Marie est notre mère par ce « lien supérieur aux liens du sang les plus étroits »

Pèlerins à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine – iStock/Getty Image Plus/nightman1965

Marie est notre mère par ce « lien supérieur aux liens du sang les plus étroits »

Voici un extrait du message envoyé par le Pape François aux participants du Festival annuel des jeunes, qui a eu lieu à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine, du 26 au 30 juillet 2023, sur le thème « Voici ma mère et mes frères » (Mt 12, 49) :

C’est avec joie que je m’adresse à vous qui participez au Festival de la jeunesse à Medjugorje, une occasion de célébrer et de renouveler votre foi.

« Voici ma mère, voici mes frères » (Mt 12, 49). L’évangéliste Matthieu raconte que, pendant que Jésus parle à la foule, quelqu’un lui dit que sa mère et ses frères sont dehors et le cherchent. Jésus répond par une question : « Qui est ma mère et qui sont mes frères ? » (Mt 12, 48). Et, désignant ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères; car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là m’est un frère, et une sœur et une mère » (Mt 12, 49-50).

Le geste et les paroles de Jésus nous frappent beaucoup parce que, à première vue, ils semblent manquer de respect envers sa Mère et ses proches. En réalité, à travers cette expression, Il a voulu nous indiquer que c’est l’adhésion à la volonté du Père qui nous établit dans l’union avec Lui, un lien supérieur aux liens du sang les plus étroits. Chers jeunes, la volonté de Dieu est un trésor inestimable! C’est pourquoi la Vierge Marie établit un lien de parenté avec Jésus avant même de Lui donner naissance. Elle devient disciple et mère de son Fils au moment où elle accueille les paroles de l’Ange en répondant: « Voici la servante du Seigneur: qu’il m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38). A partir de ce moment, toute sa vie a été un accomplissement constant de la volonté de Dieu.

Et pourtant, nous sommes souvent en contradiction avec cette volonté, parfois nous avons du mal à la comprendre et à l’accueillir, nous voudrions une vie différente, sans défis, sans souffrances, nous voudrions nous-mêmes être différents, peut-être plus intelligents, plus riches de talents ou de dispositions naturelles. Pourtant, il n’y a pas pour nous de meilleure volonté que celle du Père, qui est le projet d’amour pour nous en vue de son royaume et de notre bonheur total.

Pape François

Rome, le 29 juin 2023,

www.osservatoreromano.va

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Congrès juif mondial : le pape François rencontre Ronald S. Lauder, président du CJM

Ronald S. Lauder © Commons Wikimedia

Congrès juif mondial : le pape François rencontre Ronald S. Lauder, président du CJM

Inauguration du bureau de représentation du CJM auprès du Saint-Siège

Le pape François a rencontré le président du Congrès juif mondial (CJM), Ronald S. Lauder, le 19 octobre 2023 au Vatican. Le président a demandé au pape « d’utiliser » son « pouvoir », « d’utiliser » sa « force, pour obtenir la libération » des otages détenus à Gaza, indique le site World Jewish Congress.

« Vous êtes peut-être la seule personne à avoir l’autorité morale pour le faire », a déclaré M. Lauder. « Je crois que Dieu … nous a amenés ici aujourd’hui pour vous demander de le faire, au nom de tout le peuple juif dans le monde. »

Rappelons qu’au moins 203 otages, dont plusieurs enfants, sont détenus à Gaza après l’attaque de Hamas contre Israël qui a eu lieu le 7 octobre dernier.

La rencontre du pape François avec le président du CJM a coïncidé avec l’inauguration du bureau de représentation du Congrès juif mondial auprès du Saint-Siège, « marquant la création du tout premier bureau de liaison d’une organisation juive sur la propriété du Vatican » et « signifiant l’approfondissement des liens judéo-catholiques ». Cela survient également quelques jours après la réunion d’urgence du Comité exécutif du CJM à Zagreb, en Croatie, où les dirigeants de plus de 40 communautés juives se sont réunis pour élaborer un plan de réponse unifié visant à renforcer le soutien à Israël.

Lors de l’inauguration du bureau, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, a souligné que le Vatican condamnait fermement les récentes attaques terroristes contre Israël. Il a également évoqué l’appel du pape François à la libération des otages.

Au cours de la rencontre avec le pape, M. Lauder a déclaré que, depuis des années, le Congrès juif mondial « a recherché sans relâche un lien plus profond entre la communauté juive mondiale et l’Église catholique ». « L’inauguration de notre bureau du Vatican, a-t-il dit, cristallise le dévouement inébranlable du CJM et du Saint-Siège à réparer les fractures historiques et à sculpter un avenir marqué par l’unité, en particulier au moment où Israël fait face à des attaques dévastatrices ».

L’initiative « Kishreinu »

Le président du Congrès juif mondial a remis au pape François un document fondateur intitulé « Kishreinu » (« Notre lien » en hébreu). Ce document « résume la tapisserie historique et culturelle complexe qui lie les communautés juives et catholiques du monde entier ». Il s’agit de la réponse du CJM à la Déclaration Nostra Aetate (1965) du Concile Vatican II sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes.

L’initiative « Kishreinu » a été présentée au Vatican en novembre 2022 : le CJM a choisi le cadre du Saint-Siège pour l’assemblée de son Comité exécutif.

À cette occasion, le pape François a salué l’initiative « Kishreinu », déclarant : « Nos communautés de foi entrelacées assument le devoir sacré de tisser un monde imprégné de fraternité, de défier les inégalités, de défendre la justice et d’assurer la paix qui transcende les royaumes éthérés pour s’enraciner fermement dans notre réalité commune. »

En rencontrant, le 22 novembre 2022, les représentants du Congrès mondial juif, le pape François a souligné qu’« à la lumière de leur héritage religieux commun », juifs et catholiques «considèrent le présent comme un défi», «comme une exhortation à agir ensemble». La tâche des catholiques et des juifs est « de travailler à rendre le monde plus fraternel, en luttant contre les inégalités et en promouvant une plus grande justice, afin que la paix ne reste pas une promesse de l’autre monde, mais soit déjà une réalité dans celui-ci ».

Source : ZENIT.ORG, le 20 octobre 2023

L’Annonciation est la première et la plus belle des messes de l’histoire

Orazio Gentileschi, L’Annonciation, vers 1623, Galleria Sabauda – CC0/wikimedia

L’Annonciation est la première et la plus belle des messes de l’histoire

En ce samedi, jour des mystères joyeux du Rosaire, nous méditons le premier mystère joyeux, l’Annonciation par l’ange Gabriel et nous nous unissons à l’obéissance de Marie à la Parole de Dieu et à sa disponibilité intérieure pour répondre à sa volonté. La salutation de l’ange Gabriel provoque un trouble chez Marie. Ce trouble n’est causé que par son humilité en entendant des louanges si contraires à l’opinion qu’elle avait d’elle-même. Marie  écoute religieusement la Parole avant d’y consentir de tout son être. Elle interroge l’ange pour mieux comprendre comment la Parole va se réaliser en elle.

La réponse de Marie, « je suis la servante du Seigneur », c’est le fiat, « Amen », de Marie où elle épouse la volonté divine.  Immédiatement après le fiat de Marie, le Verbe s’incarne en elle. L’Annonciation est la première et la plus belle des messes de l’histoire. À l’Eucharistie, juste après notre Amen, le prêtre nous présente  l’hostie, Jésus descend en notre cœur pour s’incarner en nous.

Avec la grâce de Dieu, Marie a coopéré pleinement à chaque moment de sa vie, même lorsqu’elle ne comprenait pas le comment ni le pourquoi de ce que Dieu faisait dans sa vie. Chaque Je vous salue Marie exprime et augmente en nous notre souhait de dire « oui » à Dieu dans tout ce qu’il désire que nous soyons  et que nous fassions. « Heureux ceux qui font sa volonté, le cherchant de tout cœur » (Ps 118).

Le « oui » de Marie a ouvert la porte du salut pour tous et a amené le Sauveur au monde ; de même, notre « oui » nous unit à Jésus et lui permet d’offrir sa vie à nouveau pour nous.  Jésus nous attend avec un grand désir. « Je t’ai appelé par ton nom car tu as du prix à mes yeux, tu comptes beaucoup pour moi et je t’aime » (Is 43).

Merci, Marie, d’avoir donné votre fiat à l’ange Gabriel et d’être ainsi devenue la Mère de Dieu. Merci aussi, Marie, d’avoir donné silencieusement votre fiat à Jésus Crucifié qui vous disait « Femme, voici ton fils », vous demandant ainsi de devenir la mère, non seulement de Jean, son disciple bien-aimé, mais aussi, à travers lui, la Mère de tous ses disciples. Permettez-nous de vous prendre chez nous comme notre Mère et notre Reine, pour que vous puissiez étendre votre divine maternité sur nous et sur toute notre vie, nous apprenant ainsi à devenir de plus en plus de vrais frères et sœurs de Jésus, pour la joie de notre Père des Cieux. Amen.

Méditation du premier mystère joyeux

Par les Missionnaires de la Sainte Eucharistie

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Ce que signifie se consacrer à Marie

iStock/Getty Images Plus/Paul Campbell

Ce que signifie se consacrer à Marie

Saint Maximilien Kolbe (1894-1941) nous explique comment rendre notre consécration à Marie valide et pleine de grâces :

« Chacun de nous a besoin de se sentir aimé, mais nous avons aussi besoin d’aimer, aimer à la folie, aimer jusqu’à souffrir par amour et sentir que notre amour est grand. Saint Maximilien Kolbe a osé prendre ce chemin et viser un amour de cette profondeur…

Rien de très important dans les affaires de Dieu ne se fait sans souffrance. D’ailleurs, peut-il exister un sacrifice trop dur lorsqu’il s’agit de l’Immaculée ?… Et si nous ne cessons pas dans la lutte pour conquérir le monde à l’Immaculée, les souffrances n’arrêteront pas de fondre sur nous… Mais jusqu’à la mort seulement. Après, c’est la résurrection ! (12.07.1935)

L’amour de l’Immaculée ne consiste pas seulement dans un acte de consécration récité même avec une grande ferveur, mais dans le fait de beaucoup souffrir de privations et de travailler pour elle sans arrêt. (10.02.1937)

L’Immaculée désire que non seulement nous travaillions, mais que nous souffrions pour elle. C’est un immense champ de travail à travers la souffrance. Les petites croix de chaque jour doivent être supportées calmement, c’est cela, se donner à l’Immaculée. (17.01.1937)

Ne cherchons pas toujours à ressentir la douceur de la dévotion à l’Immaculée, car ce serait une avarice de l’esprit. Pour nous aussi, il faut des épreuves, des sécheresses et des abandons, etc. Permettons-lui donc, autant qu’elle veut, d’appliquer les moyens pour notre sanctification. » (09.04.1933)

Saint Maximilien Kolbe

Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Ce que signifie se consacrer à Marie

iStock/Getty Images Plus/Paul Campbell

Ce que signifie se consacrer à Marie

Saint Maximilien Kolbe (1894-1941) nous explique comment rendre notre consécration à Marie valide et pleine de grâces :

« Chacun de nous a besoin de se sentir aimé, mais nous avons aussi besoin d’aimer, aimer à la folie, aimer jusqu’à souffrir par amour et sentir que notre amour est grand. Saint Maximilien Kolbe a osé prendre ce chemin et viser un amour de cette profondeur…

Rien de très important dans les affaires de Dieu ne se fait sans souffrance. D’ailleurs, peut-il exister un sacrifice trop dur lorsqu’il s’agit de l’Immaculée ?… Et si nous ne cessons pas dans la lutte pour conquérir le monde à l’Immaculée, les souffrances n’arrêteront pas de fondre sur nous… Mais jusqu’à la mort seulement. Après, c’est la résurrection ! (12.07.1935)

L’amour de l’Immaculée ne consiste pas seulement dans un acte de consécration récité même avec une grande ferveur, mais dans le fait de beaucoup souffrir de privations et de travailler pour elle sans arrêt. (10.02.1937)

L’Immaculée désire que non seulement nous travaillions, mais que nous souffrions pour elle. C’est un immense champ de travail à travers la souffrance. Les petites croix de chaque jour doivent être supportées calmement, c’est cela, se donner à l’Immaculée. (17.01.1937)

Ne cherchons pas toujours à ressentir la douceur de la dévotion à l’Immaculée, car ce serait une avarice de l’esprit. Pour nous aussi, il faut des épreuves, des sécheresses et des abandons, etc. Permettons-lui donc, autant qu’elle veut, d’appliquer les moyens pour notre sanctification. » (09.04.1933)

Saint Maximilien Kolbe

Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Notre Dame arrive en courant chaque fois qu’il y a un problème »

Unsplash/Jacob Bentzinger

« Notre Dame arrive en courant chaque fois qu’il y a un problème »

Nous avons prié le rosaire, une prière belle et vitale, parce qu’elle nous met en contact avec la vie de Jésus et de Marie. Et nous avons médité les mystères joyeux, qui nous rappellent que l’Église ne peut être que la maison de la joie. La petite chapelle dans laquelle nous nous trouvons est une belle image de l’Église : accueillante, sans portes. L’Église n’a pas de portes, pour que tous puissent y entrer. Et ici, nous pouvons aussi insister sur le fait que tout le monde peut entrer, parce que c’est la maison de notre Mère, et qu’une mère a toujours le cœur ouvert à tous ses enfants, à tous, à chacun, sans aucune exclusion.

Nous sommes ici, sous le regard maternel de Marie, nous sommes ici en tant qu’Église, Église Mère. Le pèlerinage est précisément une caractéristique mariale, car la première à se rendre en pèlerinage après l’annonce de Jésus fut Marie. Dès qu’elle entendit que sa cousine était enceinte – elle était bien avancée en âge – elle se mit en route en toute hâte. L’Évangile dit « elle s’est hâtée », nous dirions « elle partit en hâte », elle partit en hâte avec ce désir d’aider, d’être présente.

Les titres de Marie sont nombreux, mais en y réfléchissant, nous pourrions aussi dire : Notre-Dame qui arrive en courant, chaque fois qu’il y a un problème, chaque fois que nous l’invoquons, elle n’est pas en retard, elle vient, elle se dépêche, « Notre-Dame pressée », vous aimez ? Disons-le tous ensemble : « Notre-Dame en hâte ». Elle se hâte d’être près de nous, elle se hâte parce qu’elle est Mère. En portugais, nous disons « apressada », me dit Mgr d’Ornelas. Notre-Dame « apressada ». Et c’est de cette façon qu’elle accompagne la vie de Jésus, qu’elle ne se cache pas après la Résurrection, qu’elle accompagne les disciples dans l’attente de l’Esprit Saint, et qu’elle accompagne l’Église qui commence à grandir après la Pentecôte. Notre-Dame qui prend soin et Notre-Dame qui accompagne.

Elle accompagne toujours. Elle n’est jamais protagoniste. La mission d’accueil de Marie notre Mère est double : d’abord elle accueille et ensuite elle montre Jésus. Dans sa vie, Marie ne fait rien d’autre que de montrer Jésus. « Faites tout ce qu’il vous dira. » Suivez Jésus.

Ce sont les deux gestes de Marie, pensons-y bien : elle nous accueille tous et elle montre Jésus. Et cela elle le fait avec un peu de prévenance, « apressada ». Mère attentionnée qui nous accueille tous et nous montre Jésus. Et chaque fois que nous venons ici, souvenons-nous de ceci. Marie s’est rendue présente ici d’une manière particulière, afin que l’incrédulité de tant de cœurs puisse s’ouvrir à Jésus. Par sa présence, elle nous montre Jésus, elle nous montre toujours Jésus. Et aujourd’hui, elle est ici parmi nous, elle est toujours parmi nous, mais aujourd’hui, nous la sentons beaucoup plus proche. « Marie pressée ».

Pape François

Le 5 août, lors de la méditation du Rosaire, pendant les Journées Mondiales de la Jeunesse à Lisbonne

www.zenit.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La seconde guerre mondiale et la mort du Père Kolbe

Maximilien Kolbe en 1936 – CC0/wikimedia

La seconde guerre mondiale et la mort du Père Kolbe

1939 : le père polonais Maximilien Kolbe (1894-1941) est confirmé gardien de Niepokalanow en Pologne (1) par le chapitre provincial de Cracovie (23-25 août). Avec trente-six de ses frères il est arrêté par les troupes allemandes le 19 septembre 1939, successivement emprisonnée dans les camps de concentration de Lamsdorf (Lambinowice), Amtitz (Gebice) et Ostrzeszow, et remis en liberté le 8 décembre.

1940 : À la demande du père Maximilien, les autorités allemandes autorisent l’impression d’un unique numéro de la revue de la Cité (décembre-janvier 1941, tirage 120 000 exemplaires); exclusivement pour la zone de Varsovie.

1941 : Le 17 février, le père Maximilien et quatre pères sont arrêtés par la Gestapo et emprisonnés dans la prison de Varsovie. Le 28 mai, dans un train bondé de prisonniers, le père arrive au camp de concentration d’Oswiecim (Auschwitz) et se voit attribuer le matricule 16670.

En juillet-août, en mesure de représailles pour l’évasion d’un prisonnier, une douzaine de détenus, dont le père Maximilien qui a volontairement pris la place de François Gajowniczek, sont enfermés dans le bunker souterrain du bloc 14 et condamnés à mourir de faim et de soif.

Le 14 août, le père, dernier survivant, après avoir assisté ses compagnons dans leur agonie, est achevé par une injection d’acide dans le bras gauche. Le lendemain, 15 août, jour de l’Assomption de Marie, son corps est brûlé dans un des fours crématoires du camp.

1971 : Le 17 octobre, dans la basilique Saint-Pierre, le pape saint Paul VI proclame bienheureux le père Maximilien Kolbe ;

1982 : Canonisation le 10 octobre, à Rome, par le pape saint Jean-Paul II.

Encyclopédie Mariale

( 1)Le père Maximilien Kolbe a fondé la Cité de l’Immaculée le 16 octobre 1917 à Rome et en a ouvert un centre en Pologne à Niepokalanow quelques années plus tard

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Nos prières sont et seront toujours entendues

Unsplash/Nathan Dumlao

Nos prières sont et seront toujours entendues

Tout commence dans la nuit du 31 décembre 2015 au 1er Janvier 2016. Cette nuit-là, je me remets à Dieu en pleurant de toutes les larmes de mon corps, car rien ne va dans ma vie ; je multiplie les relations sans lendemain, je suis au bout du rouleau, je demande au Seigneur de changer ma situation, je promets que s’Il transforme, ma vie à jamais je le louerai.

Sept jours plus tard, j’ai fait la connaissance de celui qui va devenir mon mari ! Une force intérieure m’a tout doucement dit que c’était lui l’homme avec qui je passerai le reste de ma vie. Il était tout ce que j’attendais, assidu dans la prière et fervent militant du Rosaire ! Cinq mois après nous étions fiancés, puis l’année qui a suivi nous nous sommes mariés traditionnellement.

Depuis ce 1er Janvier 2016 j’ai toujours eu recours à la Sainte Vierge, et je peux assurer qu’elle intercède vraiment pour nous auprès de son divin Fils. Pour ce mois du Rosaire, j’ai pris la décision de dire un chapelet par jour et je sais que nos prières sont et seront toujours entendues.

Gaelle

4 octobre 2017 

www.rosary-world.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Statue de La Vierge au cœur d’Or, Beauraing. CC-BY-SA 4.0/Donarreiskoffer

Les apparitions mariales ne cessent de confirmer l’importance du Rosaire

A la Rue du Bac, à Paris en 1830, la Vierge demande de réciter le chapelet ;

à La Salette (Alpes françaises), en 1846, ainsi qu’à Pellevoisin (centre de la France) en 1876, la Vierge Marie se pare des 3 couronnes de roses : joyeuses, douloureuses et glorieuses du Rosaire ;

à Pontmain (Ouest de la France), en 1871, pendant la récitation du chapelet, Marie grandit et les étoiles se multiplient ;

à Beauraing et à Banneux (Belgique), en 1933, la Vierge Marie apparaît avec un chapelet ;

à Lourdes (Pyrénées françaises), en 1858, la Vierge Marie apparaît dans une grotte où pousse un églantier (rose sauvage), elle porte un chapelet et, sur chacun de ses pieds, s’épanouit une rose ;

à l’ÎleBouchard (centre de la France), en 1947, la Vierge Marie présente aux petites voyantes le chapelet et leur enseigne à le prier ;

à Fátima (Portugal) en 1917, elle renouvelle sa demande et explique que la récitation du Rosaire est d’une absolue nécessité pour le salut du monde…

Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Marie est venue nous préserver d’une erreur idéologique fondamentale »

La foule regardant le « Miracle du Soleil », le 13 octobre 1917, à Fatima. CC0/wikimedia

« Marie est venue nous préserver d’une erreur idéologique fondamentale »

À l’occasion de la visite-éclair du pape François au sanctuaire de Notre Dame de Fatima au Portugal, le 5 août 2023, en marge des JMJ, Bernard Balayn (1), auteur qui a beaucoup travaillé sur les apparitions de Marie, est revenu sur l’actualité des messages de Fatima dans le contexte géopolitique mondial actuel. Voici un extrait de ce qu’il répondait à ce propos dans un entretien pour Vatican news :

« Dans les trois messages (de Notre Dame), qui en somme n’en font qu’un à travers le temps et la chronologie, on sent qu’il y a sans cesse, en effet, le problème de la paix. Notre Dame a d’abord voulu interrompre la Première Guerre mondiale, ce qui est arrivé grâce aux moyens qu’elle a donnés et qui a été observé par l’Église et les bergers. Ensuite, elle a voulu prévenir un second conflit, dont la Reine des cieux savait très bien ce qu’il pouvait en être, et qui est advenu malheureusement, car l’on n’a pas fait suffisamment ce qu’elle a demandé. Enfin, troisième chose, elle a voulu endiguer un fléau qui a commencé en 1917, quelques mois après sa première venue, parce que Marie voit tout dans la perspective céleste. Elle est venue nous préserver d’une erreur idéologique fondamentale dont nous subissons encore les effets aujourd’hui, c’est-à-dire le communisme, le marxisme, qui est une idéologie perverse et qui met Dieu à l’écart de l’histoire du monde »

Quel secret Notre Dame de Fatima pourrait-elle nous délivrer aujourd’hui ?

« La grande souffrance de Marie est la crainte de voir les âmes aller en enfer, il faut avoir le courage de le dire, parce que les petits bergers ont vu l’enfer, c’est une réalité. Il ne faut pas vivre uniquement avec cette perspective, bien entendu, mais il faut songer que le Seigneur, que Dieu, le Père, l’Esprit Saint nous ont donné une mère qui s’est déplacée et qui se déplace encore – même si toutes les apparitions ne sont pas reconnues – pour dire aux hommes : ‘ »Attention, ne franchissez pas la ligne rouge ».Vous avez quelqu’un qui vous aime, le Père bien sûr, l’Esprit-Saint qui vous inspire, Jésus par l’Eucharistie qui vous nourrit, et qui, dans l’Évangile, vous enseigne.
Mais il y a aussi, de par leur volonté, le Cœur Immaculé qui se fond dans le cœur de son Divin Fils.
S’il y a un vœu à formuler, c’est que les hommes cessent enfin de se regarder eux-mêmes, et qu’ils élèvent [le regard vers] le ciel en regardant celle qui les aime et qui est leur Mère, proclamée telle par le Concile Vatican II, la Sainte Vierge Marie. »

www.vaticannews.va

Bernard Balayn, enseignant retraité, auteur de plusieurs ouvrages d’histoire et de spiritualité, s’attache à diffuser avec son épouse le message de Notre-Dame de Fatima qu’il a longuement étudié.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie