15.11.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,26-37. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme.
On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et où survint le déluge qui les fit tous périr.
Il en était de même dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ;
mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ;
cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l’homme se révélera.
En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière.
Rappelez-vous la femme de Loth.
Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera.


Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée.
Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. »


[…]
Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit : « Là où sera le corps, là aussi se rassembleront les vautours. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Romanos le Mélode (?-v. 560)

compositeur d’hymnes

Hymne de Noé (trad. cf Sr. Isabelle de la Source, Lire la Bible, Médiaspaul 1988, t. 1, p. 37 et SC 99, p. 105)

Dieu attend le temps de notre conversion

      Quand je contemple la menace suspendue sur les coupables au temps de Noé, je tremble, moi qui suis coupable aussi de péchés abominables… Les hommes d’alors, le Créateur les menaça d’avance, car il attendait le temps de leur conversion. Pour nous aussi, il y aura l’heure de la fin, inconnue de nous et même cachée aux anges (Mt 24,36). En ce dernier jour, le Christ, le Seigneur d’avant les siècles, viendra, chevauchant les nuées, pour juger la terre, comme l’a vu Daniel (7,13). Avant que cette heure dernière ne tombe sur nous, supplions le Christ en lui criant : « Sauve tous les hommes de la colère, par l’amour que tu nous portes, Rédempteur de l’univers »…       L’Ami des hommes, en voyant la méchanceté qui régnait alors, dit à Noé : « La fin de tout homme est venue devant moi (Gn 6,13) car la terre est remplie d’injustices. Parmi cette génération, tu es vraiment le seul juste (Gn 7,1)… Prends donc du bois imputrescible et fabrique-toi une arche…; comme une matrice elle portera les semences des espèces futures. Tu la feras comme une maison, à l’image de l’Église… En elle je te garderai, toi qui me cries avec foi : ‘ Sauve tous les hommes de la colère, par l’amour que tu nous portes, Rédempteur de l’univers. ‘ »       Avec intelligence, l’élu accomplit son ouvrage…, et il criait avec foi aux hommes sans foi : « Vite ! Sortez de votre péché, rejetez votre méchanceté, repentez-vous ! Lavez la souillure de vos âmes dans les larmes, conciliez-vous par la foi la puissance de notre Dieu… » Mais ces fils de rébellion ne se convertirent pas. À leur perversité, ils ajoutèrent encore leur endurcissement. Dès lors Noé implora Dieu avec des larmes : « Tu m’as fait sortir autrefois du sein de ma mère ; sauve-moi encore dans cette arche secourable. Car je vais m’enfermer dans cette sorte de tombeau, mais quand tu m’appelleras, j’en sortirai par ta puissance ! En elle, je vais préfigurer dès maintenant la résurrection de tous les hommes, quand tu sauveras tes justes du feu, comme tu me sauveras dans les flots du mal en m’arrachant du milieu des impies, moi qui te crie avec foi, à toi le Juge compatissant : ‘ Sauve tous les hommes de la colère, par l’amour que tu nous portes, Rédempteur de l’univers. ‘ »

LECTURES :

Deuxième lettre de saint Jean 1,1a.4-9. 

Moi, l’ancien, à la Dame élue de Dieu, et à ses enfants que j’aime en vérité.
J’ai eu beaucoup de joie à trouver plusieurs de tes enfants qui marchent dans la vérité selon le commandement que nous avons reçu du Père.
Et maintenant, Dame élue, je t’adresse une demande : aimons-nous les uns les autres. – Ce que je t’écris là n’est pas un commandement nouveau, nous l’avions depuis le commencement.
Or l’amour, c’est que nous marchions selon ses commandements. Tel est le commandement selon lequel vous devez marcher, comme, depuis le commencement, vous l’avez appris.
Beaucoup d’imposteurs se sont répandus dans le monde, ils refusent de proclamer que Jésus Christ est venu dans la chair ; celui qui agit ainsi est l’imposteur et l’anti-Christ.
Prenez garde à vous-mêmes, pour ne pas perdre le fruit de notre travail, mais pour recevoir intégralement votre salaire.
Quiconque va trop loin et ne se tient pas à l’enseignement du Christ, celui-là se sépare de Dieu. Mais celui qui se tient à cet enseignement, celui-là reste attaché au Père et au Fils.

Psaume 119(118),1-2.10-11.17-18. 

Heureux les hommes intègres dans leurs voies 
qui marchent suivant la loi du Seigneur !
Heureux ceux qui gardent ses exigences,
ils le cherchent de tout cœur !

De tout mon cœur, je te cherche, Seigneur ; 
garde-moi de fuir tes volontés.
Dans mon cœur, je conserve tes promesses 
pour ne pas faillir envers toi.

Sois bon pour ton serviteur, et je vivrai, 
j’observerai ta parole.
Ouvre mes yeux, 
que je contemple les merveilles de ta loi.

17.11.2024 – HOMÉLIE DU 33ÈME DIMANCHE ORDINAIRE – MARC 13,24-32

Apocalypse !

Lectures : Évangile selon saint Marc 13, 24-32

Homélie par le Fr. Laurent Mathelot

Les lectures aujourd’hui nous parlent de la fin des temps, de l’Apocalypse. Et les images qu’utilise Jésus dans l’Évangile sont impressionnantes : une grande détresse, le soleil qui s’éteint, les étoiles qui tombent du ciel. D’autant qu’il les présente aussi concrètes que les feuilles de figuier qui annoncent, par leur venue, le début de l’été.

Au XXe siècle, l’Église a mis de coté la prédication sur la fin des temps. Elle est devenue difficile. Notre monde est épris de science et ces récits annonciateurs de catastrophes autant impressionnantes que surréalistes sont devenus embarrassants, peut-être même gênants. Comment évoquer encore aujourd’hui la bête de l’Apocalypse qui avait « dix cornes et sept têtes » (Ap 13, 1) et prétendre encore dire quelque chose de parlant ?

On garde de ces visions que rapporte la Bible, l’impression d’images un peu naïves, qui servaient à effrayer les gens simples de jadis – des images d’enfers bouillonnants, de diables terrifiants et de tortures atroces. Un peu comme un tableau de Jérôme Bosch : très sombre, très rouge, avec des visages effrayants. C’est, je crois, faire deux erreurs. D’abord celle de penser que ces images servaient simplement à faire peur. Elles disent bien plus que cela. En fait, elles illustrent les peurs humaines et les tortures de l’esprit. L’autre erreur serait de penser que les gens des temps anciens étaient bien plus simplets, bien plus crédules que nous ne le sommes. Ce n’est pas vrai. Par contre, ils savaient mieux que nous décoder ces images représentant très graphiquement les tourments spirituels : peurs, chagrins, désespoirs, dépressions, …

C’est aussi sans doute devenu difficile de parler d’Apocalypse et de fin des temps après deux guerres mondiales où les gens ont plutôt souhaité – et on les comprend – parler d’espérance, d’amour et de réconciliation.

Il n’empêche que les textes sont là – en voici deux exemples aujourd’hui – et qu’ils continuent à vouloir nous dire quelque chose.

Le réchauffement climatique nous rend sans doute plus attentifs. Il n’annonce que des catastrophes : canicules et incendies d’une part ; torrents de pluies et inondations dévastatrices, d’autre part. On voit déjà ces changements – récemment en Espagne – et on a l’impression que ce n’est que le début de bouleversements colossaux et effrayants à venir.

Certains se disent aussi que les tensions entre peuples et au sein des peuples qui ne cessent de s’accroître un peu partout sur la planète seraient déjà le reflet de ces peurs qui gagnent tous les habitants de la Terre. Le pape François parle de « guerre mondiale par morceaux » ; partout dans les rues surgissent des affrontements xénophobes.

Notre monde va changer – radicalement changer – et les perspectives ne sont pas réjouissantes. S’annoncent déjà une crise économique majeure, bientôt plus de pauvreté, plus de famines, plus de conflits et de guerres, encore plus de migrations … De là, à parler de fin des temps qui s’annonce et d’apocalypse en vue, pour certains, il n’y a qu’un pas.

Revenons donc sur ces deux textes qui nous parlent, chacun à sa manière, de la fin des temps. D’autant qu’il y a plusieurs fins des temps et qu’on peut faire des liens entre elles. Il y a la fin du monde – « la fin du ciel et de la terre » comme dit l’Évangile et la fin de notre temps à nous, lorsque nous mourrons. Il y a des parallèles à faire entre notre propre mort et l’Apocalypse ultime, parce qu’on passe sans doute par les mêmes sentiments.

La seconde partie du Livre de Daniel (Dn 7 – 12) – d’où vient la première lecture – présente une série de visions apocalyptiques comme celle que nous venons de lire. C’est un livre de l’Ancien Testament écrit vers 164 avant Jésus-Christ. Le peuple juif est alors persécuté par des Grecs venus de Syrie qui ont transformé le Temple de Jérusalem en Temple de Zeus. Les Hébreux finalement se révolteront et finiront par l’emporter.

Ce genre de visions – qu’on appelle apocalyptique – qui parle de la fin des temps avec des images fortes, parfois terrifiantes, pas toujours très compréhensibles, souvent extraordinaires, survient toujours en lien avec des persécutions ou des drames et le sentiment que tout est perdu. C’était le cas à l’époque de Daniel où les Juifs étaient durement persécutés ; c’était le cas pour l’Apocalypse de saint Jean au temps de la persécution des premiers chrétiens.

Ce sont des récits qui s’adressent à des gens qui souffrent, qui craignent pour leur vie et qui ont peur. Ces visions sont impressionnantes et les images qu’elles donnent sont fortes mais, au moment de mourir, nombreux sont ceux qui passent par des tensions spirituelles intenses. Ce sont ces moments-là, quand la vie s’effondre, que ces textes veulent, à leur manière, décrire et surtout accompagner.

Avez-vous déjà eu l’occasion de discuter avec quelqu’un qui meurt ? Avez-vous déjà eu le privilège d’accompagner quelqu’un jusqu’à la fin ? Savez-vous le plus grand regret qui s’exprime, au moment de mourir ? C’est de n’avoir pas assez pris le temps d’aimer. Pour la plupart des gens, c’est le temps que l’on a pas passé avec celles et ceux qu’on aime qui manque au moment du départ final. C’est bien plus facile de partir si on se sent rassasié d’amour.

Bien plus difficile sera le départ de celui qui reste en lutte avec ses propres démons, pour certains terribles. Difficile aussi les derniers instants de ceux qui s’accusent eux-mêmes de lourdes fautes. Le passage de la mort est sans doute plus effrayant pour toute personne qui pense devoir craindre le jugement de Dieu. Comment ne pas voir ici de parallélisme avec la bête de l’Apocalypse qui avait dix cornes et sept têtes, avec les images de démons terrifiants sur certains tableaux. C’est cette peur-là, celle du passé qui vient mordre, que ces images décrivent.

Le Christ dit qu’à la fin des temps le soleil et les étoiles – c’est-à-dire nos repères les plus fixes ; nos certitudes les plus habituelles – disparaîtront. « Les puissances célestes seront ébranlées » ajoute-t-il – c’est-à-dire qu’alors, même notre foi en Dieu pourrait vaciller. Il parle aussi d’une grande détresse …

Et dans cette nuée – c’est-à-dire dans ce trouble – « on verra alors le Fils de l’homme venir avec grande puissance et avec gloire ». Il viendra nous rejoindre, puissamment nous rassurer et nous resplendirons alors « comme la splendeur du firmament » termine l’Évangile.

Cette splendeur du firmament, on peut l’atteindre avant la mort. Je veux témoigner que bien des personnes partent dans la paix, parfois même en joie et avec le sourire.

C’est tout ça qu’on lit entre les mots de ces récits bibliques qui nous parlent de la fin des temps. C’est la force de ce qui se vit au moment où l’on voit venir la mort et la puissance de Dieu qui vient alors nous sauver.

La mort est certes d’abord un combat, mais pour nous chrétiens, l’issue est resplendissante. Le terme « apocalypse » ne signifie ni « catastrophe », ni « effondrement », la juste traduction du terme est « révélation ». L’apocalypse c’est Dieu qui se révèle, au-delà de tous nos tourments.

N’ayez pas peur, à mesure que votre âme s’apaisera, tout ira bien.

Amen.

Fr. Laurent Mathelot OP

Source : RÉSURGENCE.BE, le 13 novembre 2024

17.11.2024 – HOMÉLIE DU 33ÈME DIMANCHE ORDINAIRE – MARC 13,24-32

« N’ayez pas peur ! »

Textes bibliques : Lire


Pistes pour l’homélie par l’Abbé Jean Compazieu :

Nous approchons de la fin de l’année liturgique. Une fois de plus, l’Église nous propose des passages d’Évangile qui nous parlent de catastrophes et de guerres. Et encore une fois, les prophètes de malheur vont en profiter pour attiser les peurs et alimenter les angoisses. En fait, il ne faut pas lire ces textes comme une annonce de catastrophes mais comme un appel à l’espérance en période de catastrophes.

C’est de cette espérance que témoigne le livre de Daniel (1ère lecture). Il s’adresse à un peuple persécuté. Beaucoup sont mis à mort parce qu’ils n’ont pas voulu renier leur foi. Le prophète leur annonce que le mal n’aura pas le dernier mot. Après cette escalade du mal, viendra le temps du salut pour ceux qui seront restés fidèles. Les martyrs s’éveilleront pour vivre avec Dieu. Comment ne pas penser aux chrétiens d’aujourd’hui qui sont persécutés ou tournés en dérision à cause de leur foi ? Leur témoignage ne peut nous laisser indifférents.

C’est aussi ce message d’espérance que nous lisons dans la lettre aux Hébreux (2ème lecture). Les chrétiens d’origine juive sont invités à découvrir la supériorité du sacerdoce du Christ sur celui de l’ancienne alliance. En lui, les péchés sont pardonnés ; les hommes sont déjà près de Dieu. Mais tout n’est pas encore accompli. Le mal et le péché continuent à faire des ravages. Les hommes ne sont qu’en route vers la perfection. Cela ne devient possible qu’en accueillant le pardon qui rend saints. En Jésus et par lui, toutes les forces du mal sont définitivement vaincues et piétinées. Notre priorité doit être de nous laisser conduire par le Christ, par sa Parole et par ses sacrements.

L’Évangile nous rapporte un discours de Jésus à Jérusalem. Il nous parle de guerres, de famines et de catastrophes naturelles : “Le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière et les puissances des cieux seront ébranlées” (vv 24-25). Il faut savoir qu’à l’époque de Jésus, le soleil, la lune et les étoiles étaient des dieux auxquels on rendait un culte. Avec Jésus, c’est fini : il a vaincu le mal ; le ciel est comme nettoyé. Nous devons donc recevoir cet Évangile comme une bonne nouvelle.

Le point central de ce discours c’est la personne même de Jésus, sa mort, sa résurrection et son retour à la fin des temps. Un jour viendra où nous nous trouverons face à lui. Nous n’attendons pas un temps ou un lieu ; nous allons vers la rencontre de la personne même de Jésus. Nous nous y préparons chaque jour en vivant le présent et en construisant notre avenir avec sérénité et confiance. Il est hors de question d’avoir peur. Dans un monde bousculé qui vit des situations de détresse, le Seigneur nous assure de sa présence. Il a vaincu le mal. “Rien ne peut nous séparer de son amour.”

La parabole du figuier qui bourgeonne est un signe que l’été est proche. Cette parabole nous parle de tous les bourgeonnements que nous pouvons observer : c’est le fleurissement du partage, de la tendresse, du pardon. C’est ce qui se passe quand des chrétiens vivent la solidarité et le partage en lien avec le Secours Catholique. Tous ces gestes sont le signe d’un monde nouveau qui nait. C’est lui qui est à notre porte. Il est notre présent et notre avenir. Nous n’oublions pas ce que nous répétait souvent le saint pape Jean-Paul II : “N’ayez pas peur…”

Oui, n’ayons pas peur car le Seigneur est là à nos côtés. Il nous accompagne toujours. Il s’élève contre les faux prophètes, contre les voyants qui prévoient la fin du monde proche. Il est à nos côtés et il marche avec nous. Il n’a jamais cessé de nous aimer. Il veut nous détourner de la curiosité pour les dates, les prévisions, les horoscopes. Ce qui est premier, c’est d’accueillir la présence de Dieu et de nous laisser guider par son Évangile.

Nous vivons une époque qui connaît beaucoup de catastrophes naturelles et morales. On se lamente beaucoup mais cela ne sert à rien. C’est vers le Christ qu’il nous faut regarder. Il est la Lumière qui guide et encourage nos pas. Son pardon nous est toujours offert. C’est auprès de lui que nous retrouvons la force d’aimer et de servir nos frères. Que la Vierge Marie nous aide à avoir confiance en lui et à persévérer avec joie dans son amour. Amen.

Abbé Jean Compazieu

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 10 novembre 2024

Quand on rentre de Medj, « on irradie le lieu de travail de sa joie intérieure » !

Illustration
© Shutterstock/Felixgglabats

Quand on rentre de Medj, « on irradie le lieu de travail de sa joie intérieure » !

Depuis Medj…

Lorsque l’on rentre de Medjugorje (1), on est tout fou, on chante tout haut, au bureau, des chants à la Vierge. On raconte tout fort, ce qu’on a vécu. Finies les gênes sur ce sujet tabou qu’est la religion !

Et, à mon grand étonnement, les gens en avaient déjà entendu parler, par d’autres fous, et s’intéressaient à cette folie. Pendant une semaine, on irradie le lieu de travail de sa joie intérieure.

Et après ?

Et après, une intimité, une complicité, une confiance innée en Dieu semble nous coller à la peau. Quand est-ce que tout ça partira ?

Pas de sitôt, je pense. Du moins, ça ne sera pas de mon fait. Et comme ça ne sera pas du sien…

Merci Marie, d’avoir conduit mes pas jusqu’à Medj. Par hasard, je me suis trouvée là, et je ne le regrette pas…

Clarence

www.culbmedj.com

(1) Međugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine devenue sanctuaire marial et lieu de pèlerinage catholique depuis la première apparition de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981, à quatre jeunes voyants. Les apparitions sont aujourd’hui moins fréquentes, mais certains voyants, reçoivent toujours de messages de la Vierge Marie pour le monde. Marie s’y est présentée sous le vocable de « Notre Dame de la Paix »

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie