Deir al Mubarraq, ce lieu où la Sainte Famille a vécu, en Haute Égypte

Vittore Carpaccio, La Fuite en Egypte, 1500, National Gallery of Art, Washington. CC0/wikimedia

Deir al Mubarraq, ce lieu où la Sainte Famille a vécu, en Haute Égypte

Le monastère d’Al-Mouharraq connu en Haute Egypte, aussi connu sous le nom de « monastère de la Vierge » ou encore « monastère de la montagne de Qosqam », aurait été fondé par saint Pacôme (†348), l’initiateur du cénobitisme, ou par ses disciples. Les coptes ont longtemps considéré Deir al-Mouharraq comme l’étape la plus méridionale du séjour de la Sainte Famille en Égypte.

La tradition copte considère que l’église du monastère fut, vers 390, la première en Égypte à avoir été dédiée à la Vierge Marie (l’anniversaire de cette consécration est célébré chaque année le 6 hâtour / 15 novembre par la liturgie copte). L’événement aurait été accompagné d’une apparition de Notre Dame à l’archevêque Théophile d’Alexandrie (345-412). Ce miracle est rapporté par un texte célèbre, la Vision de Théophile (à ne pas confondre avec le miracle de Théophile). Dans le cadre d’une tournée en Haute-Égypte où il avait été envoyé par l’empereur pour détruire des temples païens, Théophile se serait rendu au mont Qosqam pour la consécration du sanctuaire. S’étant retiré pour prier dans la chambre que la tradition disait avoir été celle de la Vierge, il eut une apparition :

« Une lumière m’inonda, si étincelante que le soleil lui-même semblait m’illuminer. Un trône de lumière m’apparut, sur lequel était assise la Reine de toutes les femmes, la Sainte Vierge, Notre-Dame Marie, la Mère de Dieu. Comme le soleil, son visage rayonnait une lumière qui émanait d’elle, et elle était couverte d’un éclat majestueux, tandis que des myriades d’anges l’entouraient (…) . Je vis Gabriel et Michel, et une grande multitude d’autres anges avec eux. Lorsque je les aperçus, je tombai la face sur le sol et devins comme un homme mort, mais Michel me releva et apaisa ma peur et mon angoisse. Alors, la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, me parla ».

Marie raconta longuement à Théophile la fuite de la Sainte Famille et lui révéla que l’église du monastère, sur la « sainte montagne de Qosqam », avait été bâtie par les apôtres, transportés miraculeusement en ces lieux sur un nuage en compagnie du Christ ressuscité, de sa Mère, de Marie de Magdala et de Marie Salomé. Le Christ y aurait même célébré personnellement la première Eucharistie après Pâques, en souvenir des six mois de son enfance passés en ce lieu, avec Joseph, Marie et leur servante Salomé (une cousine de la Vierge), compagne de leur exil.

Le mont Qosqam vérifiait ainsi la prophétie d’Isaïe (19,19) : « Ce jour-là, il y aura un autel dédié au Seigneur au milieu du pays d’Égypte. »

La Vierge Marie promet à Théophile que tous ceux qui visiteraient cette église obtiendraient la rémission de leurs péchés et qu’elle les aiderait à persévérer dans la foi jusqu’à la fin de leur vie. L’apparition de Marie à Théophile et le passage de la Sainte Famille sont commémorés par de grands pèlerinages qui rassemblent annuellement des foules considérables de coptes orthodoxes au Deir al-Mouharraq (1).

Adapté de : Encyclopédie Mariale

Date des pèlerinages : deux principaux pèlerinages rassemblent annuellement des foules considérables de coptes orthodoxes au Deir al-Mouharraq :

Le 28 juin (21 Baûnah du calendrier copte), fête du monastère, qui coïncide avec la fête de la dédicace de l’autre église mariale dont on devrait la construction à des apôtres, en l’occurrence Paul et Barnabé, à Philippes, en Asie Mineure.

Du 7 au 22 août (jeûne et fête de l’Assomption de Marie).

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le Rosaire, cette prière que Marie nous a désignée et qui lui est si agréable

Shutterstock/Tanakorn Moolsarn

Le Rosaire, cette prière que Marie nous a désignée et qui lui est si agréable

La nature elle-même a fait du nom de mère le plus doux de tous les noms et de l’amour maternel le type même d’un amour tendre et prévenant ; aussi l’âme pieuse ressent-elle, si vivement que la langue ne peut l’exprimer, combien brûle en Marie la flamme d’un amour bienveillant et agissant.

C’est que Marie est notre Mère, non pas sur le plan naturel, mais de par le Christ. Elle connaît beaucoup mieux que nul autre, elle voit à merveille tout ce qui nous touche : les secours dont nous avons besoin dans la vie ; les périls publics ou privés qui nous menacent ; les angoisses et les maux qui nous environnent ; la difficulté surtout de la lutte que nous soutenons pour le salut de notre âme avec les ennemis les plus acharnés.

Dans tout cela et dans d’autres épreuves encore, elle a, plus et mieux que quiconque, le pouvoir et le désir d’apporter à ses enfants bien-aimés consolation, force et secours de toute espèce. Adressons-nous donc à Marie, hardiment, ardemment ; supplions-la au nom de ces liens maternels qui l’unissent si étroitement à Jésus et à nous ; invoquons avec une profonde piété son assistance par le type de prière qu’elle nous a elle-même désigné et qui lui est si agréable ; alors nous pourrons avec juste raison nous reposer avec sécurité et avec joie sous la protection de la meilleure des mères.

Pape Saint Léon XIII (1810-1903)

Lettre “Le Rosaire de Marie”, du 8 septembre 1892

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le Pape exhorte à privilégier l’adoration dans les sanctuaires

Les participants à la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires reçus le 11 novembre 2023 par le Pape François. (VATICAN MEDIA Divisione Foto)

Le Pape exhorte à privilégier l’adoration dans les sanctuaires

Accueillant samedi 11 novembre au Vatican les participants à la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires, le Saint-Père s’est focalisé dans son discours sur l’adoration dans les sanctuaires, lieux de consolation et d’espérance pour tous les pèlerins qui s’y rendent, en particulier lorsqu’ils traversent des moments difficiles dans leur vie. 

Myriam Sandouno – Cité du Vatican

Dans l’histoire de chaque sanctuaire, il est facile de toucher du doigt la foi du peuple, qui est maintenue vivante et nourrie par la prière, en premier lieu par le Rosaire qui aide à prier en méditant les mystères de la vie de Jésus et de la Vierge Marie. C’est ce qu’a fait remarquer le Pape François aux participants de la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires, intitulée: « Le Sanctuaire: maison de prière » , et qui se termine samedi 11 novembre.

«Entrer spirituellement dans ces mystères, se sentir partie prenante de ce qui constitue l’histoire de notre salut, est un engagement doux qui donne une saveur évangélique à la vie quotidienne». Il est important d’accorder une attention particulière à l’adoration dans les sanctuaires, souligne ainsi le Pape.

L’adoration

C’est bien évidemment à cette occasion que l’on reçoit le «don de l’amour de Dieu», pour «pouvoir en témoigner dans la charité fraternelle». L’adoration est un «espace pour donner du sens à tout». François estime qu’il faut encourager les pèlerins à faire l’expérience du silence contemplatif et adorateur, ce qui les aide à fixer leur regard sur l’essentiel de la foi. «Peut-être devrions-nous noter que l’ambiance et l’atmosphère de nos églises n’invitent pas toujours les gens à se rassembler et à adorer», fait remarquer le Pape.

Les sanctuaires, lieux de consolation et d’espérance

Affectés parfois par la douleur, la maladie, la perte d’un proche et tant de situations pénibles de la vie, des fidèles, croyants ou encore des pèlerins, se rendent dans les différents sanctuaires non seulement «pour être consolés», mais aussi pour «regarder l’avenir avec plus de confiance».

Des participants à la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires.
Des participants à la IIème Rencontre internationale des recteurs et collaborateurs de sanctuaires.

«Le service de la consolation ne peut manquer dans nos sanctuaires», car la consolation n’est pas une idée abstraite, elle n’est pas d’abord faite de mots, mais d’une proximité compatissante et tendre qui comprend la douleur et la souffrance, explique le Souverain pontife, tout en précisant que «consoler, c’est rendre tangible la miséricorde de Dieu», souhaitant ensuite par l’intercession de la Vierge Marie: «Que la consolation et la miséricorde abondent dans nos sanctuaires!»

Le pèlerin a aussi besoin d’espérance. Il la recherche dans l’acte même du pèlerinage: il se met en route à la recherche d’une destination sûre à atteindre, poursuit François. «Il demande l’espérance dans sa prière, parce qu’il sait que seule une foi simple et humble peut obtenir la grâce dont il a besoin. Il est ensuite important que, de retour chez lui, il se sente exaucé et qu’il soit rempli de sérénité parce qu’il a placé sa confiance en Dieu». Dans nos sanctuaires, «une grande attention est accordée à l’hospitalité. En même temps, une attention pastorale tout aussi grande doit être accordée au moment où le pèlerin quitte le sanctuaire pour retourner à sa vie ordinaire: qu’il reçoive des paroles et des signes d’espérance, afin que le pèlerinage qu’il a effectué prenne tout son sens».

Bien choisir les prêtres pour les confessions

Dans les sanctuaires, on y va avant tout pour prier, précise François, qui dit reconnaitre avec quel soin la Sainte Eucharistie y est célébrée et combien d’efforts sont consacrés au sacrement de la réconciliation. L’occasion de recommander également un bon discernement dans le choix des prêtres pour les confessions, afin que ceux qui se présentent au confessionnal, attirés par la miséricorde du Père, vivent une vraie et pleine réconciliation.

Ainsi, en préparation du Jubilé de 2025, le Pape souhaite que l’an prochain soit entièrement consacré à la prière, annonçant la publication prochaine de supports pouvant aider à redécouvrir la centralité de la prière. «Retroussons nos manches et renouvelons chaque jour la joie et l’engagement d’être des hommes et des femmes de prière. Vous, dans les sanctuaires, vous le ferez à travers la spiritualité typique qui les caractérise», conclu François.

Source : VATICANNEWS, le 11 novembre 2023

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Vitrail de l’église de Nangis représentant l’apparition de la Vierge à Estelle Faguette; CC BY-SA 3.0/GFreihalter

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).

Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.

Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :

« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi. 

Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .

Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».

Adapté de :

Encyclopédie Mariale

et

www.pellevoisin.net

www.infocatho.fr

www.notrehistoireavecmarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Vitrail de l’église de Nangis représentant l’apparition de la Vierge à Estelle Faguette; CC BY-SA 3.0/GFreihalter

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).

Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.

Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :

« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi. 

Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .

Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».

Adapté de :

Encyclopédie Mariale

et

www.pellevoisin.net

www.infocatho.fr

www.notrehistoireavecmarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Vitrail de l’église de Nangis représentant l’apparition de la Vierge à Estelle Faguette; CC BY-SA 3.0/GFreihalter

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).

Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.

Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :

« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi. 

Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .

Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».

Adapté de :

Encyclopédie Mariale

et

www.pellevoisin.net

www.infocatho.fr

www.notrehistoireavecmarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Vitrail de l’église de Nangis représentant l’apparition de la Vierge à Estelle Faguette; CC BY-SA 3.0/GFreihalter

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).

Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.

Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :

« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi. 

Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .

Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».

Adapté de :

Encyclopédie Mariale

et

www.pellevoisin.net

www.infocatho.fr

www.notrehistoireavecmarie.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La Sainte Vierge étendit son bras puissant et le choléra prit fin

Shutterstock/Immaculate

La Sainte Vierge étendit son bras puissant et le choléra prit fin

Les missionnaires oblats, arrivés à Ceylan en 1847, ont eu à affronter le choléra trois ans à peine après leur installation à Jaffna. Durant les cinq années qu’il a sévi, ce mal affreux dévasta presque toutes leurs missions. La population demeurait dans une sorte de stupeur. Les écoles étaient désertes, les travaux suspendus.

Les missionnaires faisaient de leur mieux pour soigner les malades, ensevelir les morts, encourager les survivants. Ils allaient par les rues en agitant une clochette pour avertir les mourants que la grâce de Dieu passait. Quand le choléra atteignit la grande ville de Jaffna, en novembre 1853, c’est la caste des pêcheurs qui fut terrassée la première. Mille catholiques sur les six mille que comptait alors cette ville furent emportés. La plupart des Oblats furent frappés, mais un seul succomba au milieu de ses malades, le père Victor Lacombe.

Le père Jean Le Bescou, pour sa part, fut d’un dévouement exemplaire. Un jour, il aborda une femme non chrétienne qui se mourait, abandonnée de tous. Il voulut lui parler du vrai Dieu et du bonheur éternel dont elle pourrait jouir après sa mort, mais elle le repoussa avec furie. Tout en s’éloignant, le père se mit à confier cette âme à la sainte Vierge : « Vous qui êtes le refuge des pécheurs, sauvez-la, ma bonne Mère », s’écriait-il dans son cœur. À peine achevait-il cette prière que la femme le rappelait. Elle était transformée. Il l’instruisit succinctement, la baptisa et, sous ses yeux, son âme monta au ciel.

Les chrétiens, stimulés par les Oblats, ne cessaient de faire monter vers Notre Dame leur supplication ardente. Touchée par les nombreuses prières de ses enfants, la sainte Vierge étendit enfin son bras puissant et, subitement, le choléra prit fin. Les circonstances de cette faveur extraordinaire sont demeurées gravées dans la mémoire des missionnaires qui ont vécu ces événements.

Adapté de :

André Dorval, OMI

www.omiworld.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

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Nul n’a pénétré le mystère du Christ si ce n’est la Vierge

Shutterstock/Kotl

Nul n’a pénétré le mystère du Christ si ce n’est la Vierge

Il me semble que l’on peut dire que nul n’a pénétré le mystère du Christ en sa profondeur, si ce n’est la Vierge. Saint Paul parle souvent de « l’intelligence » qui lui en a été donnée, et pourtant, comme tous les saints restent dans l’ombre, quand on regarde aux clartés de la Vierge ! Elle, c’est l’inénarrable !

Le secret qu’elle gardait et repassait dans son cœur, nulle langue n’a pu le révéler, nulle plume n’a pu le traduire. Cette Mère de grâce va former mon âme, afin que sa petite enfant soit une image vivante, saisissante de son premier-né, le Fils de l’Éternel, celui-là qui fut la parfaite louange de la gloire de son Père.

Sœur Elisabeth de la Trinité (1880-1906)

« Marie, modèle des âmes intérieures »

La Vie spirituelle, 1928.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Ce que signifie « la Rédemption préventive » de Marie

Détail de L’Immaculée Conception de Bartolomé Esteban Murillo, 1660-1665, musée du Prado, Madrid. CC0/wikimedia

Ce que signifie « la Rédemption préventive » de Marie

Voici ce que dit le pape Benoît XVI de l’apport du Bienheureux Duns Scot au dogme de l’Immaculée Conception (1) :

« À l’époque de Duns Scot (1265-1308), la majorité des théologiens opposait une objection, qui semblait insurmontable, à la doctrine selon laquelle la très Sainte Vierge Marie fut préservée du péché originel dès le premier instant de sa conception : en effet, l’universalité de la Rédemption opérée par le Christ, à première vue, pouvait apparaître compromise par une telle affirmation, comme si Marie n’avait pas eu besoin du Christ et de sa rédemption. C’est pourquoi les théologiens s’opposaient à cette thèse.

Alors, Duns Scot, pour faire comprendre cette préservation du péché originel, développa un argument qui sera ensuite adopté également par le Pape Pie IX en 1854, lorsqu’il définit solennellement le dogme de l’Immaculée Conception de Marie.

Et cet argument est celui de la «Rédemption préventive», selon laquelle l’Immaculée Conception représente le chef d’œuvre de la Rédemption opérée par le Christ, parce que précisément la puissance de son amour et de sa médiation a fait que sa Mère soit préservée du péché originel. Marie est donc totalement rachetée par le Christ, mais avant même sa conception. Les Franciscains, ses confrères, accueillirent et diffusèrent avec enthousiasme cette doctrine, et d’autres théologiens — souvent à travers un serment solennel — s’engagèrent à la défendre et à la perfectionner. »

Encyclopédie Mariale

Benoît XVI : audience générale du mercredi 7 juillet 2010.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie