18.07.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,1-8. 

En ce temps-là, un jour de sabbat, Jésus vint à passer à travers les champs de blé ; ses disciples eurent faim et ils se mirent à arracher des épis et à les manger.
Voyant cela, les pharisiens lui dirent : « Voilà que tes disciples font ce qu’il n’est pas permis de faire le jour du sabbat ! »
Mais il leur dit : « N’avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, lui et ceux qui l’accompagnaient ?
Il entra dans la maison de Dieu, et ils mangèrent les pains de l’offrande ; or, ni lui ni les autres n’avaient le droit d’en manger, mais seulement les prêtres.
Ou bien encore, n’avez-vous pas lu dans la Loi que le jour du sabbat, les prêtres, dans le Temple, manquent au repos du sabbat sans commettre de faute ?
Or, je vous le dis : il y a ici plus grand que le Temple.


Si vous aviez compris ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice,
vous n’auriez pas condamné ceux qui n’ont pas commis de faute. En effet, le Fils de l’homme est maître du sabbat. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Augustin (354-430)

évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église

Les Confessions, Livre 13, ch. 35-38

« Le Fils de l’homme est maître du sabbat »

Seigneur Dieu, toi qui nous as comblés de tout, donne-nous la paix (Is 26,12), la paix du repos, la paix du sabbat, le sabbat qui n’a pas de soir. Car cet ordre si beau des choses que tu as créées et qui sont « très bonnes » (Gn 1,31) passera lorsqu’il aura atteint le terme de sa destinée. Oui, elles ont eu leur matin, elles auront leur soir. Mais le septième jour n’a pas de soir, pas de couchant, puisque tu l’as sanctifié pour qu’il dure toujours. Au terme de tes œuvres « très bonnes », que tu as faites pourtant dans le repos, tu t’es reposé le septième jour ; c’est pour nous dire par ton livre qu’au terme de nos œuvres, qui sont très bonnes parce que c’est toi qui nous les as données (Is 26,12), nous aussi nous nous reposerons en toi au sabbat de la vie éternelle. Alors tu te reposeras en nous tout comme aujourd’hui tu agis en nous ; ainsi ce repos que nous goûterons sera le tien, tout comme les œuvres que nous faisons sont tiennes. Toi, Seigneur, tu es à l’œuvre toujours et tu es toujours en repos… Pour nous, vient un moment où nous sommes poussés à agir pour le bien, après que notre cœur l’a conçu de ton Esprit, tandis qu’avant nous étions poussés à faire le mal quand nous t’abandonnions. Toi, Dieu uniquement bon, jamais tu n’as cessé de faire le bien. Quelques-unes de nos œuvres sont bonnes, par ta grâce il est vrai, mais elles ne sont pas éternelles ; après elles, nous espérons nous reposer dans ton ineffable sanctification. Mais toi, Bien qui n’as besoin d’aucun autre bien, tu es toujours en repos, parce que ton repos, c’est toi-même. Qui parmi les hommes pourra donner l’intelligence de tout cela à l’homme ? Quel ange la donnera aux anges ? Quel ange à l’homme ? C’est à toi qu’il faut la demander, en toi qu’il faut la rechercher, à ta porte qu’il faut frapper. Et ainsi, oui, ainsi on recevra, ainsi on trouvera, ainsi la porte s’ouvrira (Mt 7,8).

LECTURES :

Livre de l’Exode 11,10.12,1-14. 

En ces jours-là, Moïse et Aaron avaient accompli toutes sortes de prodiges devant Pharaon ; mais le Seigneur avait fait en sorte que Pharaon s’obstine ; et celui-ci ne laissa pas les fils d’Israël sortir de son pays.
Dans le pays d’Égypte, le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron :
« Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, il marquera pour vous le commencement de l’année.
Parlez ainsi à toute la communauté d’Israël : le dix de ce mois, que l’on prenne un agneau par famille, un agneau par maison.
Si la maisonnée est trop peu nombreuse pour un agneau, elle le prendra avec son voisin le plus proche, selon le nombre des personnes. Vous choisirez l’agneau d’après ce que chacun peut manger.
Ce sera une bête sans défaut, un mâle, de l’année. Vous prendrez un agneau ou un chevreau.
Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour du mois. Dans toute l’assemblée de la communauté d’Israël, on l’immolera au coucher du soleil.
On prendra du sang, que l’on mettra sur les deux montants et sur le linteau des maisons où on le mangera.
On mangera sa chair cette nuit-là, on la mangera rôtie au feu, avec des pains sans levain et des herbes amères.
Vous n’en mangerez aucun morceau qui soit à moitié cuit ou qui soit bouilli ; tout sera rôti au feu, y compris la tête, les jarrets et les entrailles.
Vous n’en garderez rien pour le lendemain ; ce qui resterait pour le lendemain, vous le détruirez en le brûlant.
Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins, les sandales aux pieds, le bâton à la main. Vous mangerez en toute hâte : c’est la Pâque du Seigneur.
Je traverserai le pays d’Égypte, cette nuit-là ; je frapperai tout premier-né au pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’au bétail. Contre tous les dieux de l’Égypte j’exercerai mes jugements : Je suis le Seigneur.
Le sang sera pour vous un signe, sur les maisons où vous serez. Je verrai le sang, et je passerai : vous ne serez pas atteints par le fléau dont je frapperai le pays d’Égypte.
Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage. C’est un décret perpétuel : d’âge en âge vous la fêterez. »

Psaume 116(115),12-13.15-16ac.17-18. 

R/ J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur. (Ps 115, 13)

Comment rendrai-je au Seigneur 
tout le bien qu’il m’a fait ?
J’élèverai la coupe du salut, 
j’invoquerai le nom du Seigneur.

Il en coûte au Seigneur 
de voir mourir les siens !
Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
moi, dont tu brisas les chaînes ?

Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, 
j’invoquerai le nom du Seigneur.
Je tiendrai mes promesses au Seigneur, 
oui, devant tout son peuple.

20.07.2025 – HOMÉLIE DU 16ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – LUC 10, 38-42

Affairisme et quiétisme

Évangile selon saint Luc 10, 38-42

Homélie par le Fr. Laurent Mathelot

Les textes d’aujourd’hui nous invitent à réfléchir à cette tension qui existe chez tout croyant entre action et contemplation.

Abraham reçoit la visite du Seigneur et, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est très afféré. C’est pourtant l’heure la plus chaude du jour mais lui se hâte d’aller trouver Sara dans la tente, lui demande de vite pétrir de la pâte et de faire des galettes ; il prend du fromage blanc, du lait, court au troupeau, choisit un veau gras, le donne à un serviteur qui se hâte de le préparer. Dieu est là, avec lui, et Abraham court partout.

Il le fait pourtant avec l’aval de Dieu puisque les trois hommes lui disent « Fais comme tu l’as dit » et, suite à ce bon accueil, Dieu exaucera son vœu le plus cher, celui d’avoir un fils de Sara.

Dans l’Évangile, Marthe aussi est accaparée par les multiples occupations de service alors que Jésus vient la visiter. Et le Seigneur lui dit : « Marthe, Marthe, tu te donnes du souci et tu t’agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée. »

Dès lors la question se pose à nous qui marchons en présence de Dieu : faut-il s’activer ou faut-il seulement, comme le fait Marie, la sœur de Marthe, s’asseoir et écouter sa parole ? On peut relever les différences de contexte entre les deux récits.

Abraham est affairé parce qu’il tient absolument que les trois hommes – qui symbolisent ici la présence du Dieu trinitaire – restent sous sa tente. Il dit : « Mon seigneur, si j’ai pu trouver grâce à tes yeux, ne passe pas sans t’arrêter près de ton serviteur ». Voilà pourquoi il s’affaire à un repas. L’agitation d’Abraham consiste à organiser chez lui un accueil confortable pour Dieu. Sa précipitation trahit son exaltation de recevoir le Seigneur. Il est affairé certes, mais en joie.

Marthe quand à elle n’est pas dans le même état d’esprit. Elle ne s’affaire pas dans la joie et elle s’en plaint : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ? Dis-lui donc de m’aider. » Ce n’est même pas sa sœur que Marthe réprimande de ne pas s’activer. C’est à Jésus lui-même qu’elle en fait le reproche. « Ça ne te fait rien Jésus que d’autres restent-là à t’écouter pendant que moi je travaille pour toi ? ». La précipitation de Marthe trahit sa lassitude d’œuvrer pour Dieu. On a l’impression que sa seule motivation est le devoir effectué sans joie. Elle tombe dans l’affairisme. Un peu comme certains viennent à la messe par obligation, sans joie.

Remarquons enfin que Jésus ne la réprimande pas pour cela. Il répond simplement que Marie a choisi la meilleure part et qu’elle ne lui sera pas enlevée. Je pense qu’il est souhaitable, en effet, de rester fidèle à la messe même quand la joie de célébrer a disparu. Mais il faut aussi rester conscient qu’on a alors perdu la meilleur part et qu’il convient peut-être alors de s ‘asseoir, de se reposer aux pieds du Christ pour la retrouver.

La récit de Marthe et Marie évoque cette tension qui existe entre action et contemplation, avec leurs deux corollaires néfastes : l’affairisme et le quiétisme. L’affairisme – nous venons de le voir –, c’est l’action sans beaucoup de discernement, le devoir fait « parce qu’il faut », allant parfois jusqu’à gesticuler pour s’occuper l’esprit.

Le quiétisme, c’est précisément l’inverse : c’est renoncer ou refuser de passer à l’action. C’est se placer délibérément dans une position d’attente figée : puisque Jésus a promis qu’il viendrait nous sauver, pourquoi s’emballer ? A quoi bon s’épuiser à changer le monde puisqu’il a dit ne pas être de ce monde et que son Royaume se trouvait aux Cieux. A quoi bon agir puisque depuis deux mille ans rien véritablement ne change ? Jamais autant l’injustice n’a régné qu’aujourd’hui. Restons-là, asseyons-nous comme Marie à écouter la parole de Dieu et attendons donc qu’il nous sauve !

Pourtant, dans la lettre de saint Jacques (2, 14-18), il est écrit : « celui qui n’agit pas, sa foi est bel et bien morte, et on peut lui dire : « Tu prétends avoir la foi, moi je la mets en pratique. Montre-moi donc ta foi qui n’agit pas ; moi, c’est par mes actes que je te montrerai ma foi. »

Paul lui-même, dans sa lettre aux Colossiens dit : « Je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous (…) et la mission que Dieu m’a confiée (…), c’est d’amener tout homme à sa perfection dans le Christ. » C’est avant tout par des actes que Paul témoigne. Et il finira martyr.

Le quiétisme et l’affairisme ne conviennent pas au chrétien. Comment imaginer rester inactif quand l’injustice, la violence et la haine règnent ? Mais comment aussi ne pas déplorer les gesticulations inutiles de ceux qui prétendent passer à l’action mais finalement ne font pas grand-chose ?

Ne soyez ni résignés, ni gesticulateurs. Le psaume commençait avec ces mots « agit avec justice » et se terminait en disant « Qui fait ainsi demeure inébranlable ». Voilà qui devrait nous caractériser : être des personnes d’action, justes et inébranlables, des gens dont l’action surgit de la contemplation.

Fr. Laurent Mathelot OP

Source : RÉSURGENCE.BE, le 15 juillet 2025

20.07.2025 – HOMÉLIE DU 16ÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE – LUC 10,38-42

Avec le Christ ressuscité, choisir la meilleure part

Textes bibliques : Lire


Pistes pour l’homélie par l’Abbé Jean Compazieu


La première lecture et l’évangile de ce dimanche nous parlent de l’accueil et de l’hospitalité. Abraham se montre très généreux envers les trois hommes qui s’approchent de sa tente. Jésus reçoit l’hospitalité dans la maison de Marthe et Marie. Voilà donc deux récits très proches l’un de l’autre. Mais il y a entre eux une différence importante. Dans la première lecture, ce qui est mis en avant, c’est la générosité du patriarche qui accueille les invités. Dès que ces derniers s’approchent de sa tente, il va à leur rencontre. Il leur demande d’accepter son hospitalité. Il leur manifeste une disponibilité extraordinaire. Ce qui est surprenant, c’est qu’il s’adresse à eux comme à une seule personne. Il les appelle “Mon Seigneur”.

Il importe peu de savoir combien ils étaient. En fait, Abraham a compris qu’en donnant l’hospitalité à ces trois personnes, c’est Dieu qu’il accueille. Cet événement a beaucoup marqué la spiritualité orientale. Nous connaissons tous l’icône d’Andrei Roublev qui en donne une explication trinitaire. Les Pères de l’Église ont vu en ces trois personnages une image de la Trinité : trois personnes qui sont un seul Seigneur. En pratiquant l’hospitalité, nous entrons en contact avec Dieu.

Le Dieu d’Abraham vient à nous aujourd’hui. Nous ne voyons pas son image ; mais nous le reconnaissons dans cette assemblée. Ses traits sont parfois ceux de l’étranger que nous regardons à peine. Il est là, à travers le pauvre, le petit, l’immigré, l’exclu ; c’est lui qui frappe à notre porte. Au terme de notre vie, il nous dira : “tout ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait. C’est un appel pour chacun de nous à donner généreusement au service de Dieu et de nos frères

Dans l’évangile, nous lisons le témoignage de l’hospitalité de Marthe. Elle est attentive à servir Jésus et à tout faire pour qu’il se trouve à son aise dans sa maison. A côté de cette hyperactivité de Marthe, nous avons l’attitude totalement différente de Marie : elle s’est tout simplement assise à ses pieds pour l’écouter. Jésus fait comprendre à Marthe que seconde manière est la meilleure. Bien sûr, il importe que le service soit assuré correctement. Mais un hôte est plus honoré quand on prend le temps de l’écouter et de comprendre ce qu’il veut. C’est encore plus vrai pour Jésus car il est “la Parole de Dieu”.

Marie a choisi la meilleure “part.” Elle est reçue et accueillie par le Seigneur. Elle se nourrit de sa parole. Dans ce cas, on peut dire que la relation d’hospitalité est réciproque. C’est important pour nous : nous avons toujours besoin d’accueillir Jésus, d’accueillir sa Parole, d’accueillir son amour dans nos cœurs. Bien sûr, l’action est nécessaire. Mais nous ne devons pas oublier la supériorité de l’accueil du Seigneur dans nos vies ; ce qui est le plus important, c’est ce que le Seigneur fait pour nous, ce qu’il dit et ce qu’il accomplit. Quant à nous, nous ne sommes que ses modestes collaborateurs.

Quand on a ainsi accueilli la Parole de Dieu, on ne peut que vouloir la communiquer aux autres. C’est ce que nous montre l’apôtre Paul dans la seconde lecture. C’est avec beaucoup de zèle qu’il annonce le Christ ; il s’adresse à tous, en particulier aux païens. Il leur annonce que Dieu aime tous les hommes de toutes les nations. Il veut tous les unir pour les faire tous entrer dans une même grande famille. Cette lettre de Paul s’adresse aussi à nous aujourd’hui : elle nous invite à vraiment accueillir la Parole du Christ dans nos vies. Sans lui, nous n’avancerons pas. C’est avec lui que nous pourrons collaborer à son œuvre de salut dans le monde. Il est “l’âme de tout apostolat” (Dom Chautard).

Comme à Mambré et comme à Béthanie, le Seigneur continue à s’inviter. C’est ce qui se passe dans chaque Eucharistie. Il reçoit nos offrandes mais c’est pour se donner lui-même : “Prenez et mangez…” Pour nous orienter vers le repas eucharistique, il se tient à notre porte et il frappe ; il attend que nous lui ouvrions pour nous inviter à manger avec lui et lui avec nous (Ap. 3. 20). Il est toujours là pour nous offrir la meilleure part, la Parole de vie et le Pain du Royaume. Puis à la fin de la messe, nous serons envoyés pour la porter à nos frères.

Nous te prions, Seigneur : rends-nous accueillants et attentifs comme Marie et serviables comme Marthe. Ainsi, autour de nous, beaucoup pourront se réjouir de ta présence. Amen.

Abbé Jean Compazieu

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 13 juillet 2025

L’Icône du cinéma

L’Icône du cinéma

A Rostov-sur-Don, en Russie, peu avant la Seconde Guerre mondiale, l’église Saint-Séraphim, située dans la rue Gaïlovskala, fut désaffectée et transformée en cinéma. A droite, dans l’église, on pouvait voir une magnifique fresque représentant la Vierge. Lorsque l’église devint cinéma, cette fresque fut recouverte d’une épaisse couche de chaux, mais il arriva quelque chose de tout à fait imprévisible.

Chaque fois que l’on éteignait la lumière dans la « salle », l’icône apparaissait et brillait d’une telle lumière que l’écran s’obscurcissait. Averti de cette étrange apparition, une commission municipale vint à plusieurs reprises voir ce qui se passait. À chaque séance, cette commission put constater le phénomène. On jugea que la couche de chaux n’était pas assez épaisse, mais, en dépit des nouvelles couches surajoutées, l’icône s’illuminait toujours, attirant vers elle toute l’attention du public.

Les « superstitieux habitants » de la ville commencèrent à répandre le bruit du miracle qui avait lieu au cinéma. Finalement, on le ferma. Au cours de la guerre, quand les Allemands occupèrent la ville de Rostov, l’église fut de nouveau ouverte et elle l’est restée jusqu’à maintenant. Les autorités soviétiques ont jugé qu’il valait mieux que les gens aillent voir une peinture miraculeuse dans une église que de donner aux « esprits obscurs » l’occasion de parler trop haut du miracle.

Dans « Les nouveaux martyrs russes » par M.Polsky. 

Cité par le Recueil marial n°10 du frère Albert Pfleger, mariste

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie