Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
28.19.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
28.10.2026 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME
28.10.2026 – MESSE À LOURDES (LIVE)
28.10.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Une pèlerine témoigne : « à Lourdes, je me sens faire partie de l’Église dans sa diversité et sa fraternité »

Une pèlerine témoigne : « à Lourdes, je me sens faire partie de l’Église dans sa diversité et sa fraternité »
Le 15 août 2025, j’étais à Lourdes pour remercier la Vierge Marie de sa présence à mes côtés lors de problèmes de santé. Un soutien au-delà de mes espérances !
Partie seule, j’y ai trouvé des amies. J’y suis restée cinq jours, au lieu des trois prévus. J’avais choisi de loger dans une sorte d’auberge de jeunesse pour adultes. Dans ce lieu chaleureux, les espaces communs sont propices aux échanges. Dès le premier matin, j’ai ainsi fait la connaissance d’Annie, une parisienne. « Tu t’appelles Michaëlle ? Il faut que je te présente quelqu’un ! » Et me voilà à faire la rencontre de Mickaele, une Catholique de Singapour.
Plus tard, partie prier à la grotte, je m’installe en contrebas, au bord du Gave, quand arrive une jeune femme, Fatou, qui me raconte que son bagage avec ses papiers a été égaré. Elle se sentait perdue. En regardant la statue de Marie dans la grotte, j’ai pensé à l’auberge où je venais d’arriver. Je téléphone et son responsable trouve une place pour Fatou. Le soir, nous mangeons toutes les quatre et une évidence s’impose à moi : « Les pèlerines solitaires font un pèlerinage solidaire ! » Ce fut notre cri de ralliement les jours suivants, quand nous partions rejoindre le sanctuaire.
Le troisième jour arriva Sophie, une jeune randonneuse belge qui faisait étape à Lourdes. Elle n’était pas croyante, mais a voulu m’accompagner à l’une des processions mariales qui illuminent la nuit. Dans la foule fervente, nous faisons la connaissance d’Adèle, une dame âgée qui partage sa foi avec nous. Quel temps de grâce ! Avec Sophie, qui aurait pu être ma fille, et Adèle, voici trois générations de femmes devant la Vierge.
J’étais allée à Lourdes enfant. Adulte, je n’avais pas maintenu ma pratique religieuse, mais je restais proche de l’Église et de Marie. C’est une promesse faite à ma fille de 16 ans pour son baptême qui m’y a ramenée. En l’accompagnant dans son parcours de préparation, j’ai rencontré une paroisse dynamique et sympathique, et j’ai retrouvé le fil de ma pratique. J’étais une chrétienne solitaire ; je suis devenue une chrétienne solidaire.
Dans ma communauté, ou à Lourdes, je me sens faire partie de l’Église dans sa diversité et sa fraternité. Je sais que Marie est là, avec nous, avec moi, et cela me procure une immense joie.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
28.10.2026 – SAINTS DU JOUR

Saints Simon le Cananéen et Jude Thaddée
Apôtres et martyrs (Ier siècle)
Ces deux Apôtres ont leur fête le même jour parce qu’ils ont travaillé ensemble à la conversion des Gentils. Simon, qui était originaire de Cana, où Jésus changea l’eau en vin, reçut le surnom de Cananéen, pour le distinguer de Simon-Pierre, chef des Apôtres. Jude était frère de saint Jacques le Mineur et de saint Siméon, évêque de Jérusalem, et comme eux cousin du Sauveur. Avant son élévation au ministère évangélique, il était agriculteur.
Simon prêcha d’abord en Égypte, en Mauritanie, en Libye ; saint Jude, après avoir prêché en Afrique avec beaucoup de succès, revint en Orient et annonça l’Évangile dans la Judée, la Samarie, la Syrie et la Mésopotamie. Simon et Jude se rejoignirent en Perse, et là ils combattirent et moururent ensemble.
Les choses extraordinaires que Dieu opéra par leurs mains les firent traiter avec respect par le roi de ce pays, qui leur laissa la liberté de prêcher leur doctrine si sainte et si nouvelle. Un fait vint ajouter à leur prestige : deux tigres, échappés de leur cage, étaient la terreur du pays. Au nom de Jésus-Christ, les Apôtres commandèrent à ces bêtes féroces de les suivre, et ils les emmenèrent dans leur maison. Le roi, toute sa cour et plus de soixante mille Perses se firent chrétiens. Des églises s’élevèrent sur les ruines des temples des idoles ; le triomphe du Christ était complet.
Mais l’ennemi des âmes déchaîna toute sa fureur pour arrêter les progrès de l’Évangile. Simon et Jude étant allés annoncer Jésus-Christ en d’autres villes, les païens voulurent les contraindre à sacrifier au soleil, qu’ils adoraient comme un dieu :
« Mon frère, dit alors Jude à Simon,je vois le Seigneur qui nous appelle.
“Et moi, reprit Simon, j’ai vu aussi Jésus-Christ entouré de ses Anges, et un des Anges m’a dit : ‘Je vous ferai sortir du temple et je ferai crouler sur eux tout l’édifice.’
Qu’il n’en soit pas ainsi ! ai-je répondu, peut-être quelques-uns se convertiront-ils !” »
Et voici qu’en ce moment un Ange leur dit à tous les deux : « Que choisissez-vous, ou la mort pour vous, ou l’extermination de ce peuple impie ? “Miséricorde pour ce peuple ! crièrent les deux Apôtres. Que le martyre soit notre partage !”»
Cependant les prêtres des dieux les exhortaient à sacrifier : « Le soleil, dit Simon, n’est que le serviteur de Dieu ; ce sont les démons qui résident en vos idoles ; je leur ordonne de sortir. » Et les démons, sous une forme horrible, sortirent des statues brisées. Alors le peuple se jeta sur les deux Apôtres et les massacra, pendant qu’ils bénissaient Dieu et priaient pour leurs bourreaux.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Simon le Cananéen et Jude Thaddée
©Evangelizo.org
Saints Simon le Cananéen et Jude Thaddée priez pour nous !

28.10.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,12-19.

En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu.
Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtres :
Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy,
Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote,
Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.
Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.
Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé.
Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Benoît XVI
pape de 2005 à 2013
Audience générale du 11/10/2006 (trad. DC 2368, p. 1003 © copyright Libreria Editrice Vaticana)
L’unité des Douze, l’unité de l’Église
Nous considérons ensemble les apôtres Simon le Cananéen et Jude (Thaddée) — qu’il ne faut pas confondre avec Judas Iscariote — non seulement parce que dans les listes des Douze ils sont toujours cités l’un à côté de l’autre (cf. Mt 10,4; Mc 3,18; Lc 6,15; Ac 1,13) mais aussi parce que les renseignements les concernant ne sont pas nombreux, à part le fait que le canon du Nouveau Testament conserve une lettre attribuée à Jude. Simon reçoit une épithète qui varie dans les quatre listes : tandis que Matthieu et Marc le qualifient de « Cananéen », Luc au contraire l’appelle « zélote ». En réalité, les deux qualificatifs sont équivalents, car ils signifient la même chose. En hébreu, en effet, le verbe « kana » veut dire « être jaloux, passionné »… Il est donc bien possible que ce Simon, s’il n’appartient pas proprement au mouvement nationaliste des zélotes, ait été au moins caractérisé par un zèle ardent pour l’identité juive, donc pour Dieu, pour son peuple et pour la loi divine. S’il en est bien ainsi, Simon se situe aux antipodes de Matthieu qui, au contraire, en tant que publicain, exerçait une activité considérée comme totalement impure. Un signe évident que Jésus appelle ses disciples et collaborateurs dans les couches sociales et religieuses les plus diverses, sans aucun a priori. Ce qui l’intéresse, ce sont les personnes et non les catégories sociales ou les étiquettes ! Et ce qui est beau, c’est que dans le groupe de ses disciples, tous, bien que différents, coexistaient, surmontant les difficultés que l’on peut imaginer : c’était Jésus lui-même qui était, en effet, la raison de leur cohésion dans laquelle tous se retrouvaient unis. Cela constitue clairement une leçon pour nous, souvent enclins à souligner les différences et peut-être les oppositions, oubliant que, en Jésus Christ, nous est donnée la force pour concilier nos conflits. Gardons aussi à l’esprit que le groupe des Douze est la préfiguration de l’Église, en laquelle doivent trouver place tous les charismes, tous les peuples et races, toutes les qualités humaines, qui trouvent leur composition et leur unité dans la communion avec Jésus.

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 2,19-22.
Frères, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu,
car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même.
En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur.
En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint.

Psaume 19(18),2-3.4-5ab.
R/ Par toute la terre s’en va leur message. (Ps 18, 5a)
Les cieux proclament la gloire de Dieu,
le firmament raconte l’ouvrage de ses mains.
Le jour au jour en livre le récit
et la nuit à la nuit en donne connaissance.
Pas de paroles dans ce récit,
pas de voix qui s’entende;
mais sur toute la terre en paraît le message
et la nouvelle, aux limites du monde.
