Étiquette : Notre-Dame de Fatima
07.01.2025 – MESSE À LOURDES
07.01.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
À Hawaï, le Rosaire est un véritable outil pastoral !

À Hawaï, le Rosaire est un véritable outil pastoral !
À Hawaï (États-Unis), un certain nombre de paroisses et d’ordres religieux et laïcs reflètent l’importance du rosaire au sein de l’Église catholique. De nombreux prêtres, religieux et religieuses prient régulièrement le rosaire. L’évêque de Honolulu, Mgr. Larry Silva a déclaré qu’il priait au moins deux chapelets par jour.
Le rosaire est un moyen de méditation profondément significatif. Il peut être un moyen pour les fidèles d’exprimer leur amour, leur foi et leur dévotion ; il peut apporter du réconfort ou aider les gens à se concentrer ; il peut même servir de moyen pour entrer en contact avec les autres.
Lorsque le père Anthony Tran, d’Hawaï, était enfant, la prière du rosaire lui semblait « répétitive et robotique » et ne lui plaisait guère.
Cependant, en apprenant au lycée les apparitions mariales – en particulier à Fatima, où l’un des enfants ne pouvait pas voir Marie tant qu’il ne priait pas correctement le rosaire – le père Tran, qui est vicaire paroissial à la co-cathédrale Sainte-Thérèse à Honolulu, a été profondément marqué par cette expérience. Il a réalisé l’importance de la prière et, en entrant au séminaire et en ajoutant le rosaire à sa routine, il a compris que Marie intercède pour nous et nous aide à nous rapprocher de son fils, Jésus-Christ.
Aujourd’hui, le père Tran affirme que le rosaire est encore plus au cœur de sa vie spirituelle. « En élevant mon chapelet dans la prière pour ceux que Dieu m’a confiés, j’espère ressembler à Marie, en conduisant les autres plus près de Jésus, tout comme elle me conduit plus près de lui », a-t-il déclaré. « Ainsi, le rosaire est devenu non seulement une dévotion personnelle, mais aussi un outil pastoral qui m’aide à enraciner ma relation avec Jésus et à guider les autres dans leur foi ».
Celia K. Downes, pour le Hawaii Catholic Herald, 25 septembre 2024
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
07.01.2025 – SAINT DU JOUR

St Raymond de Peñafort
PRÊTRE O.P. († 1275)
Saint Raymond de Peñafort
Prêtre o.p.
Raymond naît en 1175, au château de Peñafort en Espagne.
Ce Catalan est professeur de philosophie à l’Université de Barcelone et décide de se rendre à Bologne, la plus grande Université de Droit de son temps, pour y étudier puis enseigner le droit civil et canonique.
Le Pape Grégoire IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241), qui savait détecter les gens intelligents, lui confie la rédaction d’une « Somme des cas pénitentiaux », puis celle des « Décrétales » qui serviront de Code de Droit canonique à l’Église catholique romaine jusqu’en 1917.
Il rencontre alors saint Dominique de passage à Bologne et, dès son retour à Barcelone, il entre dans l’ordre des Dominicains à 47 ans. Il en deviendra le Maître Général et encourage l’apostolat de ses frères auprès des juifs et des musulmans qui sont en Espagne.
Préoccupé par l’Islam, il encourage saint Thomas d’Aquin à écrire la « Summa contra Gentiles » (Somme contre les Gentils) et fonde simultanément l’ordre de Notre-Dame de la Merci pour la libération des chrétiens captifs des Sarrasins.
C’est un esprit indépendant, et l’on raconte même que le roi ayant voulu le retenir dans l’île de Majorque, Raymond étendra son manteau sur la mer et la traversera ainsi jusqu’à Barcelone.
Prétextant son grand âge, il demande à être relevé de la charge de Maître de l’Ordre, ce qui ne l’empêchera pas de mourir centenaire (1275).
Il employa les trente-cinq dernières années de sa vie à se préparer plus spécialement à la mort.
Saint Raymond de Peñafort priez pour nous !

07.01.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,34-44.

En ce temps-là, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement.
Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive.
Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. »
Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquent : « Irons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter des pains et leur donner à manger ? »
Jésus leur demande : « Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. »
Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte.
Ils se disposèrent par carrés de cent et de cinquante.
Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains ; il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent à la foule.

Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous.
Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés.

Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers, ainsi que les restes des poissons.
Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Catéchisme de l’Église catholique
§1373-1374, 1378, 1380
« Je suis le pain de vie : celui qui vient à moi n’aura jamais faim » (Jn 6, 35)
« Le Christ Jésus qui est mort, qui est ressuscité, qui est à la droite de Dieu, qui intercède pour nous » (Rm 8,34) est présent de multiples manières à son Église : dans sa Parole, dans la prière de son Église, « là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom » (Mt 18,20), dans les pauvres, les malades, les prisonniers (Mt 25,31s), dans ses sacrements dont il est l’auteur, dans le sacrifice de la messe et en la personne du ministre. Mais « au plus haut point [il est présent] sous les espèces eucharistiques » (Vatican II SC 7). Le mode de présence du Christ sous les espèces eucharistiques est unique… Dans le très saint sacrement de l’eucharistie sont « contenus vraiment, réellement et substantiellement le corps et le sang conjointement avec l’âme et la divinité de notre Seigneur Jésus Christ… » (Concile de Trente). « Cette présence, on la nomme ‘réelle’, non à titre exclusif, comme si les autres présences n’étaient pas ‘réelles’, mais par excellence parce qu’elle est substantielle, et que par elle le Christ, Dieu et homme, se rend présent tout entier » (saint Paul VI)… Le culte de l’Eucharistie … « L’Église catholique a rendu et continue de rendre ce culte d’adoration qui est dû au sacrement de l’eucharistie non seulement durant la messe, mais aussi en dehors de sa célébration : en conservant avec le plus grand soin les hosties consacrées, en les présentant aux fidèles pour qu’ils les vénèrent avec solennité, en les portant en procession » (saint Paul VI)… Il est hautement convenable que le Christ ait voulu rester présent à son Église de cette façon unique. Puisque le Christ allait quitter les siens sous sa forme visible…, il voulait que nous ayons le mémorial de l’amour dont il nous a aimés « jusqu’à la fin » (Jn 13,1), jusqu’au don de sa vie. En effet, dans sa présence eucharistique il reste mystérieusement au milieu de nous comme celui qui nous a aimés et qui s’est livré pour nous (Ga 2,20)…, sous les signes qui expriment et communiquent cet amour.

LECTURES :
Première lettre de saint Jean 4,7-10.

Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu.
Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.
Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui.
Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés.

Psaume 72(71),1-2.3-4.7-8.
Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !
Montagnes, portez au peuple la paix,
collines, portez-lui la justice !
Qu’il fasse droit aux malheureux de son peuple,
qu’il sauve les pauvres gens, qu’il écrase l’oppresseur !
En ces jours-là, fleurira la justice,
grande paix jusqu’à la fin des lunes !
Qu’il domine de la mer à la mer,
et du Fleuve jusqu’au bout de la terre !
