Étiquette : Notre-Dame de Fatima
06.01.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Marie, notre Étoile, le phare dans la nuit de nos vies (II)

Marie, notre Étoile, le phare dans la nuit de nos vies (II)
Étoile, douce lumière qui nous vient de la profondeur des cieux, la Vierge Marie guide notre marche vers Dieu. Nous traversons une époque agitée, où la mer semble déchaînée. Notre confiance, notre foi risque de vaciller et de faire chavirer la barque de notre âme.
Mais elle est là, Marie, notre Étoile, le phare dans la nuit de nos vies. Pas seulement la mère, qui protège, qui évite tous les périls et dispense de l’effort ceux qui la prient. C’est une mère qui précède ses enfants et les encourage par l’exemple de ses vertus, foi, humilité, charité pour ne parler que des vertus théologales si bien mises en pratique par les Mages. Elle est avec nous dans cette montée qui paraît bien souvent ardue et constitue notre vie chrétienne.
Les rois mages ont su attendre, renoncer, s’abandonner, partir. Avertis comme nous, ils ont cheminé. Ils ont mis de côté leurs vies sociales et ont privilégié leurs âmes et leur sanctification, peut-être même sans le savoir. Du jour au lendemain ils ont vu le signe que Dieu leur a envoyé ! Saurons-nous entendre à notre tour l’appel de Dieu, le besoin de notre âme à le retrouver en nous, saisir la grâce qui nous est donnée ?
Marie elle-même par sa beauté rayonnante brillera à chacune de ses apparitions. Elle emploiera souvent sa lumière pour être trouvée et reconnue. Elle ira jusqu’à faire tomber une étoile pour marquer un lieu où elle souhaitait être priée, comme à Montebourg où elle est invoquée sous le vocable de Notre Dame de l’Étoile et deviendra la Vierge des Frères des Écoles Chrétienne. A la rue du Bac à Paris, la Vierge Marie dira qu’elle est triste du fait que certains des rayons qu’elle nous envoie ne soient pas lumineux (ceux-ci représentant les grâces que nous ne pensons pas à lui demander).
Elle est celle qui illumine notre vie d’espérance; elle est notre étoile vers Dieu et chemin vers notre éternité bienheureuse. Saint Jean-Baptiste de la Salle constatera : « Il ne suffit pas de naviguer sûrement, il faut arriver au port. Cette Étoile de la mer, la Très Sainte Vierge, vous y conduira sans difficulté parce qu’elle le connaît très bien. »
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
06.01.2025 – SAINT DU JOUR
St André Corsini
ÉVÊQUE († 1373)
Saint André Corsini
Évêque de Fiesole
André (Andrea), issu de l’illustre famille des Corsini, naît à Florence, en 1302, le jour de saint André, dont il reçut le nom.
La veille de sa naissance, sa mère eut un songe, dans lequel il lui semblait mettre au monde un louveteau qui, entré dans l’église des Carmes, s’y transforma aussitôt en un agneau d’éclatante blancheur. Aussi cette pieuse mère eut-elle soin de vouer son enfant à la Très Sainte Vierge et de lui inspirer l’amour de la piété et de la vertu.
Malgré les exemples édifiants de ses parents et les sages instructions de ses précepteurs, André, entraîné par les mauvaises compagnies dans toute espèce de désordres, ne tarda pas à vérifier la première partie du songe maternel. Nouvelle Monique, la pauvre mère n’avait d’autres ressources que ses larmes et ses prières.
Or un jour, André, mû par un reste de tendresse, demanda à sa mère pourquoi elle pleurait ainsi : « Ah ! Mon fils, répondit-elle, je pleure sur le louveteau que j’ai mis au monde. Quand donc se changera-t-il en agneau ? Souviens-toi que tu appartiens à la Vierge Marie et que tu dois la servir. »
Ces paroles, comme une flèche divine, pénétrèrent le cœur d’André. Le lendemain il entra dans l’église des Carmes et, se prosternant devant l’image de Notre-Dame du Peuple :
« Glorieuse Vierge Marie, dit-il, voici le loup dévorant qui vous prie de le faire désormais agneau docile ; il veut vous servir dans l’Ordre du Carmel. » Aussitôt, il alla prier le supérieur du monastère de l’admettre dans son couvent. Il avait alors seize ans.
Dès le début de son noviciat, sa ferveur étonna les plus parfaits : l’esprit de la pénitence lui faisait accepter avec joie les offices les plus humbles. Ses passions un instant se révoltèrent, mais avec son énergie, l’amour de la prière et de la mortification, il les dompta si bien qu’il en demeura pour jamais vainqueur. Il fut un modèle d’obéissance, de ferveur et d’humilité.
Ordonné prêtre en 1328, il offrit à Dieu les prémices de son sacerdoce dans un petit couvent où il était inconnu et y célébra sa première Messe avec un recueillement et une dévotion extraordinaires. Aussitôt après la communion, la Très Sainte Vierge lui apparut, disant :
« Tu es mon serviteur, je t’ai choisi, et je serai glorifiée par toi. » Dans la suite André ne voulut plus d’autre titre que celui de serviteur de Marie.
Dieu donna à ses paroles une onction et une force merveilleuse pour convertir les pécheurs et le favorisa du don des miracles. Un de ses parents fut guéri par lui d’un mal de jambe qui lui rongeait les chairs, et il rendit la vue à un aveugle dans la ville d’Avignon où il terminait ses études près du cardinal Corsini, son oncle.
De retour dans sa patrie, élu prieur du couvent de Florence, il devint comme le second apôtre du pays. Dans son admiration pour André, la ville de Fiesole le choisit pour évêque. À cette nouvelle il prend la fuite et va se cacher dans un couvent de Chartreux ; mais un enfant dévoile sa retraite.
Son élévation lui fit redoubler ses austérités. Au cilice il joignit une ceinture de fer. Il couchait sur des sarments de vigne étendus à terre. Chaque jour il récitait les sept psaumes de la pénitence et les Litanies des Saints, et se donnait une rude discipline. Sa charité pour les pauvres et surtout pour les pauvres honteux était inépuisable ; Dieu lui accorda un jour de multiplier le pain qu’il distribuait aux indigents.
Pris d’un mal subit le jour de Noël, il pressentit avec joie son dernier moment. Il meurt, le 6 janvier 1373, dans la soixante-douzième année de son âge et la treizième de son épiscopat. Ses reliques sont conservées à Florence dans l’église des Carmes.
Andrea Corsini a été canonisé en 1629 par le pape Urbain VIII (Maffeo Barberini, 1623-1644).
Saint André Corsini priez pour nous !

06.01.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,12-17.23-25.

Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée.
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali.
C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe :
‘Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations !
Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée.’
À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. »

Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l’Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.
Sa renommée se répandit dans toute la Syrie. On lui amena tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés. Et il les guérit.

De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de l’autre côté du Jourdain.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Syméon le Nouveau Théologien (v. 949-1022)
moine grec
Hymnes 51, SC 196 (Hymnes III ; trad. J. Paramelle et L. Neyrand, éd du Cerf, 2003 ; p. 185-189 ; rev.)
« Sur ceux qui habitaient dans l’ombre, une lumière s’est levée »
Ta lumière m’environne, elle me donne la vie, ô mon Christ, car ta vue est source de vie, ta vue est résurrection. Dire les opérations de ta lumière, c’est ce que je ne saurais faire, et pourtant, ce que j’ai connu en réalité et que je connais, mon Dieu, c’est que, même dans la maladie, Maître, même dans les afflictions et les chagrins, que je sois retenu dans les liens, dans la faim, dans la prison, que je sois en proie aux mille souffrances, ô mon Christ, ta lumière, en brillant, dissipe tout cela comme les ténèbres, et c’est dans le repos, la lumière et la jouissance de la lumière que m’établit soudainement ton Esprit divin. (…) De même en effet qu’au coucher du soleil la nuit se fait et l’obscurité, et que toutes les bêtes fauves sortent chercher leur nourriture, de même, ô mon Dieu, quand ta lumière cesse de me couvrir, aussitôt l’obscurité de cette vie et la mer des pensées m’enveloppent, les bêtes des passions me dévorent, et toutes les pensées me criblent de leur traits. Mais lorsque de nouveau tu me prends en pitié, lorsque tu fais miséricorde, lorsque tu prêtes l’oreille à mes gémissements plaintifs, que tu écoutes mes lamentations et accueille mes larmes, que tu daignes jeter les yeux sur mon humiliation à moi, chargé de péchés inexpiables, ô mon Christ, tu te fais voir de loin, comme une étoile qui se lève, tu t’agrandis peu à peu – non que par toi-même, par là, tu te modifies, mais c’est l’esprit de ton serviteur que tu ouvres pour qu’il puisse voir. Progressivement, tu te fais voir davantage, tel le soleil, car, à mesure que l’obscurité s’enfuit et disparaît, c’est toi que je crois voir arriver, toi le partout présent, et lorsque tu m’enveloppes tout entier, comme par le passé, Sauveur, quand tout entier tu me recouvres, tout entier tu m’entoures, je suis libéré de mes maux, affranchi de l’obscurité.

