Les deux serviteurs (I)

Les deux serviteurs (I)

Durant une nuit de l’année 1215, saint Dominique veillait et priait en la basilique de Saint-Pierre à Rome et voilà que le Seigneur Jésus apparut dans l’espace tenant à la main trois lances qu’il se disposait à jeter contre le monde.

La bienheureuse Marie, sa Mère, s’étant prosternée à ses genoux, le suppliait de pardonner à ceux qu’il avait rachetés et de tempérer sa justice par sa miséricorde. Son Fils lui disait : « Ne voyez-vous pas quelles injures me sont faites ? Ma justice ne saurait laisser tant de crimes impunis. »

Sa mère lui répondit : « Comme vous le savez, vous qui savez tout, il y a un moyen de les ramener à vous, le voici ; J’ai un serviteur fidèle, envoyez-le dans le monde. Il annoncera votre parole aux hommes et ceux-ci se convertiront et vous chercheront ; j’ai un autre serviteur, je le lui donnerai pour aide, et il travaillera à la même œuvre. »

Le Fils de Dieu dit à sa Mère : « Votre vue m’a désarmé ; mais montrez-moi, je vous prie, ceux que vous destinez à une si grande mission. » (A suivre)

Les Fleurs Franciscaines 2ème série page 187

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Pourquoi je crois que Notre Dame de Lourdes m’a aidé à survivre au cancer »

« Pourquoi je crois que Notre Dame de Lourdes m’a aidé à survivre au cancer »

Il serait difficile de trouver dans le diocèse de Lansing, ville du Michigan (États-Unis) des personnes plus reconnaissantes envers Notre Dame de Lourdes que Jim Paul et sa femme Lenore. Ces habitants de DeWitt Township, dans le Michigan, attribuent à l’intercession de la Sainte Vierge la guérison de Jim qui était atteint d’un cancer et puis d’un accident vasculaire cérébral. Ave Maria !

« J’ai reçu quatre fois un diagnostic de cancer du rein. Les médecins ne me donnaient que 6 % de chances de survie, mais il y a trois ans, j’ai été déclaré guéri. Je crois sincèrement que Notre Dame de Lourdes m’a aidé tout au long de cette épreuve », explique Jim, 65 ans, père de deux enfants.

« La première fois que Jim a reçu son diagnostic, en 2010, à l’université du Michigan » témoigne  Lenore, « nous étions sur le chemin du retour depuis Ann Arbor et j’ai senti que nous devions prier. J’ai vu un clocher au loin. Jim a dit : “Ça pourrait être n’importe quelle église”, mais j’ai répondu : “Je pense que c’est une église catholique”, et nous nous y sommes donc rendus. C’était Saint Joseph à Dexter.

Là, nous avons trouvé un sanctuaire dédié à Notre-Dame de Lourdes à côté de l’église. Nous y avons prié et demandé l’intercession de Marie. Pour faire court, il a subi quatre opérations chirurgicales, et nous croyons sincèrement que c’est Notre Dame de Lourdes qui l’a protégé. Nous lui en sommes très reconnaissants, surtout en ce jour de sa fête. »

Jim et Lenore sont notamment reconnaissants pour un incident plus récent, survenu le mois dernier, lorsque Jim a été victime d’un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé avec des difficultés d’élocution, de vision et de station debout. Lenore a prié Notre Dame de Lourdes et aspergé son mari avec de l’eau bénite provenant du sanctuaire français. Un mois plus tard, grâce à ses prières incessantes, Jim a fait de grands progrès et, selon Lenore, « il a maintenant retrouvé environ 95 % de ses capacités d’avant l’accident vasculaire cérébral. Merci, Notre Dame ! ». La réplique de la grotte de Lourdes à Dexter a été érigée en 1937 sous la direction du curé de l’époque, le père Charles T. Walsh, aujourd’hui décédé, en mémoire des défunts de la paroisse.

Témoignage d’un père de famille, 11 février 2026

Diocèse de Lansing , ville du Michigan, États-Unis

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Source : une minute avec Marie

La grâce de la pureté

La grâce de la pureté

Un jour de renouvellement des vœux pendant la Sainte Messe, alors que nous venions de quitter nos prie-Dieu et commencions à réciter la formule des vœux, soudain Jésus parut à côté de moi, portant une tunique blanche et une ceinture d’or. Il me dit :

« Je t’accorde un amour perpétuel pour que ta pureté soit sans tache ; et tu n’éprouveras plus de tentations contre la pureté. En voici le gage ». Jésus ôta alors Sa ceinture d’or et m’en ceignit.

A partir de cet instant, je ne ressentis plus aucune tentation contre cette vertu ni dans mon cœur ni dans mon esprit. Je compris plus tard que c’est l’une des plus grandes grâces que m’avait obtenue la Très Sainte Vierge Marie, car je la lui avais demandée pendant de nombreuses années.

Depuis lors, j’ai une plus grande dévotion envers la Sainte Vierge. C’est elle qui m’a appris à aimer Dieu intérieurement et m’a montré comment accomplir en tout Sa Sainte Volonté. « Marie, vous êtes la joie, car, par Vous Dieu descendit sur la terre et dans mon cœur ».

Sœur Faustine – Petit Journal n°40

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Sauvés du naufrage par la Vierge Marie

Sauvés du naufrage par la Vierge Marie

Dom Géramb (1772-1848), abbé de la Trappe, à son retour de la Terre-Sainte, et près de toucher au port, fut assailli d’une rude tempête. Voici comment la Sainte Vierge vint au secours de l’équipage : « J’avais, dit-il, compté pouvoir me rendre de Malte à Gênes. Après avoir attendu beaucoup plus que je ne l’aurais voulu, et toujours vainement, qu’il se présentât un navire, je changeai de résolution, et je pris le parti de me confier à l’Aigle, brick anglais qui partait pour Marseille.

Le temps fut affreux ; nous fûmes obligés de naviguer au milieu de continuelles tempêtes. Pendant vingt-quatre heures au moins, tout parut désespéré. Matelots et passagers, nous nous crûmes perdus et je partageais l’anxiété commune. 

Dans cette douloureuse situation, l’équipage, qui était malmené , présentait le spectacle religieux le plus touchant. Malgré le sifflement continuel des vents, malgré les éclats répétés de la foudre, qui menaçait de tomber sur nous, la prière du soir ne fut pas une seule fois interrompue. Jamais, dans le silence et la retraite du cloître, je n’entendis chanter les antiennes et les litanies de la Sainte Vierge avec plus de dévotion et de ferveur.

Le capitaine était le premier à donner l’exemple. Sa voix forte et sonore, à laquelle répondaient unanimement celles de tous les matelots, retentissait au loin, et ces chants, animés par la vivacité de la foi et de la confiance, dominaient par intervalles le bruit du ciel et des vagues en courroux.

Nos prières furent exaucées : le bâtiment échappa à tous les périls et parvint heureusement au port. Un bienfait si inespéré ne fut pas, comme il n’arrive que trop souvent, oublié et méconnu. Le lendemain du débarquement, l’équipage et la plupart des passagers s’empressèrent de monter à la chapelle de Notre-Dame de la Garde pour remercier leur divine Protectrice et Lui témoigner leur sincère reconnaissance pour le secours qu’Elle leur avait obtenu en intercédant auprès de Son divin Fils. »

magnificat

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’exemple de Bernadette : « quel encouragement pour nous !

L’exemple de Bernadette : « quel encouragement pour nous !

La troisième et dernière exhumation de sainte Bernadette Soubirous (1) a été effectuée, comme c’est la tradition, deux jours avant sa béatification, le 14 juin 1925, et quarante-six ans après sa mort. Une autopsie a été pratiquée – pour obtenir une relique : ils ont déclaré « inexplicable » du point de vue de la science la parfaite conservation des organes internes. Une pellicule de cire a seulement été appliquée pour préserver l’aspect de la peau, modifié par la toilette de 1909.

Le pape saint Jean XXIII dira d’elle à Saint-Louis-des-Français, le 18 février 1959 : « Bernadette a entendu, elle seule, les confidences de Marie, et elle les a transmises au monde. Et le monde – c’est là le grand miracle d’ordre moral –, le monde y a cru, et continue d’y croire.

Combien admirable, chez Bernadette, la parfaite conformité à la doctrine dont la céleste Dame l’avait rendue dépositaire ! Et combien lumineux l’exemple de cette sainteté qui ouvrit à une enfant si petite et si humble la voie des cieux, dans l’au-delà, et lui assura pour toujours sur la terre la gloire des autels et la vénération de tout le peuple chrétien ! Quelle doctrine ! Quel exemple ! Quel encouragement pour nous ! Ce qu’il y a de faible dans le monde, dit saint Paul, voilà ce que Dieu a choisi pour confondre la force ; ce qui dans le monde est sans naissance et qu’on méprise, voilà ce que Dieu a choisi (1 Co 1, 27-28).

Modèle de la prière à Marie, exemple de force humble et souriante, éloquente par le silence même dans lequel elle s’est enveloppée une fois remplie sa mission, sainte Bernadette nous reporte comme irrésistiblement vers ce vrai centre spirituel de Lourdes, la grotte des apparitions, où les paroles de la Mère de Dieu ne cessent de retentir au cœur de ses enfants. Et en même temps, la voyante qui eut le courage de quitter pour toujours ce lieu de l’ineffable rencontre nous rappelle que Lourdes n’est qu’un point de départ : la grâce qu’on y reçoit est un trésor que, loin d’enfouir stérilement, on doit faire fructifier pour la gloire de Dieu et le service de l’Église » 

fr.zenit.org

(1) Bernadette Soubirous a vu la Sainte Vierge, qui lui est apparue 18 fois, en 1858 à Lourdes

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La première chapelle de la Vierge en terre algérienne

La première chapelle de la Vierge en terre algérienne

Le 5 juillet 1830, les troupes françaises entraient victorieuses à Alger. Aussitôt Alger occupée, une mosquée fut transformée en église. Celle-ci fut dédiée à saint Philippe, en hommage au roi des Français Louis-Philippe, mais Louis Veuillot nous rapporte ceci :

« Dans chaque mosquée existe une espèce de grande niche où, tous les vendredis, l’imam vient chanter les prières solennelles ; l’évêque profita de cet enfoncement pour y établir l’autel de la Sainte Vierge, sur lequel il fit élever une statue de Marie trouvée dans le port d’Alger, lors de la conquête, sans qu’on ait jamais su d’où elle venait, ni à qui elle était destinée. Cela fait, on s’avisa de lire l’inscription arabe qui ornait l’intérieur de la niche, et voici ce que l’on trouva : Dieu envoya un ange à Marie pour lui annoncer qu’elle serait la Mère de Jésus. Marie lui répondit : Comment cela se fera-t-il ? Et l’ange : Par la toute-puissance de Dieu. »

Le récit de l’Annonciation se lit, en effet, dans le Coran. Mais que penser de ce texte ainsi tracé d’avance sur les murs de ce qui devait être la première chapelle de la Vierge en terre algérienne ? Que penser de cette mystérieuse statue qui en fut le principal ornement ? N’y peut-on voir un signe des desseins de Marie sur le continent africain, et la preuve de sa sollicitude maternelle ?

Joseph Bouchaud, Marie et l’Afrique

Dans : Maria – études sur la Vierge Marie –sous la direction d’Hubert du Manoir, s. j. – Tome V, 1958

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Nous serons tous jugés sur l’amour

Nous serons tous jugés sur l’amour

Moi, Julienne, femme laïque, amie des Servites, j’ai toujours été fascinée par leur vie évangélique et apostolique : témoigner de l’Évangile en communion fraternelle, vivre au service de Dieu et du prochain, les yeux fixés sur sainte Marie, Mère et Servante du Seigneur.

Le mystère du Royaume, le mystère de la mort, m’ont toujours interrogée. Quel sens donner à l’existence ? Vivre pour quoi ? J’étais si touchée par les réponses du Fils de l’homme au dernier jugement : « Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ». Je sentais le poids de ma responsabilité : le Seigneur est présent en chaque personne affamée, assoiffée, étrangère, nue, malade, emprisonnée ; il fallait le servir. Je me sentais coupable.

Je me souviens, un jour que j’étais angoissée, je demandai à mon oncle Alexis (1) : « Que pourrai-je dire au Seigneur au jour du Jugement dernier ? ». Il me répondit, avec calme : « Tu sais, la demande du Seigneur, à la fin, ne sera pas :  » Combien de fois as-tu commis tel péché ou fait telle omission… ?  » mais plutôt, simplement,  » Jusqu’à quel point as-tu aimé ? « . En dernier lieu, c’est sur l’amour que nous serons tous jugés ».

Ce fut pour moi une découverte. Sur la terre, j’étais appelée à aimer, simplement, à faire toute chose avec amour ! À partir de ce moment-là, je désirai à tout prix donner ma vie à Dieu, comme mon oncle, par amour, au service de la Vierge Marie, et j’avais tellement hâte de porter l’habit des Servites.

Sainte Julienne Falconieri (+ 1341) Elle fonda, avec son oncle Alexis, la branche féminine des Servites de MarieExtrait de : Lettre de Julienne de Florence

(1) Saint Alexis Falconieri, un des sept fondateurs des Servites de Marie

Source : une minute avec Marie

Une Protestante découvre le pouvoir de la prière du rosaire

Sarah Giles, une femme protestante, influenceuse sur Instagram, a publié les raisons qui l’ont poussée à prier le Rosaire. Les voici :

« Je suis protestante et je prie le rosaire depuis un mois. Je vous explique.

Démystifions dès maintenant l’un des commentaires les plus ridicules que j’aie entendus, à savoir que le rosaire est démoniaque, satanique ou un outil utilisé pour l’idolâtrie. Rien de tout cela n’est vrai et, franchement, quand on tient ce genre de propos, on passe pour quelqu’un d’assez ignorant. Je le sais parce que c’est ce que je disais avant de m’intéresser au rosaire. J’avais des préjugés contre l’Église catholique parce que je pensais connaître ses croyances, alors qu’en réalité, je ne savais pas de quoi je parlais.

Alors, abordez le sujet avec un cœur et un esprit ouverts. Laissez le Seigneur vous dire ce qu’il veut vous dire à ce sujet, et faites vos recherches.

En fait, c’est un outil très, très puissant pour la prière. Voici pourquoi : cet outil sert à méditer sur la vie, la mort et la résurrection de Jésus. Il sert à méditer sur des mystères spécifiques — qu’il s’agisse des mystères douloureux ou des mystères glorieux — afin de vous placer sur les lieux, ou de regarder à travers les yeux des personnes qui étaient présentes et de méditer là-dessus. Et c’est très puissant.

Y réfléchir constamment, chaque jour, et même plusieurs fois par jour, comme le font beaucoup de gens lorsqu’ils prient le rosaire, est en soi très puissant. Cela a enflammé ma vie de prière. Cela a considérablement approfondi ma relation avec le Seigneur. Et même lorsque je l’ai porté sur moi pendant deux jours après avoir commencé à prier le rosaire, j’avais l’impression d’avoir une arme avec moi. Non pas à cause de l’objet, mais à cause de ce que Dieu fait à travers lui. Il faut savoir faire la distinction.

J’ai commencé à le prier parce que je voulais avoir le cœur ouvert, et je me suis dit : “Bon, qu’est-ce que le rosaire ?”

Si vous n’avez pas cherché par vous-même ce que les Catholiques ou les Orthodoxes croient réellement au sujet du chapelet, renseignez-vous avant de vous faire une opinion préconçue. Et essayez de le prier simplement avec un cœur ouvert. Voyez ce que le Seigneur a à vous dire à ce sujet.

Voilà le cheminement que j’ai suivi au cours du dernier mois. Je voulais simplement le partager avec vous tous. »

Au moment où nous écrivons ces lignes, la vidéo de Sarah Giles sur la prière du rosaire a généré près de 10 000 likes et près de 80 000 vues.

Jacqueline Burkepile, 4 février 2026

churchpop

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie est le grand moule de Dieu

Marie est le grand moule de Dieu

Marie est appelée par saint Augustin et est, en effet, le moule vivant de Dieu, forma Dei, c’est-à-dire que c’est en elle seule que Dieu fait homme a été formé au naturel, sans qu’il lui manque aucun trait de la Divinité, et c’est aussi en elle seule que l’homme peut être formé en Dieu au naturel, autant que la nature humaine en est capable, par la grâce de Jésus Christ.

Un sculpteur peut faire une figure ou un portrait au naturel de deux manières : 1e se servant de son industrie, de sa force, de sa science et de la bonté de ses instruments pour faire cette figure en une matière dure et informe ; 2e il peut la jeter en moule. La première est longue et difficile et sujette à beaucoup d’accidents : il ne faut souvent qu’un coup de ciseau ou de marteau donné mal à propos pour gâter tout l’ouvrage.

La seconde est prompte, facile et douce, presque sans peine, pourvu que le moule soit parfait ; pourvu que la matière dont il se sert soit bien maniable, ne résistant aucunement à sa main.

Marie est le grand moule de Dieu, fait par le Saint-Esprit, pour former au naturel un Homme Dieu par l’union hypostatique, et pour former un homme Dieu par la grâce. Il ne manque à ce moule aucun trait de la divinité ; quiconque y est jeté et se laisse manier aussi, y reçoit tous les traits de Jésus-Christ, vrai Dieu, d’une manière douce et proportionnée à la faiblesse humaine, sans beaucoup d’agonie et de travaux ; d’une manière sûre, sans crainte d’illusion, car le démon n’a point eu et n’aura jamais d’accès en Marie, sainte et immaculée, sans ombre de la moindre tache de péché.

Oh ! chère âme, qu’il y a de différence entre une âme formée en Jésus-Christ par les voies ordinaires de ceux qui, comme les sculpteurs, se fient en leur savoir-faire et s’appuient sur leur industrie, et entre une âme bien maniable, bien déliée, bien fondue, et qui, sans aucun appui sur elle-même, se jette en Marie et s’y laisse manier à l’opération du Saint-Esprit ! Qu’il y a de taches, qu’il y a de défauts, qu’il y a de ténèbres, qu’il y a d’illusions, qu’il y a de naturel, qu’il y a d’humain dans la première âme ; et que la seconde est pure, divine et semblable à Jésus-Christ !

Saint Louis Marie Grignion de Montfort, Le Secret de Marie, § 16-18

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Après être tombé, viens près de la Mère

Après être tombé, viens près de la Mère

La première réaction d’un enfant, lorsqu’il a peur, lorsqu’il est embarrassé ou souffrant, est d’appeler sa mère. Ce cri, pour lui, résume tout. Prends, toi aussi, l’habitude d’appeler ta Mère : « Mère, je t’aime ; Tu es tout pour moi ! »

La mère aime son enfant, même s’il est infirme ou laid. Quelles que soient ta tiédeur, tes fautes ou tes infidélités, jette-toi dans les bras de ta mère : « Voici ta mère ! » Ce fut la dernière parole de Jésus. Comment aurait-elle le cœur de t’abandonner ?

Après être tombé, en toute humilité, viens près de la Mère, pleurer son fils qui meurt à cause de toi. Elle t’accueillera. Elle a accepté Jean comme son enfant ainsi que le bon larron et Marie-Madeleine.

Cardinal François-Xavier NGUYEN VAN THUAN

Sur le chemin de l’espérance, Le Sarment, Fayard 1991 Chapitre 35 – Notre Mère Marie.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie