Demandons à Marie d’affermir notre espérance

Demandons à Marie d’affermir notre espérance

Aujourd’hui mercredi, jour des mystères glorieux, méditons le 2e mystère glorieux : l’Ascension, dont le fruit est l’espérance.

Comme le rapportent saint Luc et le Livre des Actes, quarante jours après sa Résurrection, notre Seigneur Jésus-Christ est monté au Ciel. « C’est dans le Ciel même qu’il a pénétré pour paraître maintenant en notre faveur devant la face de Dieu » (Hb 9, 24). Le Christ se tient constamment devant la Face de son Père, non seulement parce qu’il est le Fils de Dieu, égal au Père, mais il use aussi de ce droit pour nous. En effet, l’Ascension est l’un des mystères essentiels au salut, auquel nous sommes tous appelés à participer. Le Christ Jésus est au Ciel, à la droite de son Père, comme notre représentant, notre pontife, notre médiateur. Il présente pour nous au Père ses mérites et il communique sans cesse à nos âmes, afin de les sanctifier, le fruit de tous ses mystères : « Toujours vivant pour intercéder en notre faveur » (Hb 7, 25).

C’est là un profond motif d’espérance. Demandons à Notre Dame d’affermir cette espérance, cette confiance de savoir que le Christ est toujours vivant, toujours intercédant pour nous, et demandons-lui aussi de nous faire désirer ardemment le Ciel où le Christ nous attend et nous attire : « Si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses d’en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; prenez goût aux choses d’en haut » (Col 3, 1-2). Par la grâce  de notre baptême, que nous habitions vraiment en esprit dans les Cieux !

Méditation proposée par un moine de l’abbaye de Fontgombault

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le grand essor du rosaire, avec les Dominicains

Le grand essor du rosaire, avec les Dominicains

La dévotion du rosaire, déjà en usage chez les Cisterciens dès le XIIe s., s’est développée sous l’influence des Dominicains, à partir du XIIIe s et jusqu’au XVe siècle.

Selon la tradition, saint Dominique de Guzmán, le fondateur de l’ordre des Dominicains, reçut de la Vierge Marie, au cours de plusieurs apparitions, le rosaire comme un présent pour convertir les pécheurs. Il demanda ainsi à ses religieux de porter un chapelet à leur ceinture. De nombreuses représentations artistiques mettent ainsi en scène la Vierge Marie confiant le rosaire à saint Dominique.

L’essor de la piété mariale fut également lié à la grande peste de 1349, et c’est au siècle suivant que cette prière prit le nom de rosaire. Le nom de « rosaire », issu du latin médiéval rosarium, désigne une guirlande de roses dont on couronnait la Vierge Marie, la rose étant un symbole marial.

Au XVe s, le chartreux Dominique de Prusse inventa et proposa aux fidèles une forme de psautier marial dans laquelle il n’y avait que 50 Je vous salue Marie, chacun suivi d’une « clausule ». Les clausules sont de petits ajouts à la prière du Je vous salue Mariequi suivent le nom de Jésus et aident à la méditation du mystère en cours. Le double principe du rosaire unissant la Vierge Marie et le Christ est ainsi approfondi.

Le dominicain Alain de la Roche (1428-1478), véritable apôtre du rosaire, fit un grand travail de promotion du Psautier marial, par sa prédication et par les confréries du rosaire qu’il fonda, et qui eurent un immense succès jusqu’en Italie et dans toute l’Europe occidentale. C’est à cette époque que le nom de « Chapelet de la Bienheureuse Vierge Marie » commença à être employé.

Un peu plus tard, le dominicain Alberto Castellano (1450-1523) simplifia le rosaire ; il choisit 15 passages évangéliques pour la méditation, et ajouta la courte prière de la fin de l’Ave Maria.

Isabelle Rolland

Dans le livret Le rosaire présent du Ciel et chemin de sainteté

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il n’y a pas de prière qui soit plus agréable à Dieu »

« Il n’y a pas de prière qui soit plus agréable à Dieu »

« Par le rosaire, on peut tout obtenir. Selon une gracieuse comparaison, c’est une longue chaîne qui relie le Ciel à la terre, une des extrémités est entre nos mains, et l’autre dans celles de la Sainte Vierge. 

Tant que le rosaire sera récité, Dieu ne pourra abandonner le monde, car cette prière est puissante sur son cœur. Elle est comme le levain qui peut régénérer la terre. La douce Reine du Ciel ne peut oublier ses enfants qui, sans cesse, répètent ses louanges. 

Le rosaire monte comme l’encens au pied du trône du Tout-Puissant. Marie le renvoie ensuite comme la rosée bienfaisante, qui vient régénérer les cœurs. Il n’y a pas de prière qui soit plus agréable à Dieu que le Rosaire. Aussi l’Église nous invite-t-elle à aller le réciter chaque soir, en ce mois d’octobre, devant Jésus, réellement présent et exposé sur l’autel.

Le mois d’octobre est arrivé; avec lui l’Église appelle ses enfants pour qu’ils récitent en commun les belles prières du rosaire. Qui pourrait redire combien ce mois a de charmes pour toute âme chrétienne ? À ce moment où la nature fatiguée va s’endormir, les cœurs semblent reprendre une nouvelle énergie pour célébrer les louanges de la Reine du Ciel. »

Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus – 1887

https:// livres-mystiques.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le chapelet fut d’abord appelé « psautier de Notre Dame »

Le chapelet fut d’abord appelé « psautier de Notre Dame »

©La Troménie de Marie La Vierge Marie et Jésus couronnés de fleurs.

Dès les premiers siècles, les Pères du désert, plongés volontairement en un « désert du langage », pratiquaient une forme de prière répétitive.Ils enfilaient des cailloux sur un cordon pour guider le rythme et le nombre des récitations de passages bibliques.

Des « cordes de prières » se sont plus tard formées à partir de la récitation du Notre Père, d’où le premier nom connu du chapelet en Occident : le « paternostre ». En effet, dans les monastères cisterciens, les frères convers récitaient souvent des Notre Père pendant que les frères moines, eux, psalmodiaient les psaumes. Ils avaient l’habitude de faire des nœuds sur la corde qu’ils portaient autour de la taille.

C’est au XIIe s, au moment du grand essor de la dévotion mariale, avec l’influence de saint Bernard de Clairvaux, qu’apparut le mot de « chapelet », qui désignait la couronne de fleurs ou « chapel » (petit chapeau) que l’on plaçait sur la tête de la statue de la Vierge Marie. Aux Notre Pèrefurent bientôt ajoutés les mots prononcés par l’Archange Gabriel lors de l’Annonciation : cette prière prit le nom de « Psautier de Notre-Dame ». Les paroles de la salutation d’Élisabeth furent ajoutées plus tard.

Isabelle Rolland

Dans le livret Le rosaire présent du Ciel et chemin de sainteté

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Avec Marie, mettons-nous en route prestement

Avec Marie, mettons-nous en route prestement

La Visitation, sculpture attribuée à Meister Heinrich von Konstanz.

Aujourd’hui samedi, jour des mystères joyeux, méditons le deuxième mystère joyeux : la Visitation, dont le fruit est la charité fraternelle.

Marie visite sa cousine Élisabeth : « Et voici qu’Élisabeth, ta parente, vient, elle aussi, de concevoir un fils dans sa vieillesse, et elle en est à son sixième mois, elle qu’on appelait la stérile. » (Lc 1, 36) Élisabeth va devenir la mère de saint Jean-Baptiste. Marie lui rend service pendant trois mois.

Même si Marie se pose bien des questions, elle se met en route prestement et fait le choix de se mettre au service d’Élisabeth, sa cousine très âgée, qui vit à 110 km de Nazareth. Ainsi, pendant trois mois, elle va aider sa cousine en préparant le feu, puiser l’eau du puits, filer les langes. Elle va apprendre les préparatifs pour un nouveau-né, apprendre comment le mettre au monde, comment le nourrir.

Avec notre regard actuel, comment aurait pu réagir Marie sans cette confiance en Dieu?

« Pourquoi ne pas faire la fête avec mes amies pour donner suite à cette nouvelle unique, annoncée depuis si longtemps (500 ans) par les prophètes ? Pourquoi ne pas remettre ce voyage chez Elisabeth à un peu plus tard ? Une fois sur place, pourquoi ne pas déléguer ces différents travaux à d’autres personnes ? »

Avec le regard humble de la foi, de l’espérance et de l’amour, à l’image de Marie, nous pouvons dire ceci:

« Jésus j’ai accepté ton plan, je te fais confiance maintenant donc je me mets de tout mon cœur à l’école de Marie. Elle me formera. Je la laisserai m’instruire sans dicter mes conditions, sans tout comprendre ; Jésus et Marie, je n’attends pas pour réagir. J’écoute mon cœur et j’agis. Ici, je trouve une occasion de pratiquer la charité chrétienne en allant vers des proches qui ont besoin d’un coup de main ; Jésus et Marie, j’accepte d’être à votre école et donc je me mets au travail. Avec Marie, je veux apprendre à mieux prier mon chapelet. »

Méditation proposée par Régis et Nicole Burrus

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Demandons à Marie le courage de souffrir pour la vérité

Demandons à Marie le courage de souffrir pour la vérité

La flagellation du Christ par Bacchiacca.

Aujourd’hui vendredi, jour des mystères douloureux, méditons le 2e mystère douloureux, la flagellation, dont le fruit est la mortification de nos sens et de notre corps :

«Maltraité, il s’humiliait. Il n’ouvrait pas la bouche, comme l’agneau qui se laisse mener à l’abattoir, comme devant les tondeurs, il n’ouvrait pas la bouche.» (Is 53)

Comme un agneau condamné, Jésus accepte la sentence de la flagellation. Il donne son corps en pâture aux bourreaux sans un seul geste de rébellion. Il consent par amour pour nous à l’ignoble supplice.

Combien de fois, dans des situations tellement moins douloureuses, avons-nous fait preuve de mécontentement?

Devant les injustices du respect de l’être humain de sa conception à sa mort, nous demeurons bien souvent silencieux, voire indifférents. Pourtant, chaque fois qu’on porte atteinte à la dignité du corps, c’est le Corps de Jésus qui souffre et qui est de nouveau flagellé.

Offrons-lui toutes les situations qui nous ont indignés et osons défendre le droit à la vie.

Méditation proposée par la Garde d’Honneur du Sacré-Cœur.

La Garde d’Honneur du Sacré-Cœur de Jésus est une dévotion de l’Église catholique établie par sœur Marie du Sacré-Cœur Bernaud à l’abbaye de la Visitation de Bourg-en-Bresse (France) le vendredi 13 mars 1863. Elle pratique spécialement l’Heure de Garde, qui consiste à choisir une heure et à l’offrir chaque jour au Cœur de Jésus, sans changer l’activité ordinaire (travail) et en unissant l’offrande de notre quotidien à l’offrande du Sang et de l’Eau jaillie de la blessure du Cœur de Jésus.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Pour vivre notre vocation à la sainteté, imitons Marie

Pour vivre notre vocation à la sainteté, imitons Marie

Le baptême du Christ par Perugino.

Aujourd’hui, jeudi, jour des mystères lumineux, méditons le 1er mystère lumineux, le baptême du Christ dont le fruit est la vocation à la sainteté, la fidélité aux promesses du baptême (Lecture de l’Écriture: Mt 3, 11-13)

Cet instant est bouleversant: Jésus, le Fils de Dieu, se fait le plus petit, le plus humble, le dernier. Il s’est fait pauvre pour que nous soyons riches de la vie divine; nous-mêmes, si nous voulons que le Christ opère en nous les merveilles de sa grâce, nous devons avoir un cœur aussi pauvre et humble que nous le pouvons. Une lumière est déposée entre nos mains lors de notre baptême pour que sa flamme éclaire toute notre vie et celle de nos frères.

Seigneur, vous qui nous avez montré la force divine qui émanait des eaux du baptême, donnez-nous de percevoir combien, par notre baptême qui nous a rendus enfants de Dieu, nous pouvons vivre de la vie de la Sainte Trinité et porter les fruits que cette vie insuffle en nous !

Méditation proposée par l’association Notre-Dame de France

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Contre toutes les puissances de l’enfer, le chapelet

Contre toutes les puissances de l’enfer, le chapelet

«Il faut nous pénétrer d’une grande vérité qui n’est pas assez connue, c’est que le chapelet est une arme puissante entre les mains d’un chrétien. La Très Sainte Vierge l’a donné pour nous fortifier dans nos devoirs de chrétiens (…). 

Une âme chrétienne qui s’arme du chapelet, c’est un soldat qui se défend contre toutes les puissances de l’enfer.

La Mère de Dieu qui a donné, dans le passé, des preuves de sa bonté si maternelle, répond à notre attente, elle ne nous trompera pas ! 

Appuyés sur la Mère de Dieu, vous traverserez les périls sans dommage, mais non sans émoi, l’esprit de force, de piété, de sagesse, d’intelligence vous sera donné et plus vous serez fervents dans la récitation de la sublime prière de l’Ave Maria, plus l’Esprit Saint vous donnera l’amour de la prière ; et plus vous apprécierez les grâces qu’elle procure. »

Père Jean-Édouard Lamy (1853-1931), extraits de son homélie du 6 octobre 1918 à la Courneuve, à Paris.

Le père Jean-Édouard Lamy est un prêtre français qui fut entre autres vicaire à la Courneuve. Il fut sujet à de nombreuses visions mystiques de la Sainte Vierge Marie et des Anges. Il fonda la congrégation des Serviteurs de Jésus et Marie.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Les fruits du rosaire et du chapelet (II)

Les fruits du rosaire et du chapelet (II)

À chaque mystère correspond un fruit spirituel, que le pape Jean-Paul II nomme « fruit de sainteté ». Nous poursuivons l’énoncé des fruits publiés dans notre édition du 9 octobre :

Fruits des mystères douloureux :

1er mystère : L’agonie de Jésus au Jardin des Oliviers (Mt 26, 36-50 ; Mc 14, 32-46 ; Lc 22, 39-48 ; Jn 18, 1-8) : la contrition (le regret de nos péchés) ; 2e mystère : La flagellation de Jésus (Mt 27.26 ; Mc 15, 15 ; Jn 19, 1) : la mortification de nos sens et de notre corps ; 3e mystère : Le couronnement d’épines (Mt 27, 27-30 ; Mc 15, 16-20 ; Jn 18, 37 ; Jn 19, 2-15) : la mortification de nos pensées et de notre esprit ; 4e mystère : Le portement de Croix (Mt 2, .31-33 ; Mc 15.20-22 ; Lc 23.26-32 ; Jn 19.16-17) : la patience dans les épreuves ; 5e mystère : Le crucifiement et la mort de Jésus sur la Croix (Mt 27.34-61 ; Mc 15.23-47 ; Lc 23, 33-56 ; Jn 19, 18-42) : un amour plus grand pour Jésus, mort pour nous sauver.

Fruits des mystères glorieux

1er mystère : La Résurrection de Jésus (Mt 28.1-15 ; Mc 16.1-18 ; Lc 24.1-12 ; Jn 20.1-28) : la foi ; 2e mystère : L’Ascension de Jésus au Ciel (Lc 24.39-53 ; Mc 16.19-20 ; Ac 1.6-9) : l’espérance et le désir du Ciel ; 3e mystère : L’effusion du Saint-Esprit au jour de la Pentecôte (Ac 1.14 – 2.47): la descente du Saint-Esprit dans nos âmes ; 4e mystère : La Dormition et l’Assomption de Marie au Ciel (2 R 2.11 ; Tradition ; LG 59) : la grâce d’une bonne mort ; 5e mystère : le couronnement de Marie dans le Ciel (Ap 12.1 ; Tradition ; LG 59 et 68) : une plus grande dévotion envers la Vierge Marie.

La contemplation et la méditation des mystères de la vie du Christ, priés dans le cadre du rosaire, sont donc un chemin de conversion de l’esprit et du cœur.

Laissons le Père de Montfort conclure :

« Prenez bien garde, s’il-vous-plaît, de regarder comme le vulgaire, et même comme plusieurs savants orgueilleux, cette pratique comme petite et de peu de conséquence ; elle est vraiment grande, sublime et divine. C’est le Ciel qui nous l’a donnée, et l’a donnée pour convertir les pécheurs les plus endurcis et les hérétiques les plus obstinés. Dieu y a attaché la grâce dans cette vie et la gloire dans l’autre. Les saints l’ont pratiquée et les souverains Pontifes l’ont autorisée. »

Isabelle Rolland

Dans le livret Le Rosaire présent du Ciel et chemin de sainteté

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Jésus, j’accepte de me mettre à l’école de ta Mère

Jésus, j’accepte de me mettre à l’école de ta Mère

Aujourd’hui, lundi, jour des mystères joyeux, méditons le premier mystère joyeux : l’Annonciation, dont le fruit est l’humilité :

Marie, probablement à 14 ans, se trouve à Nazareth en l’an 0, période de paix romaine (Pax Romana). Elle fait une pause, elle se recueille et médite sur ses fiançailles avec un dénommé Joseph.

L’archange Gabriel interrompt ce calme. Il annonce à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi l’être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu. » (Lc 1, 35). Elle comprend qu’elle va tomber enceinte, mais pas de Joseph et que le nom de cet enfant sera Jésus.

À l’annonce de l’archange, Marie répond en acceptant de changer ses plans personnels pour que se réalise le plan de Dieu, sans véritablement savoir ce qu’il est et comment elle peut le réaliser.

Elle répond sans hésiter : « Fiat ». Elle fait confiance à Dieu. Elle sait pourtant en prononçant ce « oui, j’y consens », que la loi juive la considérant comme adultère pourrait condamner son enfant à mort et elle-même à la lapidation (Lévitique 20, 10 ou Deutéronome 22, 22.).

Avec notre regard actuel, comment aurait pu réagir Marie sans cette confiance en Dieu ?

« Pourquoi moi et pas une autre jeune fille, par exemple de Jérusalem ?Pourquoi maintenant ? J’ai un autre plan à vous proposer, Gabriel : dans une année quand je serai mariée avec Joseph ! Pourquoi me proposer un plan si dangereux ? Veux-tu que je me fasse lapider, Gabriel ? Tu sais bien que toute femme enceinte hors mariage est lapidée avec son enfant selon la loi. Moi, j’ai un meilleur plan que ce projet de Dieu ! Tu comprends, ami Gabriel ?! »

Mais avec le regard humble de la foi, de l’espérance et de l’amour, nous pouvons dire ceci :

« Seigneur Jésus, je ne comprends pas tes plans, mais je te fais confiance, car je sais que tu m’aimes ; Jésus, j’accepte tes plans pour moi. Jésus, j’accepte de me mettre à l’école de ta Mère, la Sainte Vierge et de me laisser instruire par elle. »

Méditation proposée par Régis et Nicole Burrus

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie