et obtenues par son intercession. Ce sont des faits qui défient toute explication naturelle. Jusqu’à présent, 1.200 guérisons opérées à Lourdes ont été reconnues par les médecins scientifiquement inexplicables. Mais l’Église catholique n’en a déclaré miraculeuses que 44. Durant 30 ans, 11.000 médecins, sans distinction de religion ou d’opinions scientifiques, ont eu libre accès au Bureau des Constatations Médicales. Une guérison déclarée miraculeuse possède donc la plus grande garantie possible. Quel est le sens profond de ces faits miraculeux dans le plan de Dieu ? Il semble qu’à travers ces faits, Dieu veuille répondre d’une manière radicale à l’incrédulité moderne. Comment un incrédule, devant ces faits, pourrait-il persévérer de bonne foi dans son incrédulité ? … Ces faits ne devraient-ils pas nous porter à ramener la Mère de Dieu dans l’Église évangélique ? Ne sont-ils pas une preuve irrécusable du rôle que Marie est appelée à jouer aujourd’hui pour notre salut ? … Aujourd’hui, en tel ou tel pays, l’existence du christianisme est en jeu. Ce serait le comble de l’inconscience que d’ignorer la voix de Dieu qui, par l’intermédiaire de Marie, parle au monde, et de lui tourner le dos uniquement parce qu’il fait entendre sa voix dans l’Église catholique … D’autant plus que la Mère de Dieu n’a pas été écartée de l’Église Réformée, mais qu’elle a été chassée seulement après la Guerre de Trente ans et à l’époque des philosophes libres-penseurs du XVIIIeme siècle. En étouffant dans les cœurs évangéliques le culte de la Madone, ils ont détruit les sentiments les plus délicats de la piété chrétienne.»

Voyage et Mission n°113 par FJE Rapporté dans le Recueil marial 1991 du Frère Albert Pfleger.

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le rôle maternel de Marie facilite l’union des croyants avec le Christ

Le rôle maternel de Marie facilite l’union des croyants avec le Christ

Nous n’avons qu’un Médiateur, selon la parole de l’Apôtre : « Il n’y a qu’un Dieu et qu’un Médiateur entre Dieu et les hommes, l’homme-Christ Jésus, qui s’est lui-même donné pour tous comme rançon » (I Tim. 2, 5-6).

Le rôle maternel de Marie envers les hommes ne voile ou ne diminue en aucune manière cette médiation unique du Christ, mais elle en montre l’efficacité. En effet, toute l’action de la bienheureuse Vierge sur les hommes dans l’ordre du salut ne provient pas d’une quelconque nécessité : elle naît du bon plaisir de Dieu et découle de la surabondance des mérites du Christ.

Elle s’appuie sur la médiation du Christ, elle en dépend et en tire toute sa vertu. Ainsi cette action, loin d’empêcher de quelque manière une union immédiate des croyants avec le Christ, la facilite bien plutôt.

Concile Vatican II, Constitution dogmatique Lumen gentium, § 60

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Quand la Sainte Vierge invite l’Humanité à venir à Lourdes

Quand la Sainte Vierge invite l’Humanité à venir à Lourdes

Quand la Sainte Vierge invite l’Humanité à venir à Lourdes, elle l’invite comme Bernadette à manger de l’herbe et à boire de la boue, c’est-à-dire à prendre dans les eaux de l’amour un bain de néant, à nous replonger dans ces eaux baptismales qui nous purifient jusqu’à l’âme, jusqu’à cette image sacrée de Lui-même en nous que Dieu seul connaît et en qui Il Se complaît. Dieu donne rendez-vous à Lourdes pour venir au secours de Sa miséricorde à toute la misère humaine. L’herbe et la boue ne sont que les symboles de cette chair précaire et souffrante dont le spectacle nous est offert dans sa pathétique majesté, et pour qu’il en émane une supplication je dirai officielle, une authentification du fumier de Job, une actualisation du Golgotha.

C’est à cette immense communion expiatoire que nous sommes invités. Venez et enivrez-vous, mes bien-aimés ! dit la Vierge dans le Cantique (5, I). Le Seigneur n’a-t-il pas dit que quand deux ou trois consentent en Son nom, Il est au milieu d’eux pour les exaucer. Que dire quand comme à Lourdes il ne s’agit pas de deux ou trois mais de multitudes immenses qui se sont donné rendez-vous en ce lieu saint pour autre chose que pour consentir ?

Lourdes est une Institution qui bientôt va compter un siècle. Dans les rapports de Dieu avec son Église, elle est devenue un organe. L’aménagement d’un contact. un sanctuaire de fixation (comme on dit abcès de fixation) qui tire du corps de l’Humanité tout ce qui y brûle de souffrance, d’espérance et de prière. Quelque chose de constitué pas seulement pour dire, mais pour montrer à Dieu qu’on n’a plus de recours qu’en Lui seul. Un endroit où l’on se met tous ensemble pour venir au secours de la miséricorde de Dieu, pour l’aider, comme dit l’Écriture, à sortir sa main droite de dessous son aisselle, et à l’étendre sur nous. Nous ne Te lâcherons pas que Tu ne nous aies bénis.

Paul Claudel Paru dans Marie en janvier-février 1954.

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La France a été consacrée à Marie le 10 février 1638 par le roi Louis XIII

La France a été consacrée à Marie le 10 février 1638 par le roi Louis XIII

En 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse française stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi Louis XIII, « dans le secret de son cœur », consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche, il multiplie les prières et les pèlerinages pour obtenir un héritier attendu depuis 22 ans.

La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le Roi, reconnaissant pour ses premiers succès. Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires. Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après jour pour jour que naîtra Louis XIV qui recevra le nom de baptême de « Louis Dieudonné ».

Dès que la Reine est certaine de sa grossesse, et sans attendre la naissance pour savoir si l’enfant serait garçon ou fille, Louis XIII publie le 10 février 1638 l’édit officiel qui consacre solennellement la France à Marie.

Louis XIII veille à ce que l’édit du 10 février 1638, qui consacre officiellement la France à Marie, soit enregistré par le Parlement comme un acte de l’autorité souveraine. Il instaure une procession chaque année le 15 août pour la fête de l’Assomption, dans toutes les églises de tous les diocèses du Royaume. « Tant de grâces si évidentes font que nous avons cru être obligés de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son Fils rabaissé jusqu’à nous et à ce Fils par sa Mère élevée jusqu’à lui, en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre État, notre couronne et tous nos sujets »

Cf. Encyclopédie Maria, tome IV – Beauchesne 1956 – p. 714

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie se laisse toucher par nos prières persévérantes

Marie se laisse toucher par nos prières persévérantes

Le cœur rempli de gratitude, la brésilienne Mariana Miguel Cagni a partagé un miracle qui a ravivé l’espoir et la joie dans sa famille, un véritable signe de l’amour protecteur de Notre-Dame de Rocío, sainte patronne du Paraná, très vénérée au Brésil :

« Pour moi, Notre-Dame de Rocío est comme une étreinte maternelle. Elle m’instruit, m’accueille, me soutient et incarne un amour éternel. Je suis mariée à Rodrigo, mère de Giovanni, atteint de paralysie cérébrale, et de Guilherme, âgé de 13 ans.

Parmi tous les miracles que nous avons reçus, le plus grand a été l’acquisition de notre propre maison. Nous avions vécu quinze ans dans un appartement loué, rencontrant de nombreuses difficultés, notamment liées aux soins de Giovanni. En 2021, j’ai fait un rêve où la Vierge Marie m’a remis une clé de maison. Malgré nos difficultés financières, nous étions allés visiter une maison recommandée par un ami. C’était exactement celle dont nous avions rêvé.

Grâce à de nombreuses prières et à une foi inébranlable, nous avons obtenu l’accord de la Caixa Econômica Federal (une banque brésilienne) et, en décembre de la même année, nous avons enfin emménagé.

Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de porter mon fils dans les escaliers et je vis avec la certitude que la Vierge Marie intercède pour nous. C’est la grâce la plus touchante qui soit. »

www.folhadolitoral.com.br

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie