Mobilisation générale le 8 décembre pour dire Merci Marie !

Mobilisation générale le 8 décembre pour dire Merci Marie !

Le 8 décembre, nous fêterons l’Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie. En cette année centenaire de la proclamation de Marie, patronne de France, notre association et d’autres mouvements missionnaires et marials soutiennent l’initiative Merci Marie. Son concept est très simple : organiser le 8 décembre prochain une petite veillée dans sa paroisse, une école ou une maison de retraite pour remercier la Sainte Vierge, notre Mère à tous. Mais il reste peu de temps pour que la carte de Francesoit entièrement couverte de lumignons !

Organiser une veillée est à la portée de TOUS et les fruits pourraient être innombrables pour la France, le monde et chacun d’entre nous ! 

Voici le mode d’emploi :

  • Demander l’autorisation au curé ou au responsable de l’établissement et fixer l’horaire de la veillée.
  • Renseigner ce formulaire afin d’être répertorié sur la carte et recevoir le kit Merci Marie qui vous aidera pour l’organisation et la communication autour de votre veillée.
  • Commander des lumignons que les visiteurs pourront déposer aux pieds de la Vierge Marie et disposer des papiers et des stylos afin que les personnes puissent écrire des intentions de prières et les déposer dans une corbeille près de Marie.
  • Le jour venu, être sur place pour illuminer autant que possible votre lieu de prière avec des lumignons, accueillir les gens par un sourire et animer la veillée (exemple ici).

Marie nous mène à Jésus… conduisons jusqu’à ses pieds nos amis, nos voisins, notre famille. La Sainte Vierge le désire ! Rappelons-nous des mots de saint Padre Pio : « Je souhaiterais avoir une voix assez forte pour dire à tous les pécheurs du monde d’aimer Marie. Elle est l’océan que l’on doit traverser pour atteindre Jésus. » N’hésitez plus, portez-vous volontaire pour que ce ne soit pas 300, mais 10 000 veillées qui soient organisées le 8 décembre pour un immense MERCI MARIE dans toute la France !

Tous les renseignements sont disponibles sur : https://100etoiles.com/evenement/merci-marie/

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Pourquoi la puissance du rosaire ?

Pourquoi la puissance du rosaire ?

Le rosaire n’est pas seulement une prière contemplative qui favorise l’union à Dieu et notre identification au Christ par Marie. Il est une prière de supplication d’une extraordinaire efficacité. Innombrables sont les grâces obtenues par le rosaire pour notre sanctification personnelle comme pour la société chrétienne. La victoire de Lépante(1) en est le plus éclatant témoignage>&bsp;: Notre-Dame du Rosaire, c’est Notre-Dame des Victoires  !

Quelles sont les raisons de cette puissance du rosaire sur le Cœur de Dieu et sur celui de Notre-Dame ?

Répondons d’abord que le rosaire possède les qualités requises pour une prière efficace, car il nous fait demander avec persévérance, confiance et humilité. Il se prête aussi à une récitation communautaire, spécialement au sein de la famille ; or, Jésus nous a promis qu’il exaucerait ce que nous nous accorderons à lui demander. De plus, nous rappelons à Jésus et à la sainte Vierge ce qu’ils ont accomplis pour notre salut. Ce sont autant de titres pour notre prière à être exaucée.

La répétition de l’Ave émeut le Cœur de Marie qui est le Cœur de notre Mère. Et surtout, cette prière fait appel à l’intercession de Marie qui est toute puissante sur le Cœur de son Fils. Elle est toute-puissante auprès du Tout-Puissant. On a pu l’appeler : la toute-puissance suppliante.

« Âmes prédestinées, esclaves de Jésus en Marie, disait saint Louis-Marie de Montfort, apprenez que l’Ave Maria est la plus belle de toutes les prières après le Pater ; c’est le plus parfait compliment que vous puissiez faire à Marie, puisque c’est le compliment que le Très-Haut lui envoya faire par un archange pour gagner son Cœur  ; et il fut si puissant sur son Cœur, par les charmes secrets dont il est plein, que Marie donna son consentement à l’Incarnation du Verbe, malgré sa profonde humilité. C’est par ce compliment aussi que vous gagnerez infailliblement son Cœur, si vous le dites comme il faut. L’Ave Maria bien dit, c’est-à-dire avec attention, dévotion et modestie, est, selon les saints, l’ennemi du diable, qui le met en fuite, et le marteau qui l’écrase, la sanctification de l’âme, la joie des anges, la mélodie des prédestinés, le cantique du Nouveau Testament, le plaisir de Marie et la gloire de la Très Sainte Trinité. » (Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, n° 252-253)

(1) Cf : https://fr.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie et le purgatoire

©Sanctuaire Notre-Dame de Montligeon

Marie et le purgatoire

Dans plusieurs apparitions, Marie fait allusion au Ciel, au purgatoire et à l’enfer. Elle emmène même avec elle, plusieurs fois, des voyantes, dans un voyage mystique où les visions de ces trois lieux leur provoquent félicité, crainte ou effroi. L’un des « points forts » du magistère de la Vierge est de rappeler ce que l’Église ne dit plus beaucoup :

Oui, le jugement qui suit directement la mort appelé « jugement particulier » par le Catéchisme de l’Église catholique (CEC) existe bien ; oui, ce jugement nous oblige, forcément, à veiller à l’état de la seule chose qui nous survit,l’âme : « Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur salutéternel, souffrent après leur mort une purification, afin d’obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du ciel », est-il écrit au paragraphe 1030.

« L’Église appelle Purgatoire cette purification finale des élus qui est tout à fait distincte du châtiment des damnés », est-il précisé dans le paragraphe suivant pour éviter toute confusion avec l’enfer.

Sans présumer des mystères de la vie après la mort, le purgatoire semble, comme le rappelle le pape émérite BenoîtXVI, devoir être l’étape obligée pour le plus grand nombre. «Je perçois le purgatoire comme le chef-d’œuvre de la miséricorde de Dieu, une grande espérance », témoigne le père Jean-Marc Bot, prêtre du diocèse de Versailles (France). C’est le salon de beauté du Saint-Esprit. Je le définis aussi comme une expérience mystique de purification passive, car tout est clos et c’est Dieu qui agit pour ce qui reste à accomplir. »

Bien moins connu que Lourdes ou Lisieux, le sanctuaire Notre-Dame de Montligeon, à La Chapelle-Montligeon dans l’Orne (France), se présente comme un « centre mondial de prière pour les défunts ». « À Montligeon, nous prions pour les défunts, pour les âmes du purgatoire, afin que s’achève en eux l’œuvre de l’amour qui purifie », est-il expliqué sur le site Internet du sanctuaire situé dans le diocèse de Séez.

Adapté de : https://apparitionsdemarie.com/le-purgatoire-quest-ce/

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Au milieu des tribulations, Marie nous sauve

Au milieu des tribulations, Marie nous sauve

Les Chrétiens d’Orient et d’Afrique sont victimes de la violence islamiste. En France, frappés à plusieurs reprises par cette violence, les Chrétiens doivent en outre supporter le laïcisme public et voyant. Plutôt que de se replier sur leurs douleurs, bon nombre d’entre eux se laissent guider par l’Esprit Saint qui les pousse à réagir en témoignant de leur foi en la Résurrection et en évangélisant leur environnement proche.

Car la religion judéo-chrétienne a en propre le sens de l’histoire que Dieu a écrite avec les nations baptisées dans l’Esprit du Christ. « À la prière des petits enfants, la Vierge Marie va sauver la France », avait répondu Marthe Robin à son père spirituel qui désespérait de l’avenir en 1947, il y a moins de 70 ans. Plutôt que de spéculer sur la disparition consommée, en cours, ou annoncée de la civilisation chrétienne, il vaut mieux que celles et ceux qui ont un cœur d’enfant continuent à prier humblement pour remplir une nouvelle page de notre histoire qui n’est jamais écrite à l’avance.

Père Patrick Faure, curé de la paroisse Saint-Eugène Sainte-Cécile à Paris.

Adapté de sa méditation du 24 avril 2015

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le pape François a donné une place de choix à Marie, Mère de l’Église

Le pape François a donné une place de choix à Marie, Mère de l’Église

Rassemblement de prière à Cotignac (Var).

L’Église catholique a toujours accordé une place importante à la Sainte Vierge. Elle déclarait déjà, en 1964, par l’intermédiaire du pape Paul VI, la bienheureuse Vierge Marie Mère de l’Eglise, constatant que « le peuple chrétien tout entier honore toujours et de plus en plus la Mère de Dieu par ce nom très doux ». Une place de plus en plus importante était donnée à ce titre, par différents biais :messe votive, faculté d’ajouter l’invocation de ce titre dans les Litanies…

Désormais, depuis le 5 mars 2018, par une décision du pape François, le lundi de la Pentecôte, la mémoire de Marie, Mère de l’Église, est obligatoire pour toute l’Église de rite romain. Voici quelques courts extraits du Décret sur la célébration de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église dans le Calendrier romain général :

« La joyeuse vénération dédiée à la Mère de Dieu dans l’Église contemporaine, à la lumière de la réflexion sur le mystère du Christ et sur sa propre nature, ne pouvait pas oublier cette figure de Femme (cf. Gal 4, 4), la Vierge Marie, qui est à la fois Mère du Christ et Mère de l’Eglise.

(…) Le Souverain Pontife François, considérant avec attention comment la promotion de cette dévotion peut favoriser, chez les Pasteurs, les religieux et les fidèles, la croissance du sens maternel de l’Eglise et de la vraie piété mariale, a décidé que la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise, soit inscrite dans le Calendrier Romain le lundi de la Pentecôte, et célébrée chaque année.

Cette célébration nous aidera à nous rappeler que la vie chrétienne, pour croître, doit être ancrée au mystère de la Croix, à l’oblation du Christ dans le banquet eucharistique et à la Vierge offrante, Mère du Rédempteur et de tous les rachetés. »

Extraits du Décret sur la célébration de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église, dans le Calendrier romain général rédigé par la Congrégation pour le Culte Divin, la Discipline des Sacrements et le cardinal Robert Sarah le 05 mars 2018 dans Religion.

Vous trouverez sous ce lien la totalité du décret ainsi qu’un commentaire de Mgr Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

La Vierge de l’Almudena est la patronne de Madrid

La Vierge de l’Almudena est la patronne de Madrid

Bernard Gagnon, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons. Statue de la Vierge et l’Enfant dans la Cathédrale de l’Almudena de Madrid, Espagne.

Le nom Almudena a une étymologie arabe (de 711 à 1492, l’Espagne conquise par les Arabes était sous leur domination). La première étymologie à laquelle on pense est : « al-mudayna », diminutif de Medine, ville d’Arabie saoudite. Il y aurait une autre étymologie à partir de « almudith », dépôt de blé, ou « Almud », mesure (de blé).

Il faut noter que l’appellation ancienne avant la conquête musulmane était « Marie la grande » (Santa Maria la Mayor).

Il existe plusieurs traditions à propos de l’origine de ce sanctuaire. La plus connue rapporte que la statue de la vierge de l’Almudena fut cachée dans une muraille en l’an 712, au tout début de la conquête musulmane. Au début de la reconquête (la reconquista), en l’an 1085, le roi Alfonso VI de León fait rechercher la statue. Quelques pierres de la muraille s’effondrent, et font découvrir la statue avec deux cierges encore allumés, malgré les siècles écoulés.

Une autre tradition fait intervenir une apparition mariale au héros castillan Rodrigo Díaz de Vivar, appelé « Le Cid ».

On rapporte aussi que la statue fut sculptée par Nicodème, celui qui venait rencontrer Jésus à la nuit, qu’elle fut peinte par saint Luc, et apportée par saint Jacques… Mais cela est difficile à confirmer : le manuscrit qui le rapporte date de 1640 ! Quoi qu’il en soit, la statue actuelle est datée des environs de l’an 1500, et attribuée à Diego Copín de Holanda, sculpteur de l’époque.

La Vierge de l’Almudena est la patronne de Madrid depuis 1623, ce qui fut confirmé en 1646. Elle est célébrée le 9 novembre en Espagne. En 1885, le pape Léon XIII décida par une bulle la création d’un diocèse à Madrid. Quelques décennies plus tard, on entreprit de construire une cathédrale, siège de l’évêque. C’est ainsi que fut construite la cathédrale Santa María La Real de La Almudena.

Elle fut consacrée par le pape Jean-Paul II lors de son quatrième voyage en Espagne, le 15 juin 1993.

Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie intacte au milieu du bombardement de Namur

Marie intacte au milieu du bombardement de Namur

À l’approche des cérémonies commémorant le 11 novembre 1918, jour de l’Armistice qui a mis fin à la Première Guerre mondiale, un abonné à Une Minute avec Marie nous a rapporté cette information à propos d’un bombardement en 1914 :

Le 18 mai 1919, l’évêque de Namur en Belgique francophone, monseigneur Thomas-Louis Heylen(1), écrivait ceci :

« Le 23 août 1914, lors du bombardement de Namur (Belgique), un obus avait éclaté sur le toit de l’église Saint-Nicolas située dans le centre-ville. Les planches de la voûte s’étaient détachées et étaient tombées au pied de la statue de la Sainte Vierge placée au milieu de l’église. La statue n’avait pas été endommagée tandis que, tout autour, c’était un monceau de débris et le peuple était venu prier constamment devant la statue. Aujourd’hui, le soleil s’est changé en action de grâce et la statue a été portée processionnellement au trône qu’elle occupait avant la guerre. »

La statue de Marie miraculeusement protégée (comme le montre la photo d’époque) est toujours aujourd’hui vénérée dans l’église Saint-Nicolas sous le vocable de Notre-Dame Auxiliatrice. Elle a été revêtue d’une toute nouvelle robe le jour de l’Assomption le 15 août dernier.

Pierre Dujardin

(1) Mgr Thomas-Louis Heylen, né en 1856 à Kasterlee, province d’Anvers, (Belgique) et décédé en 1941 à Namur (Belgique), était un chanoine prémontré qui fut évêque de Namur de 1899 à 1941.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le rosaire lui a permis de ne pas devenir fou

Le rosaire lui a permis de ne pas devenir fou

Emeltet, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Tableau représentant le rosaire remis à saint Dominique accompagné d’un chien portant une torche, un lys à ses pieds. Les mystères du rosaire entourent le tableau. Pas de signature ni de date.

J’ai eu vent de cette histoire quand j’étais adolescent, bien avant que je devienne catholique :

Un jeune soldat américain jeté sans ménagement dans une prison étouffante en pleine jungle avait l’air malade… Il gisait sur le sol sale, à demi-conscient. Il était régulièrement frappé, d’abord quotidiennement, puis plusieurs fois par jour, parfois toutes les heures, semaines après semaines.

Et pourtant… Cloué au sol par des douleurs atroces, pris de délires fiévreux, il avait tracé un dessin par terre d’un doigt tremblant, dans un moment de lucidité. Dix points disposés approximativement en cercle, et au centre, une croix.

Le Rosaire est ce qui lui a permis de ne pas devenir fou en ces temps d’une incompréhensible dureté. Prononcer ces mots de l’ange Gabriel et d’Elisabeth à Marie, Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes ; prier le Notre Père et le Gloire au Père, contempler les mystères joyeux, douloureux et glorieux, tout cela lui a permis de faire pénétrer Dieu d’une manière éclatante dans cette cellule désespérément sombre.

Car le rosaire, comme l’a compris si clairement ce soldat, n’est pas un simple enchaînement de phrases que l’on récite les unes à la suite des autres ou encore un ennuyeux étalage des événements de la vie du Christ. Non, au contraire, c’est plutôt une immersion profondément mystique en Dieu. C’est ce qui permet d’échapper au maintenant qui paraît si difficile pour entrer dans une éternité aimante.

Juste après ma conversion au catholicisme, je pensais que le rosaire n’était qu’une prière de dévotion belle et profonde. Je m’étais dit qu’il faudrait que je le prie de temps en temps. C’est le témoignage poignant de ce soldat qui m’a fait comprendre que c’était beaucoup plus que cela. Le rosaire, c’est une rencontre incomparable avec le Christ qui est à même de transcender les réalités les plus dures.

Tod Worner, Américain, marié, père de famille, médecin, un catholique converti.

Adapté de : www.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Sainte Anne, mère de la Vierge Marie

Sainte Anne, mère de la Vierge Marie

Sanctuaire Sainte-Anne d’Auray.

Sainte Anne est l’épouse de saint Joachim, mère de la sainte Vierge Marie, aïeule de  Jésus le Rédempteur. Elle est une juive ayant vécu à Séphoris près de Nazareth en Galilée puis à Jérusalem en Judée.

La Bible ne nous apprend rien sur les parents de la Vierge Marie. Le plus ancien document qui en parle est le Protévangile de Jacquesapocryphe qui nous transmet une tradition judéenne remontant à la première moitié du second siècle.

Le culte de sainte Anne a grandi en Orient d’abord, dans le rayonnement de celui de la Vierge Marie, spécialement dans le mystère de sa Conception immaculée, de sa Nativité et de sa présentation au Temple.

À travers le monde, sainte Anne est vénérée et priée dans un nombre important de lieux de culte, basiliques, églises et chapelles. Entre autres à Rome, dans l’église paroissiale Sainte-Anne du Vatican, de même à Jérusalem, au Québec dans  la basilique Sainte-Anne de Beaupré, au Congo, dans l’église Sainte-Anne de Brazzaville, en Asie, en Birmanie et à Ceylan.

En France, le premier sanctuaire dédié à sainte Anne fut l’ancienne cathédrale d’Apt dans le Vaucluse, au XIe siècle, cathédrale où sont conservées les reliques de sainte Anne.

En Bretagne, le culte de sainte Anne, et notoirement dans le pays d’Auray, est lié historiquement à la première évangélisation de l’Armorique, aux VIIe et VIIIe siècles.

http://www.sainteanne-sanctuaire.com/?mode=qui_est_sainte_anne

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie