Saint Philippe Néri : « Réciter tous les jours le Salve Regina et méditer sur la mort »
« Mon père, je voudrais bien me corriger. Mais les tentations sont trop fortes, beaucoup plus fortes que moi. » Saint Philippe Néri regarde ce jeune homme de bonne volonté et doucement l’encourage :
« Courage mon enfant. Je vous recommande seulement deux pratiques : réciter tous les jours le Salve Regina et méditer sur la mort. Efforcez-vous d’imaginer votre corps dans le sein de la terre, en pleine décomposition, les deux yeux qui se vident, dévorés par les vers. Et dites-vous ceci : est-ce pour cela que je cours après les plaisirs de la chair et que je perds le Ciel ? »
Fidèle à la double recommandation, le jeune homme pria tous les jours la Vierge de miséricorde, de la vie et de l’espérance, et médita sur la mort. La grâce de Dieu aidant, il sut lutter jusqu’à la fin.
365 jours d’espérance avec François-Xavier Nguyën Van Thuân aux éditions du Jubilé.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Si le Christ est si inconnu, c’est parce que je ne suis pas connue »
Lors de l’apparition de la Vierge Marie à Marienfried (Allemagne), à la voyante Bärbel Ruess, le 25 mai 1946, Marie a dit ceci :
« Je suis la Grande Médiatrice des Grâces. Comme le monde ne peut trouver miséricorde auprès du Père que par le sacrifice du Fils, ainsi vous ne serez exaucés auprès du Fils que par mon intercession. Si le Christ est si inconnu, c’est parce que je ne suis pas connue. C’est ainsi que le Père versa sa coupe de colère sur les peuples (Apocalypse 11,18 / 14,19 / 15,1 / 16,19) parce qu’ils ont rejeté son Fils.
Le monde a été consacré à mon Cœur Immaculé, mais la consécration est devenue pour beaucoup une terrible responsabilité. Je demande que le monde vive la consécration. Ayez une confiance infinie en mon Cœur Immaculé ! Croyez que je puis tout auprès du Fils ! Mettez à la place de vos cœurs remplis de péchés mon Cœur Immaculé, alors j’attirerai la force de Dieu, et l’amour du Père formera de nouveau en vous le Christ jusqu’à la perfection.
Le monde doit boire le calice de la colère jusqu’à la lie à cause des péchés innombrables qui ont offensé son Cœur. L’étoile des abîmes se dressera plus furieusement que jamais et fera de terribles dévastations (“l’abomination de la désolation en Terre Sainte” : Matthieu 24,15 / Daniel 9,27) parce qu’elle sait que son temps est compté (Apocalypse 12,12) et parce qu’elle voit que beaucoup déjà se sont rangés sous mon signe. Sur ceux-là elle n’a pas de pouvoir, même si elle tue le corps de beaucoup (Apocalypse 6,9 / 11,3-9). Mais de ces sacrifices faits pour moi (à l’insu de ces personnes martyrisées par l’étoile) me vient mon pouvoir pour mener la légion restante à la victoire pour le Christ.
Quelques-uns se laissent déjà imprimer mon signe et ils seront toujours plus nombreux. À vous, mes enfants, je veux dire : dans les jours les plus sanglants, n’oubliez pas que justement cette croix est une grâce et remerciez toujours de nouveau le Père de cette Grâce ! Priez et offrez des sacrifices pour les pécheurs ! Si vous accomplissez mes demandes, je veux vous ménager la paix du cœur. »
Marie dit encore que partout où les hommes n’auront pas confiance en son Cœur Immaculé, le démon aura du pouvoir, mais là où les hommes mettraient son Cœur Immaculé à la place de leurs cœurs pécheurs, là le démon n’aura pas de pouvoir.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Le mystère de la Pentecôte se déroule en présence de Marie »
Cette irruption de la divine Trinité en l’âme, c’est le mystère insondable de la Pentecôte. Ce mystère se déroule aux côtés de Marie, autour de Marie, en présence de Marie, avec Marie.
Cette habitation de la divine Trinité en elle, Marie va la communiquer aux Apôtres et, par eux, ensuite, à toutes les âmes qui voudront suivre le Christ. Tout ce qui s’est passé au jour de l’Ascension, Marie l’a gardé en son cœur. Instruite par l’exemple de son Fils, Marie a compris la volonté du Père sur elle. « Que ta volonté soit faite » : le fiat de l’Annonciation, le fiat de la Croix ont amené Marie au fiat de l’Ascension.
Jésus a disparu à ses yeux de chair et c’est un mystère de séparation qu’il lui faut vivre ; un détachement plus pur et plus parfait encore que tous ceux qu’elle a vécus jusque-là. Marie n’hésite pas un instant. La voilà qui se hâte à nouveau, pour rassembler les Apôtres.
Les événements si déroutants auraient pu les disperser une fois encore. Mais Marie est celle qui contemple. Elle voit, au-delà des apparences.
Adorer avec Marie, Marie-Benoîte Angot, Editions le Sarment, p. 81
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Le Cœur de Marie est rempli surabondamment par le divin Esprit.
Le lendemain de la fusion de la société du Saint Cœur de Marie aux Spiritains (la congrégation du Saint Esprit), Libermann (1) consigne dans les « Règlements » :
« La Congrégation consacre spécialement ses membres à l’Esprit Saint, auteur et consommateur de toute sainteté et inspirateur de l’esprit apostolique, et à l’Immaculé Cœur de Marie, rempli surabondamment, par le divin Esprit, de la plénitude de la sainteté et de l’apostolat, et participant le plus parfaitement à la vie et au sacrifice de Jésus-Christ, son Fils, pour la rédemption du monde.
Ils considéreront l’immaculé cœur de Marie comme un modèle parfait de fidélité à toutes les saintes inspirations du divin Esprit et de la pratique intérieure des vertus de la vie religieuse et apostolique. Ils y trouveront un refuge, auquel ils auront recours dans leurs travaux et leurs peines. »
François Paul Marie Libermann, né Jacob Libermann (12 avril 1802 – 2 février 1852), est un juif converti au catholicisme, prêtre du diocèse de Strasbourg, en France.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Par une très miséricordieuse condescendance, Notre-Seigneur ne s’est pas contenté de s’offrir à nous pour modèle, soit comme Dieu, soit comme homme ; il a voulu nous en donner un autre dans la personne de la Sainte Vierge, sa Mère, qui est notre Mère aussi, et la plus parfaite des œuvres du Très-Haut.
Marie est à la fois mon modèle et ma Mère. Mon modèle : ai-je la prudence de Marie dans les circonstances importantes de ma vie ?… L’ai-je dans mes rapports habituels avec le prochain ? Ai-je son obéissance, dès que la volonté de Dieu m’est connue…
Ai-je cette foi qui me ferait accepter les ordres les plus difficiles ? Suis-je disposé à entrer sérieusement dans la vie intérieure et à laisser accomplir en moi tout ce que le Seigneur attend de ma dépendance à ses désirs ?…
Me suis-je réellement consacré à Dieu ? Lui ai-je tout donné, comme Marie a tout donné à Jésus ? Ai-je aimé la vie cachée ? Ai-je accepté généreusement les séparations que la Providence m’a imposées ou peut m’imposer chaque jour ?
Emmanuel d’Alzon (1810 – 1880), fondateur des Assomptionnistes
Directoire: Partie 1: Chapitre 5: Amour envers la Sainte Vierge
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 mai de l’année 1105, Itier, de Tirlemont dans le Brabant (Belgique), fut favorisé d’une vision merveilleuse : une femme toute vêtue de blanc lui apparut en songe et l’invita à se rendre à Arras, auprès du prêtre Lambert.
Il devra convaincre le religieux d’entrer en prière et de faire confiance à la Dame qui lui confiera un cierge, dans la nuit de la vigile de Pentecôte. L’eau purifiée par quelques gouttes de cire de ce cierge guérira les malades.
La Belle Dame demande à Itier d’associer un autre ménestrel, Norman, du comté de Saint-Pol. Or une haine mortelle sépare les deux hommes. Au cours de tournois alors que la jalousie et la haine s’étaient un jour glissées entre eux, Norman avait tué le frère d’Itier ! Une inimitié profonde s’était donc établie entre ces deux ménestrels et faisait craindre une nouvelle effusion de sang, s’ils se retrouvaient jamais ensemble. La Belle Dame apparut aussi à Norman et lui demanda la même chose qu’à Itier.
Les deux ménestrels se retrouvent auprès de Lambert. Cette réconciliation est reçue comme un don du Seigneur par l’intermédiaire de Notre Dame. Ainsi Itier, Norman et Lambert se trouvent associés dans cette belle histoire, où guérison des cœurs et guérison des corps sont étroitement associées. La Vierge apparut dans la cathédrale, descendant de la voûte, portant un cierge qu’elle remet à Lambert.
On ne tarda pas à appeler le cierge miraculeux de sainte chandelle ou « Joyel ». Quelques gouttes de sa cire, répandues dans l’eau, donnaient à celle-ci des vertus curatives merveilleuses qui arrêtèrent l’épidémie du « mal des ardents », maladie causée par l’ergot de seigle, qui faisait d’énormes ravages dans la région.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Mère de Dieu, votre protection est au-dessus de la pensée
Qui donc, après votre Fils, s’intéresse comme vous au genre humain ? Qui nous défend sans cesse dans nos tribulations ? Qui nous délivre aussi vite des tentations qui nous assaillent ? Qui se donne autant de peine pour supplier en faveur des pécheurs ? Qui prend leur défense pour les excuser dans des cas désespérés ? En vertu de la franchise et de la puissance que votre maternité vous a acquises auprès de votre Fils, bien que nous soyons condamnés pour nos crimes et que nous n’osions plus regarder vers les hauteurs du ciel, vous nous sauvez, par vos supplications et vos intercessions, des supplices éternels. Aussi l’affligé se réfugie-t-il auprès de vous. Celui qui a subi l’injustice accourt à vous. Celui qui est rempli de maux invoque votre assistance. Tout ce qui est à vous, Mère de Dieu, est merveilleux, tout est plus grand que nature, tout dépasse notre raison et notre puissance. Votre protection elle aussi est au-dessus de la pensée.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La Sainte Famille n’a suivi aucun de ces chemins connus…
L’arrivée de Jésus Christ et de la Sainte Famille est l’un des événements les plus importants survenus sur le territoire de notre chère Égypte durant sa longue histoire.
Toutes les traditions orientales et occidentales ont été unanimes à dire que la Vierge Marie montait sur un âne et que Joseph marchait à son côté en tenant les rênes, comme il est de coutume en Orient.
Le voyage de la Sainte Famille en Égypte n’était pas chose facile, mais au contraire une entreprise difficile, pleine de douleurs et de fatigue, affrontant de terribles dangers : des bêtes féroces menaçaient leur vie tout au long de leur voyage à travers le désert.
Il y avait à cette époque trois routes pour se rendre de Palestine en Égypte. La Sainte Famille n’a suivi aucun de ces chemins connus car il est évident que pour échapper à la menace du roi Hérode, il lui fallait prendre une autre route, inconnue celle-là, et vers laquelle Dieu et son ange l’ont conduite.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Marie représente le destin le plus singulier dans toute l’histoire de l’humanité, au centre de l’œuvre du salut. Or son langage est celui que Dieu lui-même a mis sur ses lèvres au jour unique de la Visitation et qu’il ne cesse de mettre sur les lèvres des croyants.
Le « je » du Magnificat est celui de Marie. Et par le « je » de Marie, c’est toute l’histoire d’Israël qui nous est rappelée. Le « je » de Marie, c’est le « je » de tous les croyants qui l’ont précédée. Mais, le « je » de Marie, c’est aussi le nôtre.
Par sa bouche, c’est l’Église entière qui parle, l’Église concrète constituée « d’âge en âge », de « génération en génération » par ces hommes et ces femmes qui se sont succédé dans l’histoire et dont nous faisons partie.
Qui a chanté ce chant ? Marie, mais combien plus, des milliards de fois plus, les générations successives de Chrétiens qui ont pris ces mots, en ont reçu une lumière et ont trouvé le sens de leur vie dans ce mystère donné à chacun de nous en Marie.
Jean-Marie, cardinal Lustiger (1926-2007) Ancien archevêque de Paris
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Je sais que nos prières sont et seront toujours entendues »
Tout commence dans la nuit du 31 décembre 2015 au 1er janvier 2016, je m’en remets à Dieu en pleurant toutes les larmes de mon corps, car rien ne va dans ma vie, je multiplie les relations sans lendemain, je suis au bout du rouleau, je demande au Seigneur de changer ma situation, que s’Il me transforme, à jamais je le louerai.
Sept jours plus tard je fais la connaissance de celui qui va devenir mon mari : une force intérieure m’a tout doucement dit que ce serait lui l’homme avec qui je passerai le reste de ma vie. Il était tout ce que j’attendais, assidu dans la prière et fervent militant du Rosaire.
Cinq mois après, nous étions fiancés, puis l’année qui a suivi nous sommes mariés traditionnellement. Depuis ce 1er janvier 2016 j’ai toujours eu recours à la Sainte Vierge, et je peux assurer qu’Elle intercède vraiment pour nous auprès de son divin Fils. En ce mois de Rosaire, j’ai pris la décision de dire un chapelet par jour et je sais que nos prières sont et seront toujours entendues.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.