14.11.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,7-10.

En ce temps-là, Jésus disait : « Lequel d’entre vous, quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes, lui dira à son retour des champs : “Viens vite prendre place à table” ?
Ne lui dira-t-il pas plutôt : “Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et boive. Ensuite tu mangeras et boiras à ton tour” ?
Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur d’avoir exécuté ses ordres ?
De même vous aussi, quand vous aurez exécuté tout ce qui vous a été ordonné, dites : “Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir.” »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Charles de Foucauld (1858-1916)

ermite et missionnaire au Sahara

Sur l’Évangile (Œuvre spirituelle, anthologie ; Éd. du Seuil, 1958 ; p. 186-187)

« Dites : “Nous sommes de simples serviteurs” » (Lc 17,10)

Tu es serviteur inutile : tu dois faire de toutes tes forces, avec tout le soin et l’ardeur possibles non seulement tout ce qu’Il commande, mais tout ce qu’Il te conseille si légèrement que ce soit, tout ce qu’Il incline, si peu que ce soit à te voir faire : par amour, par obéissance, par imitation : c’est ainsi qu’Il obéissait à la moindre indication de son Père, c’est là l’obéissance que tu Lui dois, c’est ainsi qu’on obéit quand on aime : une telle obéissance est inséparable de l’amour. Mais autant il est certain que tu dois obéir ainsi et travailler, de toutes tes forces, tous les instants de ta vie à l’œuvre, aux œuvres que Dieu te donne à faire : autant il est certain que tu es un serviteur inutile : que ce que tu fais, Dieu pourrait le faire par d’autres, ou sans aucun autre, en tout cas sans toi : tu es un serviteur inutile. Jésus n’a vécu que trente trois ans, s’est tu trente ans et ta vie, ta santé, tes paroles seraient utiles à Dieu ? Tu es un serviteur inutile : travaille de toutes tes forces : c’est un devoir d’imitation, d’obéissance, d’amour : c’est ainsi qu’on travaille quand on aime : ce travail est inséparable de l’amour, mais ton travail, Dieu n’en a pas besoin, tu es un serviteur inutile !

LECTURES :

Livre de la Sagesse 2,23-24.3,1-9.

Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité.
C’est par la jalousie du diable que la mort est entrée dans le monde ; ils en font l’expérience, ceux qui prennent parti pour lui.


Les âmes des justes sont dans la main de Dieu ; aucun tourment n’a de prise sur eux.
Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ; leur départ est compris comme un malheur,
et leur éloignement, comme une fin : mais ils sont dans la paix.
Au regard des hommes, ils ont subi un châtiment, mais l’espérance de l’immortalité les comblait.
Après de faibles peines, de grands bienfaits les attendent, car Dieu les a mis à l’épreuve et trouvés dignes de lui.


Comme l’or au creuset, il les a éprouvés ; comme une offrande parfaite, il les accueille.
Au temps de sa visite, ils resplendiront : comme l’étincelle qui court sur la paille, ils avancent.
Ils jugeront les nations, ils auront pouvoir sur les peuples, et le Seigneur régnera sur eux pour les siècles.
Qui met en lui sa foi comprendra la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui. Pour ses amis, grâce et miséricorde : il visitera ses élus.

Psaume 34(33),2-3.16-17.18-19.

Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !

Le Seigneur regarde les justes,
il écoute, attentif à leurs cris.
Le Seigneur affronte les méchants
pour effacer de la terre leur mémoire.

Le Seigneur entend ceux qui l’appellent :
de toutes leurs angoisses, il les délivre.
Il est proche du cœur brisé,
il sauve l’esprit abattu.

13.11.2023 – MESSE D’ACTION DE GRÂCE À L’ÉGLISE DE ST-SYLVESTRE

Comme annoncée, une messe d’action de grâce pour les pèlerins de Fatima s’est déroulée ce lundi 13 novembre 2023 à l’église de St-Sylvestre.

Elle a été célébrée pr les pères Évode Bigirimana et Éric Marchand.

Accompagné à la guitare par Hélène
Lectures par le Président Bruno Marchello
Homélie par le Père Évode
Avec la belle voix d’Hélène
Remerciements du Père Évode
Remerciements de Bruno Marchello
Remerciements à Marie
Fin de la messe. Dernière prière devant la statue de Ste Marguerite Bays, à l’entrée de l’église

Et suite … partie récréative… à la cure, à l’aimable invitation du Père Évode.

Dans la joie et en chansons
Bruno à la guitare, un plaisir !

Remerciements à toutes et à tous pour ce moment de rencontre et de joie ! Bon retour à domicile !

Le Rosaire, cette prière que Marie nous a désignée et qui lui est si agréable

Shutterstock/Tanakorn Moolsarn

Le Rosaire, cette prière que Marie nous a désignée et qui lui est si agréable

La nature elle-même a fait du nom de mère le plus doux de tous les noms et de l’amour maternel le type même d’un amour tendre et prévenant ; aussi l’âme pieuse ressent-elle, si vivement que la langue ne peut l’exprimer, combien brûle en Marie la flamme d’un amour bienveillant et agissant.

C’est que Marie est notre Mère, non pas sur le plan naturel, mais de par le Christ. Elle connaît beaucoup mieux que nul autre, elle voit à merveille tout ce qui nous touche : les secours dont nous avons besoin dans la vie ; les périls publics ou privés qui nous menacent ; les angoisses et les maux qui nous environnent ; la difficulté surtout de la lutte que nous soutenons pour le salut de notre âme avec les ennemis les plus acharnés.

Dans tout cela et dans d’autres épreuves encore, elle a, plus et mieux que quiconque, le pouvoir et le désir d’apporter à ses enfants bien-aimés consolation, force et secours de toute espèce. Adressons-nous donc à Marie, hardiment, ardemment ; supplions-la au nom de ces liens maternels qui l’unissent si étroitement à Jésus et à nous ; invoquons avec une profonde piété son assistance par le type de prière qu’elle nous a elle-même désigné et qui lui est si agréable ; alors nous pourrons avec juste raison nous reposer avec sécurité et avec joie sous la protection de la meilleure des mères.

Pape Saint Léon XIII (1810-1903)

Lettre “Le Rosaire de Marie”, du 8 septembre 1892

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

13.11.2023 – SAINT DU JOUR

St Nicolas Ier

  PAPE (105E) DE 858 À 867

 Saint Nicolas (Niccolò) Ier, le Grand
Pape (105e) de 858 à 867 

Nicolas, fils d’un très important fonctionnaire de la ville, naît à Rome au début du IXe siècle. Nanti d’une solide culture, pieux, intelligent, vertueux et travailleur, entra dans les ordres et fit toute sa carrière dans la Curie, au patriarcharum du Latran.
Sous-diacre de Serge II (844-847), diacre attaché à Léon IV (847-855), il fut un si proche conseiller de Benoît III (855-858) qu’il assura le gouvernement de l’Église lorsque l’infortuné pontife, à peine élu et non encore couronné, fut arrêté par les missi de l’empereur Louis II qui lui préférait Anastase (21 septembre 855). Le clergé romain, barricadé dans la basilique des Quatre-Saints-Couronnés, résista et les missi s’inclinèrent. Benoît III ne tint le Saint-Siège que deux ans et demi et mourut le 10 mars 858.

Avec l’approbation de l’Empereur, présent à Rome, Nicolas, après à peine quinze jours de vacance du Siège, fut élu, quasi à l’unanimité, à la succession de Benoît III ; présenté par l’empereur Louis II, acclamé par le peuple, soutenu par le clergé vertueux, le pape Nicolas I fut sacré à Saint-Pierre de Rome le 24 avril 858.

Après Grégoire le Grand (590-604) et avant Grégoire VII (1073-1085), Nicolas Ier fut le premier grand pape médiéval, alliant la piété, l’autorité, l’activité, la charité et l’intelligence. Ayant su s’entourer de personnages efficaces et cultivés, il s’appuya fermement sur tout ce que l’Église connaissait de textes législatifs et administratifs. Il sut aussi s’attacher les ennemis de ses prédécesseurs et choisit des conseillers dans l’entourage de Louis II, au point qu’Anastase le Bibliothécaire, que Benoît III avait fait abbé de Sainte-Marie-du-Transtevere, devint un des plus brillants rédacteurs de la chancellerie pontificale et le biographe de Nicolas Ier. Profitant du mouvement de l’époque, il se mit au-dessus des empereurs en leur refusant d’intervenir dans les affaires de l’Église et se posa comme dernier recours pour toutes les affaires. 
Nicolas le Grand affirmait sa primauté pontificale sur toutes les églises d’Occident dont il était le patriarche : il intervint pour défendre ou pour soumettre les archevêques métropolitains en Bretagne, en Touraine, en Champagne, à Ravenne, à Vienne. Gêné par l’insubordination de quelques grands évêques, en particulier par Hincmar de Reims, alors le plus puissant évêque d’Occident, et par le patriarche Jean de Ravenne, le Pape les fait plier. 

Le peuple romain l’aima en raison de ses grandes charités, au point de professer qu’il n’y eut dans toute la ville un seul pauvre qui ne vécût des bienfaits du saint pontife. Il venait juste de monter sur le trône de Pierre, lorsque, le 30 octobre 860, le Tibre déborda, le Pape organisa les secours aux sinistrés qu’il accueillit dans l’hospice de Sainte-Marie. Durant tout son pontificat, il fut attentif aux aveugles et aux infirmes. Il entreprit efficacement la défense de la ville contre les Sarrasins et, à cet effet, construisit la place forte d’Ostie où il entretint une garnison considérable. Il condamnait toute guerre qui ne fût pas proprement défensive et proscrivit comme un crime la torture des voleurs et des brigands.

En Orient, où Nicolas Ier entendait aussi s’imposer, son règne entier fut empoisonné par le patriarche Photius de Constantinople. Photius avait réuni un synode pour déposer Ignace (859). Le synode réuni le 6 avril 861, avec l’accord des légats, déposa Ignace et reconnut Photius ; Nicolas Ier désavouant ses légats fit savoir à l’Empereur et au prétendu patriarche, en rappelant la primauté romaine, qu’il considérait toujours Ignace comme patriarche de Constantinople. Ignace envoya au Pape un Libellus (fin 862) et le synode romain d’avril 863 déclara l’irrégularité de l’élection et de l’ordination de Photius qu’il priva de toute dignité ecclésiastique. Il s’ensuivit d’interminables négociations, ourlées de correspondances violentes, tandis que Rome était opposée à Constantinople à propos de la juridiction sur la Bulgarie dont le roi Boris venait de recevoir le baptême (864). Le Pape ne voulut céder sur rien mais proposa de faire entendre Ignace et Photius devant un synode romain (28 septembre 865). Cependant, à propos de la Bulgarie, le pseudo-patriarche Photius ameutait par une encyclique les églises d’Orient contre l’Église d’Occident et ses pratiques.  Au mois d’août 867, il réunit à Constantinople un concile prétendument œcuménique qui, en septembre, excommunia et déposa Nicolas Ier, lequel ne le sut jamais, puisqu’il mourut le 13 novembre 867, non sans avoir rallié contre Photius les théologiens latins. L’Empereur Michel avait été assassiné par Basile (24 septembre 867) qui força Photius à la démission, rappela Ignace (23 novembre 867) et renoua avec Rome alors sous le pontificat d’Adrien II.

Nicolas Ier, malade depuis plusieurs années, mourut à Rome, après neuf ans et sept mois de pontificat,  le 13 novembre 867 et fut enterré à Saint-Pierre du Vatican. 
La ferveur populaire le plaça au nombre des saints mais il faut attendre la fin du Moyen-Age pour que l’Église le fasse officiellement en l’associant à la fête de Saint Nicolas (6 décembre). 

Il fut fêté à partir de 1850 au 5 novembre et, à partir de 1883, au 13 novembre.

Saint Nicolas 1er priez pour nous !

13.11.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,1-6.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute ; mais malheureux celui par qui cela arrive !
Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite à la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà.


Prenez garde à vous-mêmes ! Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui.


Même si sept fois par jour il commet un péché contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : “Je me repens”, tu lui pardonneras. »
Les Apôtres dirent au Seigneur : « Augmente en nous la foi ! »


Le Seigneur répondit : « Si vous aviez de la foi, gros comme une graine de moutarde, vous auriez dit à l’arbre que voici : “Déracine-toi et va te planter dans la mer”, et il vous aurait obéi. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)

pape et docteur de l’Église

Livre XIII, SC 212 (Morales sur Job; trad. A. Bocognano; éd. du Cerf, 1974; p. 257-259)

« Mes membres sont anéantis » (Jb 16,8)

« Mais maintenant je suis écrasé par ma douleur et tous mes membres sont anéantis. » (Jb 16,8 Vg) La sainte Église est écrasée par sa douleur quand elle voit monter dans leur malignité les hommes pervertis. Et comme la montée des hommes pervers excite aussi les faibles qui sont en son sein à suivre les passions de la dépravation, Job est en droit de dire : « Et tous mes membres sont anéantis. » Car les os désignent les forts, et les membres, les faibles. Les membres de l’Église sont donc anéantis quand, en imitant les pervers qui grandissent en ce monde, les faibles aggravent chaque jour leur faiblesse. Car, au spectacle de la félicité des méchants, souvent ils perdent leur foi et succombent, ils convoitent les biens temporels, et ils sont comme anéantis, parce que, en abandonnant l’essence immuable de Dieu, en chérissant le transitoire, on peut dire qu’ils vont vers le non-être. Et c’est sagesse de dire : « Mais maintenant, je suis écrasé par ma douleur », parce que, nous le voyons, c’est maintenant pour l’Église le temps de la douleur, le temps de la joie viendra ensuite. Mais il arrive souvent que la sainte Église n’a pas seulement à souffrir infidèles et adversaires qui se trouvent hors d’elle : elle a de la peine à supporter embûches et hostilité de ceux qu’elle porte en son sein. Aussi la bouche du bienheureux ajoute-t-elle sans tarder cette parole : « Mes rides portent témoignage contre moi. » Les rides peuvent-elles représenter autre chose que la duplicité ? Les rides sont donc tous les membres de la sainte Église qui ont en elle une double vie, clamant leur foi en paroles, la reniant par leurs œuvres. (…) Ces rides cependant, la sainte Église ne les a pas en ses élus, car ils ne savent pas, eux, dissocier attitude extérieure et vie intérieure.

LECTURES :

Aimez la justice, vous qui gouvernez la terre, ayez sur le Seigneur des pensées droites, cherchez-le avec un cœur simple,
car il se laisse trouver par ceux qui ne le mettent pas à l’épreuve, il se manifeste à ceux qui ne refusent pas de croire en lui.
Les pensées tortueuses éloignent de Dieu, et sa puissance confond les insensés qui la provoquent.


Car la Sagesse ne peut entrer dans une âme qui veut le mal, ni habiter dans un corps asservi au péché.
L’Esprit saint, éducateur des hommes, fuit l’hypocrisie, il se détourne des projets sans intelligence, quand survient l’injustice, il la confond.
La Sagesse est un esprit ami des hommes, mais elle ne laissera pas le blasphémateur impuni pour ses paroles ; car Dieu scrute ses reins, avec clairvoyance il observe son cœur, il écoute les propos de sa bouche.
L’esprit du Seigneur remplit l’univers : lui qui tient ensemble tous les êtres, il entend toutes les voix.

Psaume 139(138),1-2.5a.3-4.7-8.9-10.

Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées.
Tu me devances et me poursuis, tu m’enserres,

tu as mis la main sur moi.
Que je marche ou me repose, tu le vois,
tous mes chemins te sont familiers.
Avant qu’un mot ne parvienne à mes lèvres,

déjà, Seigneur, tu le sais.
Où donc aller, loin de ton souffle ?
où m’enfuir, loin de ta face ?
Je gravis les cieux : tu es là ;

je descends chez les morts : te voici.
Je prends les ailes de l’aurore
et me pose au-delà des mers :
même là, ta main me conduit,

ta main droite me saisit.

Lettre du Nonce à Mgr Alain de Raemy

Lettre du Nonce à Mgr Alain de Raemy

Le Nonce écrit à Mgr Alain de Raemy pour lui confirmer la nomination et énumérer les droits et devoirs de l’administrateur apostolique

Une année s’est écoulée depuis que le Pape François a décidé de confier la gestion du diocèse de Lugano à un administrateur apostolique, en la personne de Mgr Alain de Raemy. Mgr Martin Krebs a donné quelques éclaircissements sur le calendrier, les droits et les devoirs d’un administrateur apostolique, après la première année de service.

En substance, le Nonce a confirmé que Mgr de Raemy reste à la tête du diocèse à la disposition du Saint-Père et qu’il continue à avoir tous les droits, facultés et charges d’un évêque diocésain, afin d’assurer que le diocèse puisse mener ses activités ordinaires. S’il ne peut pas bouleverser l’organisation du diocèse lui-même, il a le pouvoir cependant de développer et d’améliorer toutes les potentialités de l’organisation pastorale du diocèse.

Il a même le devoir de promouvoir tout ce qui a déjà été initié dans le passé, par exemple le développement des réseaux pastoraux. En outre, bien que l’Administrateur n’ait pas le pouvoir de nommer des vicaires généraux ou épiscopaux, il peut désigner des délégués, tant pour le travail pastoral que pour la gestion des vicariats.

À ces fonctions s’ajoutent, après la première année, des dispositions particulières concernant la gestion des presbytres, l’excardination, l’incardination ou le transfert dans un autre diocèse des prêtres.

Source : SITE DE LA CONFÉRENCE DES ÉVÊQUES SUISSES, le 3 novembre 2023