Étiquette : Notre-Dame de Fatima
08.05.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
08.05.2025 – CHAPELET À LOURDES
11.05.2025 – INTÉGRALE DES LECTURES DU 4ÈME DIMANCHE DE PÂQUES
Marie-Noëlle Thabut lit et commente les lectures du 4e dimanche de Pâques, année C.
11.05.2025 – HOMÉLIE DU 4ÈME DIMANCHE DE PÂQUES – JEAN 10,27-30

Le Père et moi, nous sommes UN
Homélie par le Fr. Laurent Mathelot
Évangile selon saint Jean 10, 27-30
C’est, ce dimanche, la Journée Mondiale de prière pour les Vocations – toutes les vocations religieuses – c’est à dire toutes nos vies à la suite du Christ. Il ne s’agit pas seulement de prier pour qu’il y ait plus de prêtres ou pour le nouveau pape ; il s’agit de prier pour qu’il y ait plus de disciples. Il s’agit aussi, de prier que tous, nous soyons de meilleurs disciples, qui écoutent la voix du Christ et qui le suivent.
Le court passage d’Évangile de ce dimanche nous invite à en resituer le contexte dans le cadre plus large du chapitre 10 de l’Évangile de Jean. Il fait suite à la parabole du Bon Pasteur. Jésus se trouve alors pris à partie par des Juifs qui l’ont vu opérer des guérisons mais refusent toujours de le reconnaître Messie. « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! » (Jn 10, 24).
La scène se situe à la Porte de Salomon du Temple de Jérusalem. C’est par cette porte que chaque matin la lumière du jour pénètre l’esplanade de ce monument prestigieux voulu par Hérode, alors en voie d’achèvement. Par cette porte qui symbolise la sagesse, Jésus va et vient.
C’est aussi le jour de la fête juive de la Dédicace, qui commémore la nouvelle consécration (en ‑165) du Temple de Jérusalem, trois ans après sa profanation par Antiochus IV Épiphane, roi de Syrie.
C’est dans ce contexte, au centre duquel se trouve toute l’histoire du Temple, que Jésus proclame : « Le Père et moi, nous sommes UN. » On comprend, dès lors, l’émotion scandalisée de certains, pour qui la présence réelle de Dieu se trouve en fait dans le Saint des Saint et non face à eux, sur l’esplanade. Par cette phrase, Jésus se présente comme le vrai Temple, le lieu de la présence réelle de Dieu sur Terre, et les réactions d’hostilité ne se font pas attendre. L’Évangile de Jean en effet poursuit : ils prirent alors des pierres pour le lapider. Ils ont vu les œuvres du Christ, mais ils ne parviennent pas à croire qu’il est l’incarnation de Dieu.
Le disciple chrétien est celui qui croit fondamentalement en cette présence incarnée de Dieu au sein de l’Humanité, qui croit qu’avec ce Dieu-fait-homme, on peut avoir une réelle amitié – « Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais » – un réel compagnonnage, un cheminement commun.
La vocation chrétienne est avant tout cette relation d’amour et d’amitié avec le Christ, qui peu à peu, à force de fréquentation, nous transforme à son image, nous divinise, nous donne la vie éternelle. A nous aussi, il peut parfois sembler blasphématoire de penser que nos vies puissent véritablement toucher au divin et que nos propres corps puissent être des temples saints, consacrés par la présence de Dieu.
La vocation chrétienne pour laquelle nous prions, c’est celle de la sainteté. Avant tout de notre sainteté. Ce peut nous sembler difficile de nous espérer saints, lumineux de Dieux, au regard des parts d’ombres qui sont les nôtres. Le Christ pourtant nous demande de le croire. Parce que, comme Dieu croit en l’humanité, lui-même croit en nous.

Source : RÉSURGENCE.BE, le 7 mai 2025
11.05.2025 – HOMÉLIE DU 4ÈME DIMANCHE DE PÂQUES – JEAN 10,27-30

Le vrai berger
Textes bibliques : Lire
Pistes pour l’homélie par l’Abbé Jean Compazieu
Dans l’Évangile de ce dimanche, Jésus se présente à nous comme le « bon berger ». « Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent ; je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais et nul ne les arrachera de ma main ». Ces paroles de Jésus nous aident à comprendre que nous ne pouvons pas nous proclamer disciples de Jésus si nous n’écoutons pas sa voix. Il ne s’agit pas seulement d’une écoute de l’oreille mais d’une écoute du cœur. Cela nous engage à suivre le Christ, à lui faire confiance et à mettre en pratique ce qu’il nous dit.
Dans le bruit de la vie courante et trépidante, cela n’est pas toujours facile. Nous sommes souvent affrontés à des difficultés, des doutes, des souffrances. Beaucoup sont désorientés par tous ces changements dans notre société, dans notre monde et même dans notre Église. Alors on s’interroge : à qui pouvons-nous donner notre confiance ? Beaucoup disent qu’ils n’ont pas besoin de maître.
Mais l’Évangile de ce dimanche nous montre le rapport étroit que Jésus veut établir avec chacun de nous : il est vraiment notre guide, notre Maître, notre ami, notre modèle ; il est surtout notre Sauveur. C’est cette bonne nouvelle que nous avons entendue : « Je leur donne la Vie Éternelle et personne ne les arrachera de ma main ». Ces paroles du Christ nous donnent un sentiment de sécurité absolue ; notre vie est pleinement à l’abri entre les mains de Jésus et du Père ; il est celui qui ne cesse de nous manifester sa miséricorde. C’est son regard d’amour qui touche chacun de nous a plus profond de lui-même.
Pour comprendre cela, c’est vers la croix du Christ que nous nous tournons. Le pape François nous dit que pour sauver les brebis égarées, le berger s’est fait agneau, il s’est laissé sacrifier, il a pris sur lui tous nos péchés pour nous en libérer. C’est ainsi qu’il a donné sa vie en abondance pour nous et pour le monde entier ; avec lui, nous n’avons plus peur. Notre vie est désormais à l’abri de la perdition. Rien ni personne ne pourra nous arracher à la main de Jésus parce que rien ni personne ne peut vaincre son amour. L’amour de Jésus est invincible.
Nous sommes tous invités à répondre à cet amour qui ne cesse de faire le premier pas vers nous. Il est venu pour tous car il ne veut pas que seul se perde. Cela signifie qu’il ne pense pas seulement aux croyants fidèles. La première lecture nous montre une communauté qui risquait de se renfermer sur elle-même. Avec Paul et Barnabé, l’Évangile sera annoncé aux païens. Ils ont compris que le Christ est la « Lumière des nations » et le « Sauveur de tous les peuples ».
Cette mission connaîtra un succès extraordinaire. Beaucoup de disciples de Jésus subiront la persécution. Mais ils témoigneront de leur foi jusqu’au martyre. Aujourd’hui, encore plus qu’aux premiers siècles, des chrétiens sont assassinés à cause de leur foi en Jésus. Mais rien ne peut ébranler leur espérance. Personne ne peut les arracher de la main du Berger.
La seconde lecture est extraite du livre de l’Apocalypse : elle nous montre précisément la victoire obtenue par les martyrs. Son but est de nous rappeler que même dans les pires catastrophes, le mal n’aura pas le dernier mot. Jésus nous est présenté comme l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. Et ce qui est merveilleux ce qu’il veut nous associer tous à sa victoire. Saint Jean nous parle d’une foule de toutes races et de toutes nations. Après les persécutions, les souffrances, la faim et les pleurs, ils connaissent la joie d’être avec Dieu.
En ce dimanche des vocations, nous nous unissons à la prière de l’Église universelle. La bonne nouvelle de l’Évangile est pour toutes les nations. Elle doit être annoncée à temps et à contretemps. Cette journée nous rappelle que le Christ veut nous associer tous à sa mission de « Berger de toute humanité ».
Nous pensons aux prêtres, religieux et religieuses, aux catéchistes, aux animateurs des divers groupes pastoraux mais aussi à tous les baptisés. Nous ne sommes pas chrétiens pour nous-mêmes, pour « sauver notre âme » mais pour travailler avec le Christ qui veut sauver le monde. Personne ne doit rester sur la touche. Le Seigneur attend de nous que nous donnions le meilleur de nous-mêmes là où nous sommes.
En célébrant cette eucharistie, nous nous tournons vers celui qui a échangé sa vie contre notre salut. Nous lui rendons grâce pour cette espérance et cette joie qui est en nous. Qu’il nous donne d’en être les porteurs et les messagers tout au long de notre vie.

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 4 mai 2025
08.05.2025 – MESSE À LOURDES
08.05.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Au Bangladesh la dévotion mariale est profonde

Au Bangladesh la dévotion mariale est profonde
Au Bangladesh, l’amour du Rosaire et la dévotion mariale sont profonds chez les catholiques :
Vincent Costa est tombé subitement malade. A cause des conséquences d’un infarctus, il ne pouvait plus marcher correctement. L’homme, âgé de 55 ans, raconte à l’agence Fides : « J’ai été choqué et attristé. Je ne savais pas quoi faire. Je me suis tourné vers la Vierge Marie. J’ai prié le Rosaire tous les jours. Petit à petit, j’ai recommencé à marcher correctement. Depuis, je garde toujours un chapelet dans ma poche et je le récite régulièrement ».
Sharbon Rozario, 21 ans, étudiant à l’université, raconte que son père avait perdu son emploi pour cause de maladie. « Lors d’un séminaire organisé par la congrégation de Sainte-Croix, j’ai entendu parler du pouvoir de la prière du rosaire. J’ai commencé à le prier tous les jours, avec foi. J’ai prié Marie et elle nous a aidés : mon père s’est rétabli et a trouvé un autre emploi dans un restaurant à Dhaka ».
« La prière du Rosaire aide à apporter la paix dans les familles. Le mois de mai est le mois de Marie, c’est donc un moment privilégié pour prier avec foi et diffuser la prière du Rosaire », déclare le père Ruben Manuel Gomes, directeur pastoral national de la congrégation de Sainte-Croix au Bangladesh.
Les religieux de Sainte-Croix organisent des séminaires, des réunions et des conférences spéciales pour promouvoir la dévotion mariale, rassemblant des personnes de tous âges et favorisant une compréhension plus profonde de la signification et de la mission de Marie dans la spiritualité chrétienne.
Cette sensibilisation permet à la dévotion à la Vierge de toucher des personnes de tous horizons et d’enrichir la foi des croyants de tout le Bangladesh.
Chaque année, 200 000 chapelets et 300 000 images de Marie sont distribués aux fidèles. Il y a également des concours d’art marial, ajoute-t-il, pour dépeindre de manière créative la figure de Marie dans la foi chrétienne.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
08.05.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Boniface IV
Pape (67e) de 608 à 615
Boniface IV est né dans le territoire dit ‘dei Marsi’ (aujourd’hui province de L’Aquila) au sein d’une famille riche ; fils de médecin.
Disciple de Grégoire 1er, comme le souligne son épitaphe, il l’imita allant jusqu’à faire de sa propre maison familiale un monastère.
Devenu pape, il favorisa la vie monastique. Famine, peste et calamités naturelles ont marqué la période de son pontificat. Il entretint de bonnes relations avec les autorités de Constantinople, l’empereur Phokas (602-610) et, ensuite, avec son successeur Héraclius (610-641).
L’empereur Phokas l’autorisa à convertir le Panthéon romain en temple consacré à la Vierge Marie et à tous les martyrs. Boniface le remplit de reliques provenant des catacombes. C’était la première fois qu’on franchissait le pas de transformer un temple païen en église chrétienne à Rome.
Par l’entremise de Mellitus († 624), évêque de Londres, qui se trouvait à Rome au moment du synode romain de 610, Boniface envoya des lettres à Laurent, archevêque de Cantorbéry, au roi Ethelbert de Kent et au peuple anglais.
Saint Colomban (543-615), apôtre d’Irlande, lui écrivit au sujet des célèbres ‘Trois chapitres’ (qui résumaient les thèses monophysites condamnées au concile de Chalcédoine). Cette hérésie continuait à envenimer les rapports entre Églises.
Boniface fut inhumé à Saint-Pierre.
Saint Boniface priez pour nous !
