En priant le chapelet, sachons consentir à notre pauvreté

Shutterstock/Roman Zaiets

En priant le chapelet, sachons consentir à notre pauvreté

Comment prier le Rosaire ? Lentement et sans le dissocier des mystères qui le constituent. Le danger est que cette prière devienne mécanique : « Quand vous priez, ne rabâchez pas comme les païens » (Mt 6, 7). Mais il vaut mieux ne pas être perfectionniste et consentir à notre pauvreté car le démon cherche toujours à nous décourager. 

Un jour, une personne tourmentée par ses distractions interroge un sage religieux qui lui répond, non sans une pointe d’humour : « Vous savez, les personnes qui n’ont pas de distractions dans la prière, ce sont celles qui ne prient pas… Et puis une maman qui aime son petit enfant est heureuse de le tenir dans ses bras, mais s’il lui prend de vouloir quitter ses bras pour jouer avec son camion ou sa poupée, en sera-t-elle contrariée pour autant, s’il ne s’éloigne pas de son regard maternel ? »

L’adoption du chapelet quotidien est la porte étroite qu’hélas si peu daignent emprunter, car il faut baisser la tête, se faire docile et obéissant, se faire humble.

L’humilité, c’est la sainteté sans laquelle nul ne peut entrer dans l’éternité de Dieu. En prenant cette arme quasi-céleste, nous mettons notre main dans celle de Marie. Elle nous soutiendra dans la grande épreuve de ce monde, et comme elle l’a dit à Fatima :« Les âmes qui embrasseront la dévotion à mon Cœur immaculé – la consécration à Marie, la dévotion au Rosaire et l’imitation de ses vertus – seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par moi, pour orner son trône » (Apparition de Notre Dame de Fatima du 13 juin 1917).

Adapté de : www.beatitudes.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En priant le chapelet, sachons consentir à notre pauvreté

Shutterstock/Roman Zaiets

En priant le chapelet, sachons consentir à notre pauvreté

Comment prier le Rosaire ? Lentement et sans le dissocier des mystères qui le constituent. Le danger est que cette prière devienne mécanique : « Quand vous priez, ne rabâchez pas comme les païens » (Mt 6, 7). Mais il vaut mieux ne pas être perfectionniste et consentir à notre pauvreté car le démon cherche toujours à nous décourager. 

Un jour, une personne tourmentée par ses distractions interroge un sage religieux qui lui répond, non sans une pointe d’humour : « Vous savez, les personnes qui n’ont pas de distractions dans la prière, ce sont celles qui ne prient pas… Et puis une maman qui aime son petit enfant est heureuse de le tenir dans ses bras, mais s’il lui prend de vouloir quitter ses bras pour jouer avec son camion ou sa poupée, en sera-t-elle contrariée pour autant, s’il ne s’éloigne pas de son regard maternel ? »

L’adoption du chapelet quotidien est la porte étroite qu’hélas si peu daignent emprunter, car il faut baisser la tête, se faire docile et obéissant, se faire humble.

L’humilité, c’est la sainteté sans laquelle nul ne peut entrer dans l’éternité de Dieu. En prenant cette arme quasi-céleste, nous mettons notre main dans celle de Marie. Elle nous soutiendra dans la grande épreuve de ce monde, et comme elle l’a dit à Fatima :« Les âmes qui embrasseront la dévotion à mon Cœur immaculé – la consécration à Marie, la dévotion au Rosaire et l’imitation de ses vertus – seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par moi, pour orner son trône » (Apparition de Notre Dame de Fatima du 13 juin 1917).

Adapté de : www.beatitudes.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En priant le chapelet, sachons consentir à notre pauvreté

Shutterstock/Roman Zaiets

En priant le chapelet, sachons consentir à notre pauvreté

Comment prier le Rosaire ? Lentement et sans le dissocier des mystères qui le constituent. Le danger est que cette prière devienne mécanique : « Quand vous priez, ne rabâchez pas comme les païens » (Mt 6, 7). Mais il vaut mieux ne pas être perfectionniste et consentir à notre pauvreté car le démon cherche toujours à nous décourager. 

Un jour, une personne tourmentée par ses distractions interroge un sage religieux qui lui répond, non sans une pointe d’humour : « Vous savez, les personnes qui n’ont pas de distractions dans la prière, ce sont celles qui ne prient pas… Et puis une maman qui aime son petit enfant est heureuse de le tenir dans ses bras, mais s’il lui prend de vouloir quitter ses bras pour jouer avec son camion ou sa poupée, en sera-t-elle contrariée pour autant, s’il ne s’éloigne pas de son regard maternel ? »

L’adoption du chapelet quotidien est la porte étroite qu’hélas si peu daignent emprunter, car il faut baisser la tête, se faire docile et obéissant, se faire humble.

L’humilité, c’est la sainteté sans laquelle nul ne peut entrer dans l’éternité de Dieu. En prenant cette arme quasi-céleste, nous mettons notre main dans celle de Marie. Elle nous soutiendra dans la grande épreuve de ce monde, et comme elle l’a dit à Fatima :« Les âmes qui embrasseront la dévotion à mon Cœur immaculé – la consécration à Marie, la dévotion au Rosaire et l’imitation de ses vertus – seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par moi, pour orner son trône » (Apparition de Notre Dame de Fatima du 13 juin 1917).

Adapté de : www.beatitudes.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

En priant le chapelet, sachons consentir à notre pauvreté

Shutterstock/Roman Zaiets

En priant le chapelet, sachons consentir à notre pauvreté

Comment prier le Rosaire ? Lentement et sans le dissocier des mystères qui le constituent. Le danger est que cette prière devienne mécanique : « Quand vous priez, ne rabâchez pas comme les païens » (Mt 6, 7). Mais il vaut mieux ne pas être perfectionniste et consentir à notre pauvreté car le démon cherche toujours à nous décourager. 

Un jour, une personne tourmentée par ses distractions interroge un sage religieux qui lui répond, non sans une pointe d’humour : « Vous savez, les personnes qui n’ont pas de distractions dans la prière, ce sont celles qui ne prient pas… Et puis une maman qui aime son petit enfant est heureuse de le tenir dans ses bras, mais s’il lui prend de vouloir quitter ses bras pour jouer avec son camion ou sa poupée, en sera-t-elle contrariée pour autant, s’il ne s’éloigne pas de son regard maternel ? »

L’adoption du chapelet quotidien est la porte étroite qu’hélas si peu daignent emprunter, car il faut baisser la tête, se faire docile et obéissant, se faire humble.

L’humilité, c’est la sainteté sans laquelle nul ne peut entrer dans l’éternité de Dieu. En prenant cette arme quasi-céleste, nous mettons notre main dans celle de Marie. Elle nous soutiendra dans la grande épreuve de ce monde, et comme elle l’a dit à Fatima :« Les âmes qui embrasseront la dévotion à mon Cœur immaculé – la consécration à Marie, la dévotion au Rosaire et l’imitation de ses vertus – seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par moi, pour orner son trône » (Apparition de Notre Dame de Fatima du 13 juin 1917).

Adapté de : www.beatitudes.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La chapelle du Rosaire à Vence, œuvre de Matisse

Shutterstock/Olga Vidoc


La chapelle du Rosaire à Vence, œuvre de Matisse

En 1941, dans le sud de la France gorgé de soleil, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage en Europe, un homme est confronté à la bataille la plus dure de sa vie : le célèbre peintre Henri Matisse, le peintre des plaisirs éphémères et sensuels, est atteint d’un cancer du côlon. Pour ne rien arranger, sa femme l’a quitté à cause de ses infidélités, et sa fille, qui a rejoint la Résistance, a été arrêtée et envoyée au camp de concentration de Ravensbrück.

Après avoir passé sa vie à fuir la souffrance, Matisse est maintenant à sa merci. Sa vie, sa santé et sa fierté brisées, Matisse subit deux opérations compliquées qui le laissent dans un fauteuil roulant et l’empêchent de peindre et de sculpter comme avant.

Ayant besoin d’aide, il passe une annonce dans le journal pour trouver une « jeune et jolie » infirmière de nuit, et Monique Bourgeois, âgée de 21 ans, répond à l’appel.

Lorsque Matisse reprend des forces, il demande à la jeune fille de poser pour lui, et l’histoire aurait pu prendre la même tournure que pour nombre de ses autres aventures, sauf que la jeune Monique se destine à une vocation de sœur dominicaine.

Matisse, qui a rejeté la religion bien des années auparavant, tente de l’en dissuader, mais la jeune femme persiste. En 1943, ils se retrouvent à Vence (Alpes-Maritimes, France), où Matisse s’est installé et où Monique, devenue sœur Marie-Jacques, se remet de la tuberculose.

Intrigué, Matisse renoue leur amitié et, découvrant que la communauté religieuse n’a qu’un garage qui prend l’eau en guise de chapelle, il prend les choses en main. C’est ainsi qu’est née la Chapelle du Rosaire à Vence, que l’artiste de 82 ans décrira comme « le résultat de toute ma vie professionnelle. Malgré toutes ses imperfections, je la considère comme mon chef-d’œuvre ».

Ce projet sera le plus grand défi de Matisse. (…) La chapelle met en valeur saint Dominique, le fondateur de l’Ordre des Prêcheurs (Dominicains) et le rôle crucial qu’il a joué dans la promulgation de la prière mariale du rosaire à travers le monde catholique.

Elizabeth Lev, 17 août 2023

Adapté de www.angelusnews.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie nous montre combien Dieu aime et respecte la liberté de l’homme

Jacopo Bellini, L’Annonciation, 1430-1435, église Sant’Allessandro, Brescia. CC BY-SA 3.0/Wolfgang Moroder

Marie nous montre combien Dieu aime et respecte la liberté de l’homme

Nous avons certainement écouté de nombreuses fois le dialogue de l’Annonciation (cf. Lc 1, 26-38) entre une jeune fille nommée Marie et l’Archange Gabriel, envoyé par Dieu. Un échange sur lequel nous pouvons toujours revenir car il s’agit d’un moment capital pour l’alliance entre Dieu et l’humanité.

Et lorsque Marie répond « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1,38) ce Oui de Marie, bien qu’il n’ait apparemment rien changé, est fondamental : à partir de ce moment, le Fils du Très-Haut fut conçu dans son sein. À cet instant, le très grand miracle s’est produit : Dieu s’est fait homme. Le Ciel éclate en une grande fête. 

Cette scène nous révèle l’immense amour de Dieu pour ses créatures, mais aussi comment Il s’appuie sur la correspondance humaine pour réaliser son plan de salut. Marie nous montre combien Dieu aime et respecte la liberté de l’homme et désire sa coopération pour que la rédemption puisse continuer à s’accomplir dans toutes les âmes.

« En toi aussi, ô Marie, se manifestent aujourd’hui la force et la liberté de l’homme. Après qu’un si grand dessein a été conçu, l’ange te fut envoyé pour t’annoncer le message de la divine décision en te demandant ton consentement ; et le Fils de Dieu n’est pas descendu dans ton sein avant que tu n’aies donné le consentement de ta volonté. Il attendait aux portes de ta volonté que tu ouvres à celui qui voulait venir à toi ; Il ne serait jamais entré si tu n’avais pas ouvert la porte en disant : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole » (Lc 1,38). La divinité éternelle a frappé à ta porte, ô Marie, mais si tu n’avais pas ouvert les portes de ta volonté, Dieu n’aurait pas pris chair humaine ».(1)

Nous n’aurons jamais assez de gratitude envers la Sainte Vierge pour avoir dit oui à l’appel de Dieu.

Adapté de :

Maria Candela, Chemin, no 145

opusdei.org/fr/article/comme-dans-un-film-la-vocation-de-marie/

Extrait des Prières de Sainte Catherine de Sienne, vierge et docteur (OR, XI, Annonciation 1379 ; ed. G. Cavallini, Rome 1978, pp. 123-129).

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Une consécration qui ne peut être abolie

Unsplash/Laura Allen

Une consécration qui ne peut être abolie

Aujourd’hui face aux situations difficiles que traverse le monde, aux défis à relever, il importe de se tourner vers la Vierge Marie « puisqu’elle est notre Mère et que nous sommes ses enfants. » « Plus que jamais, le monde, et en particulier la France qui Lui a été consacrée de manière solennelle – une consécration qui ne peut être abolie –, a besoin de la protection de Marie », a affirmé le pape François lors de la célébration du 150ème anniversaire du pèlerinage national de Lourdes, tenu du 11 au 16 août 2023.

François a prié pour que « la Reine de la paix » intercède auprès de son Fils, afin que la « paix tant désirable s’établisse partout où le bruit des armes se fait entendre. Qu’elle suscite dans le cœur de chacun d’authentiques sentiments d’amour fraternel pour que les sociétés grandissent harmonieusement dans le respect de l’autre, la sauvegarde de sa dignité et de ses droits, et que personne ne soit laissé sur le bord du chemin ».

Il a également tourné ses pensées vers les familles, confiant à la Vierge Marie les parents qui « portent le poids quotidien d’une lourde responsabilité » ; les jeunes souvent inquiets pour leur avenir et les personnes âgées, « riches de leurs expériences et de leur sagesse, mais trop souvent délaissées et abandonnées ». Le Souverain pontife, dans son message, a souhaité que soient réconfortées les personnes malades, seules, les marginalisées, les exilées ou réfugiées, et toutes celles qui souffrent et vivent des moments difficiles dans leur vie.

Extraits du message du pape François

www.vaticannews.va

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie elle-même a invité les Vénézuéliens à recevoir le don de la foi

Unsplash/Tofin Creations


Marie elle-même a invité les Vénézuéliens à recevoir le don de la foi

Parce que la conquête du Venezuela par les Espagnols n’a pas été indemne d’ambiguïté, les indigènes ont parfois confondu la résistance à la domination des conquistadores avec le refus de l’Évangile des missionnaires. C’est dans ce contexte historique que rayonne le sanctuaire de Coromoto (Guanare) où la Vierge Marie elle-même invita les indigènes à recevoir le don de la foi. Coromoto est devenu le sanctuaire national.

De nombreuses villes se placèrent sous le patronage de la Vierge Marie. Par exemple, en l’an 1570, la ville de Trujillo élut pour patronne Notre Dame de la Paix. Et la capitale, Caracas, fut appelée en l’an 1766 « la ville de Marie », avec l’inscription gravée : « Salue Marie, conçue sans péché au premier instant de son existence naturelle. »

Le nom de Marie fut surtout inscrit dans les cœurs : c’est sa sollicitude protectrice que l’on expérimente en 1638, quand un insecte menaçait de détruire les riches plantations de cacao ; puis en 1766 lorsque les victimes d’un tremblement de terre sortent indemnes des décombres de Caracas, et en 1813-1815 pendant la guerre d’indépendance contre les Espagnols. Les libertadores, Simón Bolívar et Antonio José de Sucre, plaçaient leurs troupes sous la protection de la Vierge Marie et venaient la remercier ensuite.

D’un point de vue marial, le XXe siècle a été marqué par la consécration votive de la nation dans les mains de Marie, le 27 janvier 1985 à Caracas, et par les apparitions déjà officiellement reconnues, qui ont eu lieu à Bétania, dans les années 1976 à 2001. L’apparition a d’abord concernée Maria Esperanza, stigmatisée avant d’être vue par de très nombreux témoins. La Vierge Marie s’y est montrée sous le titre de « Notre-Dame Réconciliatrice des Peuples ».

L’équipe de Marie de Nazareth

Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le pape Benoît XVI explique l’interaction possible entre nos morts et nous

Unsplash/Tofin Creations

Le pape Benoît XVI explique l’interaction possible entre nos morts et nous

Que l’amour puisse parvenir jusqu’à l’au-delà, que soit possible un mutuel donner et recevoir, dans lequel les uns et les autres demeurent unis par des liens d’affection au-delà des limites de la mort – cela a été une conviction fondamentale de la chrétienté à travers tous les siècles et reste aussi aujourd’hui une expérience réconfortante.

Qui n’éprouverait le besoin de faire parvenir à ses proches déjà partis pour l’au-delà un signe de bonté, de gratitude ou encore de demande de pardon ?

À présent on pourrait enfin se demander: si le « purgatoire » consiste simplement à être purifié par le feu dans la rencontre avec le Seigneur, Juge et Sauveur, comment alors une tierce personne peut-elle intervenir, même si elle est particulièrement proche de l’autre ?

Quand nous posons une telle question, nous devrions nous rendre compte qu’aucun homme n’est une monade fermée sur elle-même. Nos existences sont en profonde communion entre elles, elles sont reliées l’une à l’autre au moyen de multiples interactions.

Continuellement la vie des autres entre dans ma vie: en ce que je pense, je dis, je fais, je réalise. Et vice-versa, ma vie entre dans celle des autres : dans le mal comme dans le bien. Ainsi mon intercession pour quelqu’un n’est pas du tout quelque chose qui lui est étranger, extérieur, pas même après la mort. Dans l’interrelation de l’être, le remerciement que je lui adresse, ma prière pour lui peuvent signifier une petite étape de sa purification.

Et avec cela il n’y a pas besoin de convertir le temps terrestre en temps de Dieu : dans la communion des âmes le simple temps terrestre est dépassé.

Il n’est jamais trop tard pour toucher le cœur de l’autre et ce n’est jamais inutile. Ainsi s’éclaire ultérieurement un élément important du concept chrétien d’espérance.

Notre espérance est toujours essentiellement aussi espérance pour les autres; c’est seulement ainsi qu’elle est vraiment espérance pour moi. En tant que chrétiens, nous ne devrions jamais nous demander seulement : comment puis-je me sauver moi-même ? Nous devrions aussi nous demander : que puis-je faire pour que les autres soient sauvés et que surgisse aussi pour les autres l’étoile de l’espérance ? Alors j’aurai fait le maximum pour mon salut personnel.

Benoît XVI, encyclique Spe Salvi § 48

Encyclopédie Mariale

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
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Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le 1er novembre 1950, le dogme de l’Assomption affirme le destin surnaturel du corps humain

L’Élévation de Marie vers les cieux par Francesco Botticini, xve siècle – CC0/wikimedia

Le 1er novembre 1950, le dogme de l’Assomption affirme le destin surnaturel du corps humain

Le 1er novembre 1950, la Constitution apostolique « Munificentissimus Deus » est donnée par le pape Pie XII et proclame le dogme de l’Assomption.

Annoncé le jour de la Toussaint (1er novembre), le dogme de l’Assomption a une signification pour la destinée de tous les saints : « l’Agneau sera leur pasteuret les conduira aux sources des eaux de la vie. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux. » (Apocalypse 7, 17).

Le pape fait cette proclamation en l’année 1950, très peu de temps après la fin de la guerre mondiale et des horreurs nazies dans les camps d’extermination tels Auschwitz, Dachau et bien d’autres où le corps humain a été si gravement humilié et désacralisé. Et voici que le dogme de l’Assomption affirme le destin surnaturel et la dignité de tout corps humain, appelé par le Seigneur à devenir un instrument de sainteté et à participer à sa gloire. (1)

Source :

Françoise Breynaert, À l’écoute de Marie, préface Mgr Rey, tome II, éditions du ver luisant, Brive 2007 (diffusion Mediaspaul), p. 185.

Encyclopédie Mariale

Jean-Paul II, Catéchèse (audience) du 9 juillet 1997, § 5

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
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Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie