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01.10.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Thérèse 
de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face
Vierge, Carmélite, Docteur de l’Église 
Co-patronne de la France

 

Thérèse Martin naît à Alençon, en France, le 2 janvier 1873. Elle fut baptisée deux jours plus tard en l’église Notre-Dame, recevant les noms de Marie Françoise Thérèse. Ses parents étaient Louis Martin et Zélie Guérin (canonisés le 18 octobre 2015 à Rome). Après la mort de sa mère, le 28 août 1877, Thérèse s’installa avec toute sa famille à Lisieux. Vers la fin de 1879, elle s’approche pour la première fois du sacrement de la Pénitence.

Le jour de la Pentecôte 1883, elle reçoit la grâce insigne de la guérison d’une grave maladie, par l’intercession de Notre-Dame des Victoires. Formée par les Bénédictines de Lisieux, elle fait sa première communion le 8 mai 1884, après une préparation intense, couronnée par une expérience très vive de la grâce de l’union intime avec le Christ. Quelques semaines après, le 14 juin de la même année, elle reçoit le sacrement de la confirmation, accueillant en toute conscience le don de l’Esprit Saint dans une participation personnelle à la grâce de la Pentecôte. Elle avait le désir d’entrer dans la vie contemplative, comme ses sœurs Pauline et Marie, au Carmel de Lisieux, mais son jeune âge l’en empêchait.

Pendant un voyage en Italie, après avoir visité la Maison de Lorette et la Ville éternelle, au cours de l’audience accordée par le Pape aux pèlerins du diocèse de Lisieux le 20 novembre 1887, elle demanda à Léon XIII (Vincenzo Pecci, 1878-1903), avec une audace filiale, de pouvoir entrer au Carmel à l’âge de quinze ans. Le 9 avril 1888, elle entra au Carmel de Lisieux. Elle prit l’habit le 10 janvier de l’année suivante et fit sa profession religieuse le 8 septembre 1890, en la fête de la Nativité de la Vierge Marie.

Au Carmel, elle s’engage sur le chemin de perfection tracé par la Mère fondatrice, Thérèse de Jésus, avec une ferveur et une fidélité authentiques, par l’accomplissement des divers services communautaires qui lui sont confiés. Éclairée par la Parole de Dieu, éprouvée très vivement par la maladie de son père bien-aimé, Louis Martin, qui meurt le 29 juillet 1894, elle avance vers la sainteté, inspirée par la lecture de l’Évangile, plaçant au centre de tout l’amour.

Dans ses manuscrits autobiographiques, Thérèse nous a laissé non seulement les souvenirs de son enfance et de son adolescence, mais aussi le portrait de son âme, la description de ses expériences les plus intimes. Elle découvre et communique aux novices qui lui sont confiées la petite voie de l’enfance spirituelle ; elle reçoit comme un don spécial la charge d’accompagner par le sacrifice et la prière deux «frères missionnaires». Elle pénètre toujours plus le mystère de l’Église et sent croître en elle sa vocation apostolique et missionnaire, pour attirer tout le monde à sa suite, saisie par l’amour du Christ, son unique Époux.

Le 9 juin 1895, en la fête de la Très Sainte Trinité, elle s’offre en victime d’holocauste à l’Amour miséricordieux de Dieu. Elle rédige alors le premier manuscrit autobiographique qu’elle remet à Mère Agnès le jour de la fête de celle-ci, le 21 janvier 1896. Quelques mois après, le 3 avril, dans la nuit entre le jeudi et le vendredi saints, elle souffre d’une hémoptysie, première manifestation de la maladie qui la conduira à sa mort et qu’elle accueille comme une mystérieuse visite de l’Époux divin. Elle entre alors dans une épreuve de la foi qui durera jusqu’à sa mort et dont elle donnera un témoignage bouleversant dans ses écrits. Au mois de septembre, elle achève le manuscrit B qui illustre de manière impressionnante la maturité dans la sainteté à laquelle elle est parvenue, en particulier par la découverte de sa vocation au cœur de l’Église.

Alors que sa santé se dégrade et que le temps de l’épreuve se poursuit, elle commence au mois de juin le manuscrit C dédié à Mère Marie de Gonzague ; de nouvelles grâces l’amènent à une plus haute perfection et elle découvre de nouvelles lumières pour la diffusion de son message dans l’Église au profit des âmes qui suivront sa voie. Le 8 juillet, elle est transférée à l’infirmerie. Ses sœurs et d’autres religieuses recueillent ses paroles, tandis que s’intensifient ses souffrances et ses épreuves, supportées avec patience, jusqu’à sa mort dans l’après-midi du 30 septembre 1897. «Je ne meurs pas, j’entre dans la vie», avait-elle écrit à son frère spirituel missionnaire, l’Abbé M. Bellier. Ses dernières paroles, «Mon Dieu…, je vous aime !», scellent une existence qui s’éteint sur la terre à l’âge de vingt-quatre ans pour entrer, suivant son désir, dans une phase nouvelle de présence apostolique en faveur des âmes, dans la communion des saints, pour répandre une pluie de roses sur le monde.

Elle fut canonisée par Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le 17 mai 1925 et ce même Pape la proclama « Patronne universelle des missions« , ainsi que St François Xavier, le 14 décembre 1927.

Sa doctrine et son exemple de sainteté ont été reçus par toutes les catégories de fidèles de ce siècle avec un grand enthousiasme, et aussi en dehors de l’Église catholique et du christianisme. De nombreuses Conférences épiscopales, à l’occasion du centenaire de sa mort, ont demandé au Pape qu’elle soit proclamée Docteur de l’Église, à cause de la solidité de sa sagesse spirituelle, inspirée par l’Évangile, à cause de l’originalité de ses intuitions théologiques où brille sa doctrine éminente, et à cause de l’universalité de la réception de son message spirituel, accueilli dans le monde entier et diffusé par la traduction de ses œuvres dans une cinquantaine de langues. 

Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) proclama Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face Docteur de l’Église universelle le 19 octobre 1997.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :

 >>> Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Source principale : vatican.va («Rév. x gpm»).

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus priez pour nous !

01.10.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,1-12. 

En ce temps-là, parmi les disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre.
Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.

Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin.
Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : ‘Paix à cette maison.’
S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous.
Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.
Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté.
Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.” »
Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, allez sur les places et dites :
“Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous l’enlevons pour vous la laisser. Toutefois, sachez-le : le règne de Dieu s’est approché.”
Je vous le déclare : au dernier jour, Sodome sera mieux traitée que cette ville. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Bienheureux Columba Marmion (1858-1923)

abbé

L’Opus Dei, moyen d’union à Dieu (Le Christ Idéal du Moine, éd. DDB, 1936 ; p. 434 ; rev.)

« Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson » (Lc 10,2)

Le Christ laisse à accomplir par son Épouse, dans la suite des temps, une partie de la prière qu’il a récitée au moment d’offrir son sacrifice. Bien que cette prière soit d’une efficacité infinie, Notre-Seigneur veut que nous y unissions la nôtre. Un jour notre divin Sauveur considérant, de son regard divin, la multitude des âmes à racheter, disait à ses apôtres qu’il allait envoyer prêcher l’Évangile : « Priez le Maître de la moisson d’y envoyer des ouvriers » (Lc 10,2). Les apôtres auraient pu répondre : « Seigneur, pourquoi nous dites-vous de prier ? Votre prière ne suffit-elle pas ? » Non, elle ne suffit pas : « Priez » vous aussi. Le Christ Jésus veut avoir besoin de nos prières comme de celles de ses apôtres. (…) Pensons, aux instants où nous nous recueillons, que (…) du fond du tabernacle, le Christ va nous dire : « Prêtez-moi vos lèvres et vos cœurs pour que je puisse prolonger ma prière ici-bas pendant que là-haut j’offre mes mérites au Père. La prière d’abord : les ouvriers ne viendront qu’ensuite et leur œuvre ne sera féconde que dans la mesure où mon Père, attentif à votre prière qui est la mienne, fera descendre sur terre la rosée céleste de sa grâce ». (…) Au souvenir du sacrifice qui a racheté le monde entier, se sentant puissante de la puissance même du Sauveur, l’Église, de son regard de mère, parcourt les séries diverses des âmes qui ont besoin du secours d’en haut et offre pour chacune d’elles de spéciales supplications. Imitons cet exemple de notre mère et présentons-nous devant Dieu avec confiance, car à ce moment, nous sommes « la bouche de toute l’Église ».

LECTURES :

Livre de Job 19,21-27. 

Ayez pitié de moi, ayez pitié de moi, vous du moins, mes amis, car la main de Dieu m’a frappé.
Pourquoi me poursuivre comme Dieu lui-même ? Ne serez-vous jamais rassasiés de ma chair ?
Ah, si seulement on écrivait mes paroles, si on les gravait sur une stèle
avec un ciseau de fer et du plomb, si on les sculptait dans le roc pour toujours !
Mais je sais, moi, que mon rédempteur est vivant, que, le dernier, il se lèvera sur la poussière ;
et quand bien même on m’arracherait la peau, de ma chair je verrai Dieu.
Je le verrai, moi en personne, et si mes yeux le regardent, il ne sera plus un étranger. Mon cœur en défaille au-dedans de moi.

Psaume 27(26),7-8.9abcd.13-14. 

Écoute, Seigneur, je t’appelle ! 
Pitié ! Réponds-moi !
Mon cœur m’a redit ta parole : 
« Cherchez ma face. »

ne me cache pas ta face.
N’écarte pas ton serviteur avec colère :
tu restes mon secours.
tu restes mon secours.

Mais, j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur 
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; 
espère le Seigneur. »

30.09.2026 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

La «renaissance», le fil conducteur du voyage apostolique en France

Comme de tradition après un voyage apostolique, Léon XIV a consacré la catéchèse de ce mercredi 30 septembre à sa visite en France et au siège de l’UNESCO qui s’est achevée lundi dernier. Venu dans le pays tricolore ‘‘bleu, blanc, rouge’’, comme apôtre du Christ «pour que le monde ait la vie», le Souverain pontife a rendu grâce à Dieu pour l’enthousiasme rencontré. Aussi, il a souhaité que ce voyage, «événement de grâce, porte des fruits abondants et durables».

Augustine Asta – Cité du Vatican

De Paris à Lourdes, en passant par Metz, et une visite au siège de l’UNESCO, le Pape est revenu lors de l’audience générale de ce mercredi 30 septembre, sur les temps forts de son voyage apostolique en France. De retour au Vatican dans la soirée du 28 septembre, Léon XIV a décrit son 5e voyage apostolique comme «un grand don» pour lui-même et pour le peuple de Dieu. Devant de milliers de fidèles réunis place Saint-Pierre, il a adressé d’abord ses remerciements à ceux qui l’ont accueilli, aux autorités civiles et religieuses, mais aussi aux nombreux Français venus à sa rencontre.

Notre-Dame de Paris, symbole d’une renaissance

Le Souverain pontife a rassemblé les réflexions et les impressions «encore très vives» de cette visite pastorale autour d’un seul et même grand symbole: la cathédrale Notre-Dame de Paris, ravagée par un incendie en 2019 et désormais restaurée. «Précisément Notre-Dame, avec le drame qu’elle a vécu, peut symboliquement éclairer tout ce voyage apostolique, en offrant une clé de lecture que je résumerais en un mot: renaissance», a-t-il fait savoir.

Pour le Pape, la restauration de l’édifice a été la preuve qu’une «collaboration est possible entre l’Église, l’État, les institutions publiques et la société civile.» Il a en outre souligné notamment la mobilisation des donateurs, des professionnels et des artisans, estimant que cette «synergie au service du bien commun» devrait inspirer les institutions et les responsables politiques, sociaux et économiques. Et le critère fondamental sur lequel fonder cette collaboration est «la dignité de la personne humaine» .

Une Église faite de «pierres vivantes»

Notre-Dame est aussi «l’image de l’Église faite de pierres vivantes, du peuple saint de Dieu», a dit le Saint-Père, qui a ensuite mis en parallèle, la célébration des vêpres dans la cathédrale et la veillée des jeunes qui s’est déroulée le soir-même au grand Stade de France à Paris. Ce sont «deux lieux complètement différents, et pourtant deux événements complémentaires, presque unis spirituellement», a-t-il fait remarquer. À Notre-Dame, il y avait, a-t-il listé, les prêtres, les diacres, les personnes consacrées et les acteurs pastoraux. Au stade, par contre des milliers de jeunes Français réunis pour chanter, prier, mais aussi écouter dans le silence.

«L’Église n’est pas faite de pierres ou de béton, mais de personnes qui aiment Jésus-Christ parce qu’elles ont été aimées par Lui», a-t-il renchéri. C’est pourquoi, il avait lancé aux jeunes présents au stade: «Vous êtes les saints de France!». Léon XIV a ensuite expliqué que cette veillée avec la nouvelle génération française,  «nouvelle non seulement par son âge», mais aussi par «la liberté de son cœur et de sa foi» est un «grand signe d’espérance».

L’autre signe d’espérance visible, a estimé le Pape, se trouve dans la Maison Bakhita, foyer d’accueil pour diverses personnes en difficulté, qui représente «l’un des nombreux lieux, fruits de l’Évangile, où l’on s’engage quotidiennement à servir avec amour la dignité de la personne humaine.»

L’augmentation des baptêmes, une «belle “surprise” de Dieu»

L’évêque de Rome a également souligné le fait que, dans l’Église de France, un «signe de renaissance» «perdure depuis quelques années»: l’augmentation du nombre de jeunes et d’adultes qui demandent le baptême. Pour lui, c’est une «belle “surprise” de Dieu». Pour le Pape, ces nouveaux parcours de foi constituent un signe important de vitalité spirituelle dans un pays marqué par une forte sécularisation.

Place de la Concorde: «la véritable reconstruction»

Le point culminant de la visite à Paris est, selon Léon XIV, la messe célébrée sur la place de la Concorde. C’est là, que le «signe de la renaissance s’est manifesté de manière surprenante», a-t-il soutenu. Car, «l’assemblée liturgique, qui rassemblait sur cette vaste place les prêtres, le chœur et une foule considérable, s’étendait sur toute l’Avenue des Champs Élysées jusqu’à l’Arc de Triomphe et au-delà.» Au moment de la communion, «tous ont pu s’approcher de l’Eucharistie, distribuée partout», a-t-il poursuivi. Et d’ajouter: «Voilà la véritable reconstruction, la restauration de l’Église que seul Dieu peut accomplir, par l’intercession de la Vierge Marie.»

Pèlerin parmi les pèlerins à Lourdes

À Lourdes, a détaillé le Souverain pontife, «le Seigneur, par la sollicitude maternelle de la Vierge Marie, adresse à tous, pèlerins et surtout malades dans leur corps et dans leur esprit, un message d’espérance et de renaissance.»Puisque «toute vie humaine, quelle que soit sa condition, même dans la plus grande fragilité, conserve sa dignité inviolable et mérite d’être soignée, accompagnée, soulagée de ses souffrances avec une compassion humaine et à l’aide des moyens offerts par la science», Lourdes représente pour le monde entier un «sanctuaire de la civilisation de l’amour».

Évoquant sa rencontre avec certaines personnes victimes d’abus, le Pape a affirmé avoir demandé leur aide afin de transmettre aux autres victimes sa volonté et celle de toute l’Église de les «écouter et de les accompagner dans leur cheminement vers la guérison, en reconnaissant la souffrance causée dans leur vie et en œuvrant à la prévention des abus.»

À Metz, la mémoire de la guerre et le projet européen

S’attardant sur la troisième et dernière étape de son voyage apostolique dans la ville de Metz, située dans une région de France et d’Europe meurtrie par la Seconde Guerre mondiale, le Pape a élargi sa réflexion à l’histoire européenne. Il a rappelé notamment la figure de Robert Schuman, l’un des principaux inspirateurs de l’unification européenne. «L’Europe contemporaine est née précisément comme un projet de paix après les ravages de la guerre», a-t-il fait remarquer, établissant ensuite un parallèle avec la cathédrale de Paris: «On peut dire que ce qui s’est passé à Notre-Dame de Paris avec l’incendie s’était produit en Europe avec la Seconde Guerre mondiale», a lancé le Saint-Père.

Le Pape a également rappelé les principes de «démocratie, de solidarité et de fraternité entre les peuples» qui ont accompagné la construction européenne et a souligné l’importance de ses racines chrétiennes. «Aujourd’hui encore, a -t-il insisté, c’est sur ces fondements et grâce à cette ‘‘sève’’ vitale que le projet européen peut se renouveler, dans un monde bien plus globalisé, où le dialogue interreligieux revêt un rôle de première importance». C’est pourquoi, a t-il indiqué, à Metz, il a rencontré des représentants de différentes traditions religieuses qui ont ainsi lu et signé en sa présence l’«Appel de Metz», pour le dialogue au service de la dignité et de la paix.

«Pour que le monde ait la vie»

Pour résumer son 5ème voyage apostolique, Léon XIV est revenu sur le thème de sa visite en France: «Pour que le monde ait la vie», tirée de l’Évangile selon saint Jean. «Qu’elles inspirent désormais notre prière, en demandant à Dieu que cet événement de grâce porte des fruits abondants et durables», a conclu le Souverain pontife.

Source : VATICANNEWS, le 30 septembre 2026

La Sainte Vierge n’est pas morte, elle est montée au ciel avec son corps et son âme

La Sainte Vierge n’est pas morte, elle est montée au ciel avec son corps et son âme

Un pèlerinage à Notre-Dame d’Espis a lieu chaque année, le 28 mai, en une chapelle, près de Moissac, sur la route allant vers Cahors, non loin de Laujol (Tarn-et-Garonne, France). Ce petit sanctuaire remonterait au XIIIème siècle.

C’est à proximité de ce lieu marial, au bois d’Espis, que la très Sainte Vierge apparut, à partir de 1948, au petit Gilles Bouhours, alors âgé de 4 ans.

La Très Sainte Vierge lui parla à maintes reprises, l’embrassa et lui confia un secret à révéler au pape Pie XII et à lui seul. Le message à transmettre au pape était le suivant : « La Sainte Vierge n’est pas morte, Elle est montée au Ciel en corps et en âme ». Ce secret fut révélé par l’enfant au vénérable pape Pie XII lors d’une entrevue, le 1er mai 1950.

Le pape Pie XII, selon des sources qualifiées de « bien informées », aurait demandé à Dieu au cours de l’année sainte 1950 un « signe » pour savoir s’il devait ou non proclamer le dogme de l’Assomption de la Vierge. Des membres de son entourage direct, ainsi que de nombreuses personnes extérieures au Vatican n’ont pas manqué d’identifier ce « signe » à la révélation privée du jeune garçon.

Le 11 octobre 1954, par son encyclique  « Ad Caeli Reginam », le pape Pie XII proclama la Royauté Universelle de Marie. Cette encyclique suivit la proclamation par le même Vénérable Pie XII du dogme de l’Assomption de la Vierge Marie, par la constitution apostolique Munificentissimus Deus du 1er novembre 1950.

Le petit Gilles Bouhours quitta la terre à l’âge de 15 ans. Sa tombe se trouve au cimetière du village de Seilhan dans le département de la Haute-Garonne, à 4 kilomètres de Montréjeau, sur la route de Saint-Bertrand de Comminges.

Le Forum Catholique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie