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Mère des grâces, Marie est « la cadette du genre humain »

Mère des grâces, Marie est « la cadette du genre humain »
On trouve dans le roman de Georges Bernanos Journal d’un curé de campagne (1936), une page sur la dévotion à la Vierge Marie, qui surpasse les meilleures pages de la littérature chrétienne. On pourrait peut-être lui associer le célèbre poème La Vierge à midi de Paul Claudel. Le romancier met sur les lèvres du curé de Torcy, en conversation avec son jeune confrère, auteur du Journal : « Est-ce que tu pries la sainte Vierge ? La pries-tu comme il faut, la pries-tu bien ? Elle est notre mère, c’est entendu. Elle est la mère du genre humain, la nouvelle Ève. Mais elle est aussi sa fille. L’ancien monde, le douloureux monde, le monde d’avant la Grâce, l’a bercée longtemps sur son cœur désolé – des siècles et des siècles – dans l’attente obscure, incompréhensible d’une virgo genitrix (une Vierge qui enfante). Des siècles et des siècles, il a protégé de ses vieilles mains mais chargées de crimes, ses lourdes mains, la petite fille merveilleuse dont il ne savait même pas le nom. Une petite fille, cette reine des Anges ! Et elle l’est restée, ne l’oublie pas ! Le Moyen Âge avait bien compris ça, le Moyen Âge a compris tout… » Tout un discours se déploie ainsi, pour mieux comprendre en quoi réside le miracle singulier de cette petite fille, qui, de sa vie terrestre, n’a accompli aucun miracle, mais qui dépasse les plus grands saints, ayant ignoré le mal : « La Vierge était l’innocence. Rends-toi compte de ce que nous sommes pour elle, nous autres, la race humaine ? Oh naturellement elle déteste le péché mais enfin, elle n’a de lui aucune expérience. Le regard de la Vierge est le seul regard vraiment enfantin, le seul vrai regard d’enfant qui se soit jamais levé sur notre honte et notre malheur. » On retient la conclusion de cette monition spirituelle, qui résonne en nous avec une force singulière : « Oui, mon petit, pour la bien prier, il faut sentir sur soi le regard qui n’est pas du tout celui de l’indulgence – car l’indulgence ne va pas sans quelque expérience amère – mais de la tendre compassion, de la surprise douloureuse, dont on ne sait quel sentiment encore, inconcevable, inexprimable, qui la fait plus jeune que le péché, plus jeune que la race dont elle est issue, et bien que Mère par la grâce, Mère des grâces, la cadette du genre humain. » A-t-on trouvé, même chez les meilleurs théologiens, les mariologues, une telle intensité de compréhension du mystère marial ?
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
28.09.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Wenceslas
Duc de Bohême, martyr
(† 929/935)
Wenceslas eut pour père Wratislas, duc de Bohême, prince vertueux, et pour mère Drahomire, païenne et ennemie acharnée du nom chrétien. Drahomire eut un autre fils appelé Boleslas, qu’elle éleva dans l’idolâtrie.
À la mort de son mari, elle s’empara de la régence et ne s’en servit que pour persécuter la religion chrétienne. À cette vue, le zèle de Wenceslas le décida à prendre, avant sa majorité, les rênes du gouvernement. Il se fit le père des orphelins, le soutien et le défenseur des veuves, la providence des pauvres. Afin de n’être pas reconnu, il portait, de nuit, du bois aux pauvres honteux. Il visitait les prisonniers, rachetait les captifs, consolait et secourait les malheureux. Il fit venir des missionnaires de Souabe et de Bavière et fit construire de nombreuses églises.
Wenceslas joignait la piété aux bonnes œuvres ; il assistait à l’office divin du jour et de la nuit ; il allait souvent nu-pieds, par le froid et la neige, sans jamais se plaindre de la rigueur de l’hiver. Quelques fois celui qui l’accompagnait la nuit était transi de froid ; mais il n’avait qu’à marcher sur les pas de Wenceslas, et aussitôt il sentait une chaleur bienfaisante pénétrer tous ses membres. L’esprit de religion du pieux roi lui faisait honorer les évêques et les prêtres comme Jésus-Christ lui-même ; il les aimait comme des pères, et quand il traitait quelque affaire avec eux, c’était avec une humilité et une déférence profondes. Sa grande dévotion était la dévotion à la Sainte Eucharistie.
Pour témoigner son amour à Jésus-Hostie, il semait de ses propres mains le blé et pressait le vin destinés au saint sacrifice de la Messe ; son bonheur était de servir à l’autel et de présenter au prêtre le pain, le vin, l’eau et l’encens. La piété de Wenceslas était pour lui la source d’une intrépidité surprenante. Il dut s’opposer aux armes d’un prince voisin qui avait envahi ses États. Pour épargner le sang de ses sujets, il proposa à son ennemi un combat singulier et se présenta presque sans armes devant un adversaire armé jusqu’aux dents. Wenceslas allait être percé par la lance ennemie, quand le prince usurpateur aperçoit près du saint duc deux anges pour le défendre. À cette vue, il se jette à ses pieds et lui demande pardon.
Attiré dans un guet-apens par sa mère et son frère, Wenceslas mourut d’un coup d’épée fratricide, au moment où il priait dans une église. Ce jeune martyr pardonna à son frère en mourant.
Dès le XIe siècle, il est reconnu comme le patron national de la Bohème.
©Evangelizo.org
Saint Wenceslas priez pour nous !

28.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,46-50.

En ce temps-là, une discussion survint entre les disciples pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand.
Mais Jésus, sachant quelle discussion occupait leur cœur, prit un enfant, le plaça à côté de lui
et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, il m’accueille, moi. Et celui qui m’accueille accueille celui qui m’a envoyé. En effet, le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand. »

Jean, l’un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un expulser des démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il ne marche pas à ta suite avec nous. »
Jésus lui répondit : « Ne l’en empêchez pas : qui n’est pas contre vous est pour vous. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Jean Cassien (v. 360-435)
fondateur de monastère à Marseille
Conférences n° 15, 6-7 (trad. SC 54, p. 216 rev.)
« Celui entre vous qui est le plus petit, c’est celui-là qui est grand »
« Venez, dit le Christ à ses disciples, et apprenez de moi », non pas certes à chasser les démons par la puissance du ciel, ni à guérir les lépreux, ni à rendre la lumière aux aveugles, ni à ressusciter les morts…; mais, dit-il, « Apprenez de moi ceci : que je suis doux et humble de cœur » (Mt 11,28-29). Voilà, en effet, ce qu’il est possible à tous d’apprendre et de pratiquer. Mais de faire des signes et des miracles, cela n’est pas toujours nécessaire, ni avantageux à tous, et n’est pas accordé non plus à tous. C’est donc l’humilité qui est la maîtresse de toutes les vertus, le fondement inébranlable de l’édifice céleste, le don propre et magnifique du Sauveur. Celui qui la possède pourra faire, sans péril d’élèvement, tous les miracles que le Christ a opérés, parce qu’il cherche à imiter le doux Seigneur, non dans la sublimité de ses prodiges, mais dans la vertu de patience et d’humilité. Par contre, pour celui qui est impatient de commander aux esprits immondes, de rendre la santé aux malades, de montrer aux foules quelque signe merveilleux, il peut bien invoquer le nom du Christ au milieu de toute son ostentation ; mais il est étranger au Christ, parce que son âme orgueilleuse ne suit pas le maître de l’humilité. Sur le point de retourner à son Père, voici le legs que le Seigneur a fait à ses disciples : « Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres » ; et il ajoute aussitôt : « C’est à cela que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13,34-35). Il est bien certain qu’à moins d’être doux et humble, on n’observera pas cet amour.

LECTURES :
Livre de Job 1,6-22.
Le jour où les fils de Dieu se rendaient à l’audience du Seigneur, le Satan, l’Adversaire, lui aussi, vint parmi eux.
Le Seigneur lui dit : « D’où viens-tu ? » L’Adversaire répondit : « De parcourir la terre et d’y rôder. »
Le Seigneur reprit : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’a pas son pareil sur la terre : c’est un homme intègre et droit, qui craint Dieu et s’écarte du mal. »
L’Adversaire riposta : « Est-ce pour rien que Job craint Dieu ?
N’as-tu pas élevé une clôture pour le protéger, lui, sa maison et tout ce qu’il possède ? Tu as béni son travail, et ses troupeaux se multiplient dans le pays.
Mais étends seulement la main, et touche à tout ce qu’il possède : je parie qu’il te maudira en face ! »
Le Seigneur dit à l’Adversaire : « Soit ! Tu as pouvoir sur tout ce qu’il possède, mais tu ne porteras pas la main sur lui. » Et l’Adversaire se retira.
Le jour où les fils et les filles de Job étaient en train de festoyer et de boire du vin dans la maison de leur frère aîné,
un messager arriva auprès de Job et lui dit : « Les bœufs étaient en train de labourer et les ânesses étaient au pâturage non loin de là.
Les Bédouins se sont jetés sur eux et les ont enlevés, et ils ont passé les serviteurs au fil de l’épée. Moi seul, j’ai pu m’échapper pour te l’annoncer. »
Il parlait encore quand un autre survint et lui dit : « Le feu du ciel est tombé, il a brûlé troupeaux et serviteurs, et les a dévorés. Moi seul, j’ai pu m’échapper pour te l’annoncer. »
Il parlait encore quand un troisième survint et lui dit : « Trois bandes de Chaldéens se sont emparées des chameaux, ils les ont enlevés et ils ont passé les serviteurs au fil de l’épée. Moi seul, j’ai pu m’échapper pour te l’annoncer. »
Il parlait encore quand un quatrième survint et lui dit : « Tes fils et tes filles étaient en train de festoyer et de boire du vin dans la maison de leur frère aîné,
lorsqu’un ouragan s’est levé du fond du désert et s’est rué contre la maison. Ébranlée aux quatre coins, elle s’est écroulée sur les jeunes gens, et ils sont morts. Moi seul, j’ai pu m’échapper pour te l’annoncer. »
Alors Job se leva, il déchira son manteau et se rasa la tête, il se jeta à terre et se prosterna.
Puis il dit : « Nu je suis sorti du ventre de ma mère, nu j’y retournerai. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris : Que le nom du Seigneur soit béni ! »
En tout cela, Job ne commit pas de péché. Il n’adressa à Dieu aucune parole déplacée.

Psaume 17(16),1.3.4b-5.7.
R/ Toi, le Dieu qui répond : écoute-moi, entends ce que je dis. (Ps 16, 6)
Seigneur, écoute la justice !
Entends ma plainte, accueille ma prière :
mes lèvres ne mentent pas.
Tu sondes mon cœur, tu me visites la nuit,
tu m’éprouves, sans rien trouver ;
mes pensées n’ont pas franchi mes lèvres.
J’ai gardé le chemin prescrit ;
J’ai tenu mes pas sur tes traces,
jamais mon pied n’a trébuché.
Montre les merveilles de ta grâce,
toi qui libères de l’agresseur
ceux qui se réfugient sous ta droite.

27.09.2026 – PRIÈRE DU CHAPELET ET PROCESSION AUX FLAMBEAUX AVEC LE PAPE LÉON XIV
27.09.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
27.09.2026 – RENCONTRE À LOURDES DU PAPE LÉON XIV AVEC LES MALADE ET LEURS ACCOMPAGNATEURS
27.09.2026 – MESSE PRÉSIDÉE PAR LE PAPE LÉON XIV À LOURDES
« J’ai une croix et une image de la Vierge Marie »

« J’ai une croix et une image de la Vierge Marie »
Ferrán Torres est l’attaquant catholique qui a permis à l’Espagne de s’imposer 1-0 face à l’Argentine de Messi lors de la finale de la Coupe du monde de la FIFA 2026, disputée dimanche 19 juillet dans le New Jersey. « Le but est la chose la moins importante ; pour l’instant, tout ce que je veux, c’est saisir ce trophée et le serrer aussi fort que possible, car je crois qu’il représente le rêve des 47 millions de personnes que nous représentions sur le terrain aujourd’hui — parce que je pense que nous le méritions et que nous avons tout donné », a déclaré Ferrán Torres après la finale. Torres, qui évolue au FC Barcelone en Espagne, a également indiqué que ce but lui avait procuré un sentiment de soulagement, compte tenu des vives critiques dont il avait fait l’objet pendant la Coupe du monde. « Dieu merci, Il me donne toujours la force de continuer, et au final — comme je le dis toujours — Dieu accorde les choses à ceux qui les méritent le plus », a souligné l’attaquant. Quelques jours avant la finale, une vidéo avait été diffusée dans laquelle Torres évoquait l’importance de Dieu dans sa vie. « J’ai une croix et une image de la Vierge Marie ; en fin de compte, je pense qu’avoir une foi aussi forte m’apporte un grand soutien — c’est quelque chose de très important pour moi », a fait remarquer l’attaquant espagnol, qui a été désigné « Meilleur joueur de la finale ». Torres se distingue par sa foi catholique au sein de l’équipe nationale espagnole, tout comme son sélectionneur Luis de la Fuente — qui, lors de la conférence de presse précédant la demi-finale remportée 2-0 contre la France, a déclaré qu’il priait « tous les jours, mais pas parce que je suis en Coupe du Monde ni pour obtenir un résultat ».
Walter Sanchez Silva
Madrid, 20 juillet, 2026
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
27.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32.

En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple :
« Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : “Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.”
Celui-ci répondit : “Je ne veux pas.” Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla.
Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : “Oui, Seigneur !” et il n’y alla pas.

Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu.

Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179)
abbesse bénédictine et docteur de l’Église
Le Livre des Œuvres divines, chap. 6 (in “Hildegarde de Bingen, Prophète et docteur pour le troisième millénaire” ; trad. P. Dumoulin ; Éditions des Béatitudes ; 2012 ; p. 174)
L’obéissance, base de toutes les œuvres divines !
[Sainte Hildegarde présente une vision où vice et vertu se répondent :] – Désobéissance : « Pourquoi respecter les préceptes des autres ? En faisant cela, nous méconnaissons ce que nous sommes. Nous sommes des philosophes crédibles et nous en savons plus que les autres. Comment ne ferions-nous pas ce que nous savons ? Ce que je décide en moi-même, je sais combien c’est juste, utile et secourable… ce que je vois, ce que je touche et que je comprends dans ma tête, c’est cela que je dois faire. » – Obéissance : « Moi qui obéis, je suis reliée à lui : quand Dieu, par son Verbe, a tout fait, qu’il a dit : Fiat, j’étais l’œil de la création et sur l’ordre de Dieu, j’ai veillé. Ainsi tout a été créé. Mais quand le premier ange a commencé à vivre, il s’est rapidement opposé à Dieu, et j’ai dit que ses œuvres ne vivraient pas, puisqu’il a voulu être différent ; il a même essayé de m’attaquer et de me mordre, mais il n’a pas eu le dessus. Je suis à la base de tous les œuvres divines, comme l’âme pour le corps. Comme la volonté de l’homme accomplit ce qu’il désire, moi je suis la volonté de Dieu, achevant tout ce que Dieu entreprend… Je ne touche, je ne veux, je ne désire rien qui ne soit en Dieu… Toi, tu ressembles aux feuilles mortes, tu seras balayée comme elles… »

LECTURES :
Livre d’Ézéchiel 18,25-28.
Ainsi parle le Seigneur :
« Vous dites : “La conduite du Seigneur n’est pas la bonne”. Écoutez donc, fils d’Israël : est-ce ma conduite qui n’est pas la bonne ? N’est-ce pas plutôt la vôtre ?
Si le juste se détourne de sa justice, commet le mal, et meurt dans cet état, c’est à cause de son mal qu’il mourra.
Si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie.
Il a ouvert les yeux et s’est détourné de ses crimes. C’est certain, il vivra, il ne mourra pas. »

Psaume 25(24),4-5ab.6-7.8-9.
R/ Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse. (Ps 24, 6a)
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.
Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse,
ton amour qui est de toujours.
Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse ;
dans ton amour, ne m’oublie pas.
Il est droit, il est bon, le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 2,1-11.
Frères, s’il est vrai que, dans le Christ, on se réconforte les uns les autres, si l’on s’encourage avec amour, si l’on est en communion dans l’Esprit, si l’on a de la tendresse et de la compassion,
alors, pour que ma joie soit complète, ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments ; recherchez l’unité.
Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes.
Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres.
Ayez en vous les dispositions qui sont dans le Christ Jésus : Le Christ Jésus,
ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu.
Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect,
il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.
C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom,
afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers,
et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.
