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Marie, modèle des âmes intérieures

Marie, modèle des âmes intérieures

Il me semble que l’attitude de la Vierge durant les mois qui s’écoulèrent entre l’Annonciation et la Nativité est le modèle des âmes intérieures, des êtres que Dieu a choisis pour vivre au dedans, au fond de l’abîme sans fond.

Dans quelle paix, quel recueillement Marie se rendait et se prêtait à toutes choses ! Comme celles qui étaient les plus banales étaient divinisées par elle, – car à travers tout, la Vierge restait l’adorante du don de Dieu, – cela ne l’empêchait pas de se dépenser au dehors lorsqu’il s’agissait d’exercer la charité ; l’Évangile nous dit que « Marie parcourut en toute diligence les montagnes de Judée pour se rendre chez sa cousine Élisabeth.  »

Jamais la vision ineffable qu’elle contemplait en elle-même ne diminua sa charité extérieure, car si la « contemplation s’en va vers la louange et vers l’éternité de son Seigneur, elle possède l’unité et ne la perdra pas. »

Sainte Élisabeth de la Trinité (1880-1906), Marie, modèle des âmes intérieures – La Vie spirituelle, 1928.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

27.03.2026 – SAINT DU JOUR

St Robert de Salzbourg

Saint Rupert
Évêque de Salzbourg († V. 718)

Rupert (ou Robert), issu du sang royal de France, s’exerça, dès sa jeunesse, à la pratique du jeûne, des veilles et de plusieurs autres sortes de mortifications : il était aussi un modèle de chasteté, de tempérance et de charité envers les pauvres. 

Son nom devint si célèbre qu’on venait le consulter de toutes parts. Il éclaircissait les doutes qu’on lui proposait, consolait les affligés, et guérissait les maladies des corps et des âmes. Un mérite si distingué le fit élever sur le siège épiscopal de Worms (ville de Rhénanie-Palatinat, Allemagne) : mais les habitants de ce diocèse, dont la plupart étaient encore idolâtres, ne purent souffrir un pasteur dont l’éminente sainteté condamnait leurs désordres ; ils l’accablèrent d’outrages, et le chassèrent de la manière la plus indigne.

Théodon, duc de Bavière l’invita à venir dans son pays. Rupert arriva à Ratisbonne en 697, et y fut reçu par le duc et par sa cour avec la plus grande distinction. Ayant trouvé partout des cœurs dociles, il ralluma le flambeau de la foi, éteint par les superstitions et par les hérésies qui s’étaient élevées depuis la mort de saint Séverin. 
Il convertit Ragrintrude, sœur de Théodon, et cette conversion fut suivie de celle du duc et de toute la Bavière. Dieu renforça l’autorité, par plusieurs miracles, de la doctrine que prêchait le saint missionnaire. Le zèle de Rupert porta aussi la lumière de l’évangile chez les nations voisines.
Il continua ses prédications à Lorch et à Juvave ; il établit son siège épiscopal dans cette dernière ville. Elle était alors presque entièrement ruinée ; mais on la rebâtit, et elle prit le nom de Salzbourg. Le duc Théodon y fit beaucoup d’embellissements, avec de riches donations, qui mirent Rupert en état de fonder un grand nombre d’églises et de monastères. Théodebert ou Diotper, héritier de la piété de son père, augmenta considérablement les revenus de l’église de Salzbourg.

Rupert fit un voyage en France, dans le dessein de se procurer des missionnaires capables de le seconder dans ses travaux apostoliques : il en emmena douze, avec sainte Erentrude, sa nièce. Celle-ci ayant fait à Dieu le sacrifice de sa virginité, il lui donna le gouvernement du monastère de Numberg, dont il était fondateur. 

Il mourut quelques années après, le jour de Pâques de 718 qui tombait, cette année, le 27 mars. Il venait de dire la messe et de prêcher. Il est nommé en ce jour dans les martyrologes. 
En Autriche et en Bavière, on fait sa principale fête le 24 septembre : c’est le jour d’une des translations de ses reliques, que l’on voit à Salzbourg, dans l’église qui porte son nom.

Source principale : nouvl.evangelisation.free ; (« Rév. x gpm »).    

Saint Rupert priez pour nous !

27.03.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,31-42. 

En ce temps-là, de nouveau, des Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus.
Celui-ci reprit la parole : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? »
Ils lui répondirent : « Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c’est pour un blasphème : tu n’es qu’un homme, et tu te fais Dieu. »
Jésus leur répliqua : « N’est-il pas écrit dans votre Loi : ‘J’ai dit : Vous êtes des dieux ?’
Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie.
Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.
Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire.
Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »

Eux cherchaient de nouveau à l’arrêter, mais il échappa à leurs mains.
Il repartit de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où, au début, Jean baptisait ; et il y demeura.


Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n’a pas accompli de signe ; mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai. »
Et là, beaucoup crurent en lui.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Odes de Salomon (texte chrétien hébraïque du début du 2e siècle)

n° 28 (trad. DDB 1981, p. 51 rev.)

« Ils cherchaient de nouveau à l’arrêter, mais il leur échappa »

Comme les ailes des colombes sur leurs petits…, ainsi sont les ailes de l’Esprit sur mon cœur. Mon cœur se réjouit et tressaille comme un enfant tressaille dans le sein de sa mère. J’ai cru et j’ai trouvé le repos ; il est fidèle celui en qui j’ai cru. Il m’a béni de bénédictions et ma tête s’est tournée vers lui. Nul glaive ne me séparera de lui pas plus que nulle épée. Je me suis préparé, avant que n’arrive la perte, je me suis placé sur ses ailes incorruptibles. La vie immortelle m’a pressé et étreint, d’elle vient l’Esprit qui est en moi : Il ne peut pas mourir, car il est la vie. [Le Christ dit :] Ceux qui m’ont vu ont été étonnés parce que j’étais persécuté. Ils me croyaient anéanti, parce que je leur paraissais perdu. Mais l’oppression est devenu mon salut. J’étais devenu objet de mépris. Il n’y avait pas en moi d’envie ; je faisais le bien à tous les hommes, et j’en ai été haï. Ils m’ont cerné comme des chiens furieux (Ps 21,17), des insensés qui marchent contre leurs maîtres ; leur intelligence est corrompue, leur esprit perverti. Pour moi j’ai retenu les eaux par ma droite, ma douceur supportait leur amertume. Je n’ai pas péri, car je n’étais pas de leur engeance, ma naissance n’était point la leur. Ils ont cherché ma mort et n’ont pas réussi ; j’étais plus ancien que leur mémoire. Ils se sont rués sur moi en vain, ceux qui étaient à ma poursuite ; en vain ils ont cherché à supprimer le souvenir de celui qui était avant eux. Rien ne le dépasse le dessein du Très-Haut, son cœur est plus grand que toute sagesse. Alléluia !

LECTURES :

Livre de Jérémie 20,10-13. 

Moi, Jérémie, j’entends les calomnies de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. » Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire… Nous réussirons, et nous prendrons sur lui notre revanche ! »
Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas. Leur défaite les couvrira de honte, d’une confusion éternelle, inoubliable.
Seigneur de l’univers, toi qui scrutes l’homme juste, toi qui vois les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c’est à toi que j’ai remis ma cause.
Chantez le Seigneur, louez le Seigneur : il a délivré le malheureux de la main des méchants.

Psaume 18(17),2-3.4.5-6.7. 

R/ Dans mon angoisse, j’appelai le Seigneur ; il entend ma voix. (Ps 17, 7)

Je t’aime, Seigneur, ma force : 
Seigneur, mon roc, ma forteresse,
Dieu mon libérateur, le rocher qui m’abrite, 
mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire !

Louange à Dieu ! 
Quand je fais appel au Seigneur, 
je suis sauvé de tous mes ennemis.

Les liens de la mort m’entouraient, 
le torrent fatal m’épouvantait ;
des liens infernaux m’étreignaient : 
j’étais pris aux pièges de la mort.

Dans mon angoisse, j’appelai le Seigneur ; 
vers mon Dieu, je lançai un cri ; 
de son temple il entend ma voix : 
mon cri parvient à ses oreilles.

29.03.2026 – HOMÉLIE DU DIMANCHE DES RAMEAUX ET DE LA PASSION DU CHRIST – MATTHIEU 26, 14-75.27, 1-66

Le Dieu utile

Homélie par le Fr. Laurent Mathelot

Si on réfléchit à la structure de la liturgie qui célèbre les Rameaux, où on passe de l’acclamation triomphale de Jésus à la passion : elle apparaît un peu comme une douche froide. En effet, les deux passages d’Évangile que nous venons de lire nous ont fait parcourir un chemin qui va de l’acclamation du Christ à son rejet, de « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » à « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » éructé à Pilate. Ce que nous présentent les lectures de ce dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur, c’est un tragique retournement des foules, exaltées dans l’accueil, farouches dans le rejet.

Que s’est-il donc passé ? Et comment interpréter spirituellement ce passage ?

Vous le savez, depuis la prise de Jérusalem par Pompée en -63, la Judée est sous la férule de Rome. Cette occupation brutale est marquée par une tension extrême, qui culminera avec la Grande Révolte (66-73 apr. J.-C.), la destruction du Second Temple en 70 par Titus, et la répression brutale de la révolte de Bar Kokhba (132-135 apr. J.-C.), entraînant la dévastation de la région et la dispersion des Juifs. Du point de vue de Rome, le peuple hébreux est insoumis, révolté et ingouvernable. Ainsi le moindre mouvement de foule est-il brutalement réprimé, la peur étant celle d’un soulèvement de la population, qui effectivement aura lieu. A cet égard, les périodes de célébrations religieuses, comme ici la Pâque, alors que les pèlerins affluent par milliers vers Jérusalem, sont des rassemblements redoutés. L’occupant ne s’y est d’ailleurs pas trompé qui a construit une imposante forteresse, l’Antonia, surplombant le Temple. La peur d’un soulèvement est telle que Pilate, le procurateur romain, fait le déplacement de la côte où il réside habituellement à Jérusalem pour encadrer les troupes.

Face à un occupant fébrile, l’entrée triomphale de Jésus a tout pour inquiéter. Et Rome ne manquera pas d’appliquer à Jésus le sort qu’elle réserve à tous les trublions, tous les meneurs de foules qui se lèvent : les tuer brutalement pour décourager leurs disciples. On voit un schéma qui se dessine et qui est le propos spirituel des lectures d’aujourd’hui : quand la peur tue la foi, l’espérance d’un salut. C’est la peur du joug romain, alors que Jésus a été arrêté, qui fait se retourner les foules contre celui qu’elles ont acclamé comme Christ.

Réfléchissons à ces situations de la vie où une espérance particulièrement investie s’effondre. On pourrait penser au cas d’un couple qui se déchire après s’être éperdument aimés, quand les blessures l’emportent sur l’amour, à mesure d’ailleurs de cet amour. Mais ici le Christ n’a blessé personne, sinon l’ego des marchands du Temple. C’est un élément extérieur – la menace romaine – qui retourne l’opinion des foules contre lui. On serait sans doute plus proches à imaginer une situation où un mal frappe aveuglément alors qu’on a tant espéré, la guérison d’un être cher qu’on n’a pas obtenue, la vie d’un proche qu’on a perdue. Là, il se pourrait que s’opère un retournement, une révolte contre Dieu : à quoi bon espérer, prier si Dieu n’exauce pas ? Comment blâmer ceux qui s’éloignent de Dieu suite à une tragédie personnelle ?

C’est l’incapacité de Dieu qui retourne les foules contre lui. Il a été arrêté et il ne se sauve pas lui-même. En quoi pourrait-t-il encore nous sauver ? Au contraire, ne risquons-nous pas de sombrer avec lui ? Le Jésus qui performait des miracles est acclamé à son entrée à Jérusalem ; le Jésus entravé par Pilate affronte un mépris violent, à mesure d’ailleurs de l’espérance qu’il a inspirée. Dieu rendu impuissant suscite le rejet. Et c’est au fond la position athée qui rejette l’hypothèse d’un Dieu bon tant qu’il y a de la souffrance. Face à la maladie d’un proche, à la perte d’un être aimé, où donc est la puissance de Dieu, s’il nous écoute ? Ainsi Dieu, dès qu’il apparaît dramatiquement incapable et donc inutile, est-il voué à la mort. Ce qui avait emporté les foules à acclamer le Christ, c’est l’utilité qu’elles avaient perçue de ses miracles. Ce qui suscite son rejet, c’est l’inutilité dont il témoigne, une fois arrêté.

C’est l’utilitarisme affectant nos relations personnelles qui nous fait passer de l’enthousiasme au mépris, parfois violemment. Que ce soit entre nous ou avec Dieu, si l’amour que je porte est tributaire des signes d’amour que je reçois, si mes relations affectives sont de l’ordre du donnant-donnant, alors arrivera un moment, quand je n’aurai plus l’impression de recevoir de signes ou que les signes seront contraires, où tout s’effondrera. Le doute, la solitude de l’âme puis la peur s’installeront, tuant la foi et l’espérance que ces relations portaient.

Alors que nous montons vers Pâques et méditerons sur l’impuissance ultime du Christ en croix, creuset de son triomphe, voici l’heure du détachement, celui de s’affranchir de l’utilitarisme dans nos relations. En quoi mon enthousiasme pour Dieu est-il attaché à son utilité, aux soifs d’amour qu’il pourra assouvir, à la protection qu’il pourra me donner ? Mon amour pour Dieu, et pour les autres, dépend-il du bien qu’ils m’apportent, de la satisfaction que j’ai à les fréquenter ? Et si je perds ce sentiment d’utilité de la relation, mon amour s’éteint-il ?

A partir de ce moment, alors qu’aimer Jésus n’apporte visiblement plus rien d’utile et même comporte un risque, ne restent plus que les intimes, ceux qui portent au Christ un amour totalement désintéressé, qui l’aiment pour lui-même, fut-il méprisable aux yeux de tous. 

C’est alors que l’amour confine à l’inutile et même semble une cause perdue qu’il est le plus authentique. « En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? » (Mt 5, 46-47). La distinction que le Christ nous invite ici à opérer est entre l’amour et le sentiment d’amour. L’amour touche au divin quand il s’entend au-delà des sentiments, et même dans les sentiments blessés. Alors nous savons qu’il est désintéressé. Aimer Dieu dans le malheur, aimer autrui malgré qu’il nous blesse assure que nous avons une foi en l’amour qui résiste aux aléas du monde. Et ainsi une espérance à toute épreuve.

M’est-il possible d’aimer quelqu’un dont j’ai le sentiment qu’il ne m’apporte rien ? Répondre oui à cette question, c’est se savoir capable d’aimer Dieu, les autres et la vie pour eux-mêmes. AMEN.

Fr. Laurent Mathelot

Source: RESURGENCE. BE, le 25 mars 2026

29.03.2026 – HOMÉLIE DU DIMANCHE DES RAMEAUX ET DE LA PASSION DU CHRIST – MATTHIEU 26,14-75.27,1-66

Avec Jésus, passons de la mort à la vie

Homélie par l’Abbé Jean Compazieu


Textes bibliques : Lire


La liturgie de cette Semaine Sainte nous invite à relire et surtout revivre le récit de la Passion de Jésus. Cette année, nous le faisons dans l’Évangile de saint Matthieu le jour des Rameaux et celui de saint Jean le Vendredi Saint.

Le prophète Isaïe et saint Paul nous présentent Jésus comme le “serviteur” qui se laisse instruire. Lui, qui est la Parole de Dieu faite chair, a accepté de se taire. Il n’a pas résisté aux cris de ses ennemis. Lui, le Fils de Dieu, ne s’est pas dérobé aux outrages qui lui étaient destinés comme à un esclave.

L’humiliation de la Passion l’a rendu plus proche de tous les malheureux qui n’en peuvent plus. Nous pensons à tous ceux et celles qui sont réduits à la misère, ceux et celles qui sont abandonnés à leur triste sort. Et bien sûr, nous n’oublions pas les très nombreux chrétiens qui témoignent de leur foi jusqu’au martyre. Sur la croix, les bras étendus de Jésus rassemblent tous les humiliés de la terre.

Les premiers chrétiens ont reconnu en Jésus un martyr, un témoin de l’amour de Dieu plus fort que la mort. Défiguré par la violence des hommes, il est déjà transfiguré par le Père ; il est élevé dans la gloire. Désormais toute langue pourra proclamer : “Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.”

Nous allons vivre ensemble cette semaine sainte. Nous suivrons Jésus sur le chemin du Calvaire. Sa mort, le vendredi saint, n’est pas un point final. Elle est un « passage » de ce monde vers le Père. C’est ainsi que Jésus est venu nous ouvrir un chemin qui permet à toute l’humanité d’entrer dans la gloire du Père. Les uns avec les autres nous chanterons et nous proclamerons : « Souviens-toi de Jésus Christ ressuscité d’entre les morts. Il est notre salut, notre gloire éternelle. »

Abbé Jean Compazieu

Source : DIMANCHEPROCHAIN.ORG, le 22 mars 2026