Marie fait partie de ma vie

Marie fait partie de ma vie

Marie est la Mère de tous les enfants, des plus sages aux plus turbulents. Sans distinction particulière, elle les enveloppe de son amour et les protège de sa tendresse lumineuse.

J’ai prié, je prie et je prierai la Vierge Marie car au-delà de sa lumière, elle a toujours su m’apporter son réconfort et sa chaleur, au cœur de mon parcours chaotique, atypique et maintenant comblé de valeurs.

Elle est en moi et fait partie de ma vie, quelle que soit sa représentation, de la basilique de l’Annonciation à Nazareth comme à Notre-Dame de la Garde à Marseille (France) ; je l’ai faite tatouer sur ma peau comme un signe de reconnaissance pour sa protection infinie illuminant les plus sombres de mes horizons.

Qu’elle soit nommée : Notre Dame de Candelaria, Notre Dame de Chine, Notre Dame de Chiquinquirá, Consolatrice des Affligés, Madone de Constantinople, Maryam en hébreu est la Mère de tous les hommes de cette Terre avec bienveillance, bonheur et complaisance.

J’ai mes convictions, ma foi et mes croyances qui restent pour tout un chacun personnelles dans le respect des libertés communes. Aujourd’hui, par mes mots, mes écrits, mes envies, je revendique mes prières, mes louanges et mon attachement à la Sainte Vierge qui depuis toujours est présente dans mes songes les plus profonds comme mes instants de vie.   

Je garde mes yeux rivés sur le rocher où domine ta silhouette traduite en statue de marbre blanc immaculé ; coule en moi le flot mélodieux de mes pensées qui demeure le reflet sincère de mes prières que je t’adresse sans faiblesse.

Tu es ma protection divine qui ne cesse de briller dans les entrailles de mon cœur sans jamais tarir ma source de chaleur.

Sainte Marie, Mère de Dieu, c’est par ta force et ton indulgence que ce monde où nous sommes locataires brillera à nouveau de mille feux respectueux ; si les hommes daignent écouter ton message de paix, de tolérance et d’amour.

Marius

Ancien militaire français, commando de marine et auteur de Marius, parcours commando, autobiographie, éditions Nemrod, 2013

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Mère de Dieu descend encore dans les épines

La Mère de Dieu descend encore dans les épines

« Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit : « Mettez à part pour moi Barnabé et Saul en vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés… » » (Actes des apôtres 13,2)

Après bientôt 14 années passées à la basilique du Sacré-Cœur me voici envoyée auprès d’un autre Buisson ardent : la fondation d’une nouvelle communauté de Sœurs Bénédictines au service de la basilique Notre-Dame de l’Épine, dans le diocèse de Châlons-en-Champagne (Est de la France).

En ce lieu, la nuit de l’Annonciation 1400, la Vierge Marie s’est révélée à des bergers, dans un buisson d’épines illuminant la nuit. « Dans le buisson qui brûlait sans laisser de cendres, Moïse déjà te contemplait, Vierge toute pure : Sainte Mère de Dieu, intercède pour nous ! »(Office de Marie, Mère de Dieu)

Des miracles ont eu lieu, une basilique a été construite, dans laquelle la Vierge a donné ce second signe : un puits, toujours présent dans la basilique, dans lequel on peut aujourd’hui encore venir puiser de l’eau. Puits de la Samaritaine, puits de la rencontre, où la soif du cœur de l’homme rencontre la soif du Cœur de Dieu : « Le Père cherche des adorateurs en esprit et en vérité. » (Jean 4, 23) 

Aujourd’hui, la Mère de Dieu descend encore dans les épines, parce que beaucoup de ses enfants ont abandonné le Christ, la source d’eau vive. Dans la nuit de notre temps, elle appelle des bergers pour partir à leur recherche et les conduire à la fontaine du baptême.

Monseigneur François Touvet, évêque de Châlons, souhaite faire de l’Épine un lieu de prière et d’adoration, un lieu d’accueil et d’évangélisation pour son diocèse. Nous serons cinq sœurs bénédictines de Montmartre, en collaboration avec un recteur prêtre de la communauté Saint-Martin, et des laïcs salariés et bénévoles du sanctuaire.

« La moisson est abondante… » À vue humaine la mission peut paraître difficile, voire impossible. Mais le Christ dit encore : « Si tu savais le don de Dieu… » Elle ne pourra porter fruit que par la prière et la puissance de l’Esprit Saint.

Le village de l’’Épine est située à 8km de Châlons, sur un chemin de Saint-Jacques. L’hôtellerie du sanctuaire peut vous accueillir. C’est un beau cadre de retraite, isolé… mais pas inaccessible ! (Paris gare de l’Est – Châlons : 1h30 à 2h en train). Nous vous y invitons donc déjà, si vous le souhaitez, à partir du 15 août 2021 (date officielle de la fondation du prieuré). Vous serez toujours les bienvenus, pour une journée de pèlerinage, un temps de repos ou de retraite.

« Je rends grâce à Dieu pour vous en faisant mémoire de vous dans mes prières. » (1 Tes 1,2) Qu’il vous accorde toute grâce ! Dans le Cœur du Christ, qui vous aime chacun.

Sœur Marie Charles de Jésus, bénédictine de Montmartre (Paris-France)

Février 2021

Informations et contact : Chalons

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie la vivante

Marie la vivante

Ma mère avait promis à la Vierge Marie que si l’accouchement se passait bien elle lui consacrerait son bébé. Je fus donc baptisé le 8 décembre, jour de l’Immaculée Conception. Marie a une place centrale dans ma vie. Je l’ai toujours priée. À la maison, nous récitions le chapelet en famille. Aujourd’hui, j’aime bien prier le chapelet en marchant à l’extérieur avec mon épouse. Nous lui avons consacré nos quatre enfants. Cela fait 42 ans que nous sommes mariés et Marie nous soutient, nous console, nous conduit toujours à Jésus. « Tout à Jésus par Marie », disait Louis-Marie Grignion de Montfort.

À l’adolescence, je me suis éloigné de l’Église. Un jour, je suis parti vers la Californie en autostop avec un ami pour mieux connaître des « Jesus peoples » vus à la télévision. La police américaine nous ramena au Québec. J’avais demandé à Dieu : « Si tu existes, révèle-toi à moi. » Le 2 juin 1972, il me répondit par Marie et une communauté de jeunes. À la prière du soir, j’ai récité trois Je vous salue Marie avec d’autres jeunes ; j’ai basculé dans la joie et je ne m’en suis jamais remis. J’ai été touché par le Christ, blessé au cœur par sa Miséricorde.

Après cette expérience de conversion, j’ai vécu six mois avec les personnes handicapées à l’Arche de Trosly-Breuil en France. Je suis revenu au Québec pour une expérience monastique de quatre ans à la Trappe d’Oka. Mais le Seigneur m’appelait à devenir écrivain et professeur, à témoigner de lui par l’écriture et la parole. Ce que je ferai en enseignant pendant 20 ans la théologie à l’université Saint-Paul d’Ottawa, en publiant 80 ouvrages de spiritualité, en donnant des retraites aux prêtres et à diverses communautés sur l’oraison, Thérèse de Lisieux, la sainteté.

Marie est une personne vivante avec qui j’entretiens une relation personnelle. Comme une mère très tendre, elle m’accompagne partout où je vais et me protège avec mon ange gardien. Elle m’aide à discerner la volonté de Dieu pour mieux l’accomplir. Avec elle, je ne peux que dire : « Qu’il me soit fait selon ta parole. » Telle est ma joie.

Jacques Gauthier, Canadien, ancien enseignant en théologie, conférencier, poète et essayiste

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Février 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie, conçue sans péché, est la médiatrice idéale

Marie, conçue sans péché, est la médiatrice idéale

Ma relation avec Marie se vit dans ma prière quotidienne, le matin. Elle s’ordonne en quatre parties : la lecture de la Parole – en général les lectures du jour, ma demande de pardon, mes actions de grâces et mes intentions particulières.

La lecture de la Parole, c’est Dieu qui me parle : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute. » (1 Samuel 3,10) Les trois autres parties, c’est moi qui souhaite parler à Dieu. Je suis tenté de lui dire : « Maintenant, écoute, Seigneur, ton serviteur parle ! »

Toute ma prière est donc destinée à Dieu, qui est Père, Fils et Saint-Esprit. À laquelle de ces trois personnes de la Trinité adresser plus particulièrement ma prière ? Parler directement à Dieu le Père est pour moi plus difficile que parler à Jésus. J’observe que les prières prononcées au cours des messes sont toujours adressées à Dieu le Père, et se terminent toutes par l’expression : « Par Jésus-Christ, ton Fils, notre Seigneur… » Cette manière de prier correspond bien à ce que Jésus dit dans l’Évangile de saint Jean : « Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai » (Jean 14,13). Donc, ceci est, pour moi, une invitation à adresser mes prières à Jésus. D’autant plus que Jésus est vrai homme comme chacun de nous, même s’il est aussi vrai Dieu : il a partagé notre condition humaine, il a vécu comme un homme, il a aimé, il a pleuré, il a prié et il a souffert jusqu’au sacrifice de la Croix. Mais sa condition divine induit pour moi une distance, qui me fait hésiter à lui confier directement tout ce que je veux lui dire.

Or, Jésus est notre frère car il nous a donné sa Mère : la Vierge Marie, totalement femme et, qui plus est, conçue sans péché. Donc, la médiatrice idéale. C’est pourquoi, je transmets chacune de mes intentions de prière à Jésus en sollicitant l’intercession de Marie. En faisant ainsi, je réponds à la dernière parole de Marie aux enfants de Fatima : « Récitez le chapelet tous les jours pour que le monde puisse obtenir la paix… » Et je lui adresse implicitement ce refrain, que j’aime beaucoup : « Ô Marie, prends nos prières, purifie-les, complète-les, présente-les à ton Fils. » Ainsi, je suis sûr que Jésus reçoit toute ma prière, portée et sanctifiée par Marie, et qu’il y répondra selon sa justice et son infinie Miséricorde.

Pierre Deschamps

Ancien associé d’une grande entreprise française de services numériques et ancien président des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens ; mécène de plusieurs fondations (dont l’Abbaye de Bassac) et fondateur de la fondation familiale Capital Don ; sylviculteur et heureux grand-père de six petits-enfants

Février 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Saint Joseph ferme les portes au mal et Marie ouvre les portes du Ciel

Saint Joseph ferme les portes au mal et Marie ouvre les portes du Ciel

Le 2 avril 2016, à Argenteuil, à l’occasion de l’ostension de la Tunique du Christ, deux rencontres sont venues bousculer ma vie de foi, que je trouvais alors assez « remplie ». La première rencontre était avec un ami sculpteur, Luc, qui, connaissant mes participations aux différents pèlerinages de saint Joseph, me parle des représentations de saint Joseph ; et l’autre rencontre avec une radieuse inconnue, Virginie, qui portait un sanctuaire marial.

Luc : « Stanislas, toutes les statues de saint Joseph datent du XIXe siècle, il faudrait, pour la Marche de Saint-Joseph, commander un saint Joseph plus moderne et plus conforme à ce qu’il devait être : un père portant son fils sur les épaules ! » Et moi de lui répondre « c’est vraiment une très bonne idée mais je ne suis pas décideur dans cette organisation ».

Quelques instants plus tard, à la sortie de la Basilique, j’aborde Virginie : « Vous portez Marie sous le bras souvent ? Il me semble avoir vue la même icône dans la chambre d’hôpital d’un ami de ma paroisse, qui vient de nous quitter. » Et Virginie de me répondre : « C’est Marie de Schoenstatt, mouvement mondial qui fête son centenaire, et le sanctuaire de Frédéric, à qui tu as rendu visite, est en attente pour qu’un groupe de 10 familles se forme et permette à Marie de venir visiter, chaque mois, durant trois jours, chaque famille.»

Quelques jours plus tard, j’ai la surprise de recevoir, du fondateur de la Marche de Saint-Joseph, Laurent, la demande de le remplacer : « Stanislas, cela fait 6 ans que j’organise la Marche, j’ai prié et j’ai pensé à toi pour prendre la suite. » Je connais la rhétorique catho pour refiler une responsabilité… J’en fais déjà beaucoup, mes proches me le disent, et puis je doute vraiment de mes capacités… mais au fond de moi, j’ai une petite voix qui me dit d’écouter…

Alors, trois jours plus tard, je rappelle Luc pour lui dire de lancer sa sculpture et, le même jour, en famille, nous décidons de former, autour du sanctuaire de Frédéric, avec son épouse, un nouveau groupe de Marie de Schoenstatt.

Cinq ans après, je peux témoigner que notre foi est une formidable aventure si nous y consentons. Si nous nous sentons incapables ou dépassés, alors c’est bon signe, nous sommes surement sur le bon chemin, car Dieu pourvoit vraiment à tout. Marie nous éduque et saint Joseph nous guide. Saint Joseph ferme les portes au mal et Marie ouvre les portes du Ciel. Marie ne se lasse pas de se laisser attendrir par les demandes son chaste époux, qui ne se lasse pas de nous faire aimer notre Mère, victorieuse, trois fois admirable. Tous les deux n’ont de cesse de vouloir plus nous ouvrir à recevoir leur divin Fils !

Stanislas Péronnet, père de 4 enfants, organisateur de la Marche de Saint-Joseph

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie Consolatrice des affligés, Mère du Luxembourg

Marie Consolatrice des affligés, Mère du Luxembourg

Jusqu’à nos jours le pèlerinage de l’image miraculeuse de la Consolatrice des affligés constitue une des composantes fondamentales de la piété populaire luxembourgeoise.

La vénération de la Consolatrice remonte à l’initiative du Père Jacques Brocquart (+1660) du collège des Jésuites de Luxembourg. Le 8 décembre 1624, le Père Brocquart et les étudiants de la congrégation mariale du nouveau collège fondé en 1603 vont en procession sur le glacis à l’extérieur des remparts de fortification de la Ville de Luxembourg pour y dresser une statue de la Vierge sous les traits iconographiques de l’Immaculée Conception, évoquant la femme de l’Apocalypse au croissant de lune à ses pieds.

À cette époque, le Duché de Luxembourg avait depuis longtemps perdu son autonomie politique et faisait partie de l’entité des Pays-Bas espagnols.

L’invocation de la Consolatrice comme patronne de la cité et du Duché de Luxembourg se développe devant l’arrière-fond d’une réelle sollicitude pour le maintien du peuple dans la foi catholique menacée par les infiltrations de la Réforme protestante. Dès 1639, le premier « Livre des miracles » mentionne des prières exaucées et des guérisons qui ont lieu devant l’image.

Après l’élection de la Consolatrice des affligés comme patronne de la cité en 1666 et patronne-protectrice du Duché de Luxembourg en 1678, sa vénération ne cesse de se propager parmi la population. Depuis 1794, la statue se trouve constamment dans l’ancienne église jésuite, devenue église paroissiale de la ville en 1778 et église cathédrale en 1870.

En 1922, la période du pèlerinage est étendue sur une quinzaine qui a lieu chaque année du 4e au 6e dimanche de Pâques. L’image de la Consolatrice ainsi que son message de réconfort et d’espérance représentent aux yeux d’une grande partie de la population luxembourgeoise une des composantes de son sentiment national et de sa conscience collective.

Etoile Notre Dame

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie n’avait pas une autre Marie pour s’appuyer sur elle…

Marie n’avait pas une autre Marie pour s’appuyer sur elle…

Il y a des moments dans la vie où on est las, où on a besoin de repos, d’abri ; Marie, alors, son Cœur immaculé, sa douce mémoire, son souvenir maternel, doivent être le repos, le gîte où l’on se retire… Ah certes ! Comme elle a fait sa route au milieu des fatigues et des épreuves ! Comme elle a monté avec son Fils, la voie qui conduit au Calvaire, sans se lasser ni se reposer, même !… Et, ce que notre Seigneur n’a pas accordé à sa Mère, il nous l’a donné à nous ; Marie n’avait pas une autre Marie pour s’appuyer sur elle…

Ah ! Heureuse âme qui a su trouver cet abri, ce refuge ! Il n’est ni ennuis, ni dégoûts, ni craintes dont on ne se repose quand on se retire dans ce Cœur maternel et qu’on lui dit : « Eh bien, je suis fatigué, je ne sais plus comment avancer, comment continuer la route… Ô ma Mère, je me repose en vous… Obtenez-moi la paix pendant l’orage ; couvrez-moi, gardez-moi… »

Elle nous protège, nous abrite, nous fait même sommeiller comme une bonne mère endort et berce son enfant ; et s’il nous faut de la force, elle nous apprend à fortifier notre faiblesse, en nous conduisant au cœur de Jésus crucifié !

Sainte Bernadette citant Xavier de Ravignan

Magnificat 18 février 2021

Prions:


Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie n’avait pas une autre Marie pour s’appuyer sur elle…

Marie n’avait pas une autre Marie pour s’appuyer sur elle…

Il y a des moments dans la vie où on est las, où on a besoin de repos, d’abri ; Marie, alors, son Cœur immaculé, sa douce mémoire, son souvenir maternel, doivent être le repos, le gîte où l’on se retire… Ah certes ! Comme elle a fait sa route au milieu des fatigues et des épreuves ! Comme elle a monté avec son Fils, la voie qui conduit au Calvaire, sans se lasser ni se reposer, même !… Et, ce que notre Seigneur n’a pas accordé à sa Mère, il nous l’a donné à nous ; Marie n’avait pas une autre Marie pour s’appuyer sur elle…

Ah ! Heureuse âme qui a su trouver cet abri, ce refuge ! Il n’est ni ennuis, ni dégoûts, ni craintes dont on ne se repose quand on se retire dans ce Cœur maternel et qu’on lui dit : « Eh bien, je suis fatigué, je ne sais plus comment avancer, comment continuer la route… Ô ma Mère, je me repose en vous… Obtenez-moi la paix pendant l’orage ; couvrez-moi, gardez-moi… »

Elle nous protège, nous abrite, nous fait même sommeiller comme une bonne mère endort et berce son enfant ; et s’il nous faut de la force, elle nous apprend à fortifier notre faiblesse, en nous conduisant au cœur de Jésus crucifié !

Sainte Bernadette citant Xavier de Ravignan

Magnificat 18 février 2021

Prions:


Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Saint Louis-Marie, le guerrier de Jésus et de Marie

Saint Louis-Marie, le guerrier de Jésus et de Marie

Il est important de se souvenir que saint Louis-Marie Grignion de Montfort est un fils de Bretagne. En effet, on aurait tort de sous-estimer l’influence de ses racines celtes sur saint Louis-Marie. (…) Un aspect de la culture celtique semble avoir pénétré profondément dans le cœur de notre saint : son esprit guerrier. 

Depuis les temps anciens, les guerriers celtes ont toujours semé la terreur dans le cœur de leurs ennemis… Ces combattants impitoyables étaient extrêmement efficaces au combat en raison de leur passion et de leur férocité sans égales. Tout au long de l’histoire, on les évitait soigneusement. Le père de Louis-Marie, nommé Jean, devait descendre de ces guerriers sauvages, car personne ne voulait non plus se frotter à lui. Il avait la réputation d’avoir le tempérament le plus fougueux de toute la Bretagne !

Est-ce que Louis-Marie, contrairement à son père, était doux comme un agneau ? Loin de là ! Mais il a canalisé sa passion ardente non pas vers les menaces et la violence, mais vers l’apostolat pour la plus grande Gloire de Dieu… à part une fois où il assomma deux ivrognes qui ne cessaient de l’interrompre pendant qu’il prêchait ! Pour nous donner une idée de son zèle remarquable, il faut nous pencher quelque peu sur sa vie sacerdotale, qui fut courte mais extrêmement productive.

Lorsqu’il meurt en 1716, saint Louis-Marie n’a que 43 ans et n’est prêtre que depuis 16 ans. Des labeurs inlassables pour amener les âmes à Jésus par Marie, en particulier en prêchant une succession interminable de missions paroissiales, ont entraîné sa mort prématurée. Comme si ce travail éreintant n’était pas assez pénible, Louis-Marie a dû endurer la persécution perfide du clergé et des hérétiques jansénistes. Malgré tout cela, notre guerrier indomptable continua à avancer, prêchant sans cesse la voie du Salut vers Jésus en passant par Marie.

De fait, lorsque les dirigeants de l’Église de France crurent l’avoir enfin bâillonné, il a fait un voyage de plus de 1000 kilomètres à pieds jusqu’à Rome pour consulter la sagesse du Pape, qui lui dit non seulement de retourner en France et de continuer à prêcher, mais de surcroît lui décerna le titre de « Missionnaire apostolique ». (…).

La passion et le zèle de saint Louis-Marie Grignion de Montfort ont eu un effet extraordinaire sur le futur pape Jean-Paul II, le jeune Karol Wojtyła. Quelques années avant sa mort, Jean-Paul II se rendit sur la tombe du père de Montfort. Il déclara à cette occasion : « Je suis heureux de commencer mon pèlerinage en France sous le signe de cette grande figure. Vous savez que je dois beaucoup à ce saint, et à sa véritable dévotion à la Sainte Vierge. »

Adapté par la rédaction de Marie de Nazareth, à partir d’un article du site One Hail Mary at a Time.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le chapelet dans le taxi

Le chapelet dans le taxi

Après s’être battue contre son état de santé défaillant, ma chère tante, la sœur de mon père, est décédée paisiblement. Comme je suis son neveu et le seul prêtre de la famille, j’ai été invité à célébrer sa messe de funérailles. Ce que j’ai fait de tout mon cœur.

Un chauffeur de taxi est venu me chercher au monastère. En route vers l’établissement funéraire, nous avons entamé une conversation. À un moment donné, le chauffeur s’est tourné vers moi et m’a dit : « Vous savez, mon père, il est vraiment triste qu’aujourd’hui peu de prêtres veuillent prier le chapelet avec moi quand je les conduis au funérarium et ensuite à l’église. Autrefois, les prêtres avaient l’habitude de prier le chapelet avec moi au moment des enterrements. »

Son cri du cœur et cet aveu m’ont profondément touché. Il avait raison ! De quel droit avais-je de ne pas partager la belle prière du chapelet avec ce frère ? Alors, je lui ai dit, doucement mais résolument : « Voulez-vous prier le chapelet avec moi ? » Aussitôt, le visage de l’homme s’est illuminé d’une joie céleste. « Volontiers, mon , père ! », me dit-il. Et nous avons tout de suite commencé le chapelet.

Pendant le trajet, nous avons réussi à prier un chapelet entier. Et en nous rendant à l’église, nous en avons prié un deuxième ! À la fin du deuxième chapelet, le chauffeur m’a dit : « Mon père, pouvez-vous entendre ma confession ? » Après s’être confessé il me dit : « Je me sens heureux aujourd’hui… ça faisait longtemps que je ne m’étais pas confessé ! Maintenant je peux recevoir la Sainte Communion à la messe des funérailles ! »

Cette expérience pastorale m’a appris combien il est vrai qu’en priant le chapelet, Marie, la Mère de Dieu et Notre Mère, nous ramène à Jésus ! Elle est vraiment la Mère de la Réconciliation !

Témoignage qui nous vient de Malte, envoyé à Une Minute avec Marie par un de nos lecteurs anglophones, le Père Mario Attard, OFM Cap – février 2021

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie