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Les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire

Les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire
Alain de La Roche, dominicain breton né au XVe siècle et béatifié par la vox populi, a joué un rôle de premier plan dans la diffusion du rosaire. Marie lui montra les promesses et grâces que chacun peut obtenir par la prière quotidienne et fidèle du chapelet. Le religieux mit donc par écrit ces promesses qui nous sont parvenus jusqu’à nous aujourd’hui (Approuvées par le Saint-Siège en 1895).
Les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire :
- À tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.
- Je promets ma très spéciale protection et de grands bienfaits à ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire.
- Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer. Il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.
- Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les cœurs l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen !
- Celui qui se confie en moi par le Rosaire ne périra pas.
- Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur. Pécheur, il se convertira ; juste, il croîtra en grâce et deviendra digne de la vie éternelle.
- Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du Ciel.
- Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront, pendant leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des Bienheureux.
- Je délivrerai très promptement du purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.
- Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le Ciel.
- Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.
- Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.
- J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les Saints du ciel.
- Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et sœurs de Jésus-Christ.
- La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
07.08.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Sixte II
Pape (24e) de 257 à 258
Martyr
Le Liber pontificalis affirme qu’il était d’ascendance grecque. La forme originale de son nom suggère en effet une telle origine. Il régna dans une période difficile pour l’Église. L’empereur Valérien (253-260) abandonna son attitude tolérante à l’égard des chrétiens et se mit à les persécuter. Surtout ses chefs furent menacés de peine capitale.
Sixte réussit pendant quelque temps à échapper à la vigilance de la police. Pape plus conciliant que son prédécesseur, il renoua les relations amicales avec Cyprien, l’évêque de Carthage, avec lequel le pape Étienne s’était heurté sans aménité. Son bref pontificat trouva une fin tragique le 6 août 258, lorsqu’il fut surpris par la police au cours d’un office qu’il présidait dans le cimetière de Prétextat, un lieu de sépulture privé où il espérait ne pas être repéré. Il y fut sommairement décapité, ainsi que quatre diacres qui l’assistaient.
Le corps de Sixte fut plus tard transféré et inhumé dans la crypte des papes au cimetière de Calixte. Un siècle plus tard, le pape Damase composa une épitaphe décrivant le drame de son exécution. Sixte devint l’un des martyrs les plus vénérés de l’Église. Son nom est inséré dans le Canon de la messe. Sa fête a été reportée au 7 août.
Saint Sixte II priez pour nous !

07.08.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,24-28.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera.
Quel avantage, en effet, un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c’est au prix de sa vie ? Et que pourra-t-il donner en échange de sa vie ?
Car le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite. »

Amen, je vous le dis : parmi ceux qui sont ici, certains ne connaîtront pas la mort avant d’avoir vu le Fils de l’homme venir dans son Règne. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Augustin (354-430)
évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Sermon 96 (§1-4.9, trad. Brésard, 2000 ans B, p.248 rev)
Renoncer à soi-même, prendre sa croix et suivre le Christ
Ce que le Seigneur a commandé : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même » semble dur et pénible. Mais ce n’est ni dur ni pénible, parce que celui qui commande est celui qui aide à réaliser ce qu’il commande. Car si la parole du psaume « à cause des paroles de tes lèvres, j’ai suivi des chemins difficiles » (Ps 16,4) est vraie, elle est vraie aussi, la parole que Jésus a dite : « Mon joug est facile à porter, et mon fardeau léger » (Mt 11,30). Car tout ce qui est dur dans le commandement, l’amour fait en sorte qu’il soit doux. Nous savons de quels prodiges l’amour est capable. Parfois l’amour est de mauvais aloi et dissolu ; mais que de difficultés endurent les hommes, que de traitements indignes et insupportables souffrent-ils pour parvenir à ce qu’ils aiment ! … Comme la grande affaire de la vie doit être de bien choisir ce que l’on doit aimer, est-il surprenant que celui qui aime Jésus Christ et qui veut le suivre se renonce à lui-même pour l’aimer ? … Que signifie ce qui suit : « Qu’il prenne sa croix » ? Qu’il supporte ce qui est pénible et qu’ainsi il me suive. Car lorsqu’un homme commencera à me suivre en se conduisant selon mes préceptes, il aura beaucoup de gens pour le contredire, beaucoup pour s’opposer à lui, beaucoup pour le décourager. Et cela de la part de ceux qui se prétendent compagnons du Christ. Ils marchaient avec le Christ, ceux qui empêchaient les aveugles de crier (Mt 20,31). Qu’il s’agisse de menaces, de flatteries ou d’interdictions, si tu veux suivre le Christ, change tout cela en croix ; endure, supporte, ne te laisse pas accabler… Vous aimez le monde ; mais il faut lui préférer celui qui a fait le monde… Nous sommes dans un monde qui est saint, qui est bon, réconcilié, sauvé, ou plutôt qui doit être sauvé, mais qui est sauvé dès maintenant en espérance. « Car nous sommes sauvés, mais c’est en espérance » (Rm 8,24). Dans ce monde donc, c’est-à-dire dans l’Église, qui tout entière suit le Christ, celui-ci dit à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même ».

LECTURES :
Livre de Nahoum 2,1.3.3,1-3.6-7.
Voici sur les montagnes les pas du messager qui annonce la paix. Célèbre tes fêtes, ô Juda, accomplis tes vœux, car le Mauvais ne recommencera plus à passer sur toi : il a été entièrement anéanti.
Le Seigneur revient. Avec lui, la splendeur de Jacob comme celle d’Israël, alors que les pillards les avaient pillés et avaient ravagé leurs vignobles.
Malheur à la ville sanguinaire toute de mensonge, pleine de rapines, et qui ne lâche jamais sa proie.
Écoutez ! Claquements des fouets, fracas des roues, galop des chevaux, roulement des chars !
Cavaliers qui chargent, épées qui flamboient, lances qui étincellent ! Innombrables blessés, accumulation de morts, cadavres à perte de vue ! On bute sur les cadavres !
Je vais jeter sur toi des choses horribles, te déshonorer, te donner en spectacle.
Tous ceux qui te verront s’enfuiront en disant : « Ninive est dévastée ! Qui la plaindra ? » Où donc te trouver des consolateurs ?

Livre du Deutéronome 32,35cd-36ab.39abcd.41.
« Oui, proche est le jour de leur ruine,
imminent, le sort qui les attend. »
Car le Seigneur fera justice à son peuple,
il prendra en pitié ses serviteurs.
« Voyez-le, maintenant, c’est moi, et moi seul ;
pas d’autre dieu que moi ;
c’est moi qui fais mourir et vivre,
si j’ai frappé, c’est moi qui guéris.
« Si j’aiguise l’éclair de mon épée,
si ma main brandit le jugement,
je tournerai la vengeance contre mes rivaux,
je réglerai leur compte à mes adversaires. »

06.08.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
06.08.2026 – CHAPELET À LOURDES
09.08.2026 – INTÉGRALE DES LECTURES DU 19ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité des lectures du 19e dimanche du temps ordinaire, année A.
09.08.2026 – HOMÉLIE DU 19ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – MATTHIEU 14,22-33

Seigneur, sauve-moi !
Homélie par le Fr. Laurent Mathelot
Y a-t-il passage biblique plus caricaturé, peut-être avec l’épisode où Moïse fend la mer (Ex 14, 21-27), que cet Évangile où Jésus marche sur les eaux ? Combien de blagues, de dessins humoristiques, de vidéos désormais générées par l’IA, pour sourire de cet épisode ? Voici sans doute les versets qui posent le plus directement la question de la lecture littérale des Écritures. J’ai personnellement rencontré un théologien soutenant mordicus à ses étudiants qu’il était impératif de croire que Jésus avait physiquement marché sur les eaux ; que c’était là un article de foi ; au fond, un exemple concret du fait qu’à Dieu, rien n’est impossible. Le Christ ne fait-il pas des miracles qui défient la science ? Pourquoi rejeter celui-ci ?
La lecture spirituelle voit, quant à elle, ce récit comme une parabole, une image qu’il convient d’interpréter. Dans la Bible, les mers, les eaux profondes sont les réceptacles des peurs humaines. « Au commencement, … le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. » (Gn 1,2). C’est dans la mer que vivent Léviathan et les monstres marins (Jb 41). C’est une baleine qui avale Jonas que la peur des marins avait jeté dans les flots (Jonas 1,4-16). Dans l’Évangile, Jésus apaise la mer déchaînée (Mc 4,35-41 ; Mt 8,23-27 ; Lc 8,22-25), il invite à aller en eaux profondes (Lc 5,4) ou, comme ce dimanche, il marche et fait marcher sur les eaux. Et le texte précise que c’est quand il prend peur, que Pierre commence à sombrer, criant « Seigneur, sauve-moi ! ». L’interprétation du texte devient alors évidente : la foi en Christ nous délivre de nos peurs. Ainsi, au moins, ne contredit-on plus les lois de la physique.
Notre culture moderne éprouve le besoin de rationaliser les choses pour les généraliser. C’est le propre des lois de la Nature, qui expliquent l’enchaînement, la logique des phénomènes. La limite de cette démarche est qu’elle perd l’unicité essentielle des choses, les rapportant toujours à d’autres réalités. On en arrive ainsi à réduire l’essentiel à une somme d’expériences et à perdre son caractère singulier : la vie devient alors suite d’évènements ; l’humain se réduit à une somme d’émotions ; la mort n’est plus que la fin des souffrances ; la foi nous délivre de toute peur. Certes ainsi découvrons-nous des lois de la vie spirituelle : foi et peur sont antinomiques comme le sont matière et antimatière, l’une annihilant l’autre. Mais quelque part, nous avons ainsi dépersonnalisé le récit. Quand la lecture spirituelle vise à rationaliser le propos, elle perd son acuité.
Alors comment trancher entre l’inexplicable merveilleux d’une lecture littérale et la rationalisation moderne qui finalement dilue la réalité des enjeux ? Je crois qu’il convient de pousser la lecture littérale à bout. Il s’agit de se placer dans l’esprit de Pierre transi de peur. Bien sûr, la foi annihile la peur. Mais cette peur-là : la peur de mourir, la peur de définitivement sombrer, la peur finale de perdre pied, trouvera-t-elle la foi ? Avez-vous déjà failli vous noyer ? On aura beau avoir préalablement déployé toute l’intelligence des Écritures, énoncé de grands principes spirituels, au moment où tout s’effondrera, il ne restera qu’un cri : « Seigneur, sauve-moi ! ». Pour comprendre l’essentiel de la foi, il faut réaliser l’acuité de cette peur. On réalise alors l’extraordinaire du Salut. On comprend mieux que la foi, littéralement, nous fait marcher sur l’eau quand nous sombrons.
En cherchant au mieux à accoler l’interprétation spirituelle au concret inouï du récit biblique, en cherchant à adhérer le plus étroitement à la réalité spirituelle que dissimule l’extraordinaire du récit, en cherchant ici à rejoindre la peur viscérale de sombrer qui emporte Pierre, on touche à l’extraordinaire, au merveilleux, à l’inouï, au proprement incroyable de notre foi. Oui, la foi nous délivre de nos angoisses aussi incompréhensiblement qu’elle permet à Pierre de marcher sur l’eau. C’est une réalité. Amen.

Source : RESURGENCE.BE, le. 5 août 2026
09.08.2026 – HOMÉLIE DU 19ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – MATTHIEU 14,22-33

Découvrir le vrai Dieu
Homélie par l’Abbé Jean Compazieu
Textes bibliques : Lire
Les textes bibliques de ce dimanche nous invitent à corriger l’idée que nous nous faisons de Dieu. C’est ce qu’a dû faire le prophète Élie sur la montagne de l’Oreb (le Sinaï). Il se le représentait comme un Dieu de puissance. Il pensait le trouver dans l’ouragan puis dans le tremblement de terre. Mais le Seigneur n’était ni dans l’un ni dans l’autre. Après cela, ce fut le murmure d’une brise légère. C’est là qu’Élie découvre le vrai Dieu. Lui qui croyait sauver son honneur en massacrant les « infidèles » découvre qu’il était sur une fausse piste. Le vrai Dieu est amour et miséricorde. Ce n’est qu’en aimant que nous disons quelque chose de lui.
L’apôtre Paul s’était lui aussi trompé sur Dieu. Dans un premier temps, il a violemment persécuté les chrétiens. Mais un jour, il a rencontré Jésus sur le chemin de Damas. Pour lui, ce fut le point de départ d’une véritable conversion. Cette découverte extraordinaire, il voudrait la partager avec ses frères de la communauté juive. Mais ces derniers refusent de reconnaître Jésus comme le Messie. Paul nous fait part de sa douleur face à leur incrédulité. Ces derniers n’ont pas accepté de reconnaître que le privilège du peuple élu soit étendu aux païens qui ont mis leur foi en Dieu. Ils ne comprennent pas que si le Christ a livré son Corps et versé son sang c’est pour eux et pour la multitude.
Avec l’Évangile, c’est Jésus lui-même qui vient remettre les choses « à l’endroit ». Rappelons-nous : il vient de multiplier les pains pour nourrir une foule affamée. Imaginons l’excitation de tous ces gens. Les uns et les autres pensent qu’ils ont trouvé le roi qui les libèrera de l’occupant étranger. Jésus se rend compte de ce piège et il fait tout pour que ses disciples n’entrent pas dans ce jeu. C’est pour cela qu’il les renvoie de toute urgence vers l’autre rive. À travers cet événement, il veut nous faire comprendre que le Royaume de Dieu n’est pas de ce monde. Il ne correspond pas à l’idée que nous nous en faisons. Pour y entrer, il nous faut quitter notre petit confort, nos certitudes, nos habitudes. Le Christ nous donne rendez-vous sur « l’autre rive », celle de l’inconnu.
Après avoir renvoyé les foules, Jésus se retire seul sur la montagne pour prier. Il nous apprend que c’est là, dans la prière, que nous pourrons nous ajuster à Dieu et à son vrai projet d’amour. Comme Élie, comme Paul et comme les apôtres, nous risquons de nous faire des fausses idées sur le vrai Dieu. Mais si nous prenons le temps de le rencontrer dans la prière, nous comprenons mieux ce qu’il attend de nous. C’est dans le cœur à cœur avec lui que notre foi se purifie.
Pendant que Jésus est en prière sur la montagne, les disciples traversent la mer. Et voilà que survient la tempête. La barque est battue par les vagues. « Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. » Les disciples sont affolés. Ils pensent que c’est un « fantôme ». Notre vie actuelle ressemble à cette traversée de la mer. Nous sommes engagés vers « l’autre rive », celle où Jésus nous donne rendez-vous. Cette barque dont parle l’Évangile, c’est celle de Pierre, c’est l’Église de Jésus Christ. Tout au long des siècles, elle en a connu des tempêtes, des violences, des persécutions.
La mer déchaînée symbolise la mort. Elle représente le lieu des puissances du mal. Jésus qui marche sur la mer vient nous faire comprendre que le mal n’a pas de prise sur lui. Il nous révèle le vrai Dieu qui est vainqueur de la mort et du péché. Quand tout va mal, nous risquons de croire que Dieu nous a abandonnés. Mais il est là, bien présent ; et nous dit « Viens ». Il voit nos doutes, nos peurs quand nous sommes affrontés à la tempête. Mais il est là pour nous rassurer et nous apprendre l’espérance.
Si nous accueillons le Christ dans la barque de nos vies, nous savons que nous pourrons compter sur lui. Nous serons unis dans la foi en lui. Il ne demande qu’à nous rejoindre au cœur de nos vies, de nos doutes. Il ne cesse de nous tendre la main. L’Église est cette barque qui doit affronter les tempêtes. Ce qui la sauve ce n’est pas les qualités ni le courage de ses membres mais la foi qui lui permet d’avancer dans l’obscurité. La foi nous donne l’assurance de la présence de Jésus à nos côtés.
Et surtout, n’oublions pas : chaque dimanche, Jésus nous invite à l’Eucharistie. Il nous propose son Corps et son sang pour nous rendre forts dans les épreuves. Avec lui, nous pourrons continuer notre route avec plus de courage. Et à la fin de la messe, nous serons envoyés pour être les témoins et les messagers de cette bonne nouvelle. C’est ensemble, les uns avec les autres que nous pourrons faire cette belle profession de foi : « VRAIMENT, TU ES LE FILS DE Dieu ».

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 2 août 2026