LECTURES :
Première lettre de saint Jean 3,22-24.4,1-6.

Bien-aimés, quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux.
Or, voici son commandement : mettre notre foi dans le nom de son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé.
Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et voilà comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné part à son Esprit.
Bien-aimés, ne vous fiez pas à n’importe quelle inspiration, mais examinez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde.
Voici comment vous reconnaîtrez l’Esprit de Dieu : tout esprit qui proclame que Jésus Christ est venu dans la chair, celui-là est de Dieu.

Tout esprit qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’est pas de Dieu : c’est l’esprit de l’anti-Christ, dont on vous a annoncé la venue et qui, dès maintenant, est déjà dans le monde.
Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous avez vaincu ces gens-là ; car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.
Eux, ils sont du monde ; voilà pourquoi ils parlent le langage du monde, et le monde les écoute.
Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas. C’est ainsi que nous reconnaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur.

Psaume 2,7bc-8.10-11.
Le Seigneur m’a dit : « Tu es mon fils ;
moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.
« Demande, et je te donne en héritage les nations,
pour domaine la terre tout entière.
Maintenant, rois, comprenez,
reprenez-vous, juges de la terre.
Servez le Seigneur avec crainte,
rendez-lui votre hommage en tremblant.

05.01.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
05.01.2025 – CHAPELET À LOURDES
05.01.2025 – ANGÉLUS À ROME
05.01.2025 – MESSE À LOURDES
05.01.2025 – À l’école des Mages, faisons le tri – Homélie

Les rois mages en voyage, par James Tissot.
À l’école des Mages, faisons le tri
Curé de la paroisse Notre-Dame de Compassion à Paris, le père Christian Lancrey-Javal commente l’évangile de l’Épiphanie. Comme les Mages « s’en retournèrent par un autre chemin », il est bon après un temps fort spirituel de revenir au monde en faisant le tri dans sa vie.
Là où les Mages ont été sages, c’est dans l’écoute et l’application du conseil reçu en songe de ne pas retourner chez Hérode et de regagner leur pays par un autre chemin. Ils ne l’ont pas « ghosté » de façon irrationnelle sur un coup de tête. Ils ont été « divinement avertis en songe » comme on peut l’être d’un danger, comme Noé fut « divinement averti en songe » du Déluge. La Lettre aux Hébreux lui rend d’ailleurs hommage : « Grâce à la foi, Noé accueillit cet oracle avec respect et construisit une arche pour le salut de sa famille » (He 11, 7). Mais il ne suffit pas de recevoir un avertissement ou un conseil, encore faut-il le suivre ! Et la Lettre aux Hébreux va encore plus loin qui estime pour Noé que « sa foi condamnait le monde, et lui reçut en héritage la justice qui s’obtient par la foi ». » Sa foi condamnait le monde » : l’expression est terrible si l’on y réfléchit. La foi de ceux qui font confiance en Dieu condamne les cœurs endurcis. Ainsi, à chaque messe, nous prions pour ceux qui ne croient pas en Dieu, pour qu’ils écoutent leur conscience et leur cœur.
À l’école des Mages
Quand Hérode a envoyé les mages à Bethléem se renseigner sur l’enfant, pour aller ensuite se prosterner devant lui, est-ce qu’il pensait ce qu’il disait ? Avait-il déjà en tête la décision de l’éliminer ? Sans doute pas plus que Judas n’avait pris la décision de livrer Jésus avant les derniers jours à Jérusalem. Mais nos décisions sont des aboutissements. Elles sont précédées de toute une succession de choix de vie, d’influences, d’habitudes. D’où la nécessité de briser régulièrement des engrenages, de rompre avec des enchaînements, de repartir à frais nouveaux, en nous mettant en ce début d’année à l’école des Mages, dans ces deux domaines que sont les lieux à éviter et les personnes à ne plus voir ou moins écouter.
Dans les résolutions de cette nouvelle année, il y a clairement des personnes et des endroits à fréquenter davantage, je parle de Dieu et des églises, et des personnes et des endroits dont il faut s’éloigner, non qu’ils soient forcément mauvais en soi mais parce qu’ils ne sont pas bons pour nous.
Le retour dans le monde
Ce fut une bonne chose pour les Mages de s’en retourner par un autre chemin, de ne pas faire un aller-retour qui aurait eu quelque chose de régressif au regard de l’événement vécu. On peut finir comme on a commencé lorsqu’il s’agit d’une réalité autonome ou d’un temps à délimiter : c’est suivant ce principe d’inclusion que sont construits nombre de passages de la Bible où les mots qui ouvrent une séquence sont repris à la fin pour la refermer. Mais dans notre vie ouverte sur la vie divine, il importe au contraire de ne pas refermer sur eux les dons de Dieu. Lorsque Jésus à l’Ascension laisse ses disciples au mont des Oliviers (Ac 1, 12), où avait eu lieu son arrestation, il ne les renvoie pas en Galilée mais à Jérusalem attendre la force d’en haut, la force d’un nouveau départ. C’est la difficulté des expériences spirituelles que le retour dans le monde. Par exemple, le plus difficile dans la prière en silence est le retour au quotidien, de revenir sur terre. Les deux grandes révélations que sont le don de la Loi à Moïse sur l’Horeb et la Transfiguration de Jésus sont l’une et l’autre suivies d’une saisissante déconvenue : en retournant auprès du peuple, Moïse découvre qu’ils se sont construit un veau d’or ; en retournant auprès de ses disciples après la Transfiguration, Jésus les trouve impuissants à chasser un démon et guérir un enfant (« que par la prière » Mc 9, 29).
Après cette fête sublime de Noël, ce début d’année exige de tirer les leçons du trimestre passé, de mettre en œuvre les décisions que notre conscience nous demande pour la respiration de notre cœur et le salut de notre âme. Combien d’entre nous vivent en apnée dans une spirale d’activités sans possibilité de s’arrêter pour souffler, écouter, respirer. Il faut en stopper certaines : à la différence de la rentrée de septembre, où l’on démarre de nouvelles activités, celle de janvier est celle où l’on fait le tri, pour se dégager des liens étouffants.
Les lieux auxquels renoncer
Il y a des lieux auxquels nous devons renoncer comme les Mages pour Jérusalem, pour ne pas revoir Hérode : notre marge de liberté se trouve dans ces relations artificielles, ces personnes que nous considérons parfois trop vite comme des « amis ». Il y a un test facile, qui vient des enseignements de sainte Thérèse d’Avila sur la prière : demandez-leur un jour, à ces « amis » à un moment qui s’y prête, s’ils cherchent à conformer leur volonté à la volonté de Dieu. C’est l’expression de sainte Thérèse, une de ses définitions de la prière : « conformer sa volonté à celle de Dieu ». Comment pouvons-nous avancer avec des amis qui vont en sens contraire ?
Alors que s’ouvrent pour cette nouvelle Année sainte les Portes de la Foi des cathédrales du monde, entrons résolument sans nous laisser retenir par l’Adversaire. C’est l’heure de faire le tri entre les personnes, les endroits, les activités qui nous rendent meilleurs, pour nous dégager de ceux qui nous tirent vers le bas, flattent nos mauvais côtés, nous enferment dans le passé. Saint Ignace avait fait cette expérience déterminante de ses lectures et loisirs, entre les romans de chevalerie dont il sortait abruti et les écrits spirituels moins distrayants mais bien plus nourrissants et surtout plus fructueux, qui lui ont permis de porter du fruit. Pour porter du fruit (Mt 7, 17 ; Lc 6, 44), il faut faire le tri.
Lectures du dimanche de l’Épiphanie du Seigneur :
Is 60, 1-6 ; Ps 71 ; Éph 3, 2-3a.5-6 ; Mt 2, 1-12
Source : ALETEIA, le 4 janvier 2024