Quand Notre Dame Auxiliatrice exauce Don Bosco

Quand Notre Dame Auxiliatrice exauce Don Bosco

La petite Marguerite, de Paris, se mourait de tuberculose pulmonaire, « Elle guérira ! promet Don Bosco à sa mère en larmes. Récitez chaque jour un Pater, Ave et Gloria, puis un Salve Regina pour que Notre-Dame Auxiliatrice vous exauce. Priez ainsi jusqu’au 15 août… »

« Dans deux mois et demi, mon Père ! se lamente la maman ; quand je pense que vous pourriez, tout simplement, prendre ma fille par la main et qu’elle serait guérie… » Don Bosco devient alors sévère : « Faites ce que je vous dis ! … » ordonna-t-il.

La maladie continue son cours : les crachements de sang augmentent, la fièvre ne laisse aucune trêve ; l’enfant n’est plus qu’un squelette… Comme c’est dur de croire dans ces conditions ! Mais la maman tient bon : elle prie, elle espère.

Le 15 août, elle s’habille pour aller à la messe. Un cri l’appelle auprès de Marguerite : « Maman ! Maman ! Je suis guérie ! » Et de fait, la malade est rayonnante, ses joues sont rosées, son regard sans fièvre ! Elle s’habille immédiatement, part à la messe avec sa mère… Elle fut même si bien guérie, que son histoire finit comme les contes de fées de jadis : « Elle se maria, fut heureuse et eut beaucoup d’enfants… »

La Magnifique Aventure de M. Pélissier – p. 133

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

En Pologne encore sous régime communiste, saint Jean Paul II renouvelle la consécration du pays à Marie

En Pologne encore sous régime communiste, saint Jean Paul II renouvelle la consécration du pays à Marie

La Pologne était encore sous régime communiste lorsque le pape Jean Paul II y a accompli sa première visite apostolique, du 2 au 10 juin 1979. C’est dans son homélie mémorable de la messe du 4 juin 1979, devant la foule polonaise rassemblée sur l’esplanade du sanctuaire marial de Jasna Gora à Czestochowa que le saint Père a annoncé la consécration de la Pologne à Marie, en déclarant :

« Je désire en ce sanctuaire de Jasna Gora dans ma patrie terrestre, la Pologne, confirmer avant tout les actes de consécration et de confiance qui, à divers moments – bien des fois et sous des formes variées – ont été prononcés par le Cardinal Primat et par l’épiscopat polonais. D’une façon tout à fait particulière, je désire confirmer et renouveler l’acte de consécration prononcé à Jasna Gora le 3 mai 1966 à l’occasion du millénaire de la Pologne. Par cet acte les évêques polonais en se donnant à toi, Mère de Dieu, dans ta maternelle servitude d’amour, voulaient servir la grande cause de la liberté de l’Église » (Jean-Paul II, homélie à Jasna Gora le 4 juin 1979).

Le deuxième voyage du Pape en Pologne eut lieu dans les circonstances particulièrement dramatiques de l’année 1983. Le Pape y présenta le sanctuaire de Jasna Gora comme le « Cana de Galilée polonais » et s’écria : « Mère ! Parle à ton Fils ! Parle à ton Fils de notre aujourd’hui difficile ! » (Jean-Paul II, Homélie à Jasna Gora le 19 juin 1983) Puis le Pape commenta l’appel de Jasna Gora. Il s’agit de la prière maintes fois répétée par les polonais : « Marie, Reine de la Pologne, je suis tout près de toi, je me souviens de toi, je veille. »

L’équipe de Marie de Nazareth

codexdei.mariedenazareth.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, « une icône vivante de l’Église », déclare le patriarche de Roumanie

Marie, « une icône vivante de l’Église », déclare le patriarche de Roumanie

Sa Béatitude le patriarche Daniel de l’Église orthodoxe roumaine a déclaré en mars 2026 que la Mère de Dieu occupe une place centrale dans l’histoire du salut de l’humanité, la décrivant comme « une icône vivante de l’Église, obéissante à Dieu dans l’humilité ».

Il a souligné que la fête de l’Annonciation marque « le commencement de notre salut et la révélation du mystère caché depuis les siècles ».

« Le salut signifie l’union de l’homme avec Dieu, l’union de l’humanité mortelle avec le Dieu éternellement vivant. C’est ici que commence l’union de la nature humaine, assumée par Dieu le Fils, par l’œuvre du Saint-Esprit, à partir de la nature humaine de la Mère de Dieu. »

Le patriarche de Roumanie a expliqué que la vénération exceptionnelle de la Mère de Dieu commence au moment même de l’Annonciation, initiée par Dieu lui-même par l’intermédiaire de l’archange Gabriel : « La vénération de la Vierge Marie, Mère de Dieu, a été initiée par l’archange Gabriel, qui l’a saluée avec une humble révérence en disant : “Réjouis-toi, pleine de grâce.” »

Cette vénération est poursuivie et confirmée par Élisabeth : « Elle est appelée par sa parente Élisabeth « bénie entre toutes les femmes » et « la Mère de mon Seigneur ». Ainsi, le titre de Mère de Dieu vient du Nouveau Testament, donné par Élisabeth. Elle n’a pas dit « ma cousine est venue me rendre visite », mais « pourquoi m’est-il donné que la Mère de mon Seigneur vienne vers moi ? » Le patriarche Daniel a souligné comment l’Église a perpétué cette vénération, notant que la Mère de Dieu occupe une place unique dans l’économie du salut en tant que « la créature la plus proche de la Sainte Trinité ».

Aurelian Iftimiu, 26/03/26

basilica.ro

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de Chartres montre pourquoi Marie est importante

Notre Dame de Chartres montre pourquoi Marie est importante

L’été dernier, j’ai eu le privilège de participer au traditionnel pèlerinage catholique annuel qui part de Paris pour rejoindre Notre Dame de Chartres à pied. Les nouveaux venus tels que moi découvrent très vite combien la cathédrale de Chartres est peut-être la plus magnifique de toute la chrétienté. Il est évident qu’elle représente une civilisation qui chérissait Notre Dame avec une ferveur que l’on a du mal à réaliser. C’est l’amour pour Marie et non pas le savoir technique humain qui nous a donné ce chef d’œuvre gothique.

Aujourd’hui par contre, nous prétendons nous intéresser aux droits des femmes, mais nous avons bâti la culture la plus « pornifiée » (1) de l’histoire. Nous affirmons que le féminisme moderne a amélioré la vie des femmes, mais des études montrent que les femmes d’aujourd’hui sont moins heureuses qu’elles ne l’étaient dans les années 1970.

Nous affirmons que la condition féminine mérite d’être célébrée, alors même que nous avons systématiquement cherché à abolir la féminité et à bâtir une économie et une industrie du divertissement qui traitent les femmes comme des êtres identiques aux hommes. Malgré toutes ses belles paroles, notre société échoue lamentablement lorsqu’il s’agit de protéger et de célébrer les femmes en tant que femmes.

Rien de tout cela n’est surprenant. Dès l’aube de l’histoire du Salut, Dieu avait prévenu qu’il existerait une inimitié entre le serpent et la femme (cf. Gn 3, 15).

Si les Catholiques ont raison de dire que la femme d’Apocalypse 12 peut être identifiée à Marie – et je ne vois aucune bonne raison d’écarter cette possibilité –, alors nous devons nous attendre à ce que le diable nourrisse une haine particulière envers Notre Dame et envers ceux avec lesquels elle s’identifie le plus fortement : les femmes, les enfants, les personnes vulnérables et les opprimés.

C’est une image qui donne à réfléchir, mais qui n’est pas désespérée. Car la Vierge est plus puissante que le serpent, et nous ne devons jamais oublier que c’est l’intervention aimante de la Vierge qui a suscité le premier miracle de Notre Seigneur. Pourquoi saint Jean se serait-il donné la peine de consigner ce détail ? Il le fait pour nous enseigner que la médiation maternelle de Marie est puissante, et qu’elle s’étend même à ces aspects de notre vie que, à l’instar d’un manque de vin lors d’un mariage, nous pourrions être tentés de rejeter comme trop insignifiants ou triviaux pour mériter l’attention de Dieu.

Aujourd’hui plus que jamais, notre culture a besoin de Marie. « Au début du XIIe siècle », écrivait le célèbre historien Kenneth Clark, « la Vierge était la protectrice suprême de la civilisation. Elle avait enseigné à une race de barbares durs et impitoyables les vertus de la tendresse et de la compassion. »

Alors que notre propre civilisation devient de plus en plus atomisée, violente et hédoniste, puissions-nous redécouvrir cet esprit vibrant de dévotion mariale qui a bâti Chartres, rendu gloire à Dieu et adouci le cœur des hommes.

The Catholic Herald, Clement Harrold, 25 mars 2026 (1) Transformer une situation ou une représentation en contenu à caractère pornographique. 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

À Marseille, plus que jamais la Bonne Mère veille

À Marseille, plus que jamais la Bonne Mère veille

Depuis le XVIe siècle, les marins viennent se confier à Notre-Dame-de-la-Garde à Marseille. D’abord parce qu’on la voit de loin ! La colline de la Garde est un amer (1).

C’est un point de repère géographique et spirituel. Ici, la Vierge Marie est appelée « étoile de la mer », Stella Maris. On aime bien invoquer Marie sous ce vocable. Marie aide les gens de mer, mais plus largement elle protège et accompagne chacun à la barre de sa vie.

Notre-Dame-de-la-Garde a une double signification. C’est elle qui nous garde dans le Christ, dans son amour. C’est elle qui intercède pour que nous soyons gardés du mal et du péché. Arrimé au piton calcaire, le fort militaire qui sert d’assise à la basilique rend visible cette double dimension. La colline de la Garde a toujours été un poste d’observation. Là-haut, on embrasse une vue à trois cent soixante degrés sur la ville, les îles et la mer. Ce point culminant a d’abord accueilli une petite chapelle avant de devenir un poste de vigie. Ensuite, pour protéger Marseille des armées de Charles Quint, François Ier fait construire un fort en 1524, qui constitue, avec le château d’If, une défense maritime dont la ville était dépourvue. Quand on monte ici, on s’appuie sur le roc de la foi pour regarder nos vies à la hauteur de l’Évangile.

À Marseille, une vieille tradition – c’était encore plus vrai quand on accouchait à la maison – veut que la première sortie du nouveau-né soit une visite à la Bonne Mère. Tous les premiers samedis du mois, nous accueillons les parents qui souhaitent présenter leurs bébés à la Vierge. Mais il est possible de venir se mettre sous sa garde à n’importe quel âge.

On monte ici que l’on soit croyant ou non, Chrétien ou d’une autre religion, pour déposer une intention de prière, offrir un cierge ou un ex-voto. La Vierge obtient des grâces, des miracles. Les gens sont très attachés à sa présence au cœur de Marseille. Plus de deux millions de personnes montent ici chaque année.

lejourduseigneur.com

(1) Un amer est un point de repère fixe et identifiable sans ambiguïté utilisé pour la navigation maritime

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Tâchez d’imiter cette vertu, imitez sa modestie »

« Tâchez d’imiter cette vertu, imitez sa modestie »

Le jour où les disciples se disputaient entre eux la première place, Marie, elle, s’abaissait, non seulement en tout, mais plus que tous, d’autant qu’elle était plus grande que tous. 

C’est justice donc que, du dernier rang, soit placée au premier celle qui, première de tous, se faisait la dernière ; c’est justice que soit devenue souveraine de tous celle qui se montrait la servante de tous ; c’est justice enfin qu’ait été exaltée au-dessus des anges celle qu’une ineffable bonté abaissait au-dessous des veuves et des repenties, au-dessous de celle dont sept démons avaient été expulsés.

Je vous en supplie, mes petits-enfants, si vous avez un peu d’amour pour Marie, si vous cherchez à lui plaire, tâchez d’imiter cette vertu, imitez sa modestie. Rien du reste ne convient mieux à un homme, rien n’est plus recommandé à un Chrétien, rien surtout ne sied tant à un moine.

Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153), Docteur de l’Église

Extrait du Sermon des douze étoiles

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Je suis venue de par Dieu et de par la Vierge Marie »

« Je suis venue de par Dieu et de par la Vierge Marie »

– « Savez-vous être en la grâce de Dieu ? » demande-t-on à Jeanne au cours de son procès. – « C’est grande chose, répliqua-t-elle, de répondre à telle demande ! » – « Oui, c’est grande chose », dit un des assesseurs, le théologien Fabri ; « l’accusée n’est pas tenue de répondre. » – « Vous feriez mieux de vous taire ! » cria alors Cauchon avec colère à Fabri. – « Savez-vous être en la grâce ? » répéta l’interrogateur. – « Si je n’y suis, Dieu m’y mette ! Et si j’y suis, Dieu m’y garde ! »

Ils restèrent tous muets et baissèrent la tête. Mais on continua à l’interroger : – « Dites-nous si vous vous en rapportez à la détermination de l’Église ? » – « Je m’en rapporte à Notre-Seigneur qui m’a envoyée, à Notre-Dame et à tous les benoîts saints et saintes de Paradis. Et m’est avis que c’est tout un de Notre-Seigneur et de l’Église, et qu’on n’en doit point faire de difficulté. Pourquoi fait-on difficulté que ce soit tout un ? »

– « Il y a l’Église triomphante, où sont Dieu, les saints, les anges et les âmes sauvées. L’Église militante, c’est notre Saint-père le pape, vicaire de Dieu en terre, les cardinaux, les prélats de l’Église et le clergé, et tous bons chrétiens et catholiques. Laquelle Église bien assemblée ne peut errer et est gouvernée du Saint-Esprit. Voulez-vous vous en rapporter à l’Église militante, à savoir celle qui est ainsi déclarée ? » – « Je suis venue au roi de France de par Dieu, de par la Vierge Marie et de tous les benoîts saints et saintes de paradis, et l’Église victorieuse de là-haut, et de leur commandement. Et à cette Église-là je soumets tous mes bons faits, et tout ce que j’ai fait ou à faire. »

– « Savez-vous si sainte Catherine et sainte Marguerite haïssent les Anglais ? » – « Elles aiment ce que Notre-Seigneur aime et haïssent ce que Dieu hait. » – « Dieu hait-il les Anglais ? » – « De l’amour ou haine que Dieu a pour les Anglais, ou de ce que Dieu fera à leurs âmes, je ne sais rien. Mais je sais qu’ils seront boutés hors de France, excepté ceux qui y mourront ; Et que Dieu enverra victoire aux Français, et contre les Anglais. »

Sainte Jeanne d’Arc

Procès (Tome I, p. 65; ibid. Tome III, p. 153,163,175, p. 162,166,174-176)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Cette aide ne pouvait venir que de Dieu et aussi de la Mère de Jésus »

« Cette aide ne pouvait venir que de Dieu et aussi de la Mère de Jésus »

Le Nigeria est plongé actuellement dans de graves persécutions, mais les nigérians résistent grâce à la foi et à la prière :

Par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, les Nigérians du diocèse catholique de Katsina-Ala ont résisté à l’impact dévastateur de l’insécurité dans l’État de Benue desservi par le diocèse, a déclaré l’évêque. Dans un entretien accordé à ACI Afrique en marge de la dédicace d’un doyenné du diocèse à Notre-Dame de Sankara, Mgr Isaac Bundepuun Dugu a indiqué que l’introduction des dévotions mariales, en particulier sous le titre de « Notre-Dame de Sankara », a joué un rôle déterminant dans la stabilisation de la région au plus fort des attaques violentes.

« Sans l’intervention de la Mère de Jésus, la région de Sankara serait devenue un lieu invivable  », a déclaré Mgr Dugu à ACI Afrique, lundi 23 mars. Selon l’évêque, le diocèse s’est tourné vers la prière lorsque les efforts humains semblaient insuffisants, en organisant des processions du Rosaire et des rassemblements spirituels dans les zones affectées.

« Nous avions besoin d’aide, et cette aide ne pouvait venir que de Dieu et aussi de la Mère de Jésus », a-t-il affirmé, ajoutant que le diocèse a ensuite institué un titre marial spécial en signe de reconnaissance pour ce qu’il a qualifié de « rôle déterminant dans le rétablissement de la paix » dans la région.

Par Abah Anthony John Kastina-Ala, 24 mars, 2026

aciafrique.org

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les nombreux bienfaits du rosaire

Les nombreux bienfaits du rosaire

Il est 1h15 du matin et je suis complètement réveillée. Peut-être que la pièce est trop chaude ; l’appartement, avec ses grandes fenêtres, est chaud pendant six mois de l’année. Je rapproche le ventilateur du lit, jette les oreillers les plus durs à mes pieds et tente de changer le cours de mes pensées en allant me chercher un verre d’eau. Mais je suis toujours bien réveillée lorsque je retourne me coucher, les heures s’étirant avec morosité devant moi jusqu’au lever du soleil.

Alors je prie. Je prie le rosaire, la plus longue série de prières que je connaisse, pour qu’il me tienne compagnie pendant ces longues heures d’obscurité. Le rosaire est à juste titre décrit comme un « compendium de l’Évangile », un souvenir et une méditation sur la vie du Christ vue à travers les yeux de Marie, commençant par l’annonce de la grossesse de Marie et la petite enfance de Jésus (les mystères joyeux), le ministère du Christ (les mystères lumineux), les événements menant à la crucifixion (les mystères douloureux) et les événements suivant la résurrection (les mystères glorieux).

Je compte les prières sur mes doigts dans l’obscurité pour ne pas perdre le fil. Ces prières induisent un sentiment de calme et de paix, et la respiration ralentit à mesure que l’attention s’élargit vers le spirituel. Ces prières marquent aussi le rythme de la vie humaine ; en contemplant les événements de la vie du Christ, nous apprenons la charité envers les autres. Comme l’expliquait Jean-Paul II, comment pourrait-on contempler le Christ portant la croix et le Christ crucifié sans ressentir le besoin d’aider ceux qui sont accablés par le chagrin ou écrasés par le désespoir ?

Le rosaire n’est pas une fuite face aux problèmes du monde; il offre plutôt l’occasion de voir les besoins avec un regard responsable et généreux. Le rosaire nous donne la force d’affronter les difficultés et les défis avec espoir, et en sachant que nous ne sommes pas seuls.

La commémoration annuelle de la souffrance du Christ n’atténue pas, pour les croyants, la douleur de la cruauté qui lui a été infligée. Elle brise le cœur chaque année. Pourtant, en revivant la mort du Christ et la douleur de Marie, debout au pied de la croix, nous entrons dans la compréhension de la profondeur de l’amour de Dieu pour l’humanité et faisons l’expérience de sa puissance vivifiante.

Melissa Coburn, 22 mars 2026

theage.com.au

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Tous doivent avoir envers Elle une vraie dévotion

Tous doivent avoir envers Elle une vraie dévotion

La Bienheureuse Vierge Marie, Reine des Apôtres, est l’exemple parfait de cette vie spirituelle et apostolique.

Tandis qu’Elle menait sur terre une vie semblable à celle de tous, remplie par les soins et les labeurs familiaux, Marie demeurait toujours intimement unie à son Fils et coopérait à l’œuvre du Sauveur à un titre absolument unique.

Aujourd’hui où elle est au ciel « son amour maternel la rend attentive aux frères de son Fils dont le pèlerinage n’est pas achevé, et qui se trouvent engagés dans les peines et les épreuves jusqu’à ce qu’ils parviennent à la patrie bienheureuse ». Tous doivent avoir envers Elle une vraie dévotion et confier leur vie et leur apostolat à sa sollicitude maternelle.

Décret Apostolicam Actuositatem

Concile Vatican II n°4

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie