Le chapelet, moment fort de la journée en temps d’épidémie

Le chapelet, moment fort de la journée en temps d’épidémie

Alors que les mesures barrières contre le Covid-19 entraînent une baisse de la fréquentation des messes, les catholiques de l’ouest de l’Oregon, aux États-Unis, prient maintenant davantage à la maison.

Comme de nombreux foyers, Michèle Rasks et sa famille ont dû rapidement s’adapter à la situation. Ils prient le chapelet en famille et invitent d’autres membres de la famille à prier avec eux en ligne. « Nous avons décidé de faire entrer l’Église dans notre maison du mieux que nous pouvions », dit Michèle. Les défis posés par la pandémie ont en fait amélioré leur santé spirituelle : « Cela nous a forcé à grandir spirituellement. La structure à laquelle nous étions habitués a été ébranlée, mais cela nous a donné l’occasion d’explorer notre foi de différentes manières. Il a fallu un niveau de discipline différent. » Michèle a dû aider ses enfants à suivre l’école à la maison et la prière l’a aidée à assumer ce nouveau rôle.

Angela Stout, mère de trois enfants, dont un de 7 mois, dit pour sa part : « Quelle année de folie ! » Elle et son mari s’aménagent des moments de pause dans la journée pour prier à la maison. Ils prient également en couple le matin et le soir. Souvent, ils prennent le temps de s’assoir pour dire une prière spontanée selon les nécessités du moment. « Les enfants ne chantent pas parfaitement, dit Angela, mais ils sont présents. Parfois même, ils s’endorment au milieu d’une prière. » Elle donne aux aînés des livrets sur le chapelet et les aide à prier pour des intentions qui leur tiennent à cœur. Occasionnellement, elle aide les petits à prier pour vaincre la peur et l’anxiété.

Conscient que les catholiques cherchent à améliorer leur vie de prière à la maison, le journal diocésain Oregon Catholic Press propose des idées pratiques. Joyce Campbell, collaboratrice de ce journal, a entendu dire que de nombreux catholiques prient le chapelet à la maison, parfois avec d’autres personnes en ligne. « Ils veulent garder un lien avec les autres », dit-elle. Beaucoup participent au chapelet de la Miséricorde Divine en direct chaque jour.

Adapté d’un article de Ed Langlois pour le Catholic Sentinel, 25 août 2020

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Ma mère a vu une grande lumière dans sa chambre »

Ma mère a vu une grande lumière dans sa chambre »

Cela se passe en 1940, à Grenoble, où ma grand-mère s’est réfugiée avec ses trois enfants alors que mon grand-père venait d’être fait prisonnier de guerre des allemands.

Ma mère, qui a 8 ans au moment des faits, est tombée malade d’un rhumatisme articulaire aigu avec atteinte cardiaque. Le médecin était très inquiet devant l’aggravation continue de l’affection. Ma mère ne pouvait plus se lever et perdait de ses forces.

Ma grand-mère lui apprit à offrir ses souffrances pour les prêtres. Une nuit, ma mère vit une grande lumière dans sa chambre, puis elle vit la Vierge Marie qui lui souriait. Elle s’est alors endormie paisiblement, ce qu’elle n’arrivait plus à faire depuis plusieurs semaines, oppressée par l’essoufflement.

Le lendemain matin, elle sauta du lit et alla voir ma grand-mère qui s’affola et lui intima l’ordre de retourner au lit à cause de sa grave maladie. Elle lui répondit le plus simplement du monde qu’elle n’était plus malade car la Sainte Vierge était venue la visiter et qu’elle l’avait guérie. Ma grand-mère lui demanda néanmoins de rester au lit en attendant la visite quotidienne du médecin. Celui-ci confirma la guérison, et ma mère se leva !

C’est elle qui m’a appris à offrir mes souffrances pour les prêtres quand moi-même enfant j’ai été sérieusement malade. Et le 12 septembre, notre fils aîné sera ordonné prêtre. Deo gratias ! 

Laurent J.

Témoignage d’un lecteur reçu par l’équipe de Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La place de Marie est au cœur de l’Église

La place de Marie est au cœur de l’Église

Selon la volonté du pape François, l’Église de rite romain célèbre désormais, chaque année, la mémoire de « la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église » le lundi après la Pentecôte.

Dès 1964, le bienheureux pape Paul VI a tenu à vénérer la Vierge Marie sous le vocable de « Mère de l’Église » dans son discours d’approbation de la constitution dogmatique sur l’Église Lumen Gentium. Et comme l’explique le père Claude Touraille : « Nous sommes loin d’une simple et respectable dévotion mariale. Nous touchons là au mystère de l’Église, dont le Concile Vatican II a voulu que le chapitre 8 de « Lumen Gentium » soit consacré à Marie, Mère de Jésus. Sa place est au cœur de l’Église, place unique. Elle en est la Mère. »

La constitution pastorale sur l’Église dans le monde de ce temps « Gaudium et Spes » au n° 222 enseigne que, par son incarnation, le Fils de Dieu s’est, en quelque sorte, uni lui-même à tout homme ; il en découle naturellement que la Vierge Marie est devenue Mère de cette humanité.

Par ailleurs, selon le concile d’Éphèse en 431, Marie est « Theotokos », c’est-à-dire Mère de Dieu ; « donc le Fils de Dieu,  Jésus-Christ n’est qu’une seule personne, et il a deux natures puisqu’il est aussi vraiment son Fils né de sa substance » père M.J. Lagrange (dominicain).

Saint Augustin, docteur de l’Église, a écrit que le corps de Jésus s’unit à l’Église formant ainsi le Christ total, tête et corps.  C’est ce que nous proclamons avec ce chant de Pentecôte : « Nous sommes le corps du Christ, chacun de nous est un membre de ce corps ; chacun reçoit la grâce de l’Esprit pour le bien du corps entier»

À la Pentecôte, l’Église est institutionnalisée et envoyée en mission, sous l’impulsion de l’Esprit Saint : « Une fois achevée l’œuvre que le Père avait chargé son Fils d’accomplir sur la Terre, le jour de la Pentecôte, l’Esprit Saint fut envoyé pour sanctifier l’Église en permanence» (Vatican II – Lumen gentium & 4). En plaçant la fête de Marie, Mère de l’Église, le lundi de Pentecôte, notre Pape a choisi de nous rappeler que Marie était là, dans le cénacle avec les Apôtres, le jour de la Pentecôte et qu’elle accompagne maternellement l’Église dans sa mission depuis ce jour.

Adapté de : Catholic 78

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Vierge de l’Almudena, sainte patronne de Madrid


La Vierge de l’Almudena, sainte patronne de Madrid

Le nom Almudena a une étymologie arabe (il y eut des siècles de cohabitation entre les Espagnols et les Arabes). La première étymologie à laquelle on pense est : « al-mudayna », diminutif de medine, ville, citadelle. Il y aurait une autre étymologie à partir de « almudith », dépôt de blé, ou « almud », mesure (de blé). Il faut noter que l’appellation ancienne était aussi « Marie la grande » (Santa Maria la Mayor).

Il existe plusieurs traditions pour évoquer l’origine du sanctuaire de Notre-Dame de Almudena, cet important sanctuaire marial madrilène en Espagne. La principale d’entre elles rapporte que la statue de Marie fut cachée dans la muraille en l’an 712, avant la conquête musulmane. Au moment de la reconquête, en l’an 1085, le roi Alfonso VI de León fait rechercher la statue. Quelques pierres de la muraille s’effondrent et font découvrir la statue avec deux cierges encore allumés, malgré les siècles écoulés. D’autres traditions précisent que la statue fut sculptée par Nicodème, personnage biblique, peinte par saint Luc, et apportée par saint Jacques… Mais c’est bien difficile à confirmer : le manuscrit date de 1640 !

Il est aussi possible que la réalité soit beaucoup plus simple. Au moment de la reconquête, plusieurs églises furent construites, et le vocable « église Marie » était un nom commun. Alors, pour distinguer l’église centrale, située à l’intérieur de la vieille ville, entre les murailles de l’ancienne « médina » arabe, on l’appela « Marie de l’Almenuda », et la statue pourrait avoir été faite à ce moment-là. La statue actuelle est datée autour de l’an 1500.

La Vierge de l’Almudena est la patronne de Madrid depuis 1623, ce qui fut confirmé en 1646. Elle est célébrée le 9 novembre.

En 1885, le pape Léon XIII décida par une bulle la création d’un diocèse à Madrid. Quelques décennies plus tard, on entreprit de construire une cathédrale, siège de l’évêque. C’est ainsi que fut construite au XXe siècle la cathédrale Santa María La Real de La Almudena, qui fut consacrée par le pape Jean-Paul II lors de son quatrième voyage en Espagne, le 15 juin 1993.

Marie de Nazareth

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pourquoi Marie est-elle appelée la Nouvelle Ève ?

Pourquoi Marie est-elle appelée la Nouvelle Ève ?

Comme le souligne souvent le pape saint Jean-Paul II, nous constatons que « la comparaison Ève-Marie revient constamment au cours de la réflexion sur le dépôt de la foi reçue de la Révélation divine, et c’est l’un des thèmes fréquemment repris par les Pères, par les écrivains ecclésiastiques et par les théologiens. Habituellement, c’est une différence, une opposition qui ressort de cette comparaison. Ève, mère de tous les vivants, est le témoin du commencement biblique, dans lequel sont contenues la vérité sur la création de l’homme à l’image et à la ressemblance de Dieu, et la vérité sur le péché originel. Marie est le témoin du nouveau commencement et de la « création nouvelle » (cf. 2Co 5, 17). »

Bien plus, Marie, première rachetée dans l’histoire du Salut, est une « création nouvelle » : elle est la « comblée de grâce » (Ibid). Marie est la Nouvelle Ève comme Jésus est le Nouvel Adam. Cette vérité si essentielle pour le dogme marial est, selon les mots de saint John Henry Newman, « le grand enseignement rudimentaire de l’antiquité chrétienne » (Lettre à Pusey).

Le concile Vatican II a résumé la question en affirmant que, « comme le dit saint Irénée, “en obéissant, [la Vierge Marie] est devenue cause du Salut pour elle-même et pour tout le genre humain”. Et, avec Irénée, bien des anciens Pères affirment volontiers, dans leur prédication, que “le nœud de la désobéissance d’Ève a été dénoué par l’obéissance de Marie ; ce que la vierge Ève lia par son incrédulité, la foi de la Vierge Marie le délia” ; et par comparaison avec Ève ils appellent Marie “Mère des vivants”, et affirment très souvent : “La mort nous est venue par le moyen d’Ève, la vie par celui de Marie” » (Lumen gentium, n. 56).

Selon le symbole développé par saint Irénée, le mal contracté par les origines est vaincu par un circuit inverse (re-circulation) : le Christ reprend Adam ; la croix, l’arbre de la chute, Marie reprend Ève. Chacun des éléments gâtés au moment de la chute est renouvelé à la racine. Au XIIe siècle, le titre de « Nouvelle Ève » va se trouver rattaché à la maternité spirituelle de Marie par le biais de la recirculatio.

Adapté de : Aleteia

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Vierge Marie aurait visité l’église de ce sanctuaire

La Vierge Marie aurait visité l’église de ce sanctuaire

Le mois de novembre est dédié à la prière pour nos défunts et particulièrement pour toutes les âmes du Purgatoire les plus délaissées.

Lorsque l’abbé Paul Buguet (1843 -1918) arriva au village de Montligeon, dans l’Orne (France) le lieu était très pauvre et les hommes n’avaient pas de travail. Pour donner du travail à l’ouvrier, l’abbé Paul Buguet s’est fait imprimeur, remueur de terre et de pierres. Deux œuvres en sont nées, l’une d’une pensée sociale, l’autre d’une pensée mystique et se sont développées parallèlement. Comme le père Buguet l’a expliqué : « Je cherchais à concilier ce double dessein, faire prier pour les âmes délaissées et, en retour, obtenir par elles le moyen de faire vivre l’ouvrier. » Il a donc ouvert une imprimerie et des chantiers.

L’église devient le lieu d’un pèlerinage, il construit alors une basilique qui étonne le visiteur : en plein champ, on croirait une cathédrale. Il fait aussi construire une imprimerie plus grande et achète des maisons pour les ouvriers et les interprètes… Le rayonnement devient mondial.

Le 4 octobre 1884, l’évêque du lieu envoie à l’abbé Buguet les statuts de l’œuvre revêtus de l’approbation et du sceau épiscopal. Le 23 octobre 1910 – dans un Motu Proprio, le pape Pie X place « sous sa spéciale protection et celle de ses successeurs » l’œuvre expiatoire de Notre Dame de Montligeon. La confrérie de Notre-Dame de Montligeon compte aujourd’hui 9 millions d’affiliés.

Selon l’abbé René Laurentin, dans l’article sur Montligeon dans le Dictionnaire des apparitions de la Vierge, paru au Cerf, la Vierge Marie aurait visité l’église de ce sanctuaire, elle aurait été vue de l’abbé et des paroissiens, humblement vêtue et en prière.

L’ermitage de la basilique est à la fois l’hôtellerie du sanctuaire et le centre de la fraternité spirituelle de Notre-Dame de Montligeon. L’accueil y est assuré toute l’année.

L’équipe de Marie de Nazareth

Site officiel du sanctuaire : Montligeon

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, Mère commune pour la reconstruction du Liban

Marie, Mère commune pour la reconstruction du Liban

Sœur Marie-Raymonde Alam, fondatrice du mouvement À toi Marie et ancienne responsable de l’accueil des pèlerins francophones à Medjugorje, diffuse depuis près de 20 ans la dévotion mariale dans les paroisses et les familles du Liban. Elle organise actuellement la construction d’une Cité mariale dans le diocèse de Jounieh, à quelques kilomètres de Beyrouth, voulant transformer ce lieu en un signe de reconstruction, d’unité et de paix pour l’avenir du Liban.

Émue par le sacrifice des sauveteurs, dont beaucoup ont perdu la vie lors de la catastrophe du 4 août 2020 à Beyrouth, et sont maintenant considérés comme des « âmes saintes », la religieuse explique que la résilience et la guérison des Libanais puisent leurs racines dans leur foi et leur dévotion mariale. « Pour nous, les Libanais, le Seigneur est notre force, notre soutien, notre berger, notre sécurité. On l’a vu pendant toutes les années de guerre. Combien de fois on a failli mourir et par miracle on a été sauvés ! Le Libanais compte vraiment sur le Seigneur, il s’appuie sur la Sainte Vierge », insiste-t-elle en soulignant que malgré toute la corruption, toute la violence, une très grande partie de la population reste ouverte à la grâce de Dieu, avec la médiation de Marie.

Une unité du peuple libanais autour de Marie, qui trouve parfois, au-delà des frontières confessionnelles, des illustrations étonnantes, comme le prouve cette anecdote racontée par sœur Marie-Raymonde : « Yahia est un ami musulman, libanais, et un jour, il m’appelle de bon matin et il me dit : « Lève les yeux vers le ciel, et rend grâce à Dieu. » Alors, je lui ai dit : « Mais Yahia, pourquoi tu m’appelles si tôt le matin ? » Il m’a dit : « J’ai fait un vœu à la Sainte-Vierge et qui s’est vite réalisé. J’ai promis à la Sainte Vierge de t’offrir une voiture pour que tu puisses aller à la messe tous les jours. » Et la voiture, c’était une Fiat, comme le « Fiat » de Marie, et avec une clé bleue ! Amen ! Merci Seigneur, gloire à Dieu ! », s’exclame la religieuse avec reconnaissance.

Signe de l’humour de Dieu, cette histoire prouve à quel point le pays du Cèdre, au-delà de ses drames et de ses crises, demeure une terre dans laquelle le souffle de Dieu a pris racine dans le cœur des croyants : trouver en Marie une Mère commune permet ainsi de se reconnaître frères et sœurs, liés par un destin commun.

Adapté de : Vatican News

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source: une minute avec Marie

La réponse mariale de la France à l’appel de saint Jean-Paul II

La réponse mariale de la France à l’appel de saint Jean-Paul II

Le lendemain de l’Assomption du 15 août 2020, et jusqu’au 20 août, l’attelage du pèlerinage en calèche et à pied du « M » de Marie a quitté la capitale française et s’est rendu en diverses églises de région parisienne, avant de continuer de tracer sur les routes françaises son vivifiant sillage de foi, de confiance et de piété mariale.

Il y avait deux routes pour les calèches, l’une partie de Lourdes (route de l’Ouest), l’autre partie de Notre-Dame de La Salette (route de l’Est). Les deux calèches – qui tiraient chacune une grande statue de Notre-Dame de France- se sont rejointes à Pellevoisin (Indre) le 12 septembre 2020. Ainsi se sont achevés ces 3 mois d’une marche accomplie sous le regard aimant de Notre Dame, proclamée patronne principale de la France par Pie XI en 1922, sous le vocable de l’Assomption.

Dans la première bulle de son pontificat, le pape Pie XI confirmait l’acte solennel de consécration de la France à Marie connu comme le « vœu de Louis XIII et prononcé le 10 février 1638 par le roi Louis XIII en son château de Saint-Germain-en-Laye ». 

Le samedi 15 août 2020, en la solennité de l’Assomption, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, a consacré la capitale aux Cœurs unis de Jésus et de Marie, depuis la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. L’étape parisienne a constitué en quelque sorte le sommet de ce pèlerinage populaire inédit.

Les deux attelages avaient commencé leur périple le 1er juin 2020, en la fête de Marie Mère de l’Église, en étant bénis respectivement à la grotte de Lourdes et au sanctuaire de La Salette. En tout, 104 jours de pèlerinage ont figuré au programme, sur plus de 2 000 km, soit une quinzaine de kilomètres par jour.

La date du départ du pèlerinage, repoussée d’un mois à cause du confinement, a providentiellement correspondu jour pour jour au 40e anniversaire du fameux appel du pape Jean-Paul II : « France, Fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? » (1er juin 1980). Ce pèlerinage s’est voulu « une humble réponse » à la question de saint Jean-Paul II.

Adapté de : Adélaïde Patrignani – Vatican News

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source: une minute avec Marie

En Biélorussie, face à la crise, les fidèles sont appelés à suivre Marie


En Biélorussie, face à la crise, les fidèles sont appelés à suivre Marie

« Le pays ne changera pas tant que les cœurs des hommes ne changeront. » C’est avec ces paroles que Mgr Kondrusiewicz, archevêque catholique de Minsk, capitale de la Biélorussie, a appelé à la prière.

Face à la crise sociale et politique qui a secoué la Biélorussie après la réélection controversée du président sortant Alexandre Loukachenko en août 2020, Mgr Kondrusiewicz, archevêque catholique de Minsk et Moguilev, a fait appel à la prière et à la « transformation des cœurs » en suivant l’exemple de la Vierge Marie lors de la messe au sanctuaire marial de Braslaw ce 22 août 2020. En dépit du manque de pèlerinages organisés en raison de la pandémie de Covid-19, de nombreux fidèles sont venus ce dimanche dans ce haut lieu spirituel marial, de tous les coins de la Biélorussie, pour répondre à son appel.

Selon le président de la Conférence des évêques catholiques de Biélorussie cela montre que les gens viennent dans les sanctuaires « non pour battre des records et se vanter de leurs réalisations, mais pour se fortifier spirituellement et demander à Dieu par l’intercession de ses saints, en particulier la Bienheureuse Vierge Marie, ce qui semble impossible sans son aide. Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu », a-t-il déclaré en faisant de façon solennelle appel à la prière et au dialogue. « Nous n’avons qu’à faire totalement confiance à Dieu, comme Marie l’a fait », a-t-il conclu ce dimanche, le jour des grandes protestations qui ont eu lieu dans tout le pays, un mouvement de contestation historique sans précédent. 

Adapté de : Aleteia

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

En Biélorussie, face à la crise, les fidèles sont appelés à suivre Marie


En Biélorussie, face à la crise, les fidèles sont appelés à suivre Marie

« Le pays ne changera pas tant que les cœurs des hommes ne changeront. » C’est avec ces paroles que Mgr Kondrusiewicz, archevêque catholique de Minsk, capitale de la Biélorussie, a appelé à la prière.

Face à la crise sociale et politique qui a secoué la Biélorussie après la réélection controversée du président sortant Alexandre Loukachenko en août 2020, Mgr Kondrusiewicz, archevêque catholique de Minsk et Moguilev, a fait appel à la prière et à la « transformation des cœurs » en suivant l’exemple de la Vierge Marie lors de la messe au sanctuaire marial de Braslaw ce 22 août 2020. En dépit du manque de pèlerinages organisés en raison de la pandémie de Covid-19, de nombreux fidèles sont venus ce dimanche dans ce haut lieu spirituel marial, de tous les coins de la Biélorussie, pour répondre à son appel.

Selon le président de la Conférence des évêques catholiques de Biélorussie cela montre que les gens viennent dans les sanctuaires « non pour battre des records et se vanter de leurs réalisations, mais pour se fortifier spirituellement et demander à Dieu par l’intercession de ses saints, en particulier la Bienheureuse Vierge Marie, ce qui semble impossible sans son aide. Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu », a-t-il déclaré en faisant de façon solennelle appel à la prière et au dialogue. « Nous n’avons qu’à faire totalement confiance à Dieu, comme Marie l’a fait », a-t-il conclu ce dimanche, le jour des grandes protestations qui ont eu lieu dans tout le pays, un mouvement de contestation historique sans précédent. 

Adapté de : Aleteia

Prions:

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie