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La Sainte Vierge n’est pas morte, elle est montée au ciel avec son corps et son âme

La Sainte Vierge n’est pas morte, elle est montée au ciel avec son corps et son âme

Un pèlerinage à Notre-Dame d’Espis a lieu chaque année, le 28 mai, en une chapelle, près de Moissac, sur la route allant vers Cahors, non loin de Laujol (Tarn-et-Garonne, France). Ce petit sanctuaire remonterait au XIIIème siècle.

C’est à proximité de ce lieu marial, au bois d’Espis, que la très Sainte Vierge apparut, à partir de 1948, au petit Gilles Bouhours, alors âgé de 4 ans.

La Très Sainte Vierge lui parla à maintes reprises, l’embrassa et lui confia un secret à révéler au pape Pie XII et à lui seul. Le message à transmettre au pape était le suivant : « La Sainte Vierge n’est pas morte, Elle est montée au Ciel en corps et en âme ». Ce secret fut révélé par l’enfant au vénérable pape Pie XII lors d’une entrevue, le 1er mai 1950.

Le pape Pie XII, selon des sources qualifiées de « bien informées », aurait demandé à Dieu au cours de l’année sainte 1950 un « signe » pour savoir s’il devait ou non proclamer le dogme de l’Assomption de la Vierge. Des membres de son entourage direct, ainsi que de nombreuses personnes extérieures au Vatican n’ont pas manqué d’identifier ce « signe » à la révélation privée du jeune garçon.

Le 11 octobre 1954, par son encyclique  « Ad Caeli Reginam », le pape Pie XII proclama la Royauté Universelle de Marie. Cette encyclique suivit la proclamation par le même Vénérable Pie XII du dogme de l’Assomption de la Vierge Marie, par la constitution apostolique Munificentissimus Deus du 1er novembre 1950.

Le petit Gilles Bouhours quitta la terre à l’âge de 15 ans. Sa tombe se trouve au cimetière du village de Seilhan dans le département de la Haute-Garonne, à 4 kilomètres de Montréjeau, sur la route de Saint-Bertrand de Comminges.

Le Forum Catholique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

30.09.2026 – SAINT DU JOUR

St Jérôme

Saint Jérôme de Stridon
Prêtre et docteur de l’Église
Auteur de la « Vulgate » 

Jérôme, en latin : Eusebius Sophronius Hieronymus Stridonensis,  naît à Stridon (actuelle Croatie) vers 347 dans une famille chrétienne, qui lui assura une formation soignée, l’envoyant également à Rome pour perfectionner ses études. Dès sa jeunesse, il ressentit l’attrait de la vie dans le monde (cf. Ep 22, 7), mais en lui prévalurent le désir et l’intérêt pour la religion chrétienne. Après avoir reçu le Baptême vers 366, il s’orienta vers la vie ascétique et, s’étant rendu à Aquilée, il s’inséra dans un groupe de fervents chrétiens, qu’il définit comme un « chœur de bienheureux » (Chron. ad ann. 374) réuni autour de l’Évêque Valérien. Il partit ensuite pour l’Orient et vécut en ermite dans le désert de Calcide, au sud d’Alep (cf. Ep 14, 10), se consacrant sérieusement aux études. Il perfectionna sa connaissance du grec, commença l’étude de l’hébreu (cf. Ep 125, 12), transcrivit des codex et des œuvres patristiques (cf. Ep 5, 2). La méditation, la solitude, le contact avec la Parole de Dieu firent mûrir sa sensibilité chrétienne. Il sentit de manière plus aiguë le poids de ses expériences de jeunesse (cf. Ep 22, 7), et il ressentit vivement l’opposition entre la mentalité païenne et la vie chrétienne: une opposition rendue célèbre par la « vision » dramatique et vivante, dont il nous a laissé le récit. Dans celle-ci, il lui sembla être flagellé devant Dieu, car « cicéronien et non chrétien » (cf. Ep 22, 30). 

En 382, il partit s’installer à Rome : là, le pape Damase, connaissant sa réputation d’ascète et sa compétence d’érudit, l’engagea comme secrétaire et conseiller; il l’encouragea à entreprendre une nouvelle traduction latine des textes bibliques pour des raisons pastorales et culturelles. Quelques personnes de l’aristocratie romaine, en particulier des nobles dames comme Paola, Marcella, Asella, Lea et d’autres, souhaitant s’engager sur la voie de la perfection chrétienne et approfondir leur connaissance de la Parole de Dieu, le choisirent comme guide spirituel et maître dans l’approche méthodique des textes sacrés. Ces nobles dames apprirent également le grec et l’hébreu. 

Après la mort du pape Damase, Jérôme quitta Rome en 385 et entreprit un pèlerinage, tout d’abord en Terre Sainte, témoin silencieux de la vie terrestre du Christ, puis en Égypte, terre d’élection de nombreux moines (cf. Contra Rufinum 3, 22; Ep 108, 6-14). En 386, il s’arrêta à Bethléem, où, grâce à la générosité de la noble dame Paola, furent construits un monastère masculin, un monastère féminin et un hospice pour les pèlerins qui se rendaient en Terre Sainte, « pensant que Marie et Joseph n’avaient pas trouvé où faire halte » (Ep 108, 14). Il resta à Bethléem jusqu’à sa mort, en continuant à exercer une intense activité : il commenta la Parole de Dieu ; défendit la foi, s’opposant avec vigueur à différentes hérésies ; il exhorta les moines à la perfection ; il enseigna la culture classique et chrétienne à de jeunes élèves ; il accueillit avec une âme pastorale les pèlerins qui visitaient la Terre Sainte. Il s’éteignit dans sa cellule, près de la grotte de la Nativité, le 30 septembre 419/420.

Pour approfondir, lire les Catéchèses du pape Benoît XVI :
 >>> Saint Jérôme (1)

>>> Saint Jérôme (2)

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).    

Saint Jérôme de Stridon priez pour nous !

30.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,57-62. 

En ce temps-là, en cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. »
Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. »
Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. »
Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. »
Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. »

Jésus lui répondit : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint François Xavier (1506-1552)

missionnaire jésuite

Lettre du 22/10/1552 (trad.Cerf 1996, p.160)

« Je te suivrai partout où tu iras »

De nombreux décrets interdisent d’entrer en Chine… Mais en dehors des périls de la prison et de la maltraitance, il en existe d’autres, bien plus grands, qui passent inaperçus pour les gens du pays… En premier lieu, la perte de l’espoir et de la confiance en Dieu, quand c’est pour son amour et son service que nous allons faire connaître sa Loi et Jésus Christ son Fils, notre Rédempteur et Seigneur, comme il le sait bien. Puisque, par sa sainte miséricorde, il nous a communiqué ces désirs, manquer maintenant de confiance en sa miséricorde et son pouvoir, vu les périls que nous pouvons courir pour son service, est un péril incomparablement supérieur aux maux que peuvent nous causer tous les ennemis de Dieu. Si cela importe à son plus grand service, Dieu nous gardera de tous les périls de cette vie… C’est pourquoi, nous avons pour sécurité la parole du Seigneur : « Celui qui aime sa vie en ce monde la perdra, et celui qui la perdra pour Dieu la trouvera » (Jn 12,25). Et cette autre, semblable : « Celui qui met la main à la charrue et regarde en arrière n’est pas apte au Royaume de Dieu ». Pour nous, considérant ces périls de l’âme, très supérieurs à ceux du corps, nous trouvons plus sûr et plus certain d’affronter les périls corporels… Ainsi, de quelque manière que ce soit, nous sommes déterminés à aller en Chine.

LECTURES :

Livre de Job 9,1-12.14-16. 

Job prit la parole et répondit à ses amis :
« En vérité, je sais bien qu’il en est ainsi : Comment l’homme pourrait-il avoir raison contre Dieu ?
Si l’on s’avise de discuter avec lui, on ne trouvera pas à lui répondre une fois sur mille.
Il est plein de sagesse et d’une force invincible, on ne lui tient pas tête impunément.
C’est lui qui déplace les montagnes à leur insu, qui les renverse dans sa colère ;
il secoue la terre sur sa base, et fait vaciller ses colonnes.
Il donne un ordre, et le soleil ne se lève pas, et sur les étoiles il appose un sceau.
À lui seul il déploie les cieux, il marche sur la crête des vagues.
Il fabrique la Grande Ourse, Orion, les Pléiades et les constellations du Sud.
Il est l’auteur de grandes œuvres, insondables, d’innombrables merveilles.
S’il passe à côté de moi, je ne le vois pas ; s’il me frôle, je ne m’en aperçois pas.
S’il s’empare d’une proie, qui donc lui fera lâcher prise, qui donc osera lui demander : “Que fais-tu là ?”
Et moi, je prétendrais lui répliquer ! je chercherais des arguments contre lui !
Même si j’ai raison, à quoi bon me défendre ? Je ne puis que demander grâce à mon juge.
Même s’il répond quand je fais appel, je ne suis pas sûr qu’il écoute ma voix ! »

Psaume 88(87),10bc-11.12-13.14-15. 

R/ Que ma prière parvienne jusqu’à toi, Seigneur ! (Ps 87, 3a)

Je t’appelle, Seigneur, tout le jour,
je tends les mains vers toi :
fais-tu des miracles pour les morts ? 
Leur ombre se dresse-t-elle pour t’acclamer ?

Qui parlera de ton amour dans la tombe, 
de ta fidélité au royaume de la mort ?
Connaît-on dans les ténèbres tes miracles, 
et ta justice, au pays de l’oubli ?

Moi, je crie vers toi, Seigneur ; 
dès le matin, ma prière te cherche :
pourquoi me rejeter, Seigneur, 
pourquoi me cacher ta face ?

Je suis la Reine douloureuse de la Pologne

Je suis la Reine douloureuse de la Pologne

En mai 1850, à Lichen en Pologne, à 60 km de Poznan, dans le bois de Gräblin, Nicolas Sikatka, berger, « voit une dame descendre du ciel, vêtue de blanc et d’or, avec un voile semé de diamants, avec une couronne étincelante ». L’apparition lui montre son chapelet de perles qu’elle tient au bout de ses doigts, puis sa poitrine. Un « aigle blanc » se détache sur le tissu de sa robe. « Je suis la Reine douloureuse de la Pologne, lui dit-Elle, et je viens consoler et avertir mes pauvres enfants ! Je viens sortir mes enfants de la misère intérieure dans laquelle ils sont tombés, réveiller le courage et la charité des cœurs endoloris, leur proposer pour demain la liberté et la paix. » Puis Nicolas indique qu’elle a joint les mains, levé les yeux et a disparu dans une « grande lumière ». Les jours suivants, la Vierge se montre à nouveau et dit : « Il faut faire pénitence pour tant de péchés ! L’ivresse et le libertinage offensent Jésus, les blasphèmes offensent sa Majesté divine ! Ce qui blesse le plus mon Cœur, c’est le mépris que l’on a pour Dieu. » Le 13 août 1850, Nicolas voit la Vierge une ultime fois. « De graves châtiments vont s’abattre sur vous, déclare-t-Elle, et moi, Mère Miséricordieuse, je veux vous protéger et vous sauver. Exposez ici une icône de moi et venez prier à cette source de grâces et de paix. » Mais Nicolas est emprisonné par les Prussiens. C’est le 29 septembre 1852 qu’une icône est suspendue au cyprès, sur le lieu des apparitions. Des guérisons du choléra surviennent. L’évêque diocésain organise une procession. 80 000 personnes y prennent part. Des phénomènes lumineux sont observés. Les Prussiens exercent une dure répression contre les manifestations catholiques publiques. L’icône restera cachée jusqu’en 1945. Mais le 15 août 1966, Mgr Stefan Wyszynski, primat de Pologne, couronnera finalement l’icône devant 130 000 fidèles.

Abbé René Laurentin

Dictionnaire des Apparitions – Fayard 2006

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie