Le 27 février, Marie insiste sur l’importance de la prière, de la pénitence et de la foi

Le 27 février, Marie insiste sur l’importance de la prière, de la pénitence et de la foi

Le 27 février 1858, Bernadette Soubirous assiste à la dixième apparition de la Vierge Marie à la grotte de Massabielle. À ce moment-là, les apparitions suscitent déjà une grande ferveur parmi les habitants de Lourdes, et les pèlerins commencent à affluer pour assister à ces événements miraculeux. Lors de cette dixième apparition, la Vierge insiste sur l’importance de la prière, de la pénitence, et de la foi, tout en introduisant subtilement le thème de la guérison spirituelle.

Cette apparition suit de près la découverte par Bernadette de la source miraculeuse au sein de la grotte. Les fidèles commencent à reconnaître cette eau comme un symbole de purification et de guérison, non seulement physique, mais aussi spirituelle. La Vierge Marie encourage Bernadette à poursuivre cette mission de foi, en utilisant l’eau comme un moyen de se rapprocher de Dieu et de purifier les âmes. L’eau devient alors un élément central des apparitions, renforçant le message de pénitence et de purification.

Pendant cette dixième apparition, la Vierge Marie réitère son appel à la prière pour les pécheurs et à la conversion des cœurs. Bernadette, avec sa foi inébranlable, continue de transmettre les messages qu’elle reçoit de la Vierge, même si elle ne comprend pas toujours pleinement leur portée. Sa mission devient de plus en plus claire : elle doit aider les autres à se tourner vers Dieu, à travers la prière, la pénitence et la foi.

La dixième apparition mariale à Lourdes marque une étape importante dans le cheminement spirituel de Bernadette et des fidèles. À travers l’eau miraculeuse et les appels à la prière, la Vierge Marie continue de guider chacun vers une purification intérieure, en insistant sur l’importance de la conversion et de la foi. Ce moment de recueillement dans la grotte de Massabielle, bien que discret, contribue à ancrer Lourdes comme un lieu de guérison et de prière pour des millions de pèlerins à travers le monde.

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

« Le Rosaire est une prière dont le centre est christologique »

« Le Rosaire est une prière dont le centre est christologique »

Le Rosaire de la Vierge Marie, qui s’est développé progressivement au cours du deuxième millénaire sous l’inspiration de l’Esprit de Dieu, est une prière aimée de nombreux saints et encouragée par le Magistère. Dans sa simplicité et dans sa profondeur, il reste, même dans le troisième millénaire commençant, une prière d’une grande signification, destinée à porter des fruits de sainteté.

Elle se situe bien dans la ligne spirituelle d’un christianisme qui, après deux mille ans, n’a rien perdu de la fraîcheur des origines et qui se sent poussé par l’Esprit de Dieu à « avancer au large » (Duc in altum !) pour redire, et même pour « crier » au monde, que le Christ est Seigneur et Sauveur, qu’il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), qu’il est « la fin de l’histoire humaine, le point vers lequel convergent les désirs de l’histoire et de la civilisation ».

En effet, tout en ayant une caractéristique mariale, le Rosaire est une prière dont le centre est christologique. Dans la sobriété de ses éléments, il concentre en lui la profondeur de tout le message évangélique, dont il est presque un résumé. En lui résonne à nouveau la prière de Marie, son Magnificat permanent pour l’œuvre de l’Incarnation rédemptrice qui a commencé dans son sein virginal. Avec lui, le peuple chrétien se met à l’école de Marie, pour se laisser introduire dans la contemplation de la beauté du visage du Christ et dans l’expérience de la profondeur de son amour.

Pape saint Jean Paul II, Lettre apostolique Rosarium virginis mariae sur le Rosaire

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (II)

La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (II)

Mgr Jagodziński (1) a souligné que la Bienheureuse Vierge Marie « n’est pas une invention catholique », mais « la Mère du Seigneur, le même Seigneur que les Catholiques, les Orthodoxes, les Protestants, les Anglicans, les Coptes, les Assyriens, les Luthériens, les Réformés, les Pentecôtistes et d’innombrables autres confessent comme Sauveur et Dieu ». « Toutes les traditions chrétiennes, sans exception, honorent la femme qui a dit “fiat”, qui a donné naissance au Verbe fait chair, qui s’est tenue au pied de la Croix et qui a prié avec les apôtres à la Pentecôte », a déclaré le diplomate du Vatican.

Il a fait remarquer que « lorsque des Chrétiens de différentes confessions se réunissent autour de l’Évangile et reconnaissent en Marie la Mère du seul Seigneur, elle devient un point de communion plutôt que de division ».

« Elle est la Mère de l’unité parce qu’elle est la Mère du seul Corps du Christ », a déclaré Mgr Jagodziński, soulignant que « l’histoire le montre à maintes reprises : à Lourdes, à Fatima, à Guadalupe, à Częstochowa, à Walsingham, à Aparecida, les Chrétiens de toutes les traditions se sont agenouillés ensemble devant la même Mère et ont été attirés plus profondément dans l’amour pour son Fils ».

Il a poursuivi : « Aimer et honorer Marie ne diminue en rien le Christ, cela le magnifie, car le Fils se réjouit de voir sa Mère honorée, tout comme chaque fils se réjouit de voir sa mère aimée et respectée. »

Le nonce apostolique a déclaré : « Celle qui a rassemblé les apôtres dans la chambre haute et a prié avec eux jusqu’à ce que le Saint-Esprit vienne, est toujours capable de rassembler tous les enfants de Dieu dispersés et de prier avec nous jusqu’à ce que la prière de Jésus soit exaucée : “Que tous soient un afin que le monde croie” » (Jn 17, 21).

Nicholas Waigwa, 09 décembre, 2025 (ACI Africa). www.aciafrique.org

(1) Représentant du Saint-Père en Afrique du Sud en décembre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (I)

La dévotion mariale n’est pas réservée aux Catholiques (I)

En 2025, le représentant du Saint-Père en Afrique du Sud a souligné l’importance centrale de la dévotion à la Bienheureuse Vierge Marie pour tous les baptisés. Dans une conférence donnée le 6 décembre 2025 sur la vénération de la Bienheureuse Vierge Marie dans l’Église catholique, lors d’une réunion œcuménique à la Nonciature apostolique de Pretoria, Mgr Henryk Mieczysław Jagodziński a également évoqué la valeur œcuménique de la dévotion mariale.

« La dévotion mariale n’est pas un ajout facultatif, un “supplément” pieux réservé à certains catholiques. Elle est au cœur même de la vie chrétienne, pour chaque personne baptisée », a déclaré Mgr Jagodziński. Il a souligné que « vivre avec Marie, c’est apprendre à vivre en chrétien : comment dire “oui” à Dieu en toutes circonstances, comment remarquer les besoins des autres, comment présenter chaque besoin à Jésus, comment rester fidèle même lorsque nous ne comprenons pas, et comment persévérer dans la prière en attendant le Saint-Esprit. Loin d’être un obstacle au dialogue œcuménique, l’authentique dévotion mariale, enracinée dans les Écritures et la tradition la plus ancienne, est l’un des ponts les plus puissants qui peuvent unir tous ceux qui croient en Jésus-Christ », a-t-il déclaré.

Nicholas Waigwa, 09 décembre, 2025 (ACI Africa). www.aciafrique.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Alexandra, venez dehors »

« Alexandra, venez dehors »

Au royaume d’Aragon, vivait une jeune fille nommée Alexandra. Souvent elle avait assisté aux prédications de saint Dominique, et avait fini par entrer dans la Confrérie du Rosaire. Ardente et passionnée, elle oublia trop souvent de dire son chapelet comme elle le devait. Deux jeunes gens s’étant battus en duel et tués l’un l’autre à son occasion, leurs familles se jettent sur Alexandra et l’immolent à leur fureur ; elles précipitent ensuite son cadavre dans un puits.

Cependant la Reine du Rosaire n’oublia pas les quelques actes de dévotion d’Alexandra à son égard. Elle inspira à saint Dominique d’aller la ressusciter. Étant venu près du puits, le Saint lui cria : « Alexandra, venez dehors. » Ô prodige ! La morte s’anime et sort pleine de vie, à la vue d’un peuple immense présent à ce miracle.

La ressuscitée se jette aux pieds du Saint, et lui dit qu’au moment d’expirer, elle avait obtenu le don de la contrition, grâce aux mérites de la Confrérie du Rosaire ; que les démons voulaient emporter son âme en enfer, mais que Marie était venue la délivrer ; qu’elle était condamnée à deux cents ans de purgatoire, pour la mort des deux jeunes gens, et à cinq cents autres années pour avoir été par sa faute une occasion de péché à beaucoup de personnes ; mais qu’elle espérait que les confrères du Rosaire abrégeraient sa peine par leurs instances auprès de Marie.

Son espoir ne fut point trompé. Elle mourut de nouveau, et au bout de quinze jours elle apparut rayonnante à saint Dominique. Elle lui dit de remercier les confrères, qui avaient été pour elle autant de bienfaiteurs, et qui par leurs suffrages avaient hâté sa délivrance. Elle ajouta qu’elle venait comme ambassadrice des âmes du purgatoire, conjurer le Saint de prêcher et d’étendre la dévotion du Rosaire, qui leur procurait chaque jour un admirable soulagement. « Que les confrères, dit-elle, appliquent à ces pauvres âmes les indulgences et les faveurs spirituelles dont ils possèdent un trésor si abondant ! Ils n’y perdront rien, car les élus, à leur tour, intercéderont pour eux dans le ciel. Les Anges se réjouissent de cette dévotion, et leur Reine s’est déclarée la tendre Mère de tous ceux qui l’embrassent. »

Ainsi parla cette âme, sur le point d’entrer dans la gloire. Saint Dominique raconta lui-même cette révélation.

www.magnificat.ca

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Marie produira les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps »

« Marie produira les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps »

Quand Marie a jeté ses racines dans une âme, elle y produit des merveilles de grâce qu’elle seule peut produire, parce qu’elle est seule la Vierge féconde qui n’a jamais eu ni n’aura jamais sa semblable en pureté et en fécondité.

Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme ; et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints qui seront sur la fin du monde lui est réservée ; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire, en union du Saint-Esprit, les choses singulières et extraordinaires.

Quand le Saint-Esprit, son époux, l’a trouvée dans une âme, il y vole, il y entre pleinement, il se communique à cette âme abondamment et autant qu’elle donne place à son épouse ; et une des grandes raisons pourquoi le Saint-Esprit ne fait pas maintenant des merveilles éclatantes dans nos âmes, c’est qu’il n’y trouve pas une assez grande union avec sa fidèle et indissoluble épouse. Je dis : indissoluble épouse ; car depuis que cet Amour substantiel du Père et du Fils a épousé Marie pour produire Jésus-Christ, le chef des élus, et Jésus-Christ dans les élus, il ne l’a jamais répudiée parce qu’elle a toujours été féconde et fidèle.

Saint Louis Marie Grignion de Montfort Dans le Traité de la vraie dévotion à Marie, § 35-36

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Source : une minute avec Marie

Lourdes, pour parler à la Vierge, comme de bouche à oreille

Lourdes, pour parler à la Vierge, comme de bouche à oreille

Je ne suis jamais allé à Lourdes. Toutefois, je puis témoigner, car la sainteté de ce nom est inscrite dans mes souvenirs les plus lointains. En ce village de haute montagne en Suisse qui fut celui de mon enfance, chacun de nous connaissait mieux la ville de Bernadette que nos cités helvétiques proches ou moins proches. Tous ceux qui en avaient les moyens « allaient à Lourdes » une fois dans leur existence. Non pour obtenir un miracle. Pour parler à la Vierge, comme de bouche à oreille.

Nos paysans participaient à un devoir de chrétienté et revenaient absous. Comme ils avaient très peu d’argent et qu’il fallait bien prendre le train, ils économisaient sur le nécessaire pendant des années pour s’offrir enfin une inscription au pèlerinage…

L’argent s’est fait moins rare depuis. Je constate avec joie qu’ils sont aujourd’hui très nombreux chaque année à répondre à l’appel de leur conscience. Presque tous ceux qui y sont allés une fois y retournent, avec une fidélité qu’un empêchement blesse comme une pénitence.

Restent, bien entendu, les malades. Je pense à cet ami dont un accident brisa la colonne vertébrale. Pour lui, le pèlerinage annuel à la grotte était de rigueur. Aussi souvent inefficace, en apparence, qu’entrepris, pourquoi ne fut-il jamais abandonné ? Parce que chaque année ce Chrétien lucide rentrait rayonnant, réconforté, comprenant chaque fois mieux le sens eschatologique de sa souffrance et de son sacrifice.

Maurice Zermatten écrivain suisse

Dans : Jean Barbier, Pour vous, qu’est-ce que Lourdes ? 1976

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie marche à la tête du nouvel Israël dans l’exode

Marie marche à la tête du nouvel Israël dans l’exode

Aujourd’hui encore, la voix de l’Église s’élève : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur » (Is 40, 3). L’Église se dresse comme une sentinelle sur la haute montagne de la foi et proclame : « Voici votre Dieu ! Voici le Seigneur, l’Éternel, qui vient avec puissance » (Is 40, 11). Cette proclamation du prophète Isaïe s’est accomplie en Jésus-Christ. Par sa prédication, puis par sa mort et sa résurrection, il a accompli les promesses anciennes, révélant une perspective plus profonde et plus universelle. Il a inauguré un exode qui n’était plus seulement terrestre, historique et, de ce fait, provisoire, mais radical et définitif : le passage du royaume du mal au royaume de Dieu, du pouvoir du péché et de la mort à celui de l’amour et de la vie. Ainsi, l’espérance chrétienne dépasse l’attente légitime de libération sociale et politique, car ce que Jésus a initié, c’est une humanité nouvelle, qui vient de Dieu, mais qui, en même temps, germe sur notre terre, dans la mesure où elle se laisse fertiliser par l’Esprit du Seigneur. Il s’agit donc d’embrasser pleinement la logique de la foi : croire en Dieu, en son plan de salut, et en même temps s’engager à bâtir son Royaume. La justice et la paix sont en effet des dons de Dieu, mais elles requièrent des hommes et des femmes qui soient « bonne terre », prêts à recevoir la bonne semence de sa Parole. Les prémices de cette humanité nouvelle sont Jésus, Fils de Dieu et Fils de Marie. 

Elle, la Vierge Marie, est le « chemin » que Dieu lui-même a préparé pour venir au monde. Avec toute son humilité, Marie marche à la tête du nouvel Israël dans l’exode, loin de tout exil, de toute oppression, de tout esclavage moral et matériel, vers « les nouveaux cieux et la nouvelle terre, où la justice habitera » (2 Pierre 3, 13)

Mgr Francesco Follo fr.zenit.org

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Plus je me rapproche de Dieu, plus je prie la Vierge Marie »

« Plus je me rapproche de Dieu, plus je prie la Vierge Marie »

Dans son roman autobiographique Au secours, Marie (éd. Fayard), Amandine Cornette de Saint-Cyr accompagne sa mère malade à Lourdes afin d’espérer sa guérison. Extrait de son entrevue avec Véronique Jacquier :

Amandine Cornette de Saint-Cyr : Ce pèlerinage était en soi une épreuve puisque ma mère et moi partions en pensant que la mort rôdait, tant l’oncologue avait été pessimiste. Soudain, à l’approche de la cité mariale, un étrange phénomène s’est produit. Tout devint blanc, cotonneux comme les ailes d’un ange. Puis un disque doré est apparu, presque irréel. Tous les voyageurs y ont vu la présence de la Vierge qui nous accueillait. Nous sommes restées deux jours au sanctuaire, un temps béni où j’ai eu le sentiment d’être au Ciel et dans les bras de Marie.

Lorsque nous sommes revenues à Paris, ma mère a appris qu’elle était en rémission et que les soins palliatifs n’étaient plus d’actualité. Je n’ose parler de miracle, il faut attendre cinq ans, mais il est évident que la mère de Dieu, que j’aime décrire comme « mère veilleuse », a suscité en moi une transformation intérieure : j’ai reçu de l’amour et de la joie et j’ai vu ma mère dénouer des nœuds et se réconcilier avec sa défunte mère.

Lourdes est aussi l’endroit où j’ai compris les conditions pour qu’advienne un miracle. Christophe, hospitalier à Lourdes, m’a confié comment il avait été touché par la grâce. Il avait fallu qu’il accepte d’abord son état. Arrivé en fauteuil roulant il y a cinq ans, il est reparti quelques jours plus tard sur ses deux jambes ! Une guérison inexpliquée sur laquelle enquête le bureau des constatations médicales. Il m’a expliqué qu’il avait d’abord reçu le sacrement des malades et que ce jour-là quelque chose en lui s’était relâché, comme si, enfin, il acceptait sa condition abîmée et fragile. Une étrange paix l’a alors envahi. Le lendemain, plongé dans l’une des piscines de Lourdes, une chaleur douce l’a enveloppée et une voix lui a dit : « Tu peux marcher… ». Puis il a compris qu’on lui disait : « Tu as été relevé. Relève les autres maintenant. » C’est ainsi qu’il est devenu hospitalier.

La persévérance dans la foi est essentielle. Plus je me rapproche de Dieu, plus je prie la Vierge Marie, plus j’ai le sentiment d’être dans un combat spirituel. C’est pourquoi il est important d’aller à Lourdes en pèlerinage.

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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À l’école de Marie, la petite voie de Bernadette

À l’école de Marie, la petite voie de Bernadette

Les débuts de la vocation de Bernadette sont bien ceux d’une « voie extraordinaire », mais toute sa vie, depuis la fin des apparitions et son entrée en religion, est celle d’une « voie ordinaire ».

Elle écrit dans son carnet : « L’important n’est pas de faire beaucoup, mais de bien faire ». Tous ses actes en seront le témoignage. Trente ans avant Thérèse de l’Enfant Jésus, cette pratique de l’amour dans les occupations les plus quotidiennes, si elle est depuis toujours recommandée à la vie chrétienne, n’est pas le modèle le plus reconnu de la sainteté à son époque, et le comportement de Bernadette a souvent dérouté ceux qui la rencontraient, parfois même jusqu’à ses supérieures.

Pour l’une d’elles qui, agacée par sa simplicité un peu fruste, son absence de mysticisme, son espièglerie peu dévote, refuse de croire que la Mère de Dieu ait pu la choisir et lui demande une preuve, elle soulève un pan de sa robe, révélant la plaie de son genou et répond : « Ceci, peut-être ». Son interlocutrice en sera bouleversée.

L’année 1879, la dernière de sa vie terrestre, sera très dure. A la souffrance physique s’ajoute celle de la nuit de la foi. Comme quelques années plus tard la carmélite de Lisieux, Bernadette va connaître les affres du doute intérieur. De cette épreuve d’amour pur, elle triomphera avec toute la force de sa volonté tendue dans une foi aveugle, s’enfermant dans le sein de Marie, se reposant coûte que coûte sur le cœur de Jésus, demandant sa grâce pour rester fidèle.

L’équipe de Marie de Nazareth

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie