La longue histoire de la Vierge Marie en France

© Getty Images. La Vierge des neiges de Jausiers, Ubaye, Alpes-de-Haute-Provence, France.

La longue histoire de la Vierge Marie en France

Dès les premiers siècles, la Vierge Marie a été honorée en France. Au milieu du premier siècle de notre ère, à Longpont comme à Chartres (France), on priait déjà la « Vierge qui doit enfanter » avant même de connaître le Christ (1) ! Très souvent aussi, Marie a exprimé sa sollicitude au cours de l’histoire si mouvementée de ce pays. Dans chaque région, les chapelles, les basiliques, les cathédrales sont témoins des réponses qu’elle a données aux innombrables prières qui ont été faites à son Fils. Voici ce qu’écrivait à ce propos, en 1922, le pape Pie XI dans sa superbe lettre Galliam Ecclesiae filiam :

« Il est certain, selon un ancien adage, que le royaume de France a été appelé le “royaume de Marie”, et cela à juste titre. Car, depuis les premiers siècles de l’Église jusqu’à notre temps, Irénée et Eucher de Lyon, Hilaire de Poitiers, Anselme, qui de France passa en Angleterre comme archevêque, Bernard de Clairvaux, François de Sales, et nombre d’autres saints docteurs ont célébré Marie et ont contribué à promouvoir et à amplifier à travers la France le culte de la Vierge Mère de Dieu. À Paris, dans la très célèbre université de la Sorbonne, il est historiquement prouvé que dès le XIIIe siècle, la Vierge a été proclamée conçue sans péché.

L’immense affluence des fidèles accourant de loin chaque année, même de notre temps, aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu, et plusieurs fois par an la basilique de Lourdes, si vaste qu’elle soit, paraît incapable de contenir les foules innombrables de pèlerins.

La Vierge Mère en personne, trésorière auprès de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par des apparitions répétées, approuver et confirmer la dévotion du peuple français. Bien plus, les principaux et les chefs de la nation se sont fait gloire longtemps d’affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge. Converti à la vraie foi du Christ, Clovis s’empresse, sur les ruines d’un temple druidique, de poser les fondements de l’église Notre-Dame de Paris, qu’acheva son fils Childebert.

Enfin, Louis XIII consacre le royaume de France à Marie et ordonne que chaque année, en la fête de l’Assomption de la Vierge, on célèbre dans tous les diocèses de France de solennelles fonctions ; et ces pompes solennelles, nous n’ignorons pas qu’elles continuent de se dérouler chaque année. »

Pape Pie XI dans Galliam Ecclesiae filiam, le 2 mars 1922

Aleteia

(1) Notre Histoire avec Marie

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie reçoit sa cousine sur son Cœur

La Vierge Marie reçoit sa cousine sur son Cœur

© Getty Images. Visitation de la Vierge Marie, retable dans la basilique Saint-Fridien, Lucques, Toscane, Italie.

Extraits des visions de Maria Valtorta :

Contrastant étrangement avec son évidente vieillesse, sa grossesse est déjà fort visible, et cela en dépit de ses vêtements amples et dénoués. Elle regarde en s’abritant les yeux de la main. Dès qu’elle reconnaît Marie, elle lève les bras au ciel avec un « Oh ! » étonné et joyeux et se précipite aussi vite qu’elle le peut vers Marie. Marie elle aussi, qui marche toujours si calmement, court maintenant, agile comme un faon, et arrive au pied de l’escalier en même temps qu’Élisabeth. C’est avec de chaleureuses effusions qu’elle reçoit sur son cœur sa cousine, qui pleure de joie en la voyant.

Elles restent embrassées un instant, puis Élisabeth se dégage en poussant un cri où se mêlent douleur et joie et porte la main sur son gros ventre. Elle penche la tête, pâlit et rougit alternativement. Marie et le serviteur tendent les mains pour la soutenir, parce qu’elle vacille comme si elle se sentait mal.

Mais après être restée une minute comme recueillie sur soi, Élisabeth lève un visage tellement radieux qu’elle en paraît rajeunie, elle contemple Marie en souriant avec vénération comme si elle voyait un ange, puis s’incline en une profonde salutation en disant : « Bénie es-tu entre toutes les femmes ! Béni est le fruit de ton sein ! » (…)

Deux larmes coulent comme des perles des yeux rieurs de Marie vers sa bouche qui sourit. Le visage tourné vers le ciel et les bras levés – dans l’attitude que, tant de fois, son Fils Jésus prendra plus tard –, elle s’exclame : « Mon âme magnifie le Seigneur » et poursuit son cantique tel qu’il nous a été transmis. À la fin, au verset : « Il relève Israël son serviteur », etc., elle joint les mains sur son Cœur et s’agenouille, prosternée à terre, en adorant Dieu.

Extrait des visions de Maria Valtorta (21.5)

www.valorta.fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Je suis venue de par Dieu et de par la Vierge Marie »

« Je suis venue de par Dieu et de par la Vierge Marie »

© Getty Images. Cœur Immaculé de Marie, retable sur l’autel de la Vierge Marie dans l’église Sainte-Barbe à Carevdar, Croatie.

– « Savez-vous être en la grâce de Dieu ? » demande-t-on à Jeanne au cours de son procès.

– « C’est grande chose, répliqua-t-elle, de répondre à telle demande ! »

– « Oui, c’est grande chose, dit un des assesseurs, le théologien Fabri ; l’accusée n’est pas tenue de répondre. »

– « Vous feriez mieux de vous taire ! » cria alors Cauchon avec colère à Fabri.

– « Savez-vous être en la grâce ? » répéta l’interrogateur.

– « Si je n’y suis, Dieu m’y mette ! Et si j’y suis, Dieu m’y garde ! »

Ils restèrent tous muets et baissèrent la tête. Mais on continua à l’interroger :

– « Dites-nous si vous vous en rapportez à la détermination de l’Église ? »

– « Je m’en rapporte à Notre-Seigneur qui m’a envoyée, à Notre-Dame et à tous les benoîts saints et saintes de Paradis. Et m’est avis que c’est tout un de Notre-Seigneur et de l’Église, et qu’on n’en doit point faire de difficulté. Pourquoi fait-on difficulté que ce soit tout un ? »

– « Il y a l’Église triomphante, où sont Dieu, les saints, les anges et les âmes sauvées. L’Église militante, c’est notre Saint-père le pape, vicaire de Dieu en terre, les cardinaux, les prélats de l’Église et le clergé, et tous bons chrétiens et catholiques. Laquelle Église bien assemblée ne peut errer et est gouvernée du Saint-Esprit. Voulez-vous vous en rapporter à l’Église militante, à savoir celle qui est ainsi déclarée ? »

– « Je suis venue au roi de France de par Dieu, de par la Vierge Marie et de tous les benoîts saints et saintes de paradis, et l’Église victorieuse de là-haut, et de leur commandement. Et à cette Église-là je soumets tous mes bons faits, et tout ce que j’ai fait ou à faire. »

– « Savez-vous si sainte-Catherine et sainte-Marguerite haïssent les Anglais ? »

– « Elles aiment ce que Notre-Seigneur aime et haïssent ce que Dieu hait. »

– « Dieu hait-il les Anglais ? »

– « De l’amour ou haine que Dieu a pour les Anglais, ou de ce que Dieu fera à leurs âmes, je ne sais rien. Mais je sais qu’ils seront boutés hors de France, excepté ceux qui y mourront ; Et que Dieu enverra victoire aux Français, et contre les Anglais. »

Sainte Jeanne d’Arc

Procès (Tome I, p. 65; ibid. Tome III, p. 153,163,175, p. 162,166,174-176)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Je suis venue de par Dieu et de par la Vierge Marie »

« Je suis venue de par Dieu et de par la Vierge Marie »

© Getty Images. Cœur Immaculé de Marie, retable sur l’autel de la Vierge Marie dans l’église Sainte-Barbe à Carevdar, Croatie.

– « Savez-vous être en la grâce de Dieu ? » demande-t-on à Jeanne au cours de son procès.

– « C’est grande chose, répliqua-t-elle, de répondre à telle demande ! »

– « Oui, c’est grande chose, dit un des assesseurs, le théologien Fabri ; l’accusée n’est pas tenue de répondre. »

– « Vous feriez mieux de vous taire ! » cria alors Cauchon avec colère à Fabri.

– « Savez-vous être en la grâce ? » répéta l’interrogateur.

– « Si je n’y suis, Dieu m’y mette ! Et si j’y suis, Dieu m’y garde ! »

Ils restèrent tous muets et baissèrent la tête. Mais on continua à l’interroger :

– « Dites-nous si vous vous en rapportez à la détermination de l’Église ? »

– « Je m’en rapporte à Notre-Seigneur qui m’a envoyée, à Notre-Dame et à tous les benoîts saints et saintes de Paradis. Et m’est avis que c’est tout un de Notre-Seigneur et de l’Église, et qu’on n’en doit point faire de difficulté. Pourquoi fait-on difficulté que ce soit tout un ? »

– « Il y a l’Église triomphante, où sont Dieu, les saints, les anges et les âmes sauvées. L’Église militante, c’est notre Saint-père le pape, vicaire de Dieu en terre, les cardinaux, les prélats de l’Église et le clergé, et tous bons chrétiens et catholiques. Laquelle Église bien assemblée ne peut errer et est gouvernée du Saint-Esprit. Voulez-vous vous en rapporter à l’Église militante, à savoir celle qui est ainsi déclarée ? »

– « Je suis venue au roi de France de par Dieu, de par la Vierge Marie et de tous les benoîts saints et saintes de paradis, et l’Église victorieuse de là-haut, et de leur commandement. Et à cette Église-là je soumets tous mes bons faits, et tout ce que j’ai fait ou à faire. »

– « Savez-vous si sainte-Catherine et sainte-Marguerite haïssent les Anglais ? »

– « Elles aiment ce que Notre-Seigneur aime et haïssent ce que Dieu hait. »

– « Dieu hait-il les Anglais ? »

– « De l’amour ou haine que Dieu a pour les Anglais, ou de ce que Dieu fera à leurs âmes, je ne sais rien. Mais je sais qu’ils seront boutés hors de France, excepté ceux qui y mourront ; Et que Dieu enverra victoire aux Français, et contre les Anglais. »

Sainte Jeanne d’Arc

Procès (Tome I, p. 65; ibid. Tome III, p. 153,163,175, p. 162,166,174-176)

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie arrête un toit emporté par le vent

La Vierge Marie arrête un toit emporté par le vent

© northtexascatholic.org 

Les rafales de 110 km/h qui ont soufflé sur la paroisse St. Stephen de Weatherford, au Texas (États-Unis), le soir du 2 mars 2023, n’ont pas fait le poids face à la Vierge Marie. Les Litanies de Lorette la dénomment justement « la Vierge très puissante ». Et il faut se souvenir que son Fils pouvait maîtriser les tempêtes !

Vers 17h30, le père Emmet O’Hara, SAC (Société de l’apostolat catholique – pallotins) et plusieurs autres personnes se trouvaient dans l’église et se préparaient à commencer l’adoration eucharistique, quand une tempête de force 4 s’est approchée. Le père O’Hara a pu observer les rafales impressionnantes à travers les portes vitrées de l’église.

Les vents sont soudain devenus intenses, emportant l’énorme toit métallique du bâtiment annexe de la paroisse, qui a traversé le parking en direction de la statue de Marie et de l’église.

Le prêtre et un autre paroissien ont eu le temps de dire un rapide « Je vous salue Marie »… et étonnamment, après avoir parcouru près de 100 mètres, le toit s’est arrêté derrière la statue en marbre de la Vierge, importée d’Italie.

Le lendemain matin, la paroisse a lancé un appel aux Chevaliers de Colomb et autres volontaires pour venir déblayer les débris. Selon Todd Werts, responsable des affaires de la paroisse, « la réponse a été incroyable. Une trentaine de personnes se sont présentées pour aider », et les abords de l’église étaient en majeure partie nettoyés avant la messe de 9 heures. Le toit de l’église a été endommagé, l’annexe a subi des infiltrations, mais la statue de Marie n’a subi que quelques égratignures !

Susan Moses, 3 mars 2023

Northern Texas Catholic

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie nous fait entrer dans le mystère de la Pentecôte

Marie nous fait entrer dans le mystère de la Pentecôte

C’est Marie qui amène à Jésus. C’est encore elle qui ramènera à lui. C’est elle dont nous avons besoin pour vivre et mettre en pratique ce que nous avons découvert en la présence vivante de Jésus. C’est Marie, notre Mère, qui nous amènera à la gloire. C’est elle qui nous amène à entrer dans ce mystère de la Pentecôte.

En ce jour de Pentecôte, Marie est dans l’attente : comme à l’Annonciation, comme à la Résurrection, elle attend dans l’Espérance. Mais à la Pentecôte, elle n’est plus seule à attendre : elle attend avec les apôtres qu’elle a rassemblés. Marie attire alors la manifestation de Dieu sur la Terre. Mais elle n’est plus seule non plus à recevoir la manifestation de l’Esprit. Sa prière ardente attire l’Esprit vivant sur les apôtres, ceux que Jésus a choisis pour fonder son Église.

L’alliance nouvelle se réalise ici plus pleinement qu’à la Nativité. « Je vous enverrai l’Esprit. » Jésus a rejoint le cœur du Père, et de leur éternel enlacement va jaillir la force de l’Esprit. C’est l’Esprit vivant, jailli du Père et du Fils, et qui n’a d’autre désir ni d’autre mission que d’enlacer tous les hommes en son incomparable et violent amour.

La force de l’Esprit ne manquera jamais à ceux qui, avec Marie, dans la suite des temps, travailleront dans l’Église et pour l’Église.

Marie-Benoîte Angot

Dans Adorer avec Marie, Ed. Sarment-Jubilé, p. 80

Et aussi : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Quand le Saint-Esprit trouve Marie dans une âme, il y vole !

Quand le Saint-Esprit trouve Marie dans une âme, il y vole !

Quand Marie a jeté ses racines dans une âme, elle y produit des merveilles de grâces qu’elle seule peut produire parce qu’elle seule est la Vierge féconde qui n’a jamais eu ni n’aura jamais sa semblable en pureté et en fécondité.

Marie a produit, avec le Saint-Esprit, la plus grande chose qui ait été et sera jamais, qui est un Dieu-Homme, et elle produira conséquemment les plus grandes choses qui seront dans les derniers temps. La formation et l’éducation des grands saints qui seront à la fin du monde lui est réservée ; car il n’y a que cette Vierge singulière et miraculeuse qui peut produire, en union du Saint-Esprit, les choses singulières et extraordinaires.

Quand le Saint-Esprit, son Époux, l’a trouvée dans une âme, il y vole, il y entre pleinement, il se communique à cette âme abondamment et autant qu’elle donne place à son Épouse ; et une des grandes raisons pourquoi le Saint-Esprit ne fait pas maintenant des merveilles éclatantes dans les âmes, c’est qu’il n’y trouve pas une assez grande union avec sa fidèle et indissoluble Épouse.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge, n°35 et 36

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il m’a été concédé de sauver les chrétiens des punitions imminentes et méritées »

« Il m’a été concédé de sauver les chrétiens des punitions imminentes et méritées »

Le sanctuaire de Santa Maria del Fonte (Sainte Marie de la Source, aussi appelé Notre-Dame de Caravaggio) a été édifié entre les XVIe et XVIIIe siècles, proche de la ville de Bergamme, en Italie. Initiée plus précisément en 1575, sa construction a été fortement encouragée par saint Charles Borromée, archevêque de Milan.

Le lieu correspond à celui d’une apparition de la Vierge Marie, survenue le 26 mai 1432, à une jeune paysanne de la région, Giannetta de’Vacchi. Celle-ci raconte avoir vu une jeune femme semblable à une reine qui, se présentant comme Marie, Mère de Dieu, l’aurait invitée à ne pas avoir peur, avant de lui confier le message suivant :

« Il m’a été concédé de sauver les chrétiens des punitions imminentes et méritées de la Justice Divine, et de venir annoncer la Paix. »

La Vierge a également laissé plusieurs instructions, parmi lesquelles la demande de construction d’une chapelle sur le lieu de l’apparition, ce qui fut fait peu après, avant la construction de l’édifice actuel. La tradition attribue à la source située sous l’autel principal, et coulant encore aujourd’hui, une origine miraculeuse. Les pèlerins fréquentant ce majestueux sanctuaire bergamasque ont donc l’habitude de venir y tirer de l’eau. L’église a été élevée au rang de basilique mineure par le saint pape Pie X en 1906.

www.vaticannews.va/fr

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le Rosaire, un voyage qui te change la vie

« Durant la Seconde Guerre mondiale, mon père fut arrêté pour ses activités dans la Résistance. Il passa trois années de détention dans les camps de concentration en Allemagne ainsi que toute sa cellule de résistants, soit dix hommes. Comme grand amoureux de la Vierge, il priait beaucoup son chapelet. Sa mère, dont il était le fils unique, n’avait aucune nouvelle de lui mais, confiante en Marie, elle continuait à croire à son retour en égrenant chapelet sur chapelet.

Un jour où mon père était épuisé et affamé comme tous ses camarades de détention, les SS en faction demandèrent aux prisonniers de transporter les pierres d’une carrière vers l’endroit où ils prévoyaient de construire un bâtiment. Chaque prisonnier reçut une pierre à transporter. Quand mon père vit la pierre qui lui était attribuée, il comprit que son heure était venue, car il lui était impossible de la soulever même d’un pouce tant elle était grande. Il savait par ailleurs que s’il ne la portait pas, les chiens allaient lui sauter dessus et les SS l’achever comme une bête. Il avait vu ces scènes-là auparavant.

Debout près de sa pierre, dans sa détresse, il leva les yeux. Il aperçut alors une maison du village toute simple, et sur sa façade se trouvait une petite niche dans laquelle trônait une statue de la Vierge. Lorsque mon père vit la statue, il s’écria intérieurement “Marie, sauve-moi !” À l’instant même, la lourde pierre ne pesait plus rien ! Mon père nous disait : “Elle était devenue plus légère qu’un confetti !” De toute sa cellule de résistants, il fut le seul à revenir vivant (ce qui m’a permis de voir le jour !). Inutile de préciser que mon père n’a jamais omis de prier chaque jour son chapelet ! »

Sœur Emmanuel Maillard (Membre des Béatitudes)

Extrait du livre Le Rosaire, un voyage qui te change la vie, par sœur Emmanuel Maillard, Editions des Béatitudes, 2019

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Si Marie est Mère de la Tête, elle est aussi la Mère du Corps

Si Marie est Mère de la Tête, elle est aussi la Mère du Corps

C’est le bienheureux pape Paul VI qui a tenu à vénérer la Vierge Marie sous le vocable de « Mère de l’Église » au cours du Concile Vatican II, le 21 novembre 1964, lors du discours d’approbation de la Constitution dogmatique sur l’Église « Lumen Gentium ».

De son côté, le Catéchisme de l’Église catholique a intégré officiellement dans la foi catholique ce vocable riche en signification théologique, même s’il n’a pas été le résultat d’un vote lors de ce Concile. Le Catéchisme cite ce vocable dans le commentaire de l’article du Credo sur l’Église : « Je crois à la sainte Église catholique ». À la suite de « Lumen Gentium » au chapitre VIII qui situe la Vierge Marie dans le mystère du Christ et de l’Église, le Catéchisme reprend l’expression « Mère de l’Église » dans le contexte de la vie du Sauveur et au cœur de l’Église.

Il convient de se souvenir qu’un certain nombre d’évêques conciliaires avaient souhaité un texte sur la Vierge Marie à part entière. Dans le souffle de l’Esprit, les pères conciliaires choisirent de présenter la Vierge Marie plongée dans le mystère du Christ et comme membre éminent de l’Église. La foi de l’Église trouve sa naissance dans la Bible. La prière de l’Église manifeste aussi le projet de salut de Dieu pour l’humanité : « Lex orandi, lex credendi » (« La loi de la prière est la loi de la foi »). C’est pourquoi il convient de faire appel à la liturgie de l’Église pour comprendre le mystère de la Vierge Marie.

À l’Annonciation, la Vierge Marie est devenue la Mère du Fils de Dieu fait homme, qui recevra le nom de Jésus. L’événement de l’Annonciation représente non seulement la nouveauté de l’Incarnation mais aussi le commencement de l’Église. La liturgie de cette fête appelée par certains Pères de l’Église « la fête de la racine », car cachée et fondatrice, exprime le mystère de l’accueil du Fils de Dieu « par la foi de Marie » et sa tendresse maternelle envers le corps de son Fils Jésus (cf. Préface de la messe) tandis que la prière sur les offrandes met en lumière la naissance de l’Église, Corps du Christ : « L’Église n’oublie pas qu’elle a commencé le jour où ton Verbe s’est fait chair. »

Si Marie est Mère de Jésus, elle est aussi la Mère de l’Église. Étant la Mère de la Tête du Corps, elle demeure aussi la Mère du reste du Corps, les membres unis au Christ par la foi et le baptême. S’il n’est pas possible de séparer la Tête du Corps ; il n’est pas possible non plus de séparer la maternité divine de Marie de sa maternité spirituelle envers le Corps de son Fils Jésus, l’Église.

Fr. Manuel Rivero O.P. 

Mémoire liturgique : lundi de Pentecôte, le 24 mai 2021

www.sedifop.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie