Les effets merveilleux de la dévotion à Marie (II)

Les effets merveilleux de la dévotion à Marie (II)

Marie nous soutient quand nous sommes prêts à tomber ; nous relève quand nous sommes tombés ; nous reprend, en Mère charitable, quand nous manquons. Saint Bernard nous dit qu’en la suivant nous ne nous égarons point. Un véritable enfant de Marie ne sera pas trompé par le malin, ni ne tombera en quelconque hérésie formelle. Car là où est la conduite de Marie, là, ni le malin esprit avec ses illusions, ni les hérétiques avec leurs finesses ne se trouvent.

Elle nous défend et protège contre nos ennemis, elle nous cache sous les ailes de sa protection, comme une poule ses poussins. Elle se met autour de nous et nous accompagne comme une armée rangée en bataille. Jamais un serviteur qui s’est confié à Marie a succombé à la malice, au nombre, et à la force de ses ennemis.

Elle intercède pour nous auprès de son Fils et l’apaise par ses prières, et elle nous unit à lui d’un lien très intime et nous y conserve.

Plus donc nous gagnerons la bienveillance de cette auguste Princesse et Vierge fidèle, plus nous aurons de foi pure dans toute notre conduite, une foi pure, qui fera que nous ne nous soucierons guère du sensible et de l’extraordinaire ; une foi vive et animée par la charité qui fera que nous ne ferons nos actions que par le motif du pur amour ; une foi ferme et inébranlable comme un rocher qui fera que nous demeurerons ferme et constant au milieu des orages et tourments ; une foi agissante et perçante qui, comme un mystérieux passe-partout, nous donnera entrée dans tous les mystères de Jésus-Christ, dans les fins dernières de l’homme et dans le cœur de Dieu même ; une Foi courageuse, qui nous fera entreprendre et venir à bout de grandes choses pour Dieu et le salut des âmes, sans hésiter.Enfin, une foi qui sera notre arme toute puissante dont nous nous servirons pour éclairer ceux qui sont tièdes ou qui ont besoin de charité, et enfin pour résister au diable et à tous les ennemis du salut.

Par cette pratique, bien fidèlement observée, vous donnerez à Jésus-Christ plus de gloire en un mois de temps que par aucune autre, quoique plus difficile, en plusieurs années.

Effets merveilleux de la dévotion à Marie

Source : www.reinedesanges

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Les effets merveilleux de la dévotion à Marie (I)

Les effets merveilleux de la dévotion à Marie (I)

© Michel Pourny 

Par la lumière que le Saint-Esprit nous enverra par Marie, sa chère Épouse, nous connaîtrons notre mauvais fond, notre corruption et notre incapacité à tout bien ; nous nous mépriserons à la suite de cette connaissance et nous penserons à nous avec horreur, nous regardant comme un limaçon qui empoisonne tout de sa bave, ou comme un serpent malicieux qui ne pense qu’à tromper. Enfin, l’humble Marie nous fera part de sa profonde humilité, qui fera que, parce que nous nous méprisons, nous ne mépriserons plus personne et aimerons le mépris.

Marie a pour nous, tout au moins pour celui qui l’aime, des devoirs charitables comme la meilleure de toutes les mères.

Elle nous aime tendrement parce qu’elle est notre véritable Mère ; parce qu’étant prédestinés, Dieu nous aime ; parce que consacrés à elle ; parce que nous sommes sa portion et son héritage. Son amour est, pour nous, actif et effectif, fait pour nous obtenir la bénédiction du Père céleste. Elle saisit toutes les occasions favorables pour nous faire du bien. Elle fait fuir tous les maux de ses serviteurs et les comble de toutes sortes de biens, leur donnant la grâce pour en venir à bout avec fidélité. Elle nous donne de bons conseils.

Par notre offrande parfaite que nous lui avons faite de nous-mêmes et de nos propres mérites et satisfactions, Marie nous approprie et nous rend dignes de paraître devant notre Père céleste ; changeant nos habits par des habits propres, neufs, précieux et parfumés, c’est-à-dire de Jésus-Christ, son Fils.

Elle nous donne à manger le Pain de Vie qu’elle a formé. Elle est la trésorière et la dispensatrice des dons et des grâces du Très-Haut, elle en donne une bonne portion, et la meilleure, pour nourrir et entretenir ses enfants et serviteurs. Elle nous conduit et dirige selon la volonté de son Fils, nous montrant les chemins de la Vie éternelle et nous fait éviter les dangers.

Effets merveilleux de la dévotion à Marie

Commentaire tiré de : www.reinedesanges

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En Marie, « Dieu descend au cœur même de la matière »

En Marie, « Dieu descend au cœur même de la matière »

Marie, Mère de Dieu, empêche de réduire Jésus à son enseignement, à son message ou à son exemple. Jésus ne donne pas une philosophie à apprendre, il est une Personne à aimer. Seule la Mère de Dieu aime Jésus comme il le mérite, et c’est pourquoi saint Jean-Paul II a rappelé que « Marie nous conduit au Christ et le Christ nous conduit à sa Mère ».

L’essence même de la maternité, c’est en effet de rendre les choses concrètes. Pour le cardinal italien Raniero Cantalamessa : « Dieu est entré silencieusement dans le sein d’une femme. Dieu descend au cœur même de la matière : [Le mot] mater [« mère » ] vient de materia [« matière »]. La Mère de Dieu nous ramène constamment au cœur de la matière et nous rappelle l’humanité de son divin Fils. »

Le bienheureux Guerric d’Igny, moine cistercien belge du XIIe siècle, insiste : « Marie est la Mère de la Vie, par laquelle toutes choses vivent. » Cette vie n’a rien de vague, de spéculatif ou d’impersonnel, c’est Jésus lui-même, le Chemin, la Vérité et la Vie. Plus l’âme est tournée vers la Mère de cette vie, plus elle apprend à connaître et à embrasser la vie dans sa plénitude. Pour avoir davantage de vie dans sa vie, il faut avoir une Mère qui la donne : Marie le fait.

Peter Cameron le 10/02/23

www.fr.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En Marie, « Dieu descend au cœur même de la matière »

En Marie, « Dieu descend au cœur même de la matière »

Marie, Mère de Dieu, empêche de réduire Jésus à son enseignement, à son message ou à son exemple. Jésus ne donne pas une philosophie à apprendre, il est une Personne à aimer. Seule la Mère de Dieu aime Jésus comme il le mérite, et c’est pourquoi saint Jean-Paul II a rappelé que « Marie nous conduit au Christ et le Christ nous conduit à sa Mère ».

L’essence même de la maternité, c’est en effet de rendre les choses concrètes. Pour le cardinal italien Raniero Cantalamessa : « Dieu est entré silencieusement dans le sein d’une femme. Dieu descend au cœur même de la matière : [Le mot] mater [« mère » ] vient de materia [« matière »]. La Mère de Dieu nous ramène constamment au cœur de la matière et nous rappelle l’humanité de son divin Fils. »

Le bienheureux Guerric d’Igny, moine cistercien belge du XIIe siècle, insiste : « Marie est la Mère de la Vie, par laquelle toutes choses vivent. » Cette vie n’a rien de vague, de spéculatif ou d’impersonnel, c’est Jésus lui-même, le Chemin, la Vérité et la Vie. Plus l’âme est tournée vers la Mère de cette vie, plus elle apprend à connaître et à embrasser la vie dans sa plénitude. Pour avoir davantage de vie dans sa vie, il faut avoir une Mère qui la donne : Marie le fait.

Peter Cameron le 10/02/23

www.fr.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En priant le chapelet, « j’ai senti comme un voile de simplicité et d’humilité me recouvrir »

En priant le chapelet, « j’ai senti comme un voile de simplicité et d’humilité me recouvrir »

Marie Yasmine, 48 ans, raconte sa rencontre avec la Vierge Marie il y a quelques années:

« J’ai toujours senti Jésus auprès de moi. À 2 ans, je faisais le signe de croix, alors que je ne l’avais jamais appris dans ma famille : mon père est musulman ; ma mère, catholique, n’était pas pratiquante. Un jour, il y a une dizaine d’années – j’étais alors bénévole au sein d’un établissement de soins palliatifs – je me suis rendue, avant de commencer mon service, dans la petite chapelle de l’hôpital. Là, au fond de la pièce, je me suis agenouillée devant le tabernacle ; à côté de moi, une jeune femme que je ne connaissais pas priait, elle aussi, mais devant une statue de la Vierge Marie. Tout à coup, j’ai eu le sentiment que nos deux prières se mêlaient, se répondaient.

Quelques heures après, j’ai retrouvé cette jeune femme lors du déjeuner. Elle était bénévole, comme moi. Nous avons parlé de nos parcours spirituels, qui se ressemblaient. Plus tard, nous nous sommes revues, et elle m’a proposé de prier ensemble le chapelet. Jusqu’alors, je n’étais jamais arrivée au bout, je trouvais cela un peu ennuyeux ! Mais nous avons prié un chapelet entier et j’ai alors senti comme un voile de simplicité et d’humilité me recouvrir, en même temps qu’une brûlure physique intense m’inondait. J’étais envahie par les larmes.

J’avais devant moi l’image de Marie, sa main protégeant le monde. J’ai instantanément senti qu’elle m’ouvrait un chemin vers le Seigneur et qu’elle m’appelait à lui faire confiance. Mon amie m’avait introduite à la présence de Marie. Pour la première fois dans ma vie spirituelle, riche mais jusqu’alors plutôt rationnelle, j’éprouvais une rencontre, sa brûlure, son urgence.

Je suis consacrée à la Vierge depuis 2016, je l’ai placée au cœur de ma vie. Depuis, mon engagement bénévole comme hospitalière à Lourdes a pris un sens bien plus intense. Je confie désormais à Marie mes décisions car je sais qu’elle me précède. »

Adapté de : www.lepelerin.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Si vous faites ce que je vous dis, beaucoup d’âmes seront sauvées »

« Si vous faites ce que je vous dis, beaucoup d’âmes seront sauvées »

© Lawrence OP via Flickr 

En 1917, Marie dit aux enfants de Fatima (Portugal) : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Afin de les sauver, Dieu veut établir la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si vous faites ce que je vous dis, beaucoup d’âmes seront sauvées et vous aurez la paix… »

Elle dit aussi : « A la fin mon Coeur Immaculé triomphera ! » (13 juillet 1917) « (…) Tous ceux qui, pendant 5 mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront le chapelet et me tiendront compagnie pendant 15 minutes en méditant sur les 15 mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme. »

Au sujet de la dévotion au Coeur Immaculé de Marie, sœur Lucie (voyante de Fatima) écrit : « Les saints Cœurs de Jésus et de Marie aiment et désirent ce culte, parce qu’Ils s’en servent pour attirer les âmes à eux, et c’est là tous leurs désirs : sauver les âmes, beaucoup d’âmes, toutes les âmes. »

www.mariereine.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, Reine de Pologne à la demande des évêques

Marie, Reine de Pologne à la demande des évêques

« Depuis le XVII ème siècle, le peuple polonais a attribué ce titre à la Mère de Dieu, se confiant à sa protection maternelle et s’engageant à servir fidèlement la cause du Royaume de son Fils. En vous souvenant des vœux que vos pères ont prononcés à Jasna Góra, suivez aussi fidèlement, en ces temps difficiles, l’invitation toujours opportune de Marie et « faites tout ce que Jésus vous dira » (cf. Jn 2,5). Que sa bénédiction accompagne chacun d’entre vous, vos familles et tout le peuple polonais ! », a ainsi déclaré le souverain pontife argentin dans son salut personnalisé.

Marie fut déclarée « Reine de Pologne » par le roi Jean II Casimir Vasa lors des serments de Lwów en 1656, qui eut lieu après la défense de Jasna Gora contre l’invasion suédoise.

Cette fête de Marie, Reine de Pologne, a été établie à la demande des évêques polonais, après la Première Guerre mondiale et l’indépendance retrouvée de la Pologne. Officiellement, elle est célébrée depuis 1923. En 1920, le pape BenoîtXV l’approuve et elle est élevée au rang de fête solennelle, après la réforme liturgique de 1969. La date du 3 mai fait aussi mémoire à celle de la première Constitution polonaise.

À l’occasion du 300e anniversaire des serments royaux, une nouvelle version a été préparée par le primat de Pologne, le cardinal Stefan Wyszyński, qui était alors interné par les autorités communistes. Après la libération du primat béatifié le 12 septembre 2021, l’épiscopat polonais a prononcé solennellement les «Jasnogórskie Śluby Narodu» (les vœux de la nation de Jasna Góra), à Jasna Góra le 26 août 1956 à l’occasion de la fête de Notre-Dame de Częstochowa, en présence d’un million de fidèles.

Dix ans plus tard, le 3 mai 1966, les célébrations du millénaire du baptême de la Pologne ont eu lieu à Częstochowa. L’acte de s’abandonner à la Mère de Dieu et de lui demander sa protection pour les 1000 prochaines années a alors été solennellement proclamé.

Pape François, Audience générale du 28 avril 2021

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie, vierge jusqu’à la fin

Marie, vierge jusqu’à la fin

« Le Seigneur veut nous instruire sur le fait que Marie resta vierge jusqu’à la fin.

En effet, quand il fut élevé sur la Croix, il recommande Jean à la mère en disant : « Femme, voici ton fils. » Et au disciple : « Voici ta mère. » Et, depuis ce moment, “le disciple la prit chez lui » (cf. Jn 19, 26-27). Avec ces paroles, le Sauveur affirme que Marie n’engendra pas d’autre fils après lui.

Si en effet elle avait eu un autre fils, le Sauveur en aurait tenu compte, sans devoir confier la mère à d’autres : au contraire, Marie n’était pas la mère d’autres enfants, elle n’abandonna pas la maison des siens ; or, abandonner un mari et des fils aurait été une action passible de peine.

Mais, parce que la Vierge persévéra dans la virginité après sa naissance, le Seigneur, au regard de la pureté excellente de l’âme de Jean et de la virginité intacte de Marie, confia au disciple Marie comme mère, bien que ce ne fût pas sa mère. »

Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »

Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

Saint Athanase, Sur la virginité ; CSCO 151, 58-62

Dans G. GHARIB, Testi mariani del primo millennio, vol 1, Padri e altri autori greci, Città Nuova Editrice, 1988, p. 279.

Voir aussi L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Joseph, comme Marie son épouse, rayonnait par sa noblesse et son humilité

Joseph, comme Marie son épouse, rayonnait par sa noblesse et son humilité

« Il existe des raisons pour que les hommes de toute condition et de tout pays se recommandent et se confient à la foi et à la garde du bienheureux Joseph.

Les pères de famille trouvent en lui la plus belle personnification de la vigilance et de la sollicitude paternelle ; les époux, un parfait exemple d’amour, d’accord et de fidélité conjugal ; les vierges ont en lui, en même temps que le modèle, le protecteur de l’intégrité virginale ; que les riches comprennent par ses leçons, quels sont les biens qu’il faut désirer et acquérir au prix de tous ses efforts. Quant aux ouvriers, aux personnes de condition difficile, ils ont comme un droit spécial à recourir à Joseph et à se proposer son imitation.

Joseph, en effet, de race royale, uni par le mariage à la plus grande et à la plus sainte des femmes, regardé comme le père du Fils de Dieu, passe néanmoins sa vie à travailler et demande à son labeur d’artisan tout ce qui est nécessaire à l’entretien de sa famille.

Il est donc vrai que la condition des humbles n’a rien d’abject, et non seulement le travail de l’ouvrier n’est pas déshonorant, mais il peut, si la vertu vient s’y joindre, être grandement ennobli. Joseph, content du peu qu’il possédait, supporta les difficultés inhérentes à cette médiocrité de fortune avec grandeur d’âme, à l’imitation de son Fils qui, après avoir accepté la forme d’esclave, lui, le Seigneur de toutes choses, s’assujettit volontairement à l’indigence et au manque de tout. »

Pape Léon XIII,

Dans Quamquam pluries, 1889

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Joseph, comme Marie son épouse, rayonnait par sa noblesse et son humilité

Joseph, comme Marie son épouse, rayonnait par sa noblesse et son humilité

« Il existe des raisons pour que les hommes de toute condition et de tout pays se recommandent et se confient à la foi et à la garde du bienheureux Joseph.

Les pères de famille trouvent en lui la plus belle personnification de la vigilance et de la sollicitude paternelle ; les époux, un parfait exemple d’amour, d’accord et de fidélité conjugal ; les vierges ont en lui, en même temps que le modèle, le protecteur de l’intégrité virginale ; que les riches comprennent par ses leçons, quels sont les biens qu’il faut désirer et acquérir au prix de tous ses efforts. Quant aux ouvriers, aux personnes de condition difficile, ils ont comme un droit spécial à recourir à Joseph et à se proposer son imitation.

Joseph, en effet, de race royale, uni par le mariage à la plus grande et à la plus sainte des femmes, regardé comme le père du Fils de Dieu, passe néanmoins sa vie à travailler et demande à son labeur d’artisan tout ce qui est nécessaire à l’entretien de sa famille.

Il est donc vrai que la condition des humbles n’a rien d’abject, et non seulement le travail de l’ouvrier n’est pas déshonorant, mais il peut, si la vertu vient s’y joindre, être grandement ennobli. Joseph, content du peu qu’il possédait, supporta les difficultés inhérentes à cette médiocrité de fortune avec grandeur d’âme, à l’imitation de son Fils qui, après avoir accepté la forme d’esclave, lui, le Seigneur de toutes choses, s’assujettit volontairement à l’indigence et au manque de tout. »

Pape Léon XIII,

Dans Quamquam pluries, 1889

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie