« Entrer à Notre-Dame élève l’âme »

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« Entrer à Notre-Dame élève l’âme »

La princesse Yasmine Murat préside l’Association pour le rayonnement français. Épouse du prince Joachim Murat, la princesse Yasmine est originaire de Bône, en Algérie. Elle nous livre ici ses réflexions à l’heure de la réouverture de Notre-Dame de Paris (extraits) :

« J’ai vu la Cathédrale de Paris pour la première fois « en vrai » à l’âge de 11 ans lorsque après avoir été blessée à l’œil, mes parents m’ont emmenée en France pour y subir une opération.

Notre-Dame de Paris résume l’histoire de la France et manifeste son unité. En coupant la tête du roi, je considère que les révolutionnaires ont voulu décapiter l’identité chrétienne du pays.

Notre-Dame ne sera jamais un monument que l’on visite, un objet culturel ou un musée. Sa dimension chrétienne est indissociable du bâtiment qui l’a intégrée dans la moindre de ses pierres ou de ses vitraux. Le simple fait d’y entrer élève l’âme d’emblée.

J’ai reçu Marie pour second prénom parce que j’ai été baptisée le jour de la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, le 16 juillet. C’est vous dire que mon lien avec elle est étroit! Je suis fascinée par la personne de Marie, par son humilité, par les souffrances qu’elle a subies, par les sacrifices qu’elle a acceptés: elle est pour moi un exemple de solidité et de douceur. Et depuis que je suis maman, je me sens encore plus proche d’elle tant je ressens davantage ce qu’elle a pu endurer au travers des souffrances de son propre Fils.»

Propos recueillis (extraits) par Guillaume Zeller

Pour le magazine France Catholique du 6 décembre 2024

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : Une minute avec Marie

20.04.2025 – SAINTE DU JOUR

Sainte Agnès de Montepulciano
Abbesse dominicaine (+ 1317)

Agnès (dans le siècle Agnese Segni) naît à Gracciano, près de Montepulciano (Toscane), le 28 janvier 1268, de parents suffisamment fortunés et très bons chrétiens. 

À 4 ans, à l’âge où les enfants ne savent que jouer, Agnès cherchait la solitude pour mieux prier ; à 9 ans, à l’âge où déjà les parents fiançaient leur fille, elle obtient de ses parents d’entrer chez les Religieuses du Sac à Montepulciano pour être à son Bien-Aimé. Désormais, sa vie ne sera plus qu’une continuelle oraison.

À 17 ans elle dirige la construction du couvent à Procena, où par le bref pontifical elle devient abbesse ; à 32 ans elle revient à Montepulciano pour y fonder un couvent de Sœurs Dominicaines, où elle sera prieure.

Agnès est avant tout une âme contemplative. Pour elle, Dieu c’est le Bien-Aimé : elle lui manifeste une amitié sans réserve, une tendresse sans limite, une confiance sans borne. Il la comble de faveurs extraordinaires, répond avec empressement à ses désirs et satisfait même ses moindres caprices. Aussi la représente-t-on caressant l’Agneau de Dieu qu’elle tient dans ses bras et dont elle porte le nom.

Un jour qu’elle fut longtemps ravie en extase, l’heure de la Messe passa sans qu’elle ne s’en aperçût. Revenue à elle-même, elle se mit à pleurer de ne pouvoir ce matin-là recevoir son Bien-Aimé. Jésus lui envoie alors porter la Sainte Communion par l’Ange qui l’avait assisté dans son agonie. C’est encore cet Ange qui viendra lui annoncer les souffrances et la mort qu’elle aura à endurer : « Prends ce calice, ô bien-aimée du Christ, lui dira-t-il, bois comme lui jusqu’à la lie ». Elle prendra la coupe, et la videra, lui semble-t-il, tout entière.

La vie s’en allait, et les religieuses, la voyant mourir, la suppliaient de demander sa guérison. « Si vous m’aimiez vraiment, leur répondit-elle, vous vous réjouiriez de ma mort, puisque je m’en vais auprès de mon Bien-Aimé. Je vous serai plus utile au Paradis qu’ici ; ayez confiance, je serai toujours avec vous ». Quelques instants après, levant les yeux et les mains vers le Ciel, elle dit avec un sourire ravissant cette dernière parole : « Mon Bien-Aimé est à moi, je ne le quitterai plus ».

Elle meurt le 20 avril 1317, à l’âge de 49 ans. Son corps, miraculeusement préservé de la corruption du tombeau, repose au Couvent des Dominicaines de Montepulciano. 

Agnès de Montepulciano fut canonisée le 12 mai 1726 par Benoît XIII (Pietro Francesco Orsini, 1724-1730).

Sainte Agnès de Montepulciano priez pour nour !

20.04.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 20,1-9. 

Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau.
Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. »
Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau.
Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau.
En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas.
Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat,
ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place.
C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut.


Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Livre d’heures du Sinaï (9e siècle)

Canon en l’honneur de la croix et de la Résurrection, SC 486 (Sinaiticus graecus 864; trad. Sr Maxime Ajjoub, éd. du Cerf, 2004, p. 361-365)

Tu es ressuscité d’entre les morts et tu as sauvé le monde !

Tu as été élevé sur la croix, tu as eu le côté percé d’une lance en ta chair par les impies : c’était à cause d’Adam égaré. car tu voulais l’arracher à la haine de l’Ennemi, Sauveur, et par ta résurrection sauver l’être façonné par tes mains de l’antique malédiction. Chantons donc au Christ notre Dieu, parce qu’il s’est couvert de gloire ! Tu es ressuscité d’entre les morts et tu as sauvé le monde de la corruption, toi le Tout-Puissant, par ta puissance divine ; tu t’es fait voir aux Porteuses de parfum, Seigneur notre bienfaiteur, avec ce mot : « Réjouissez-vous ! », les envoyant annoncer la divine résurrection. Chantons donc au Christ notre Dieu, parce qu’il s’est couvert de gloire ! Deux anges se sont fait voir dans le tombeau, Sauveur, annonçant aux femmes ta résurrection d’entre les morts, et ils les ont envoyées vers Sion proclamer aux disciples ta divine et radieuse résurrection en s’écriant d’une voix éclatante : « Le Seigneur crucifié s’est relevé de la tombe le troisième jour ! » (…) Du sépulcre, au bout de trois jours, toi seul, Sauveur, tu t’es relevé, réveillant, ô Bienfaiteur, les captifs de l’Hadès et les soustrayant à la condamnation jadis encourue à cause du serpent, car c’est toi qui est la Vie et la Résurrection. Applaudissez des deux mains, toutes les nations, le Christ ressuscité, car Dieu régnera pour l’éternité, après avoir brisé l’empire de la Mort et nous avoir tous arrachés à la condamnation à mort.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 10,34a.37-43. 

En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée chez un centurion de l’armée romaine, il prit la parole et dit :
« Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs, depuis les commencements en Galilée, après le baptême proclamé par Jean :
Jésus de Nazareth, Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance. Là où il passait, il faisait le bien et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui. »
Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Celui qu’ils ont supprimé en le suspendant au bois du supplice,
Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se manifester,
non pas à tout le peuple, mais à des témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts.
Dieu nous a chargés d’annoncer au peuple et de témoigner que lui-même l’a établi Juge des vivants et des morts.
C’est à Jésus que tous les prophètes rendent ce témoignage : Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon de ses péchés. »

Psaume 118(117),1.2.16-17.22-23. 

R/ Voici le jour que fit le Seigneur, qu’il soit pour nous jour de fête et de joie ! (Ps 117, 24)

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! 
Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël : 
Éternel est son amour !

« Le bras du Seigneur se lève, 
le bras du Seigneur est fort ! »
Non, je ne mourrai pas, je vivrai 
pour annoncer les actions du Seigneur.

La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs 
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 3,1-4. 

Frères, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.
Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.
En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu.
Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire.

19.04.2025 – HOMÉLIE DE LA VEILLÉE PASCALE – LUC 24,1-12

Veillée pascale 2025

“Il est vivant”

Textes bibliques de la veillée pascale : lire

Toutes ces lectures bibliques qui nous sont proposées pour cette veillée pascale nous montrent que Dieu n’a jamais cessé d’être présent à son peuple.

Il est celui qui crée le monde avec amour et par amour. Il est encore celui qui a vu la misère de son peuple et qui veut le sauver. Tout au long des siècles, le monde a beaucoup changé. Mais Dieu n’a pas changé. Malgré les infidélités de son peuple, Dieu reste fidèle à son alliance. Et il envoie des prophètes pour le lui dire. Au cours des périodes sombres, ces derniers sont intervenus pour appeler le peuple à la conversion : « Revenez à moi de tout votre cœur… »

C’est très important pour nous aujourd’hui. Notre monde aussi a beaucoup changé. Mais Dieu reste le même. Il est le Dieu de l’alliance, celui qui continue à aimer son peuple d’un amour passionné. L’important ce n’est pas d’adapter notre religion à ce monde mais de nous ajuster à Dieu qui nous appelle à revenir vers lui. Avec lui, le mal et la mort ne peuvent avoir le dernier mot.

C’est cette bonne nouvelle qui nous est rapportée dans l’Évangile de saint Luc. Il nous parle des femmes qui sont venues au tombeau de grand matin. Ce sont les mêmes qui avaient suivi Jésus jusqu’au pied de la croix. Elles ont été plus courageuses que les hommes. Ces derniers se sont cachés car ils avaient peur d’être recherchés et poursuivis par les juifs. Elles ont suivi leur Maître jusqu’au pied de la croix. En venant au tombeau en ce matin de Pâques, elles croyaient embaumer son corps.

Mais rien ne se passe comme elles l’avaient prévu. Quand elles arrivent, elles trouvent un tombeau vide. Deux messagers du Seigneur interviennent. Si elles veulent trouver Jésus, ce n’est pas dans un cimetière qu’il faut le chercher. Il est sorti de son tombeau ; il est vivant. Cette bonne nouvelle, il faut l’annoncer à tous, et en premier aux disciples. Ces derniers ont eu du mal à y croire. Pour eux, c’était impensable. Mais la victoire du Christ ressuscité a été plus forte que leurs réticences.

Voilà cette bonne nouvelle qui a été transmise de génération en génération. C’est à nous maintenant de prendre le relai pour qu’elle continue à être annoncée. Dans certains pays, les chrétiens le font au péril de leur vie. Mais rien ne peut empêcher la progression de la Parole de Dieu. Nous-mêmes, nous sommes envoyés dans le monde d’aujourd’hui pour être témoins et messagers de Jésus ressuscité. Notre mission c’est de dire et de témoigner. Mais le principal travail, c’est Dieu qui le fait dans le cœur de ceux et celles qu’il met sur notre route. L’Évangile restera toujours une force communicative pour les hommes d’aujourd’hui.

Cette mission qui nous est confiée, nous la portons dans notre prière. C’est important pour nous. La parole que nous avons à proclamer ce n’est pas la nôtre mais celle de Jésus. C’est pour cela que nous avons sans cesse à nous ajuster à lui. C’est avec lui que notre vie pourra devenir un authentique témoignage.

Ce soir, nous pouvons faire nôtre ce chant d’envoi : « Allez-vous-en sur les places et sur les parvis ! Allez-vous-en sur les places y chercher mes amis. »

Source : PUISER À LA SOURCE, le 4 avril 2026

19.04.2024 – HOMÉLIE DE LA VEILLÉE PASCALE – LUC 24, 1-12

Du tombeau à la lumière

Évangile selon saint Luc 24, 1-12

Nous avons médité, jeudi passé, à l’occasion du Lavement des pieds et de la dernière Cène, sur l’angoisse qui devait tirailler Jésus alors qu’il voyait la mort s’approcher inexorablement ; sur les larmes qui devaient lui monter aux yeux, alors qu’il partageait un dernier repas avec Judas : « Pourquoi me fais-tu ça ? Pourquoi ce rejet, cette violence, cette crucifixion ? 

Pourtant le Christ ne fait aucun reproche à Judas. A sa trahison, il répond par un amour toujours plus humble, s’abaissant pour lui laver les pieds, prendre soin de sa liberté d’aller, partager encore un repas avec lui. Plutôt que se laisser envahir par la peur de ce qui va arriver, le Christ se laisser submerger par l’amour. Ce faisant, il désarme son agresseur : au lieu de se laisser prendre, il se donne. L’antidote aux forces qui broient de l’humain, c’est l’amour.

Nous ne supportons pas le vide que crée en nous la douleur. La souffrance fait que nous ne sommes plus à nous-mêmes. Viennent alors les pensées sombres et les réflexes de vengeance, contre autrui ou contre nous-même. On se fabrique des boucs émissaires : faire mal à quelqu’un exactement là où nous-même avons mal, pour compenser ce vide que crée en nous toute souffrance.

C’est le vrai danger des maux et des souffrances qui nous atteignent : ils instillent en nous le poison du désespoir et l’esprit de vengeance – contre soi, contre les autres, contre la vie voire contre Dieu. Très vite l’amertume nous envahit l’âme et, après elle, le ressentiment et la haine – de soi, des autres, de la vie voire de Dieu. Et c’est alors l’Enfer. Notre peur de souffrir encore nous enferme dans le rejet de soi, des autres, de la vie voire de Dieu.

Ainsi, toute la spiritualité chrétienne consiste à ne pas se laisser enfermer dans la peur, le ressentiment voire la haine qui surgissent de la violence que nous subissons. Ceux qui ont eu a subir de lourds traumatismes savent à quel point la peur, l’anxiété, l’angoisse de souffrir encore peut rendre la vie infernale et vide.

Notre monde aujourd’hui est perclus de peurs, de souffrances et d’anxiété. Notre planète agonise et les peuples partout se confrontent. La santé mentale des populations est inquiétante. Partout le désespoir gagne et l’avenir s’obscurcit. Il y a quelque chose de l’angoisse apocalyptique qui nous étreint. Certains imaginent déjà la fin des temps.

Alors que nous voyons chaque jour l’amour et la fraternité humaine se dissoudre dans la peur du lendemain, allons-nous être de ces disciples qui abandonnent et trahissent le bel idéal chrétien dans un grand élan de sauve-qui-peut ? Allons-nous laisser l’angoisse de l’avenir nous ronger nous aussi et nous désespérer ?

Pourtant, surmonter l’angoisse et la peur est humainement possible. C’est ce que le Christ nous montre à Pâques. Si le Christ-Humain effectivement meurt et ressuscite, le Christ-Dieu, lui, reste éternel. Face à l’humanité qui s’effondre, l’amour divin reste intact. Il est possible, confrontés à la souffrance et même à la mort, de ne pas chercher de revanche. Au contraire, comme le montre Jésus, il est possible de trouver dans l’abaissement une manière toujours plus humble d’aimer.

L’antidote à l’enferment dans la douleur c’est le surcroît d’amour. Si nous pensons que notre monde court à sa perte, c’est alors qu’il faut nous abaisser pour l’aimer d’avantage.

Bien sûr, on peut toujours espérer un miracle, mais surmonter les drames de la vie par l’amour est quelque chose qui s’apprend et requiert de l’entraînement. Même si, comme le bon larron, on peut espérer le surgissement du salut à la toute fin d’une vie désordonnée, il est préférable de se former à transcender nos anxiétés et nos peurs par l’amour, par une vie spirituelle régulière, par une amitié habituelle avec Dieu. Ce qui nous libère des angoisses à venir, c’est notre proximité actuelle avec Dieu.

Notre monde est en crise, comme l’est à Pâques la communauté des disciples de Jésus. Tous, comme nous aujourd’hui, font face à l’effondrement de leur bel idéal. Serons-nous de ceux qui laisseront la peur du lendemain nous envahir ou serons-nous de ceux qui restent en compagnie du Christ jusqu’au pied de la croix ? De notre croix …

Aujourd’hui les temps sont anxiogènes et le risque est grand de se laisser égarer. Déposons nos peurs et nos angoisses au pied de cet autel et demandons à Dieu de les convertir en amour, que de nos tombeaux vides, il fasse surgit la lumière.

Seigneur, même si demain nous inquiète et que l’avenir semble incertain, fais que nous soyons des témoins de ta Résurrection.

Fr. Laurent Mathelot OP

Source : RÉSURGENCE.BE, le 16 avril 2025